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| Alphonse Daudet |
Alphonse Daudet
Daudet, Alphonse
Daudet, Alphonse
Daudet, Alphonse
Daudet, Alphonse
Alphonse Daudet, né à Nîmes le 13 mai 1840 et mort à Paris le 16 décembre 1897, est un romancier et conteur français.
Il effectue ses études secondaires à Lyon. Il y occupait le poste de secrétaire auprès du duc de Morny, personnage influent du second Empire, quand celui-ci mourut subitement en 1865 : cet évènement fut le tournant décisif de la carrière d'Alphonse.
Après cet évènement, Daudet ne se consacra plus qu'à l'écriture, non seulement comme chroniqueur au journal Le Figaro mais aussi comme romancier. Puis, après avoir fait un voyage en Provence, Alphonse commença à écrire les premiers textes qui feront partie des Lettres de mon moulin.
Puis il obtint, par le directeur du journal de l'Evénement, l'autorisation de les publier comme feuilleton pendant tout l'été de l'année 1866, sous le titre de chroniques provinciales.
Lettres de mon moulin
Certains des récits de ce recueil sont restés parmi les histoires les plus populaires de notre littérature, comme la Chèvre de M.Seguin, les Trois Messes basses ou de l'Élixir du révérend père Gaucher. Le premier vrai roman de Alphonse Daudet fut le Petit Chose écrit en 1868. Il était le roman autobiographique d'Alphonse car il évoquait son passé de maître d'étude au collège d'Alès. C'est en 1874 qu'Alphonse décida d'écrire des romans de moeurs comme: Fromont jeune et Risler aîné mais aussi Jack (1876), le Nabab (1877), les Rois en exil (1879), Numa Roumestan (1881) ou L'Immortel (1883). Pendant ces travaux de romancier et de dramaturge il n'oublia pas pour autant son travail de conteur : il écrivit en 1872 Tartarin de Tarascon, qui fut son personnage mythique. Les contes du lundi (1873), un recueil de contes sur la guerre franco-prussienne, témoignent aussi de son goût pour ce genre et pour les récits merveilleux.
Alphonse Daudet est le père de Léon Daudet.
Œuvres
- Lettres de mon Moulin (1866) recueil de nouvelles
- Le Petit Chose (1868), l'histoire larmoyante d'un instituteur
- Tartarin de Tarascon (1872), le sympathique matamore d'un village de la Provence part à la chasse au lion dans l'Atlas
- Contes du Lundi (1875)
- La Belle-Nivernaise
Vous pourrez trouver les « Lettres de mon moulin » en ebook gratuit sur [http://www.expressionlibre.org Expression Libre].
Lien externe
- [http://www.biblioweb.org/-DAUDET-Alphonse Biblioweb]
- Les ouvrages disponibles dans le [http://www.gutenberg.org/ Projet Gutemberg] :
:# La Belle-Nivernaise: Histoire d'un vieux bateau et de son équipage
:# Contes Français
:# L'Immortel
:# Le nabab, tome I
:# Le nabab, tome II
:# Le petit chose
:# Lettres de mon moulin
:# Port-Tarascon Dernières aventures de l'illustre Tartarin
:# Sapho
:# Tartarin de Tarascon
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Catégorie:Écrivain français ko:분류:프랑스의 작가
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Voir aussi
- Écrivains de langue française, par ordre chronologique
Ecrivain français
Catégorie:Naissance en 1840
ja:Category:1840年生
ko:분류:1840년 태어남
Nîmes
Nîmes est une commune du département du Gard, en France.
Romaine et hispanique, camarguaise et cévenole, languedocienne et provençale, Nîmes est la ville de tous les accents ! Le soleil du Sud, les vents et influences diverses la façonnent depuis plus de 2000 ans. " Posée au carrefour de l'Histoire et des relations humaines " (Christian Liger), elle a vécu intensément l'histoire de l'Europe. Et si ses influences et paradoxes sont multiples, sa personnalité, elle, est unique. Nîmes la secrète vous ouvre son cœur.
Située sur un axe Avignon/Marseille - Montpellier, à environ 715 km de Paris, Nîmes a une population permanente d'environ 133 000 habitants, à laquelle s'ajoutent de très nombreux touristes en période estivale. La commune jouxte les routes nationales 113 (Montpellier - Marseille) et 86 (vers Avignon). Elle est desservie par les autoroutes A9 (la languedocienne : Orange - Espagne) et A54 (Nîmes - Marseille).
L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant Nîmes à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau à la commune et contribuent pour une bonne part à son essor démographique et économique.
Habitants : Nîmois, Nîmoises
Géographie
Nîmes est située dans une « cuvette » — d'où les importantes chaleurs estivales — entre sept collines, comme Rome. Cette particularité, ainsi qu'une histoire romaine très marquée, lui valurent l'appellation de « Rome française ». En pleine garrigue, elle se trouve à 35 km de la mer Méditerranée, à 20 km de la Camargue, à 30 km des Cévennes et à 20 km du Rhône. Elle marque la frontière entre la Provence (son extrémité ouest), et le Languedoc (son extrémité est).
Histoire
VIe siècle avant JC
L'origine de Nîmes remonte au .
Une tribu celte, les Volques Arécomiques, s'installe autour d'une source généreuse.
Les Volques divinisent la Source, lui consacrent un sanctuaire.
Petit à petit, les constructions primitives font place à des édifices en pierre sèche.
Parmi eux, une tour haut perchée sur la colline, la Tour Magne, sera plus tard transformée pour être intégrée aux remparts romains.
120 avant JC
En 120 avant JC, les Volques, à la tête d'un vaste territoire de 24 oppidums accueillent sans résistance les légions de Rome. Nemausa (du nom du dieu de la Source), la ville gallo-romaine est sur le point de naître.
100 avant JC
La romanisation de Nîmes commence véritablement au cours du premier siècle avant JC.
Nîmes devient "colonie de droit latin" et se couvre de somptueux monuments.
L'empereur Auguste et ses successeurs en font une ville de promotion de la romanité en Gaule. Nîmes s'agrandit.
La monnaie, frappée à Nîmes, célébrait une victoire en Égypte de légionnaires ayant obtenu des terres de la colonie nîmoise : en 31 avant J-C, Octave défait à Actium la flotte d’Antoine et Cléopâtre et s’assure la mainmise sur l’empire, César Auguste est né.
Cette monnaie (As de Nîmes), une des plus célèbres de l'Empire) est à l’origine des armoiries de la ville : un crocodile enchaîné à un palmier couronné de lauriers qui symbolise l’Égypte vaincue.
IIe siècle
Au , Nîmes, étape idéalement située sur la via Domitia qui relie Rome à l'Espagne, est à son apogée. On estime la population à près de 25 000 habitants. L'enceinte nîmoise est alors longue de 7 km et englobe 220 ha.
Nîmes devient donc une importante ville de l'Empire romain et une des plus brillantes de la Gaule romaine et narbonnaise.
L'Empereur Antonin le Pieux, originaire de Nîmes y contribue encore.
