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Alain Chabat
Alain Chabat (24 novembre 1958, Oran, Algérie - ) est un comédien et réalisateur de cinéma français.
français
Biographie
Alain Chabat est un réalisateur, acteur, producteur, scénariste français.
Né à Oran en Algérie, le 24 novembre 1958.
Jeunesse
Ses parents sont juifs séfarades.
Début de carrière
La célébrité : l'époque de Les Nuls
Alain Chabat forme le quatuor appelé Les Nuls sur la chaîne payante Canal Plus. Il anime avec Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia des séquences comiques dans l'émission Nulle part ailleurs, dont un faux journal. Faux journal qui sera repris dans l'émission Les Nuls l'émission.
Il fait un retour à la télévision d'abord sur la chaîne Comédie! en animant quelques mois La Grosse Émission en 1998, puis à nouveau sur Canal Plus en 2001 avec un jeu nommé Burger Quiz, jeu aux questions loufoques auxquelles doivent répondre deux candidats entourés d'invités (acteurs et humoristes), dans un décor de restaurant rapide.
Le cinéma
Filmographie
(Alain Chabat est au moins acteur dans tous les films ci-dessous)
- 1990 : Baby Blood
- 1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück
- 1994 : À la folie
- 1994 : Parano
- 1994 : La Cité de la peur d'Alain Berbérian (également co-scén.)
- 1995 : Gazon maudit
- 1996 : Delphine 1 - Yvan 0
- 1996 : Le Cousin d'Alain Corneau
- 1997 : Didier (également réal., scén.)
- 1998 : Mes amis
- 1999 : La Débandade
- 2000 : Le Goût des autres d'Agnès Jaoui
- 2001 : L'Art (délicat) de la séduction de Richard Berry
- 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (également réal., scén., prod.)
- 2001 : Shrek (voix : version française)
- 2003 : Chouchou
- 2003 : Laisse tes mains sur mes hanches
- 2003 : Mais qui a tué Pamela Rose ? d'Éric Lartigau
- 2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie
- 2004 : Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants d'Yvan Attal
- 2004 : Shrek 2 (voix : version française)
- 2004 : RRRrrrr!!! (également réal., scén.)
- 2005 : Papa de Maurice Barthélémy
- 2006 : The Science of Sleep de Michel Gondry
Voir aussi
- [http://alainchabat.online.fr/ Site officiel]
- Les Nuls
-
Chabat, Alain
Chabat, Alain
Chabat, Alain
Chabat, Alain
Chabat, Alain
Chabat, Alain
24 novembre
Le 24 novembre est le 328 jour de l'année (329 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Flora.
Événements
- 1095 : Le pape Urbain II prêche la première croisade, pour déloger les Turcs de l'Asie Occidentale et de Jerusalem en particulier.
- 1369 : (Guerre de Cent Ans) - Des lettres patentes de Charles V autorisent l'abbaye de Saint-Florent, sous le coup d'une menace immédiate, en raison de l'avance en Anjou des troupes anglaises commandées par le comte de Pembroke et Hugh Calveley, à se fortifier en urgence.
- 1587 : Bataille d'Auneau, pendant la huitième guerre de religion, qui voit la victoire des troupes catholiques, menées par Henri de Lorraine, dit le Balafré, 3ème duc de Guise, sur les protestants.
- 1642 : Le navigateur hollandais Abel Tasman découvre une île au large de l'Australie, qui sera baptisée Tasmanie en 1853.
- 1643 : Les troupes françaises sont refoulées en Catalogne par l'armée espagnole.
- 1793 : En France, la Convention publie le calendrier républicain, qui remplace le calendrier grégorien.
- 1798 : Création de l'impôt sur les portes et fenêtres en France.
- 1803 : Inauguration du pont des Arts à Paris.
- 1859 : Le savant britannique Charles Darwin publie "De l'origine des espèces au moyen de la sélection naturelle".
- 1874 : L'Américain Joseph Farewell Glidden dépose le brevet du fil de fer barbelé.
- 1936 : Signature du pacte anti-Komintern par l'Allemagne et le Japon.
- 1951 : Départ, pour sa première croisière, du navire de recherche du commandant Cousteau, la Calypso.
- 1960 : Création de l'Oulipo.
- 1963 : Jack Ruby tue Lee Harvey Oswald, assassin présumé de J.F.K.
- 1965 : Le commandant en chef de l'armée nationale congolaise, le général Joseph Désiré Mobutu, s'empare du pouvoir et élimine le président Joseph Kasavubu.
- 1980 : Le syndicat Solidarité (Solidarność) est officiellement enregistré en Pologne.
- 1988 : Jacques-Yves Cousteau, océanographe devient membre de l'Académie française.
- 1995 : La loi irlandaise sur le divorce est approuvée par loi de référendum.
Naissances
- 1632 : Baruch Spinoza, philosophe hollandais († 21 février 1677).
- 1713 : Laurence Sterne, écrivain britannique († 18 mars 1768).
- 1766 : Friedrich Weinbrenner, architecte allemand († 1826).
- 1816 : William Crawford Williamson, naturaliste britannique († 23 juin 1895).
- 1826 : Carlo Collodi, écrivain italien, auteur de Pinocchio († 26 octobre 1890).
- 1832 : Henry Woodward, géologue et paléontologue britannique
- 1864 : Henri de Toulouse-Lautrec, peintre et lithographe français († 9 septembre 1901).
- 1875 : Albert Libertad, Anarcho-communiste français († 12 novembre 1908).
