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Attributs Du Pharaon

Attributs du pharaon

Catégorie:Index égyptologique Les pharaons sont facilement différentiables des autres hommes représentés sur les bas-reliefs et les peintures de l'Égypte antique car ils portent un certain nombre d'attributs, qui sont autant de symboles de leur fonction. Les dieux, détenteurs originels du pouvoir, peuvent également porter ces attributs.
- Le némès : foulard rayé verticalement avec deux pans latéraux retombant devant, sur le torse,et une "tresse" nouée sur le dos, au bout d'un renflement du tissu.
- Le pchent ou la Double couronne (Sekhemty = "La double Puissante") : emboîtement des couronnes rouges et blanches (association symbolique du Nord et du Sud = Double Pays).
  - La couronne blanche (Hedjet) : couronne du Sud (Haute Egypte), portée par les dieux tutélaires du Sud, principalement Horus et Nekhbet, et par le roi.
  - La couronne rouge (Decheret) : couronne du Nord (Basse Egypte), portée par les dieux tutélaires du Nord, principalement Ouadjet (cobra), et Seth, et par le roi.
- L'uræus : cobra femelle qui protège le roi contre ses ennemis, fréquemment représenté dressé sur le front des couronnes.
- La barbe postiche : réservée au pharaon et aux dieux.
- La queue de taureau : trophée attaché à la ceinture du pharaon pour lui procurer la puissance de l'animal sacré.
- La crosse (Heka) : pharaon conduit son peuple comme le berger. Sceptre dont l'extrémité supérieure est recourbée.
- Le fléau (Nekhekh) : sceptre royal.
- Le khépresh : couronne bombée bleue, parfois décorée de cercles jaunes.

Articles connexes


- Titulature des pharaons

Catégorie:Index égyptologique

Index des articles relatifs à l'Égypte antique. Catégorie:Égypte antique

Égypte antique

Bien que l'on puisse définir temporellement l'Égypte antique comme la période de l'histoire égyptienne allant de l'invention de l'écriture à la fin de l'Antiquité, cette notion se rapporte plus particulièrement à la civilisation qui vécut sur les bords du Nil durant cette période de près de quatre mille ans d'Histoire. Du rassemblement des tribus égyptiennes pour la création du premier empire pharaonique jusqu'à son effondrement au début de l'ère chrétienne, l'Égypte antique a été le théâtre d'événements majeurs qui ont profondément influencés la culture d'une grande partie des peuples d'Afrique, de la Méditerranée et du Moyen Orient.

Histoire

C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes). Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.
- Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
- Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
- Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
- I période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
- Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
- II période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
- Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte avec les XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides ;
- III période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
- Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées). La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :
- d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).

Histoire résumée

L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoires n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte. On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublé pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenu l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place. Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leurs conféraient une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice roi. Mais peut être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sur, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période Atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder. Voir l'article détaillé : Histoire de l'Égypte antique.

Géographie

La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. Les frontières « traditionnelles » de Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la Méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernées, au nom de pharaon, par des nomarques. Voir l'article détaillé : Géographie de l'Égypte antique.

Agriculture

Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers. Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort. Voir l'article détaillé : Agriculture dans l'Égypte antique.

Organisation politique

L'Égypte antique est une théocratie. Bien plus qu'un roi, le Pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, Pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la Terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Voir l'article détaillé : Organisation politique de l'Égypte antique. Voir aussi :
- Pharaon.

Art égyptien

L'Art de l'Égypte antique est caractérisé par une idée d'ordre : des lignes claires et simples, associées à des formes simples et des aplats de couleur. Les artistes utilisaient des lignes perpendiculaires, verticales et horizontales, pour former un quadrillage et donner des proportions correctes à leurs travaux. L'art reflétait l'importance sociale, religieuse et politique. La hauteur des personnages dépendait par exemple de leur rôle dans la société : les plus importants étaient les plus grands - il n'y avait par ailleurs pas de perspective. Le pharaon est ainsi toujours représenté comme le plus grand des hommes ; et de même les dieux sont plus ou moins imposants selon qu'ils sont considérés plus ou moins puissants. Voir l'article détaillé : Art égyptien. Voir aussi :
- Hiéroglyphe;
- Papyrologie;
- Textes de l'Égypte antique.