Cette période très prospère est illustrée par de splendides monuments (parmi les plus beaux et les mieux conservés du monde romain) : Amphithéâtre, Tour Magne (ancienne tour Gauloise réhabilitée par les Romains), Castellum, Temple de Diane, Pont du Gard, Maison Carrée, porte d'Auguste, etc.
IIIe siècle
Au , des invasions successives ralentissent l'essor de la cité antique.
Ve siècle
Au , l'arrivée et l'installation des Wisigoths met fin à la prospérité de la cité antique.
Moyen Âge
Elle fut en déclin lors du Moyen Âge, mais Nîmes sort de sa léthargie à partir de l'an mil. Une nouvelle enceinte est construite. Grâce à la vigne, à l'olivier et à l'élevage du mouton, les échanges commerciaux redémarrent. Et là encore, la Source intervient. Ses eaux qui courent à travers la ville vont au cours des prochains siècles amener la prospérité aux tanneurs, teinturiers et marchands d'étoffes.
Nimes devint le siège de la sénéchaussée de Beaucaire, qui se composait des vigueries suivantes: Aiguesmortes, Alais (Alès), Anduze, Bagnols (sur Cèze), Beaucaire, Lunel, Nîmes, Roquemaure, Saint-André (Villeneuve les Avignon), Saint-Saturnin-du-Port, (Pont-Saint-Esprit), Sommière, Uzès, Le Vigan et Meyrueis, Montpellier, et les bailliages du Gévaudan, du Velay, du Vivarais.
XVIe siècle
Durant la Réforme, les conflits religieux font de Nîmes l’une des plus importantes communautés protestantes de France. Au début du , les idées de la Réforme se sont ici répandues très rapidement : dans cette région de droit romain écrit, l’accès direct en français à la Bible, le livre-référent, prôné par la Réforme est immédiat.
En 1537, deux réformés nîmois sont suppliciés. François 1er ordonne « d’extirper cette malheureuse secte luthérienne », mais sa sœur, Marguerite de Navarre, amie de Calvin, intercède pour donner à Nîmes une université dirigée par des érudits protestants. Sous le règne du nouveau roi, Henri II, Nîmes s’affirme comme la « petite Genève ».
Les guerres de Religion sont très violentes dans cette Nîmes devenue totalement huguenote.
Le protestantisme a en effet eu une influence considérable sur la ville (aujourd'hui dans une bien moindre mesure : les protestants ne représentent plus que 10 % de la population mais l'histoire protestante reste vivace).
Au cours des guerres de religion, de nombreux protestants périrent, furent condamnés aux galères, ou emprisonnés, notamment dans la fameuse « Tour de Constance » à Aigues-Mortes. Egalement, la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor fut détruite à deux reprises, en 1567 (Massacres de la Michelade) et 1621. Certains évêques ont alors cherché à développer une forte activité catholique, surtout au .
Très vite, les protestants, écartés de la vie publique, se sont tournés vers le commerce et la production manufacturière.
XVIIe siècle
Puis, à partir de 1598, l’édit de Nantes assure la coexistence religieuse alors que les marchands les plus aisés sont principalement des huguenots.
Mais la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV en 1685 replonge pour plus d'un siècle les huguenots dans la clandestinité. Les premières assemblées de prières se tiennent hors de la ville, les protestants français prennent le chemin de l’exil, les persécutions redoublent.
XVIIIe et début XIXe siècle
En 1702, la guerre des Camisards éclate. Pendant deux à trois ans, 2000 paysans cévenols tiennent tête aux soldats du Roi (les Dragons). Celui-ci négocie la reddition des insurgés en 1704.
Par la suite s’ouvre une période de tolérance sanctionnée par un édit en 1787. La Révolution marquera d’une certaine façon la victoire des protestants nîmois qui, sensibles au cartésianisme et à l’esprit des Lumières, ont patiemment enrichi la ville et lui ont donné l’esprit critique qui la caractérise.
À la Renaissance, et surtout aux et , Nîmes connaît un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se développent — ainsi, et ce n'est pas une légende, les premiers jeans (Levi's) furent réalisés à Nîmes avec une toile résistante, d'abord conçus pour les bergers cévenols et pour les marins Gênois, ensuite pour les colons de l'ouest américain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'où les termes « Jean (Gênes) Denim (De Nîmes)». Des métiers à tisser cette toile sont visibles au Musée du Vieux-Nîmes.
Bientôt la production d'étoffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile.
La ville s'enrichit. Elle change.
Voilà qu'apparaissent de superbes hôtels particuliers, voilà que se dessine un renouveau urbain. Par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme.
L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. Trente années de réussite fulgurante placent Nîmes l'industrielle à un rang européen.
Fin XIXe siècle
Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxième moitié du . Très vite, avant de perdre de l'argent, on réinvestit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilitée par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer à Nîmes. C'est une nouvelle ère de prospérité. Le quartier de la gare est somptueusement aménagé et se couvre d'hôtels particuliers. Enfin, la gare de Nîmes devient le centre de transit du charbon cévenol vers Beaucaire et le Rhône.
Il est à souligner que la ville a toujours été inspirée par de multiples cultures, ceci étant notamment dû à sa situation géographique exceptionnelle : la culture latine, provençale, protestante, cévenole, camarguaise — et en particulier la tauromachie —, languedocienne.
XXe et début XXIe siècle
Aujourd'hui, Nîmes se remodèle. Dans un élan délibéré, elle allie depuis une vingtaine d'années l'art contemporain le plus pointu aux richesses du passé. Elle réhabilite ses quartiers anciens et s'étend vers le sud. Elle confie ses projets d'urbanisme et d'architecture aux plus grands créateurs internationaux : Norman Foster, Vittorio Gregotti, Kisho Kurokawa, Jean Nouvel, Martial Raysse, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte…
Prouesse technique entre toutes, Finn Geipel et Nicolas Michelin offrent aux arènes une couverture de toile gonflable, amovible aux beaux jours. Hiver comme été, Nîmes organise des spectacles dans les arènes.
Des personnages historiques ou célèbres jalonnent cette histoire (cf. Personnages célèbres).
Nicolas Michelin
Données économiques
Taux de chômage : env. 23 % (estimation 2005).
Revenu moyen par ménage : environ 16.100 €/an.
Administration
Maires de Nîmes :
- 1965-1983 : Émile Jourdan
- 1983-1995 : Jean Bousquet
- 1995-2001 : Alain Clary
- 2001-2007 : Jean-Paul Fournier
Nîmes est divisée en sept cantons. Six d'entre eux ont Nîmes pour chef-lieu et sont formés d'une partie de la commune :
- Le Canton de Nîmes-1
- Le Canton de Nîmes-2
- Le Canton de Nîmes-3
- Le Canton de Nîmes-4
- Le Canton de Nîmes-5
- Le Canton de Nîmes-6
La 7 fraction de Nîmes fait partie du canton de La Vistrenque
Principaux personnages célèbres et historiques (ordre chronologique)
- Domitius Afer (décédé en 60) : orateur et avocat romain, né à Nemausus (Nîmes),
- Titus Aurelius Fulvus, grand-père paternel de l'empereur romain Antonin Le Pieux. Nîmes lui doit son titre de « Cité des Antonins »,
- Guy Foulques (), né à Saint-Gilles, élu pape sous le nom de Clément IV. Mort en 1268,
- Jean Nicot, (1530-1600), diplomate, il fut le premier à réellement importer le tabac en Europe, quatre ans après que le moine Angoumois André Thevet a ramené pour la première fois quelques graines du tabac, et à le développer, croyant en l'effet curatif de la plante.