- 1890 : Helen Gaige, zoologiste américaine († 24 octobre 1976).
- 1923 : Jacques Yerna, syndicaliste belge († 11 août 2003).
- 1927 : Ahmadou Kourouma, écrivain ivoirien († 11 décembre 2003).
- 1936 : Sophie Daumier, actrice française († 31 décembre 2003).
- 1938 : Oscar Robertson (surnommé "The Big O"), membre du Hall of Fame du championnat de basket américain (NBA).
- 1952 : Thierry Lhermitte, comédien français.
- 1954 : Emir Kusturica, cinéaste yougoslave né à Sarajevo.
- 1958 : Alain Chabat, comédien français.
- 1983 : Karine Vanasse, comédienne québécoise.
Décès
- 1541 : Marguerite d'Angleterre alias Margaret Tudor (° 28 novembre 1489), fille du roi Henri VII et mère, par son premier mariage, du roi Jacques V d'Écosse.
- 1870 : Isidore Ducasse, dit Comte de Lautréamont (24 ans), écrivain français (° 4 avril 1846).
- 1929 : Georges Clemenceau (88 ans), homme politique français (° 28 septembre 1841).
- 1952 : Camille de Morlhon (83 ans), scénariste et cinéaste français de la période du cinéma muet. (° le 19 février 1869).
- 1963 : Lee Harvey Oswald (24 ans), assassin présumé du président John F. Kennedy. (° 18 octobre 1939).
- 1980 : George Raft (85 ans), acteur américain (° 26 septembre 1895).
- 1985 : René Barjavel (74 ans), écrivain et journaliste français (° 24 janvier 1911).
- 1991 : Freddie Mercury (45 ans), chanteur compositeur anglais du groupe Queen (° 5 septembre 1946).
- 2002 : John Rawls (81 ans), philosophe américain (° 21 février 1921).
- 2004 : Janet Kear (71 ans), ornithologue britannique (° 1933).
Célébrations
23 novembre | 24 novembre | 25 novembre
Catégorie:Jour de l'année
ja:11月24日
ko:11월 24일
ms:24 November
simple:November 24
th:24 พฤศจิกายน
OranOran, ville et port du nord-ouest de l'Algérie, chef-lieu du wilaya du même nom, sur le golfe d'Oran. On l'appelle aussi [http://elbahia.over-blog.com El Bahia] (« la radieuse ») ou Wahran (dérivé du nom français).
Oran est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour. L'agglomération s'étage de part et d'autre du profond ravin de l'oued Rhi, maintenant recouvert.
Oran est un pôle industriel (zone industrielle d'Arzew, de Hassi Ameur, Béthioua etc.) et ville universitaire ( [http://www.univ-oran.dz Université d'Oran], Université des sciences et de la technologie [http://www.univ-usto.dz USTO], Faculté de Médecine, etc.).
Son nom signifie "deux lions" (Wahran) et en berbère (Ihran). Il se réfère aux lions qui vivaient un certain temps à la Montagne des lions située à quelques kilomètres la ville.
Seconde ville d'Algérie, Oran compte aujourd'hui environs 800.000 habitants (1.500.000 hab. avec l'agglomération).
Arzew
Histoire
Arzew
Oran a été fondée au Xe siècle par des marchands andalous-maures. Elle a été occupée par les Espagnols en 1509. De 1708 à 1732 et de 1791 à 1831, la ville était possession de la Sublime Porte (Empire ottoman).
En 1831, la ville comme le reste du pays devint colonie française.
La ville a été préfecture du département d'Oran qui occcupait tout l'ouest.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1940 (3 juillet), la flotte française du gouvernement de Vichy basée à Mers el Kébir, fut bombardée par la flotte anglaise, venant de Gibraltar (1000 morts).
Le 8 novembre 1942, c'est au tour des anglo-américains de débarquer, prélude au débarquement en Italie.
- Liste des gouverneurs d'Oran
Tourisme
Liste des gouverneurs d'Oran
Pour y séjourner agréablement, vous trouverez à Oran plusieurs hôtels très confortables, dernier en date le [http://www.sheraton.com/oran Sheraton international], et de nombreux restaurants servants des spécialités algériennes.
Les touristes pourront fréquenter les cinémas, les centres culturels, le théâtre national, théâtre de verdure, les nights clubs, le musée, l'ancienne ville d'Oran, le quartier de Sidi El Houari, le jardin municipal, Médina Djedida avec ses produits artisanaux, la cathédrale, le Djebel Murdjadjo, et les stations balnéaires voisines.
L'aeroport international d'Es-Senia est à 12 km du centre ville. On peut aussi aller à Oran par des Ferries depuis les ports de Marseille, Sète, Alicante et Almería.
Promenade dans Oran
Almería
Prenons maintenant la direction du vieil Oran ; après avoir quitté la station des autobus, dirigeons nous vers la rue Amara Boutkbil.
Les escaliers qui jonchent la légendaire rue de Gènes longent les veilles maisons, et de là, on peut observer dans le flan du Bordj el Djebel (Santa Cruz), la Calère, le plus vieux et premier quartier d'Oran, qui servit de décor au grand romancier Albert Camus pour son célèbre roman La Peste.
Plus bas à hauteur d'une enceinte d'un blanc éclatant, une superbe entrée en forme de dôme nous signifie que nous sommes à la cèlèbre mosquée Djamaa El Pacha dont l'immense minaret domine tout le quartier.