Mythologie égyptienne

Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts. Voir l'article détaillé : Mythologie égyptienne. Voir aussi :
- Dieux égyptiens;
- Concepts égyptiens.

L'Égypte antique dans les arts

Architecture


- Maison égyptienne, place du Caire à Paris, construite en 1805 et dont la façade reprend une frise et des têtes égyptiennes.
- Egyptian Hall à Londres en 1812

Peinture


- Hubert Robert (1733-1808) fait de nombreuses peintures dont le décor rappelle l'Égypte antique.

Musique


- Aïda, opéra de Guiseppe Verdi

Littérature


- Le roman de la momie de Théophile Gautier
- Le Nabab d'Alphonse Daudet
- La première pyramide deBernard Simonay En bande dessinée on peut citer :
- la série Papyrus http://www.egypteinedite.be;
- Le Mystère de la grande pyramide d'Edgar P. Jacobs
- La Foire aux immortels, d'Enki Bilal
- Astérix et Cléopâtre

Cinéma


- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963.
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, une adaptation par Alain Chabat de la bande dessinée, de 2001.

Jeux de rôle


- Égypte : 1156 av. J.-C. L'énigme de la tombe royale1997 Réunion des Musées Nationaux, Canal+ Multimédia, Cryo Interactive)
- Kémi, Aventures en terre d'Egypte
- GURPS Egypt

Articles connexes


- Bématiste
- Égyptologie,
- Égypte d'aujourd'hui,
- Voir aussi : Projet égyptologique de Wikipédia.

Lien externe


- [http://dmoz.org/World/Français/Sciences/Sciences_humaines_et_sociales/Archéologie/Archéologie_historique/Egyptologie/ Égypte antique sur Dmoz]
-
Egypte Egypte antique
-
Egypte ja:古代エジプト

Decheret

La couronne decheret est une couronne rouge plate à fond relevé dont l'origine remonte aux souverains du royaume du nord de l'Égypte (Basse-Égypte) de la période prédynastique. Elle est associée au dieu Hor (Horus). De la partie arrière de cette couronne surgit une tige en spirale incurvée vers l'avant, nommée khabet. Le mot decher signifiant « rouge » en égyptien hiéroglyphique, decheret est donc « la Rouge », avec le signe déterminatif de la couronne rouge. C'est également le nom du flamand (oiseau) et du sang (decher). En égyptien hiéroglyphique, celui qui est « rouge de coeur » (decher-ib), est « en colère ». Associé à la couronne blanche (hedjet), la couronne decheret forme la « double couronne », le pschent ; l'un des symboles de la royauté égyptienne.

Articles connexes


- Attributs du pharaon : Némès, uræus, barbe postiche.
- Coiffe : Double couronne (pschent), couronne blanche (hedjet) et casque de guerre (khépresh). Catégorie:Index égyptologique

Uræus

]] Dans l'antiquité égyptienne, l'uræus (prononcer u-ré-uss) est le cobra femelle qui a pour fonction de protéger le pharaon contre ses ennemis. C'est également une puissante déesse, principalement incarnée par Ouadjet (cobra de Bouto). La déesse Ouret-Hékaou (serpent, ou lionne) la personnifie aussi. Dans la mythologie égyptienne, l'uræus est encore l'œil de (et sa fille), soit une déesse solaire. On le retrouve la plupart du temps représenté sur la coiffe de pharaon dont il est l'un des attributs. Généralement dressé sur le front, l'uræus peut aussi orner multiplement la couronne et les bandeaux royaux (voir le buste de Néfertiti, Berlin). Il est parfois représenté gravé en relief sur les murs des temples funéraires. Le terme uræus est dérivé du grec οὐραῖος ouraĩos, « caudal », via le latin, mais le nom égyptien est iaret (en transcription traditionnelle : jʿr.t), « le cobra dressé » : I12 Uraeus Uraeus