- Jean Cavalier (1689-1740), né à Ribaute, le plus célèbre des chefs camisards.
- Jean-Paul Rabaut de Saint-Étienne (1743-1793), pasteur protestant nîmois a été député du tiers état aux États généraux de 1789. Président de l'Assemblée constituante en 1790, il est exécuté en 1793,
- Jean-Pierre Claris de Florian (1757-1794), écrivain et fabuliste,
- François Guizot, né à Nîmes en 1787, issu d'une grande famille protestante nîmoise ; haut fonctionnaire, conseiller d'État, ambassadeur, ministre plusieurs fois, député et président du Conseil. Homme de lettres, académicien, historien, théoricien, écrivain et professeur.
- Paulin Talabot (1799-1885), industriel né à Limoges, il construit le premier chemin de fer gardois (Alès-Nîmes-Beaucaire). Il est élu président du conseil général du Gard de 1865 à 1870.
- Adolphe Crémieux, né en 1796, fils d'un commerçant nîmois juif modeste ; juriste, philanthrope et franc-maçon, ministre de la justice dans le Gouvernement de Défense Nationale de 1870 — après la défaite de Sedan.
- Jean Louis Armand de Quatrefages de Breau (né en 1810 à Valleraugue, mort en 1892 à Paris) : naturaliste.
- Louis-Nathaniel Rossel, né en 1844 à Saint-Brieuc issu d'une grande famille protestante nîmoise et de Saint-Jean-du-Gard, descendant de camisards. Fusillé par les Versaillais en novembre 1871.
1871
- Charles Gide (1847-1932), originaire d'Uzès, oncle d'André Gide, théoricien du mouvement coopératif, fondateur de l’« École économique de Nîmes »,
- Gaston Doumergue, né à Aigues Vives, dans la région de Nîmes, mais vivant dans la « ville romaine », président de la République entre 1924 et 1931.
- Edouard Daladier, homme politique célèbre, études secondaires à Nîmes mais était originaire du Vaucluse à une trentaine de kilomètres. Président du Conseil de 1938 à 1940.
Nîmes a aussi été illustrée par
Des architectes
- Gilles-Louis Bureau,
- Jacques Espérandieu, architecte
Des artistes divers
- Léonce Bénédite(1859-1925), critique d'art
- Léon Boisson, graveur
- Jean Bosc, dessinateur
- Frédéric Cabane, dessinateur
- Elisée Cavaillon, sculpteur
- Marc Dautry, illustrateur
- Albert Dubout, dessinateur, sculpteur
- Barthélemy Guibal, sculpteur
- Bernadette Lafont, comédienne
- Christian Montcouquiol, dit Nimeño II, toréro
- Léopold Morice, sculpteur
- Louis Nataval, sculpteur
- Albert Riffard, sculpteur
- Philibert Rouvière, comédien
- Jehan Testevuide, caricaturiste
Des écrivains
- Elisabeth Barbier,
- Henry Bataille (1872-1922), dramaturge et poète célèbre,
- Bartolomé Bennassar (1929- ), écrivain, professeur, spécialiste de tauromachie et historien Bartolomé Bennassar est un des grands spécialistes de l'histoire de l'Espagne moderne ( et s) et contemporaine (prix Gobert 2005 pour La Guerre d'Espagne). Le roman Le dernier saut est adapté au cinéma en 1970,
- Marc Bernard, écrivain et prix Goncourt 1942, avec Pareil à des enfants.
- Paul Bonnetain,
- Jean Carrière (1934-2005), prix Goncourt 1972 avec l'Épervier de Maheux.
- Jacques Cassagne, abbé
- André Chamson (1900-1983),
- Antoine Court de Gébelin,
- Ernest Daudet,
- Alphonse Daudet, auteur notamment des Lettres de mon moulin et de Tartarin de Tarascon. Il est né et a vécu à Nîmes, tout comme son fils : Léon Daudet
- Léon Daudet,
- Christian Giudicelli (1942- ) : écrivain, poète, chroniqueur littéraire entre autres, aux Cahiers des Saisons, à Combat, à la NRF, à la Quinzaine littéraire, au Figaro Magazine, à Info-Matin, à Ecrivain Magazine. Dès 1967, il participe aux programmes de France Culture (Radio France). De 1997 à 1999, sur la même chaîne, il est l'un des producteurs du magazine Panorama, puis en septembre 2000, il anime et dirige l'émission Traitement de textes. Auteur de neuf romans - dont le septième Station balnéaire a obtenu le prix Renaudot en 1986 -, de deux récits et de volumes d'entretiens, il fait représenter plusieurs pièces de théâtre, tant dans le circuit public que dans des salles privées. Il est élu membre du jury Renaudot en 1993. Il dirige la collection La Fantaisie du voyageur aux Éditions du Rocher. Il est aussi conseiller littéraire aux Éditions Gallimard et membre du Comité lecture,
- Pierre Guérin,
- Frédérique Hébrard (1927- ), romancière, fille de l'académicien André Chamson, femme du comédien Louis Velle. Ses romans et ses séries télévisées La demoiselle d'Avignon, Un mari c'est un mari, Le mari de l'Ambassadeur, Le château des oliviers sont de grands succès, tout comme ses récits autobiographiques : La chambre de Goethe et La citoyenne. Frédérique Hébrard a reçu le Grand Prix du roman de l'Académie Française pour Le Harem,
- Barthélemy Imbert,
- Bernard Lazare,
- Christian Liger (1937-2002),
- Bernard de Montaut Manse,
- madame du Noyer,
- Jean Paulhan (1884-1968), issu de grandes familles protestantes, illustre écrivain, critique et éditeur, créateur de la « NRF » - La Nouvelle Revue Française. Membre de l'académie française,
- Carlo Rim (1902-1989), romancier, essayiste, scénariste et réalisateur,
- Antoine de Rivarol,
- Anne Rulman,
Des entrepreneurs
- Jean Bousquet dit "Cacharel", couturier
- Pierre Lanvers,
- Paulin Talabot, créateur de la société "PLM" (Société des Chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée)
Des journalistes
- Louis Boucoiran,
- Bernard Lazare (1865-1903), journaliste et écrivain, qui le premier prendra la défense du capitaine Alfred Dreyfus en 1895.