Une de ses pierres d'origine, scellée dans la mosquée est aujourd'hui déposée au musée municipal sous le N° 158, nous apprend qu'elle a été construite à l'ére du 26e bey d'Oran, en 1796.
Entrons dans le tunnel qui débouche de la sortie de la place Kléber vers la Blanca porte de Canastel.
C'est par cette porte que s'effectuait tout le trafic commercial du temps des Espagnols.
Un tour vers les plages au sable fin où nous longeons la route de la Corniche qui mène vers Bou Sfer, Bomo plage, Ain el Turck.
Cette route contourne la baie de Mers el Kébir, village pitoresquement accroché à l'extrémité d'un promontoire rocheux où trône un vieux fort le Djebel El Marsa, construit en 1347.
Quittons la corniche est pour terminer notre promenade, allons au port en pénétrant par la porte Ximenes, c'est alors la place Kennedy qui nous ouvre les bras.
Divers
- Le roman d'Albert Camus, La peste se déroule à Oran.
Liens externes
[http://www.wilaya-oran.dz Wilaya d'Oran]
[http://www.visitoran.com Oran City]
Catégorie:Ville d'Algérie
Comédien
Un acteur est un artiste qui incarne un personnage dans un film, dans une pièce de théâtre, à la télévision, à la radio, ou même dans des spectacles de rue. En plus de l'interprétation proprement dite, un acteur peut aussi danser ou chanter, selon les besoins de son rôle.
A consulter : Liste des acteurs et actrices
Historique
Le premier acteur serait le grec Thespus (ou Thespis) qui aurait joué en -534 au théâtre d'Athènes pour les fêtes de Dionysos et serait ainsi devenu le premier à interpréter des paroles, séparément du choeur, dans une pièce de théâtre. Avant lui, les histoires étaient racontées avec des danses ou des chansons, à la troisième personne, mais aucune histoire n'était racontée à la première personne.
Cet acteur était unique à l'origine et, seul protagoniste, il parlait avec le choeur. Le dramaturge grec Eschyle est le premier a avoir introduit un deuxième personnage, puis Sophocle en fit intervenir un troisième.
En France, les métiers du théâtre étaient réservés aux hommes, ce n'est qu'en 1603, à l'occasion d'une tournée théâtrale d'une troupe italienne qu'une femme, Isabella Andreini, eut le droit de monter sur scène.
Définition
L'acteur est celui qui met en acte, en action, le texte écrit par le dramaturge, et les situations organisées par le metteur en scène. C'est lui qui agit et donne la vie au personnage. Dans certains cas il peut être même l'unique créateur de son rôle, par exemple dans les spectacles d'improvisation comme la commedia dell'arte.
Aujourd'hui, par l'influence de l'anglais, l'usage tend à réserver parfois le terme « acteur » aux interprètes de cinéma et le terme « comédien » aux interprètes de théâtre. Littéralement, le comédien est un acteur plus particulièrement spécialisé dans la comédie (κωμωδία), de même que le tragédien est davantage spécialisé dans la tragédie (τραγωδία). Toutefois, le terme de « comédien » recouvre surtout une notion d'état, de métier, tandis que celui d'« acteur » recouvre une notion de rôle, de fonction.
L'acteur et son personnage
Il existe un ambigüité constante entre la personnalité du rôle et celle de son interprète. Paradoxe exposé notamment par Diderot. On raconte qu'un acteur romain du nom d'Ésope, emporté par la folie du personnage d'Oreste assassina un de ses partenaires, de même l'acteur Genest se serait converti, emporté par la foi de son personnage, et fut même sanctifié (pour avoir subi le martyr, et non pour sa passion du théâtre...). L'acteur change d'identité afin de pouvoir incarner tel ou tel autre personnage, cependant les cas de confusion mentale sont rarissimes et l'acteur doit rester lui-même pour créer artistiquement un caractère. L'identification à son personnage n'est jamais totale, sous peine de folie. L'acteur puise à la fois dans son vécu et son imaginaire pour créer un rôle. L'église, pendant des siècles, a vu d'un fort mauvais œil cette capacité de dissimuler ou transformer la nature profonde de son être, les acteurs étaient excommuniés à partir de l'an 398. Molière fut enterré à la sauvette, il faut attendre le XXe siècle pour qu'une actrice, comme Sarah Bernhardt par exemple, puisse avoir des obsèques nationales.
Le jeu de l'acteur
Le jeu de l'acteur intervient souvent en complément d'un autre art. S'il est partie intégrante des arts traditionnels (architecture, sculpture, peinture, gravure, musique), il peut aussi exister seul (une lecture de texte, un spectacle d'improvisation, par exemple) ou bien s'ajouter aux autres arts, notamment ceux où l'interprétation est séparée de la création : théâtre, télévision, cinéma…
Certains appellent le jeu de l'acteur le huitième art, place que d'autres attribuent à la télévision. Le huitième art serait donc l'art de la prestation.
Ainsi, lors des compétitions cinématographiques, les prix d'interprétation récompensent le huitième art alors que les autres récompensent le septième.
Article connexe
- Liste de cours d'art dramatique
Catégorie:Métier
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ja:俳優
ko:배우
ms:Pelakon
RéalisateurUn réalisateur ou une réalisatrice assure la mise en scène d'un film au cinéma. Son rôle inclut :
- La définition des orientations artistiques du film ;
- Le bon déroulement du scénario ;
- La direction d'acteurs, tant physique (placement), que dramatique (ton, voix, mouvements) ;
- L'organisation et la sélection des lieux où le tournage du film doit avoir lieu ;
- La prise en charge des détails techniques tels que le positionnement de la caméra, le choix des éclairages, la supervision du montage, le choix de la bande son et de la musique ;
- Toute autre activité qui définit les choix artistiques faits pour un film.