Khépresh

Khepresh Le khépresh est l'un des attributs des pharaons de l'Égypte antique. Il s'agit d'une couronne de couleur bleue (parfois noire¹) souvent constellée des pois jaunes (ou blancs). Elle apparaît à la fin de la deuxième période intermédiaire et a longtemps été assimilée à un casque de guerre (le bleu serait alors la couleur du fer). En fait, il s'agit plus vraisemblablement d'une couronne d'apparat symbolisant le triomphe. Peut-être les pharaons la portaient-elle lors du retour victorieux d'une campagne militaire ou peut-être n'avait-elle qu'une valeur symbolique (celle de la renaissance du pharaon lors de son couronnement). On pense que le khépresh était peut-être en cuir ou en tissu et décoré de disques d'or (les pois jaunes), ou en métal (?) ¹ Il s'agit alors peut-être d'une autre couronne.

Religious education

Religious education teaches the doctrines of a religion. Its usual purpose is to teach children the basics of a religion. A less common purpose is to teach new adherents of a religion. Since people within a given country often hold varying religious and non-religious beliefs, government-sponsored religious education can be a source of conflict. Countries vary widely in whether religious education is allowed in government-run schools (often called "public schools"). Those that allow it also vary in the type of education provided. People oppose religious education in public schools on various grounds. One is that it constitutes a state sponsorship or establishment of whatever religious beliefs are taught. Others argue that if a particular religion is taught in school, children who do not belong to that religion will either feel pressure to conform or be excluded from their peers. Proponents argue that religious beliefs have historically socialized people's behavior and morality. They feel that teaching religion in school is necessary to encourage children to be responsible, spiritually sound adults.