Des juristes
- Henri Donnedieu de Vabres, qui fut le seul avocat représentant la France au procès de Nuremberg, et le grand-père d'un ministre de la culture,
- François Jalabert, jurisconsulte
Des militaires
- Jean Cavalier, Chef Camisard
- Jean Carayon, général
- Gabriel Donnadieu, général
- Louis Montcalm, général
- Rolland, Chef Camisard
- Louis-Nathaniel Rossel, colonel, Ministre délégué à la guerre de la Commune de Paris
Des musiciens
- Bruno d'Auzon, compositeur
- François Brémond, corniste
- Jules Duprato, compositeur
- Marguerite Long, pianiste
- Etienne Ozi,
- Ferdinand Poise,
- Jean-Pierre Solié,
Des peintres
- Raoul Arus,
- J.-L. Barbier-Walb,
- Luc Barbut-Davray,
- marquise de Baroncelli-J.,
- Alfred Boisson,
- Numa Boucoiran,
- Auguste Chabaud (1882-1955),
- Georges Clairefond,
- Paul Colin,
- Pierre Colonna d'Istria,
- Charles Delort,
- J. Favre de Thierens,
- Gabriel Ferrier,
- Adolphe Gandon,
- Charles Jalabert,
- Adolphe Jourdan,
- Pierre Lacroix,
- Lucien Lautrec (1909-1991),
- J.-B. Lavastre,
- Renaud Le Vieux,
- Charles Natoire (1700-1777),
- Jeanne Natoire,
- Jean Pellenc,
- Adolphe Perrot,
- Jacques Poli,
- Jules Rastoux,
- Louis Sabon,
- Gaston Saint-Pierre,
- Jules Salles-Wagner,
- Alphonse de Seynes,
- Claude Viallat, né en 1936, co-fondateur et animateur du mouvement "Support-Surface".
De personnalités politiques
- François Chabaud-Latour,
- Gaston Crémieux, révolutionnaire
- Isaac Crémieux,
- C.-L. de La Malène,
- Jacques Mazel, haut fonctionnaire
- Jean-Pierre Michel,
- Besaleël Milhaud,
- Marius Moutet,
- Jean Nicot, diplomate qui importa le tabac en France en 1560 et donna son nom à la nicotine,
- Rabaut-Dupuis,
- J. Raymond-Laurent,
- Louis-Nathaniel Rossel, ministre délégué à la guerre de la Commune de Paris
- Paul Révoil, diplomate
- Henri Servant, diplomate
- Charles Trinquelague,
- Henri Yrissou. haut fonctionnaire
Des poètes
- Louis Bard,
- Hippolyte Bigot,
- Mathieu Lacroix,
- Jean Michel,
- Jean Reboul (1796-1864), poète-boulanger
- Louis Roumieux,
- Joseph Roustan,
Des religieux
- Claude Brousson, pasteur
- Saint Castor, prélat
- Auguste Dide, pasteur
- Jean Fabre, camisard
- Louis Fontanès, théologien
- Saint Léonce, prélat
- Abraham Mazel, prophète du "Désert"
- Elie Marion, prophète du "Désert"
- Joseph Martin-Paschoud, pasteur
- Paul Rabaut, pasteur du "Désert"
- Jean-Paul Rabaut de Saint-Étienne, pasteur
- Rabaut-Pommier, pasteur
- Samuel Vincent, théologien
Des scientifiques et des philosophes
- Claude Baduel, professeur
- Pierre Baux, médecin, météorologue, botaniste, naturaliste
- Roger Bastide, sociologue
- Marie Boissier, historienne
- Robert Chabal, physicien
- Emile Cheysson, ingénieur
- Gaston Darboux, mathématicien
- Ernest Denis, historien spécialiste de la Tchécoslovaquie considéré comme co-fondateur du nouvel État tchécoslovaque en 1918. Un buste le commémore sur une place de Prague.
- Charles Dombre, ingénieur
- Emile Doumergue, historien
- Louis Dumas, musicographe
- Eugène Flachat, ingénieur
- Albert Gisclard, ingénieur
- Alain Grill, ingénieur
- Henri Lacombe, ingénieur hydrographe
- Louis Massebieau, historien
- Gaston Milhaud, philosophe
- Frédéric Paulhan, philosophe et père de Jean Paulhan
- Jean Quet, physicien
- Jean-François Séguier, pasteur, député, auteur de l'article X de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen
- Benjamin Valz (1787-1867), astronome de renom
- Marcel Verdet, physicien
Des sportifs
- E. Boileau de Castelnau, alpiniste
Quelques monuments et lieux touristiques
Nîmes est classée ville d'art et d'histoire.
Connue sous le nom de Colonia Nemausa à l'époque romaine, Nîmes possède de nombreux monuments romains : porte Auguste, temples — comme la célèbre « Maison Carrée » —, amphithéâtre, tours et remparts. L'aqueduc du Pont du Gard a été construit au premier siècle de notre ère pour alimenter la ville en eau depuis une source près d'Uzès.
Arènes
Construit à la fin du premier siècle après J-C, l’amphithéâtre de Nîmes mesure 133 mètres de long et 101 mètres de large. La façade, haute de 21 mètres, est composée de deux niveaux de 60 arcades chacun. À l’intérieur, plus de 20 000 spectateurs pouvaient assister aux combats d’animaux et de gladiateurs.
Aujourd’hui, les arènes se transforment régulièrement en une grande salle de spectacle où artistes nationaux et internationaux viennent régulièrement se produire. Elles constituent de même le cœur des ferias de Nîmes, où l’âme ibérique de la ville plane lors de corridas renommées réunissant des milliers aficionados venus du monde entier.
Maison Carrée
gladiateur
Emblème de la Ville, construit au 1er siècle, ce temple dominait le forum de la ville antique.
Dédiée à Caius et Lucius César, petits-fils et fils adoptifs de l’empereur Auguste, la Maison Carrée est le seul temple du monde antique complètement conservé.
Carré d’Art
Face à la Maison Carrée, conçu par le célèbre architecte Sir Norman Foster, le Carré d’Art regroupe une bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages, une bibliothèque sonore, une médiathèque et un musée d’art contemporain. La collection réunie comprend près de 370 œuvres et offre un panorama de la création contemporaine des années 1960 à nos jours.
Jardins de la Fontaine
Sir Norman Foster
Aménagés au , ils constituent l’un des premiers jardins publics d’Europe.
Respectant le plan du sanctuaire antique autour de la source fondatrice de la ville (Nemausus), J-Ph. Mareschal et G. Dardailhon ont dessiné (sous l'influence de Le Nôtre) un jardin à la française des plus remarquables où sont actuellement rassemblées de nombreuses espèces méditerranéennes.
Dans sa partie basse, se dresse le temple de Diane.
C’est le monument le plus énigmatique de Nîmes.
Certainement associé au sanctuaire impérial, sa fonction exacte reste encore inconnue.
Tour Magne
Elle domine les Jardins de la Fontaine. Octogonale, la plus haute et la plus prestigieuse des tours de l’enceinte romaine se composait de trois niveaux au-dessus d’un soubassement. Aujourd’hui, le dernier étage a disparu et elle s’élève à 32 mètres au-dessus de son écrin de verdure. Par beau temps, elle constitue un magnifique point de vue permettant d’apercevoir le Mont Ventoux, les Alpilles, la plaine du Vistre, sans oublier la garrigue avoisinante.