En pratique, le réalisateur délègue aux autres personnes de son équipe la mise en œuvre des orientations générales qu'il définit.
Le degré de contrôle qu'un réalisateur exerce sur un film varie d'un film à l'autre et d'un réalisateur à l'autre. En effet, le réalisateur doit souvent faire face à des contraintes budgétaires et artistiques imposées par les studios et les producteurs. Cet état de fait était particulièrement vrai dans la période des 'années d'or' d'Hollywood (entre les années 1930 et 1950), lorsque les réalisateurs étaient sous contrat avec les studios.
Les différents réalisateurs apportent leur vision artistique à un film et leurs méthodes varient. Certains réalisateurs, tels que Robert Altman donnent une orientation générale au film, laissant par exemple les acteurs libres d'improviser les dialogues ; d'autres, tels Alfred Hitchcock ou Stanley Kubrick, exercent au contraire un contrôle strict sur les agissements des participants, et suivent le scénario à la lettre. Certains réalisateurs écrivent leur propre scénario, d'autres collaborent étroitement à l'écriture de celui-ci. Enfin, certains réalisateurs sont aussi acteurs dans leurs propres films, tels Woody Allen.
Les réalisateurs travaillent souvent en étroite collaboration avec les producteurs qui sont chargés des aspects non-artistiques des films tels que le financement, la négociation de contrats et la publicité. Certains réalisateurs prennent part à l'aspect production des films qu'ils tournent, tels Steven Spielberg.
Catégorie:Métier du cinéma
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ja:映画監督
ko:영화 감독
Cinéma
Le cinéma (ou ciné, apocopes de cinématographe) est une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée.
Notons toutefois qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma aujourd'hui.
Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits.
On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras
On ne peut sans doute plus se référer au seul médium pellicule (super 8, 16 mm, 35 mm, etc.), en raison des nouveaux modes de création et de diffusion (notamment vidéo et numérique) qui bouleversent le cinéma.
Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant).
Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, comme la bande dessinée est dénommée neuvième art.
Histoire
Voir article détaillé: Histoire du cinéma
La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Ce sont les débuts du cinéma commercial et de l'industrie cinématographique. Exploité de front en salles et dans les fêtes foraines, le cinéma devient rapidement un art populaire.
Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités.
Première atteinte à la liberté de la presse, l'opérateur de Lumière, Félix Mesguich, est arrêté à New York en 1897 alors qu'il filmait une bataille de boules de neige. Dans le cadre de la guerre des brevets initiée par Edison, toute l'industrie cinématographique tombe sous le monopole du « Trust Edison » jusqu'en 1918.
Précurseur des effets spéciaux, du cinéma de fiction, d'un cinéma théâtral et d'un cinéma poétique, Georges Méliès, illusionniste de formation, réalise les premières fictions dotées d'effets spéciaux en trompe-l'œil (le Voyage dans la lune (1902) entre autres).
Dans les années 1910, le cinéaste américain David Wark Griffith a codifié les principes du langage cinématographique classique (montage alterné, variation des points de vue, insertion des gros plans dans les scènes éloignées, champ-contrechamp, etc.)
Jusqu'à la fin des années 1920, aucune bande sonore n'accompagne l'image sur la pellicule et c'est alors souvent un ou des musicien(s) présent(s) dans la salle de projection qui accompagne(nt) les films : on parle alors de cinéma muet (pour les films narratifs) ou de cinéma visuel (pour les films d'art, le cinéma pur), les dialogues des films narratifs étant retranscrits par des « cartons » appelés « intertitres », texte typographié inséré dans le film. Les films narratifs d'alors sont souvent accompagnés par un musicien voire un orchestre complet, et sont projetés dans des salles immenses : les salles actuelles sont en moyenne deux à quatre fois plus petites qu'à l'époque. Le musicien avait parfois une partition précise à interpréter, ou s'inspirait librement au besoin sur des airs connus (d'opéra italiens par exemple).
Les années 1920 avec les avant-gardes sont le véritable début du futur « cinéma expérimental » dont on peut dater la naissance par exemple avec le Manifeste de la cinématographie futuriste (1916) et le dadaïsme : des artistes s'emparent de ce médium naissant qu'est le cinéma, tels Fernand Léger, Man Ray, Germaine Dulac, Walter Ruttmann, Hans Richter, Viking Eggeling, etc. ainsi que des cinéastes : René Clair, Henri Chomette, Dziga Vertov, Joris Ivens.
De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes).
À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection.
Avec la crise économique de 1929, le nombre de spectateurs diminue dans les salles : les majors (grandes compagnies de production) de Hollywood décident de créer un double billet. Pour le prix d'une entrée, les spectateurs peuvent voir deux films : un grand (la série A) et un petit. C'est le début des films de série B, dont les principaux objectifs sont d'être peu chers à produire, rapides à faire, pas trop longs (entre 50 et 70 minutes) et lucratifs.
Un des nombreux films novateurs de l'époque fut un film de propagande nazie, les Dieux du stade, une présentation des jeux olympiques de Berlin en 1936, glorifiant le peuple allemand et la prétendue « race aryenne ». La réalisatrice, Leni Riefenstahl, met pour la première fois des caméras sur des grues et crée le style et les cadrages des films ou reportages sportifs (le Triomphe de la volonté en est un exemple notable).
Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période.
L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte, 1945). Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises existentielles, revendications politiques).
Dans les années 1960 apparaît aussi le cinéma underground américain intimement lié aux mouvements sociaux de l’époque. Ce cinéma se démarque de l’industrie professionnelle entre autre par l’emploi de la pellicule 16 mm et la création de coopératives qui lui donne une grande liberté et lui permet de contourner la censure. (voir : Jonas Mekas, Stan Brakhage, Andy Warhol, Carole Schneemann, Jack Smith)
À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés » (voir par exemple les films de Jonas Mekas, Lionel Soukas, No Sex Last Night de Sophie Calle ou bien Demain et encore demain, journal 1995 de Dominique Cabréra).
Il est à noter que les dénominations « série B » et « série Z », bien que dénotant un manque de moyen, ne sont pas nécessairement péjoratives et sont parfois revendiquées comme une contre-culture, par des cinéastes refusant d'entrer dans le moule des majors. Parmi les réalisateurs célèbres de séries Z, on peut citer par exemple Ed Wood, Roger Corman (qui lança Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Joe Dante et Jack Nicholson) et Peter Jackson bien avant le Seigneur des Anneaux). De même le cinéma expérimental, encore plus en marge de l'industrie cinématographe possède son histoire personelle et parallèle.
Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux (par exemple l'Attaque des clones de George Lucas), ou la souplesse dans le montage (voir l'Auberge espagnole de Cédric Klapisch) et bien sûr la légèreté dans le tournage (les Glaneurs et la glaneuse, d'Agnès Varda ou la Vierge des tueurs de Barbet Schroeder).
Films
Suivant les pays, différents styles de cinéma apparaissent clairement. Les films produits en Europe et aux États-Unis prétendent montrer en général des scènes vraisemblables. Cela est différent pour le cinéma d'autres cultures, notamment les films produits en Inde, où la vraisemblance de l'action n'est pas primordiale.
Classification des films
Il y a plusieurs façon de classer les films. Cela peut se faire évidemment par pays, par réalisateurs, par acteurs, par titre, par durée.
Mais cela peut se faire aussi de manière plus théorique, par catégories, courants, techniques, et genres.
Pays
Chaque pays ou presque possède son cinéma. Voir:
- Cinéma national
Durée/métrage
Les films peuvent également être classés en fonction de leur durée :
- courts métrages : métrage inférieur à 1 600 mètres, soit environ une durée de 59 minutes en 35 mm.
- longs métrages : métrage supérieur à 1 600 mètres, autrement dit tous les films d'une heure et plus.
La notion de moyen métrage, utilisée fréquemment pour désigner de longs courts métrages ou des longs métrages ne dépassant pas 75 minutes, ne correspond à aucune dénomination officielle.
Catégories cinématographiques
Le classement par catégorie est un classement par types de films. Il y a autant de catégories qu'il y a de pratiques possibles.
Les principales catégories existantes sont :
- pré-cinéma
- Fiction (ou cinéma narratif)
- Documentaire
- Reportage (à l'époque où la télévision travaillait en pellicule)
- Essai cinématographique
- Cinéma expérimental (voir aussi Art vidéo)
- Cinéma amateur
- Cinéma scientifique
- Captation (danse, musique, théâtre…)
- Film publicitaire (ceux qui passent en salles)
- Film institutionnel
- Film X (voir aussi Film pornographique, cette dernière appellation relevant du genre)
Voir l'article détaillé : Catégorie cinématographique
Genres cinématographiques
Le classement par genre est un classement thématique.
Il y a autant de genres qu'il y a d'univers possibles.
Ces genres peuvent être traités par les différentes catégories cinématographiques.
Exemples : western, science-fiction, fantastique, comédie, horreur,film policier, thriller, théâtre filmé, film de danse, journal filmé, film abstrait, cinéma corporel, film documentaire..
Les films et séries télévisées de science-fiction par ordre alphabétique (titre français)
Voir l'article détaillé : Genre cinématographique
Techniques cinématographiques
Le cinéma peut être classé selon les techniques utilisées.
Exemples : cinéma d'animation, dessin animé, super 8, film de montage, found footage, film à clignotement…
Voir l'article détaillé : Technique cinématographique
Courants cinématographiques
Le cinéma peut aussi être classé par écoles, mouvements, styles, traitements cinématographiques, ou plus généralement par courants cinématographiques.
Exemples : Nouvelle vague, néo-réalisme, underground, Dogma, free cinéma, expressionnisme, Caligarisme, cinéma direct...
Voir l'article détaillé : Courant cinématographique
Divers
- Liste de films possédant plusieurs fins
Enjeux culturels et économiques
Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle.
Voulant s'éloigner de cet aspect industriel pour s'attacher à faire ressortir l'aspect artistique du cinéma, c'est tout un courant parallèle qui s'est mis en place, depuis l' avant-garde des années 1920, en passant par le cinéma underground américain, et jusqu'au cinéma expérimental tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans des problématiques proches de celle de l'art vidéo ou de l'art plastique.
Techniques du cinéma
Glossaire des techniques cinéma
Voir aussi : Technique et grammaire cinématographique du cinéma narratif
Techniques de tournage
La méthode de reproduction est similaire à celle utilisée pour la photographie et repose sur l'impression d'une pellicule cinématographique (procédé argentique) par exposition à la lumière à l'aide d'une caméra. L'impression de mouvement est obtenue en multipliant les prises de vue à intervalles très rapprochés ; initialement de 16 images par seconde, la cadence fut augmentée à 24 i/s avec l'arrivée du cinéma sonore : en effet, la qualité du son (bande passante) dépend de la vitesse de défilement du film.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de tournage cinématographique.