Approaches in various countries

In the United States, religious education is often provided through supplementary "Sunday school", "Hebrew school", catechism classes, etc. taught to children at their family's place of worship, either in conjunction with worship services or some other time during the week, after weekday school classes. Some families believe supplementary religious education is inadequate, and send their children to private religious schools, often called "parochial schools". Many faiths also offer private college and graduate-level religious schools, which may be accredited as colleges. Under U.S. law, religious education is forbidden in public schools, except from a neutral, academic perspective. For a teacher or school administration to endorse one religion is considered an infringement of the "establishment clause" of the First Amendment. The boundaries of this rule are frequently tested, with court cases challenging the treatment of traditional religious holidays, displays of religious articles and documents such as the Ten Commandments, the recitation of the Pledge of Allegiance (which since 1954 has described the U.S. as "one nation under God"), and how prayer should be accommodated in the classroom. In Canada, religious education has a varying status. On the one hand publicly funded Catholic education is mandated by various sections of the Constitution Act, 1867. More recently however, with a growing level of multiculturalism, particularly in Ontario, debate has emerged as to whether or not publicly funded religious education for one group is permissible. Newfoundland for example, withdrew Catholic funding in 1995. Quebec abolished religious education funded by the state through the Education Act, 1998 which took effect on July 1st of that same year. It re-organized the schools along linguistic rather than religious lines. In Ontario however, the move to abolish funding has been strongly resisted. As of 2005, funding from the taxes of those who specifically request to have their educational taxes allotted to Catholic education, remains in place and the foreseeable future. However, a debate similar to the American school voucher debate has emerged with the announcement in the 2001 Provincial budget that a system of vouchers for religious education may be on the horizon. However, this debate has faded due in large part to the election of a new government in 2003. Many European countries and some of their former colonies maintain a state-supported religion, usually either Lutheran, Roman Catholic, or Orthodox Christianity. It is taught in a special class of the government schools. This policy aims to build and maintain a national identity. In many countries families can get permission to withdraw children from these classes. Many families with other religions use religious schools. The state supports one (usually) central seminary which trains pastoral staff for the state church. Other religions may support private seminaries, but these are smaller and not as well funded. Religions other than the state religion, even if ancient and respectable, are often deprecated in the national cultures (e.g. they are called "cults" in the news media). Most of the federal states of Germany, which has a long history of almost even division between Roman Catholicism and Protestantism, have an arrangement where the religious bodies oversee the education of mainline Protestant, Catholic, and Jewish religious education teachers, in one of the federal states also Orthodox Christian teachers, according to modern standards of the humanities, at mostly state-run colleges, and those teachers teach religion in the public schools, paid by the state but answerable to the churches for the content of their teaching; however they must not teach behaviour that is against the law. Children who don't belong to a mainstream religion or wish to opt out for another reason must usually attend classes in "Ethics" or "Philosophy" instead, which are supposed to be neutral in content. From the age of 14, children may decide on their own which classes they want to attend; for younger children it is the decision of the parents. Currently there is an ongoing controversy about the introduction of Islamic religious education. While there are many millions of Muslims, mostly of Turkish origin, now in the country, most of them are not members of large religious bodies with whom the states could arrange such matters, and/or the religious bodies are publicly suspected to further anti-constitutional values, such as unequality of men and women before the law. However proponents of islamic religious education in public schools say that it is better than having the children go to sometimes fundamentalist and always completely uncontrolled native-language "Qur'an Schools" in the afternoon, with which even many of the children's parents are not too happy. In France, the state recognizes no religion and does not fund religious education. However, the state subsidizes private teaching establishments, including religious ones, under strict conditions of not forcing religion courses on students and not discriminating against students according to religion. An exception is the area of Alsace-Moselle where, for historical reasons (it was ruled by Germany when this System was instituted in the rest of France), the state supports public education in some religions mostly in accord with the German model. In the UK, catholic, Church of England and Jewish schools have long been supported within the state system with all other schools having a duty to provide religious education within a broadly Christian context. There is no National Curriculum for Religious Education. The content of the Syllabus is agreed by Local Education Authorities, in the guidance of a council comprising members of different religious groups, teachers and local councillors. In traditional Islamic education, children are taught to read and sometimes speak Arabic and memorize the major suras of the Qur'an. Many countries have state-run schools for this purpose. Traditionally, a settlement may pay a mullah to teach children. In many Islamic cultures, education for women is thought unnecessary, although in all Islamic cultures, families often work hard to afford schools for their daughters. There is a historic tradition of Sufi mullahs who wander and teach, and an ancient tradition of religious universities. Religious scholars often serve as judges, especially for criminal and family law (more rarely for commercial law). Non-Islamic religions are tolerated as personal beliefs, but not as public teaching. Most Islamic countries have laws against teaching other religions, and especially against attempts to convert Islamic believers. Similarly, children receiving a traditional Jewish education are often taught some Hebrew, and students at Greek Orthodox schools typically learn some Greek. These traditions generally hope that by passing on the traditional language, the students will also retain a better memory of their culture's history and a stronger sense of cultural identity. In the People's Republic of China, formal religious education is banned except in licensed schools of theology, which are usually college-level and above. These colleges are state-supported and usually very small, with limited enrollments and budgets. Religious education usually occurs in scheduled sessions in private homes. Religious teachers usually move on a weekly or monthly circuit, staying as guests in private houses in exchange for teaching. In Thailand, Burma and other majority Buddhist societies, Buddhist beliefs are taught in school, often by monks. Young men are expected to live as monks for several months at one point of their lives. In Japan, Buddhism, activity, reinforced by public ceremonies and parades. There are also some Christian schools, but the majority of their students are not themselves Christians and receive no religious education at these schools.

See also


- private school
- Parochial school

External links


- [http://swami-center.org/ Scientific-Spiritual School] Category:Religion and society Category:Education by religious affiliation Category:Education by subject

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