Castellum
Ce bassin de distribution d’eau arrivant d’Uzès via le remarquable Pont du Gard est unique. De ce bassin circulaire (5,90 mètres de diamètre – 1,40 mètre de profondeur) taillé dans le roc, des canalisations en plomb acheminaient l’eau vers les monuments, les fontaines et les différents quartiers de la cité antique.
Image:2005 11 19 Castellum Divisorium DSC 8550.JPG
Musée des Beaux-Arts
Construit en 1907, il a été réaménagé en 1986-1987 par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Le musée abrite, outre de nombreuses peintures françaises, flamandes et hollandaises, des œuvres italiennes des et s, et une collection remarquable de peintures françaises des et s.
Musée du Vieux Nîmes
Il est installé dans l’ancien palais épiscopal qui date de la fin du . Les collections offrent au visiteur un voyage dans le temps et présentent la vie à Nîmes depuis la fin du Moyen Âge.
Musée des Cultures Taurines
Inauguré en mai 2002, ce lieu unique en France permet de découvrir une culture vivante qui perdure depuis l’Antiquité autour du culte du taureau et offre un véritable panel des traditions régionales et internationales.
Musée archéologique
Installé dans un ancien collège des Jésuites, il présente des collections de l’âge du fer à l’époque gallo-romaine. Céramiques sigillées, vaisselles en bronze, parures, objets artisanaux, collections d’inscriptions latines et verreries romaines.
Museum d’histoires naturelles
Créé en 1892, il abrite des collections relevant des domaines des sciences de la nature et des sciences de l’homme.
Chapelle des Jésuites
Datant du et classée au titre des monuments historiques, elle accueille aujourd’hui des expositions temporaires et des manifestations culturelles.
Quelques événements culturels et festifs
La ville est également connue pour ses Feria : la Feria de Pentecôte, mais aussi la Feria des Vendanges en septembre et, plus discrète, la Feria de Primavera, en février. A cette occasion des corridas sont organisées, avec ou sans mises à mort, dans les arènes romaines. Les rues sont envahies par des peñas (orchestres de rue d'origine espagnole) et des bodegas (bars temporaires) au centre ville.
Quelques photos de Nîmes
Jumelages
- Preston (Angleterre) ( [http://www.preston.gov.uk Site officiel]), depuis 1955.
- Vérone (Italie) ( [http://portale.comune.verona.it/bvsm/portal/ep/home.do Site officiel]), depuis 1960.
- Brunswick en Basse Saxe (Braunschweig, Allemagne), les deux villes ont un grand passé historique. Le jumelage date de 1962.
- Prague (République tchèque) ( [http://www.a-zprague.cz Site officiel]), depuis 1967.
- Francfort (Allemagne) ( [http://www.frankfurt-oder.de Site officiel]), depuis 1976.
- Salamanque (Espagne) ( [http://www.aytosalamanca.com Site officiel]), depuis 1979.
- Rishon Le Zion (Israël), depuis 1986.
- Meknès (Maroc) ([http://www.meknes-net.com Site de la ville]), depuis 2005.
Transport
Routes
- RN 106
- RN 113
Références
Articles connexes
- Saint-Césaire-lès-Nîmes, fraction de la commune de Nîmes ayant une identité historique propre sans avoir de personnalité juridique.
- Nîmes Olympique, le club de football nîmois, évoluant en National.
Liens externes
- [http://www.nimes.fr Site officiel de la ville de Nîmes]
- [http://www.ot-nimes.fr Site de l'Office de tourisme de Nîmes]
- [http://www.nimes.cci.fr Site de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nîmes]
- [http://www.unimes.fr Site de l'Université de Nîmes]
- [http://www.expo-nimes.com Site du Parc d'Exposition de Nîmes]
- [http://www.chu-nimes.fr Site du Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes]
- [http://nimesacademie.free.fr Site de l'Académie (société savante) de Nîmes]
- [http://www.sortiranimes.com Site des sorties à Nîmes]
- [http://sesnng.free.fr Site de la Société d'Etudes des Sciences Naturelles du Gard et de Nîmes]
- [http://www.barreau-nimes.avocat.fr Site de l'Ordre des Avocats du Barreau de Nîmes]
- [http://www.arenesdenimes.com Site des Arènes de Nîmes]
- [http://musees.nimes.fr/carreart/ac-carre.htm Site du Musée d'Art Comtemporain de Nîmes]
- [http://musees.nimes.fr Site des Musées de la Ville de Nîmes]
- [http://www.citedesmetiers-nimesgard.com Site de la Cité des Métiers de Nîmes]
- [http://monuments.nimes.fr Site des Monumentes Romains de la Ville de Nîmes]
- [http://meteo.france3.fr/villes/ville.php?id=30189 Site de la Météo à Nîmes]
- [http://www.south-france.com/decouverte/nimes.htm Site des Arènes de Nîmes en vue panoramique]
- [http://www.gitenimes.com Site des Gîtes de Nîmes]
- [http://www.fuaj.org/fra/auberges/aj_fiche.php?aj_id=142 Site de l'Auberge de jeunesse de Nîmes]
- [http://www.webstore.fr/home/hotels-nimes-22988.htm Site de certains Hôtels de Nîmes]
- [http://www.webstore.fr/home/hotels-nimes-22988.htm Site de certains Hôtels de Nîmes]
- [http://mdp.nimes.free.fr Site de l'Eglise Réformée (Protestante) de Nîmes]
- [http://www.museeprotestant.org/index.php Site du Musée virtuel du Protestantisme]
- [http://www.museedudesert.com Site du Musée du Désert (des Huguenots et Camisards)]
- [http://www.catholique-nimes.com Site du diocèse (catholique) de Nîmes, Uzès, Alès]
- [http://www.vins-languedoc-roussillon.fr/fr/nimes01.html Site des Vins des Costières de Nîmes]
- [http://www.coteaux-languedoc.com Site des Vins des Coteaux du Languedoc]
- [http://www.vins-rhone.com Site des Vins des Côtes du Rhône]
- [http://www.saint-cesaire.com Site de Saint Césaire lès Nîmes un quartier de la ville]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-nimes-1.php Photos de Nimes]
-
ja:ニーム (フランス)
1840Catégorie:1840
Cette page concerne l'année 1840 du calendrier grégorien.
Événements
- L'explorateur français Jules Dumont d'Urville découvre le pôle Sud (6 continent).
- En photographie, le nombre de tirages positifs devient illimité.
- Les postes britanniques émettent le premier timbre postal à l'effigie de la reine Victoria, le Penny Black.
Europe
- Effort de François Guizot pour rétablir de bonnes relations entre la France et l'Angleterre (fin en 1847).
- L'homme politique irlandais O'Connell fait campagne pour la suppression de l'Union.
France
- Adolphe Thiers fait commencer les nouvelles fortifications de Paris.
- Le système métrique, supprimé par Napoléon Ier en 1812, est restauré.