Techniques de laboratoire
Le laboratoire est une phase importante de la création d'un film en pellicule. C'est pourquoi certains cinéastes développent eux-même leur films de manière artisanale.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de laboratoire cinématographique.
Techniques de montage
Le montage cinéma peut se faire à l'ancienne (aux ciseaux et au scotch) ou en montage virtuel via un ordinateur. Le montage à la colle est utilisé pour la conformation du négatif au labo.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de montage cinématographique.
Techniques de projection
Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision.
Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »).
Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc).
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de projection cinématographique.
Métiers du cinéma
Le cinéma peut être une pratique amateur, artistique, mais il est aussi un corps de métier à part entière.
Les principaux postes du cinéma industriel sont :
- scénariste
- réalisateur
- producteur
- acteur(s)
- techniciens
- opérateurs image
- opérateurs son
- décor et costumes
- post production
Voir l'article détaillé : Métiers du cinéma
Étapes de la fabrication d'un film
Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :
- scénario
- storyboard
- repérage
- essai caméra
- tournage
- mise en scène
- laboratoire de cinéma
- développement
- intervention sur pellicule
- montage
- montage traditionnel
- montage virtuel
- post-production cinéma
- étalonnage
- musique
- générique
- effets spéciaux
- tirage
- distribution
- diffusion
- en salle
- télévision, dvd…
Voir l'article détaillé : Étapes de la fabrication d'un film
Institutions
Récompenses
Voir l'article détaillé : Récompenses de cinéma
Festivals
Voir l'article détaillé : Festivals de cinéma
Voir aussi
dans Wikipédia
- Wikipédia:Projet/Cinéma
- Comment rédiger une filmographie
- Liste des années de sorties des films
- Liste des catégories de cinémas nationaux
- Liste des revues et magazines de cinéma
- les Cahiers du cinéma
- Animation
- Bases de données cinématographiques de l'Internet
- Cinéma et vidéo amateurs
- Cinéma expérimental
- Codage audiophonique
- Chronologie du cinéma
- Formats de projection
- Nouvelle vague
- Son numérique
- Technique et grammaire cinématographique
- Théories du cinéma
sur la Toile
- / [http://french.imdb.com Internet Movie DataBase], voir également : Internet Movie Database
- [http://www.allocine.fr AlloCiné], voir également : AlloCiné
- [http://www.tribunes.com/tribune/alliage/22/demb.htm L'invention du Cinéma et L'affaire Le Prince]
- [http://www.cinergon.net Cinergon.net] site de la revue francophone d'esthétique du cinéma et d'analyse de l'image
- [http://cadrage.net Cadrage.net] revue francophone de cinéma
- [http://www.larevueducinema.net/ La Revue du cinéma] Site du journal en ligne, La Revue du Cinéma.
- [http://www.makingofeuropa.net News des films en tournage]
- [http://www.cinematheque.fr/ Site de la cinémathèque française]
- /// [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.festivalscine.com/ Carrefour des festivals]
- [http://www.lumiere.org/ lumiere.org] Le site de participants au forum usenet news:fr.rec.cinema.discussion
- [http://www.institut-lumiere.org/ Le site de l'Institut Lumière et du Musée Lumière à Lyon]
- [http://www.devildead.com/ Devildead, le cinéma fantastique sur DVD]
- [http://www.evil-web.com Evil-Web] Site sur les films d'horreur, gore et fantastique.
-
ja:映画
ko:영화
simple:Movie
zh-cn:电影
zh-tw:電影
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
|-
| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
|-
| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
|-
| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Séfarade ja:セファルディム
Les séfarades (de l'hébreu Séfarad : « Espagne ») constituent une branche de la communauté juive qui suit la tradition liturgique espagnole (en particulier dans la pronociation des mots des prières). Les Séfarades ont connu un âge d'or durant l'ère musulmane avec des érudits comme ibn Ezra, Juda Halevi, Nahmanide, Salomon ibn Gabirol, ibn Gvirol, Maïmonide, et bien d'autres.
En hébreu médiéval, Sefarad désigne la péninsule ibérique. Par extension, ce mot désigne les Juifs originaires de cette région, et le sens le plus élargi comprend toutes les communautés juives des anciens empires espagnols, portugais et ottomans. Par confusion, on limite fréquemment cette appellation aux populations juives du bassin Méditerranéen et plus particulièrement d'Afrique du Nord, principalement du Maghreb, qu'elles soient d'origines judéo-espagnole ou arabo-berbère.
Histoire des Juifs séfarades
Contraints en grand nombre à s'expatrier d'Espagne et du Portugal sous l'Inquisition, ils se répandirent vers le nord et tout autour du bassin méditerranéen, conservant une langue proche du castillan du que l'on nomme judéo-espagnol.
On suppose que la tradition séfarade fut exportée, lors de l'exil des juifs d'Espagne ordonnée par la reine Isabelle la Catholique en 1492, essentiellement vers les pays de l'Afrique du Nord et des Balkans alors sous le contrôle de l'Empire Ottoman. Les juifs du Portugal l'emmenèrent vers les Pays-Bas.
Outre les différences de prononciation avec les ashkénazes, il existe des différences mineures dans les programmes de prières et dans la façon de pratiquer certains commandements de la loi juive.