- Les cendres (le cadavre) de Jean-Baptiste Kléber sont enterrées dans un caveau au cœur de la place Kléber à Strasbourg.
- Les cendres (le cadavre) de Napoléon Ier sont transférées aux Invalides.
- Tentative menée par Louis-Napoléon Bonaparte pour soulever les troupes à Boulogne-sur-Mer, arrêté, il est enfermé au fort de Ham, dont il s'évadera en 1846.
- Rhône : crue d'automne (début novembre); débit estimé à 12000 m³/s.
- La reine Victoria d'Angleterre épouse le prince Albert de Saxe-Cobourg.
- Le 18 juin, un jeune anarchiste de 17 ans tire deux coups de feu sur le carrosse royal, mais sans atteindre ni la reine Victorie, ni le prince consort.
Afrique
- 2 février : Bataille de Mazagran, victoire française en Algérie contre les troupes d'Abd El-Kader.
- Esclave de l'île Bourbon, Edmond Albius découvre un procédé de fécondation artificielle de la vanille.
Amériques
Amérique du Nord
- La Grande-Bretagne impose l'Acte d'Union au Canada (gouvernement, Conseil législatif nommé par la couronne, Assemblée élue).
Asie
Proche-Orient & monde arabe
- 15 juillet : Traité de Londres pour la pacification du Levant.
- Affaire de Damas, à un moment (1840-1841) où la Syrie est occupée par les troupes de l’Egyptien Ibrahim Pacha.
Océanie & Pacifique
- Par le traité de Waitangi, les chefs maoris de Nouvelle-Zélande donnent toute souveraineté à la Grande-Bretagne.
Chronologies thématiques
- Art & culture :
- L'écrivain américain Edgar Allan Poe écrit ses Histoires extraordinaires.
- Le flûtiste français Adolphe Sax invente le saxophone.
- Le philosophe anarchiste français Pierre Joseph Proudhon publie son Qu'est-ce que la propriété ?
- Science et techniques :
- Le naturaliste américano-suisse Louis Agassiz expose sa théorie des âges glaciaires.
- Justus Liebig met au point les engrais chimiques.
- William Henry Fox Talbot invente le Calotype (négatif sur papier).
- L'archéologue français Paul-Emile Botta entreprend des fouilles à Ninive, en ancienne Mésopotamie.
- Le premier timbre adhésif, le Black Penny, est mis en circulation à Londres.
- Louis Agassiz publie ses Études sur les glaciers.
- Sports :
- La pratique de la gymnastique est désormais obligatoire dans l’armée française.
- Fondation à Londres de la British Swimming Society, fédération de natation concurrente de la National Swimming Society.
- Mr Hounslow enlève le titre national anglais de natation organisé par la National Swimming Society en remportant une course sur 400 yards en rivière.
- 18 février : John Wesley Judd, géologue anglais.
- 2 avril : Émile Zola, écrivain français.
- 22 avril : Odilon Redon, peintre, graveur et écrivain français.
- 7 mai : Piotr Ilitch Tchaïkovski, compositeur russe.
- 13 mai : Alphonse Daudet, écrivain français.
- 28 juillet : George Burritt Sennett, ornithologue américain († 1900).
- 12 novembre : Auguste Rodin, sculpteur français.
- 14 novembre : Claude Monet, peintre français.
- 21 novembre : Victoria Adélaïde, fille de la reine Victoria.
- Zéphyrin Camelinat : homme politique français
- 22 janvier : Johann Friedrich Blumenbach, anthropologue et biologiste allemand (° 1752).
- 7 mai : Caspar David Friedrich, peintre allemand
- 27 mai : Niccolò Paganini, violoniste et compositeur italien
- 29 juin : Lucien Bonaparte, académicien français) (fauteuil 32) (° 21 mars 1775)
- 25 avril : Siméon Denis Poisson, mathématicien français décède à Sceaux
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Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels. La ville construite ne s'étendait pourtant alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière de la ville.
C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille, que débuta la Révolution française le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la prise de la Bastille. La Commune de Paris joua alors un rôle de radicalisation. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la Mairie, s'employèrent sous la Terreur à incarcérer tout ce que la ville comptait encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui le seul de France à être privé de tout pouvoir de police.
Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.
Le Paris moderne
Avec Haussmann et le Second Empire, Paris s'engaga dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui est avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann. Le 1 janvier 1860, onze communes périphériques furent entièrement annexées et d'autres perdirent une partie de leur territoire au profit de Paris (voir Arrondissements de Paris). La capitale française passa de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.
Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'opposait au Gouvernement provisoire de Versailles, conduit par Adolphe Thiers.
Adolphe Thiers]]
Au et siècles, Paris a accueilli de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel fut construite pour celle de 1889, et le métro parisien fut inauguré à l'occasion de celle de 1900.
En 1910, une crue de la Seine provoqua l'une des plus graves inondations de Paris.
L'armée allemande occupa Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion éclata le 19 août 1944. Le 25 août, à l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitula sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville. Seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand fut détruit.
En mai 1968, les étudiants parisiens furent les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) fut créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale Situationniste.
En 1976, l'État a accordé pour la première fois une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac fut alors élu maire de Paris. Devenu président de la République, il a été remplacé en 1995 par Jean Tiberi auquel a succédé Bertrand Delanoë en 2001. Bertrand Delanoë se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit des transports en commun (avec des voies de bus en site propre) et des taxis.
Paris a organisé les Jeux Olympiques en 1900 et en 1924. Elle a été candidate malheureuse à l'organisation des jeux d'été de 1992, 2008 et 2012, finalement revenus à Barcelone, Pékin et Londres. Voyez l'article principal : Paris 2012.
Démographie
Paris 2012
Selon les estimations de l'Insee, la population de la ville de Paris est de 2 142 800 habitants au 2004, pour une superficie de 10 540 hectares, soit une densité de 20 408 habitants par km². En 1999, l'agglomération définie par l'INSEE comprend 396 communes et totalise 9 644 507 habitants. Toujours en 1999, son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d'influence forte de la capitale, atteint 11 174 743 habitants, ce qui en fait la 23e aire urbaine du monde.
Vers 1800, Paris comptait déjà environ 500 000 habitants. Au cours du , sa population augmenta considérablement grâce à l'arrivée massive d'habitants de toutes les régions de France : c'est l'exode rural. Elle dépasse le million d'habitants dès les années 1840. Le 16 juin 1859, une loi annexa à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Furent ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1 janvier 1860, et marque la continuité d'une série de grands travaux, dirigés par Haussmann - préfet de la Seine de 1853 à 1870 -, pour moderniser la ville et reconstruire les quartiers les plus insalubres (par exemple l'actuel VIII arrondissement, qui était alors le plus délabré de la ville, et qui devient l'un des quartiers les plus huppés). Le quartier Montparnasse connut une vie culturelle intense durant la Belle Époque.
L'annexion des faubourgs apporta à Paris près de 500 000 nouveaux habitants, et la croissance continue de façon ininterrompue jusqu'au début du . À la veille de la Première Guerre mondiale, Paris avait près de 2 900 000 habitants. Dans les décennies suivantes, en raison de la régression démographique, très touchée par les deux guerres mondiales et par une forte chute de la natalité (inférieure à la mortalité dès 1935), et aussi parce que la ville surpeuplée n'a plus la place d'accueillir de nouveaux habitants, la population stagna puis baisse légèrement. Cette stagnation masquait en réalité le début d'une importante dédensification. Les arrondissements centraux, où les densités de population atteignaient 80 000 habitants par km² à la fin du , commencèrent à se dépeupler au profit des arrondissements périphériques. Dans le même temps, la banlieue commença à s'étendre et à se densifier de plus en plus rapidement, poursuivant la croissance de l'agglomération qui ne pouvait plus se faire au centre. (http://www.presse.tk/ Source : Pression])
Après la Seconde Guerre mondiale, la population tomba à 2 725 374 habitants (recensement de 1946). Elle connaît une nouvelle reprise (2 850 189 habitants en 1954) grâce à la croissance économique et démographique propre à toute la France. Cependant, dès la fin des années 1950, le phénomène de saturation se manifeste à nouveau. Paris surpeuplée recommença à se vider à partir du centre vers la périphérie. De nombreux programmes immobiliers transforment des appartements en bureaux, contribuant à cette baisse de la population, qui est particulièrement rapide dans les années 1960 et 1970. La population passe de 2 790 091 en 1962 à 2 299 830 en 1975. La baisse, ininterrompue, s'est cependant fortement ralentie depuis 1980 environ, et les prévisions qui annonçaient moins de deux millions d'habitants n'ont pas été vérifiées. Les estimations de l'Insee pour le 1er janvier 2004 donnent pour la première fois depuis un demi-siècle un accroissement de la population parisienne, conformément à une tendance au repeuplement du centre observé déjà dans d'autres métropoles, comme Londres et New York.
Sources :
- Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, Paris, PUF, 1995.
- Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Paris, Robert Laffont, 1996.
- Données INSEE.
Les données concernant l'Antiquité et le Haut Moyen-Âge sont insuffisantes (de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d'habitants).
Pour des données sur l'agglomération et l'aire urbaine de Paris, se reporter à l'article sur l'agglomération parisienne.
Organisation administrative
Depuis la loi du 10 juillet 1964 sur la réorganisation de la région parisienne, entrée complètement en vigueur le 1 janvier 1968, la ville de Paris est à la fois un département et une commune. Auparavant - depuis 1790 -, Paris était le chef-lieu du département de la Seine.
Contrairement aux autres métropoles françaises, il n'existe pas d'intercommunalité entre Paris et sa banlieue. Il faut en effet préciser que le territoire de la Ville de Paris ne couvre que le centre de la métropole, contrairement aux autres grandes métropoles internationales.
Le département de la Ville de Paris n'a pas d'autre subdivision que la seule commune qui le compose. La commune est divisée en 20 arrondissements municipaux, créés lors de sa dernière extension territoriale, en 1860, en remplacement des 12 arrondissements qui existaient auparavant - depuis le 11 octobre 1795.
Le statut de la ville a changé plusieurs fois :
- Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris avec une assemblée démocratiquement élue.
- La Troisième République, dirigée par des conservateurs effrayés par l'épisode de gestion démocratique de la Commune. Ceux-ci édictèrent la loi du 5 avril 1884 qui donnait le pouvoir exécutif au préfet de Paris et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désignait chaque année un président dont le rôle est principalement représentatif. Paris n'avait alors pas de maire. Le budget de la ville devait être approuvé par l'État.
- La loi du 31 décembre 1975, entrée en vigueur lors des élections municipales de 1977, instaura un conseil de Paris, à la fois conseil municipal et conseil général, comptant 109 membres qui élisent un maire. Des commissions d'arrondissements, dont les membres sont choisis à parts égales par les électeurs, le maire de Paris et le conseil de Paris, ont un rôle consultatif et d'animation. Le préfet de police, nommé par l'État, conservait les pouvoirs de police.
- La loi du 31 décembre 1982 (première loi de décentralisation), entre en vigueur à Paris lors des élections municipales de 1983. Elle a porté à 163 le nombre de conseillers de Paris et étend ses pouvoirs, principalement en matière budgétaire. Le maire est désormais impliqué dans la politique de sécurité, même si les pouvoirs en ce domaine restent entre les mains du préfet de police.
Les élections municipales se déroulent par arrondissement. Chaque arrondissement élit ses conseillers d'arrondissement (517 au total), dont une partie devient ensuite conseillers de Paris. Les conseils d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement une semaine après le scrutin.
Le conseil de Paris ayant simultanément les attributions d'un conseil municipal (à la tête de la commune) et d'un conseil général (à la tête du département), il n'y a pas de cantons, et pas d'élections cantonales à Paris.
Cependant, dans des buts statistiques, en particulier dans les nomenclatures de l'Insee décrivant le découpage administratif de la France, les arrondissements de Paris sont souvent considérés comme des cantons.
Maires de Paris depuis 1977 :
- 1977-1995 : Jacques Chirac (réélu en 1983 et en 1989)
- 1995-2001 : Jean Tiberi
- 2001- : Bertrand Delanoë
Nombre de conseillers élus par arrondissement :
!Arrondissement
! I || II || III|| IV || V || VI || VII || VIII|| IX || X
! XI || XII || XIII|| XIV || XV || XVI ||XVII ||XVIII|| XIX || XX
|----- align="center"
!Conseillers d'arrondissement
| 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 12
| 22 || 20 || 26 || 20 || 34 || 26 || 26 || 28 || 24 || 26
|----- align="center"
!Conseillers de Paris
| 3 || 3 || 3 || 3 || 4 || 3 || 5 || 3 || 4 || 6
| 11 || 10 || 13 || 10 || 17 || 13 || 13 || 14 || 12 || 13
|----- align="center"
!Nombre total d'élus
| 13 || 13 || 13 || 13 || 14 || 13 || 15 || 13 || 14 || 18
| 33 || 30 || 39 || 30 || 51 || 39 || 39 || 42 || 36 || 39
|{{{{{{commons|Paris|Paris{commons|Maps of Paris|Paris et ses arrondissements (plans détaillés){Wikiquote{wikitravel|Paris|Paris{bibliol|1{FranceDep{Duo portail|Portail Paris|Portail Île-de-France{lien AdQ|fi{lien AdQ|ro
16 décembre
Le 16 décembre est le 350 jour de l'année (351 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1431 : Le jeune roi Henri VI d'Angleterre se fait sacrer roi de France à Notre-Dame de Paris
- 1653 : Début en Angleterre de la dictature d'Oliver Cromwell qui est nommé Lord Protecteur d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande (fin en 1658).
- 1773 : Tea-Party de Boston (voir : Boston Tea Party)
- 1879 : Proclamation de la République du Transvaal
- 1959 : La Belgique promet l'indépendance au Congo
- 1971 : Indépendance du Bangladesh
- 1990 : Jean-Bertrand Aristide devient président d'Haïti, après plus de 30 ans de dictature.