Voir aussi
- Ashkénaze
Catégorie:Judaïsme
Les NulsLes Nuls
Les Nuls était un groupe comique créé à la fin des années 1980 sur la chaîne de télévision Canal+. Il était composé de Bruno Carette, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby.
Leur première intervention eut lieu dans une série parodique d'exploration spatiale, Les rescapés du crypté, qui devient après quelques jours de diffusion Objectif : nul, clin d'œil à Tintin et à Star Trek. Les acteurs en étaient Bruno Carette, Alain Chabat, Chantal Lauby, Alexandre Pottier et Blats. Dominique Farrugia collaborait à l'écriture mais apparaissait rarement à l'écran. L'émission reçut le Sept d'or en 1987.
C'est d'ailleurs en 1987 que le quatuor se forme, prenant, un peu malgré eux, le nom suggéré par le feuilleton. Dès la rentrée 87-88, ils animent un faux journal en direct,le JTN, enregistrent des fausses publicités et divers sketches, tout cela diffusé, dans la jeune émission de Nulle Part Ailleurs, aujourd'hui mythique.
A la saison 88-89, Les nuls décident de prendre une année sabatique. Ils sont remplacés à l'antenne par Les Arènes de l'Info. (qui deviendront ensuite Les Guignols de l'info) Cependant, la chaîne demande à les Nuls de livrer trois projets au long de l'année. Ils n'en délivreront que deux: "TVN 595" et "La nuit la plus nuls". En 1989, un autre Sept d'or vint récompenser l'émission TVN 595, la télévision des Nuls.
Ils se sont séparés au cours des années 1990 et ont suivi des carrières liées à la télévision et au cinéma. Ils se retrouvés pour réaliser et jouer dans le film comique La Cité de la peur qui parodie les films d'horreur et le festival de Cannes.
Carrière du groupe
Sur Canal+
- Objectif Nul, 1987, 50 épisodes, Sept d’Or de l’émission d’humour.
- JTN (Journal télévisé nul), dans Nulle part ailleurs, saison 1987-1988.
- T.V.N. 595, 26 novembre 1988, une journée de télévision vue par Les Nuls, Sept d’Or de l’émission de divertissement.
- La Nuit la plus Nuls, 18 mars 1989.
- A.B.C.D. Nuls, août-décembre 1989 (suspendu avec la mort de Carette).
- Nulle part ailleurs, hommage à Bruno Carette, 11 décembre 1989.
- Histoire(s) de la Télévision, mars-juin 1990.
- Les Nuls l’émission, octobre 1990-mars 1992, 55 émissions, Sept d’Or de l’émission de direct.
- Et la fête continue, 28 mars 1992, célébration du final des Nuls l’émission.
- 10 ans de censure, 4 novembre 1994, sketches anti-Canal+ diffusés dans Nulle part ailleurs pour les dix ans de la chaîne.
- JTN, 31 décembre 1999, dans le Jamel Show, à l'occasion du passage à l'an 2000, présenté par Alain Chabat seul.
Sur d’autres chaînes
- 1988 : Champs-Élysées présenté par Michel Drucker, le JTN un soir sur Antenne 2 (ce qui avait choqué un grand nombre de telespectateurs).
- 1991 : Cérémonie des Sept d’Or sur Antenne 2, un journal façon Les Nuls l’émission.
- 1995 : Les Enfoirés (spectacle de bienfaisance) sur TF1, trois journaux façon Les Nuls l’émission.
Cinéma
- La Cité de la peur, une comédie familiale, réalisé par Alain Berbérian, écrit par Les Nuls.
Radio
- Philippe Aubert 7h/9h, Europe 2, septembre 1992-juin 1993, des petites pastilles sont diffusés chaques matins dans l'émission matinale de Philippe Aubert
- Le Zouzouk, Europe 1, octobre 1994-juin 1995, en tant que co-auteurs avec Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.
Liens externes
- [http://www.lesnulslesite.net/ LES NULS LE SITE] (non officiel)
- [http://www.lesnuls.net/ le site des Nuls] (non officiel)
Les NulsLes Nuls
Les Nuls était un groupe comique créé à la fin des années 1980 sur la chaîne de télévision Canal+. Il était composé de Bruno Carette, Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby.
Leur première intervention eut lieu dans une série parodique d'exploration spatiale, Les rescapés du crypté, qui devient après quelques jours de diffusion Objectif : nul, clin d'œil à Tintin et à Star Trek. Les acteurs en étaient Bruno Carette, Alain Chabat, Chantal Lauby, Alexandre Pottier et Blats. Dominique Farrugia collaborait à l'écriture mais apparaissait rarement à l'écran. L'émission reçut le Sept d'or en 1987.
C'est d'ailleurs en 1987 que le quatuor se forme, prenant, un peu malgré eux, le nom suggéré par le feuilleton. Dès la rentrée 87-88, ils animent un faux journal en direct,le JTN, enregistrent des fausses publicités et divers sketches, tout cela diffusé, dans la jeune émission de Nulle Part Ailleurs, aujourd'hui mythique.
A la saison 88-89, Les nuls décident de prendre une année sabatique. Ils sont remplacés à l'antenne par Les Arènes de l'Info. (qui deviendront ensuite Les Guignols de l'info) Cependant, la chaîne demande à les Nuls de livrer trois projets au long de l'année. Ils n'en délivreront que deux: "TVN 595" et "La nuit la plus nuls". En 1989, un autre Sept d'or vint récompenser l'émission TVN 595, la télévision des Nuls.