- 1991 : Indépendance du Kazakhstan vis-à-vis de l'Union Soviétique.
- 1993 : La carte génétique de l'homme établie. (voir: ADN)
- 1998 : Opération Renard du désert en Irak
- 2002 : Le Canada devient le 99e pays à signer le protocole de Kyoto.
- 2002 : Fermeture en France du centre de Sangatte (Pas-de-Calais) qui hébergeait des migrants tentant de rejoindre les îles Britanniques.
- 2005 : comparution de l'écrivain turc Orhan Pamuk devant une cour d'Istanbul, pour "insulte délibérée à l'identité turque".
Naissances
- 1485 : Catherine d'Aragon, première épouse du roi Henri VIII d'Angleterre († 7 janvier 1536)
- 1775 : François-Adrien Boïeldieu, compositeur français († 8 octobre 1834)
- 1775 : Jane Austen, écrivain britannique († 18 juillet 1817)
- 1883 : Max Linder, acteur français († 31 octobre 1925)
- 1888 : Alphonse Juin, maréchal de France et académicien français († 27 janvier 1967)
- 1899 : Noel Coward, auteur dramatique britannique († 26 mars 1973)
- 1907 : Jacques Pâris de Bollardière, général français, seul grand officier désaprouvant publiquement la torture en Algérie († 22 février 1986)
- 1917 : Arthur C. Clarke, écrivain britannique, auteur de romans de science-fiction
- 1919 : Michel Etcheverry, acteur français († 30 mars 1999)
- 1928 : Philip K. Dick, écrivain américain, auteur de romans et nouvelles de science-fiction († 2 mars 1982),
- 1964 : Heike Drechsler, athlète allemande
Décès
- 1794 : Jean-Baptiste Carrier, homme politique français
- 1798 : Thomas Pennant, amateur d'antiquités et naturaliste gallois (° 1726)
- 1809 : Antoine François, comte de Fourcroy, chimiste français (° 1809)
- 1897 : Alphonse Daudet, écrivain français
- 1916 : Raspoutine, moine russe
- 1921 : Camille Saint-Saëns, compositeur français
- 1944 : Glenn Miller, musicien de jazz américain
- 1966 : Walt Disney, producteur américain, pionnier des films d'animation (° 1901)
- 1989 : Silvana Mangano, actrice de cinéma italienne (° 1930, 59 ans)
- 1989 : Lee Van Cleef, acteur américain
- 2000 : Pauline Curley, actrice américaine
- 2001 : Stefan Heym, écrivain allemand
- 2004 : Agnès Martin, peintre américain
Célébrations
- Fête nationales : Afrique du Sud : jour de la coordination
Saints catholiques du jour
- Sainte Adélaïde (ou Sainte Alice)
Catégorie:Jour de l'année
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1897Catégorie:1897
Cette page concerne l'année 1897 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- En mars, guerre entre la Grèce et la Turquie.
- L'île de Crète est réunie à la Grèce.
- 1er Congrès sioniste à Bâle sous la direction de Theodor Herzl, avec la promulgation de la Déclaration de Bâle selon laquelle le sionisme a pour but la création d'un foyer national juif, et création des organes de l'Organisation sioniste mondiale, chargé de la mobilisation politique. Theodor Herzl en est nommé son premier président.
- Lors de ce congrès le pasteur luthérien allemand Johann Lepsius, défenseur de la cause arménienne, persécuté par les autorités allemandes qui soutenaient le gouvernement ottoman, tenta de lier la cause des deux peuples dispersés, dans son rapport intitulé : « Arméniens et Juifs en exil, ou l'avenir de l'Orient compte tenu de la question arménienne et du mouvement sioniste ».
France
- 30 octobre : Affaire Dreyfus : le vice-président du Sénat, Scheurer-Kestner révèle au ministre de la Guerre ses convictions sur l'innocence de Dreyfus.
- En décembre, second non-lieu en faveur d'Hesterazy : « Il n'y a pas d'affaire Dreyfus ».
- Fondation de l'Union suisse des paysans à Berne.
- Genève accueille le premier Congrès suisse pour la défense des intérêts de la femme.
- Premier congrès sioniste à Bâle.
- Le canton des Grisons rachète les Chemins de fer rhétiques.
Afrique
- Togo : La capitale est transférée de Aného à Lomé.
Amériques
États-Unis
- Début de la présidence républicaine de William McKinley aux États-Unis (fin en 1901).
- Les troupes américaines prennent les îles Hawaii qui deviennent le premier pays extérieur incorporé aux États-Unis.
- Ouverture du premier métro américain à Boston.
Asie & sous-continent indien
- Accord anglo-siamois sur les frontières entre le Siam et la Malaisie.
- Épidémie de peste à Bombay.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1897 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1897 au cinéma
- Sports : 1897 en sport
- Beaux-Arts :
- 3 avril : Fondation à Vienne (Autriche) du mouvement de la Sécession, par des artistes tels que Gustav Klimt, ou Otto Wagner.
- À Glasgow, les Mackintosh fondent une école d'art, participation britannique au mouvement de l'Art nouveau.
- Auguste Rodin sculpte Balzac.
- Littérature :
- L'écrivain anglais Rudyard Kipling publie Capitaines courageux.
- L'écrivain anglais d'origine polonaise Joseph Conrad écrit Le nègre du Narcisse.
- L'écrivain français André Gide écrit Les nourritures terrestres.
- L'écrivain indien Rabindranath Tagore écrit ses Poèmes.
- Le dramaturge français Edmond Rostand écrit Cyrano de Bergerac.
- L'écrivain anglais Abraham Stoker écrit Dracula.
- Sciences & techniques :
- 7 mars : Les frères Kellog inventent les corn-flakes.
- 30 avril : Le physicien anglais Joseph John Thomson découvre l'électron.
- 19 juin - L'anglais Percy Pilcher fait voler un planeur (hawk) équipé de deux roues de bicyclette formant le train d'atterrissage.
- octobre - Clément Ader réalise le premier vol horizontal (300 mètres) avec « Avion III ».
- L'ingénieur allemand Rudolf Diesel invente le moteur qui porte son nom.
- Le médecin anglais Ronald Ross découvre le bacille de la malaria.
- Le savant britannique Ernest Rutherford expose sa « structure de l'atome ».
- Ouverture du premier métro américain à Boston.
- Le savant américain John Jacob Abel isole l'adrénaline.
- Exploration :
- L'alpiniste Mattias Zurbriggen est le premier à réussir l'ascension de l'Aconcagua, le point culminant des Andes.
- L'explorateur belge Adrien de Gerlache est le premier à hiverner dans l'Antarctique à bord d'un bateau.
- 2 janvier : Gaston Monnerville, homme politique français
- 17 janvier : Marcel Petiot, tueur en série français
- 19 mai : Frank Capra, réalisateur américain d'origine italienne
- 27 mai : John Douglas Cockcroft, physicien britannique
- 9 juillet : Jean Cassou, écrivain, français.
- 12 septembre : Irène Joliot-Curie, physicienne française
- 16 sept | | |