Ils se sont séparés au cours des années 1990 et ont suivi des carrières liées à la télévision et au cinéma. Ils se retrouvés pour réaliser et jouer dans le film comique La Cité de la peur qui parodie les films d'horreur et le festival de Cannes.
Carrière du groupe
Sur Canal+
- Objectif Nul, 1987, 50 épisodes, Sept d’Or de l’émission d’humour.
- JTN (Journal télévisé nul), dans Nulle part ailleurs, saison 1987-1988.
- T.V.N. 595, 26 novembre 1988, une journée de télévision vue par Les Nuls, Sept d’Or de l’émission de divertissement.
- La Nuit la plus Nuls, 18 mars 1989.
- A.B.C.D. Nuls, août-décembre 1989 (suspendu avec la mort de Carette).
- Nulle part ailleurs, hommage à Bruno Carette, 11 décembre 1989.
- Histoire(s) de la Télévision, mars-juin 1990.
- Les Nuls l’émission, octobre 1990-mars 1992, 55 émissions, Sept d’Or de l’émission de direct.
- Et la fête continue, 28 mars 1992, célébration du final des Nuls l’émission.
- 10 ans de censure, 4 novembre 1994, sketches anti-Canal+ diffusés dans Nulle part ailleurs pour les dix ans de la chaîne.
- JTN, 31 décembre 1999, dans le Jamel Show, à l'occasion du passage à l'an 2000, présenté par Alain Chabat seul.
Sur d’autres chaînes
- 1988 : Champs-Élysées présenté par Michel Drucker, le JTN un soir sur Antenne 2 (ce qui avait choqué un grand nombre de telespectateurs).
- 1991 : Cérémonie des Sept d’Or sur Antenne 2, un journal façon Les Nuls l’émission.
- 1995 : Les Enfoirés (spectacle de bienfaisance) sur TF1, trois journaux façon Les Nuls l’émission.
Cinéma
- La Cité de la peur, une comédie familiale, réalisé par Alain Berbérian, écrit par Les Nuls.
Radio
- Philippe Aubert 7h/9h, Europe 2, septembre 1992-juin 1993, des petites pastilles sont diffusés chaques matins dans l'émission matinale de Philippe Aubert
- Le Zouzouk, Europe 1, octobre 1994-juin 1995, en tant que co-auteurs avec Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.
Liens externes
- [http://www.lesnulslesite.net/ LES NULS LE SITE] (non officiel)
- [http://www.lesnuls.net/ le site des Nuls] (non officiel)
Chantal LaubyLauby, Chantal Lauby, Chantal Lauby, Chantal
Chantal Lauby (23 mars 1957 à Gap - ) est une présentatrice française de télévision devenue humoriste et comédienne. Elle a été membre du groupe comique Les Nuls. Elle est la mère de Jennifer Ayache chanteuse du groupe Superbus.
Née à Gap, elle passe son enfance en Auvergne. Elle commence à la télévision comme speakerine sur FR3 Auvergne. Sa carrière sur les antennes régionales de France 3 et de Radio France la conduisent sur la Côte d’Azur où elle rencontre Bruno Carette, puis à Marseille.
Sur FR3, avec Bruno Carette, elle présente : Azur Rock, Un petit clip vaut mieux qu’une grande claque et Bzzz !, des émissions comiques à sketches. Grâce à cette dernière, ils sont repérés par les directeurs des programmes de la jeune chaîne à péage Canal+, Alain de Greef et Albert Mathieu. Lauby et Carette vont former Les Nuls avec Alain Chabat et Dominique Farrugia. Leur première création a été un pastiche de séries spatiales Objectif : nul en février 1987.
Elle présente sucessivement ensuite avec ses acolytes le JTN, un faux journal dans Nulle part ailleurs, Histoire(s) de la Télévision et Les Nuls l’émission.
Lors de la dissolution du groupe, elle se tourne vers des rôles relativement modestes en télévision et au cinéma.
Discographie
- Bizet Come Back, parodie de l’opéra Carmen de Bizet, paroles de Pierre Jolivet, 45 tours (1978).
- Paris super tango, enregistrement inédit.
Filmographie
Court-métrage
- Arthur de Félicie Dutertre et François Rabes, court-métrage commandités par les Laboratoires Sandoz (1995). Sur un petit garçon atteint du cancer.
Réalisateur
- Laisse tes mains sur mes hanches (2002) de Chantal Lauby avec Chantal Lauby, Claude Perron
Actrice
- Casablanca Driver (2003) de Maurice Barthélémy
- Laisse tes mains sur mes hanches (2002) de Chantal Lauby
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2001) d'Alain Chabat
- Antilles sur Seine (2000) de Pascal Légitimus
- Meilleur espoir féminin (1999) de Gérard Jugnot
- Didier (1996) d'Alain Chabat
- XY (1996) de Jean-Paul Lilienfeld
- Delphine 1 - Yvan 0 (1996) de Dominique Farrugia
- Arthur (1995) de Félicie Dutertre et Francois Rabes
- La Cité de la Peur (1994) d'Alain Berbérian
- Ils sont grands, ces petits (1979) de Joël Santoni
Scénariste
- Laisse tes mains sur mes hanches (2002) de Chantal Lauby
- La Cité de la peur (1994) d'Alain Berberian
Dominique FarrugiaFarrugia, Dominique
Farrugia, Dominique
Dominique Farrugia est un | | |