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Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre

Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre

Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre est une comédie française sortie en 2002 réalisé par Alain Chabat.

Synopsis

Cléopâtre, la reine d'Égypte, décide, pour défier l'Empereur romain Jules César, de construire en trois mois un palais en plein désert. Si elle y parvient, celui-ci devra concéder publiquement que le peuple égyptien est le plus grand de tous les peuples. Pour ce faire, Cléopâtre fait appel à Numérobis, un architecte d'avant-garde plein d'énergie. S'il réussit, elle le couvrira d'or. S'il échoue, il sera jeté aux crocodiles. Numérobis, conscient du défi à relever, cherche de l'aide auprès de son vieil ami Panoramix. Le druide fait le voyage en Égypte avec Astérix et Obélix. De son côté, Amonbofis, l'architecte officiel de Cléopâtre, jaloux que la reine ait choisi Numérobis pour construire le palais, va tout mettre en œuvre pour faire échouer son concurrent.

Fiche technique


- Titre : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre
- Réalisation : Alain Chabat
- Scénario : Alain Chabat d'après la bande dessinée de Goscinny et Uderzo : Astérix et Cléopâtre
- Musique : Philippe Chany
- Date de sortie : 30 janvier 2002
- Film français
- Format : inconnu
- Genre : Comédie
- Durée : 1h 47
- Tout public

Distribution


- Christian Clavier : Astérix
- Gérard Depardieu : Obélix
- Jamel Debbouze : Numérobis
- Monica Bellucci : Cléopâtre
- Gérard Darmon : Amonbofis
- Alain Chabat : César
- Claude Rich : Panoramix
- Édouard Baer : Otis
- Dieudonné : Caius Céplus
- Isabelle Nanty : Itinéris
- Jean Benguigui : Malococis (« mal au coccyx »)
- Marina Foïs : Sucettalanis
- Édouard Montoute : Nexusis
- Chantal Lauby : Cartapus
- Noémie Lenoir : Guimieukis (« gimme a kiss »)
- Bernard Farcy : Barbe Rouge
- Mouss Diouf : Baba
- Emma de Caunes : Secrétaire deCésar

Caméos


- Pierre Tchernia : Narrateur + centurion ??
- Jean-Pierre Bacri : Commentateur langouste
- Mathieu Kassovitz : Physionomiste

Autour du film


- La bande dessinée a fait l'objet d'une première adaptation, en dessin animé en 1968 par Goscinny et Uderzo eux-mêmes : Astérix et Cléopâtre.

Voir aussi


- [http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28537.html Fiche AlloCiné]
- [http://french.imdb.com/title/tt0250223/combined Fiche IMDb] catégorie:film français Catégorie:Film humoristique Catégorie:Film sorti en 2001 catégorie:Titre de film en A Catégorie:Astérix Asterix et cleopatre

Comédie

La comédie est un genre théâtral visant, comme la tragédie, à dénoncer les défauts et les vices de la société. Elle trouve son origine dans la littérature grecque. « χωμωδια » (kōmōdia) signifie étymologiquement ode festive de village du Grec kōmōs (village) et odē (ode, chanson). Elle fonctionne principalement sur le rire et l'humour. Comme pour la tragédie, la comédie classique française pouvait obéir à la règle des trois unités, son respect n'étant pas obligatoire. Elle met en scène des personnages qui appartiennent aux catégories moyennes de la société (selon les époques et les cultures, on y trouvera principalement des esclaves, valets, commerçants, bourgeois, mais rarement des nobles, lesquels sont des personnages de tragédie), et dont les aventures se terminent de manière heureuse. Une comédie au sens figuré signifie faire la comédie c'est à dire faire du cinéma ou faire un chichi pour un rien.

Les différentes comédies


- Comédies de mœurs : fondent leur comique sur la satire des mœurs contemporaines, des traits de la société.
- Comédies de caractère : critiquent un trait de caractère, mais visent toujours à l'universel.
- Comédies d'intrigue : le personnage principal essaie de débrouiller les fils d'une situation compliquée

Les différents types de comique


- de situation : complicité d'un acteur avec les spectateurs
- de caractère : personnages en eux-mêmes comiques
- de mots : jeux de mots, mélange de niveaux de langue
- de répétition
- gestuel (inspiré de la farce) consiste en des gestes et des mimiques cocasses

Principaux auteurs


- Marivaux
- Molière
- Jean-Claude Grumberg
- Jean-Paul Alègre
- Jean-Michel Ribes
- René de Obaldia
- Guy Foissy
- Victor Haïm

Voir aussi


- Comédie !, la chaîne de télévision francophone. Comedie Comedie ja:喜劇 ko:희극 simple:Comedy

Alain Chabat

Alain Chabat (24 novembre 1958, Oran, Algérie - ) est un comédien et réalisateur de cinéma français. français

Biographie

Alain Chabat est un réalisateur, acteur, producteur, scénariste français. Né à Oran en Algérie, le 24 novembre 1958.

Jeunesse

Ses parents sont juifs séfarades.

Début de carrière

La célébrité : l'époque de Les Nuls

Alain Chabat forme le quatuor appelé Les Nuls sur la chaîne payante Canal Plus. Il anime avec Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia des séquences comiques dans l'émission Nulle part ailleurs, dont un faux journal. Faux journal qui sera repris dans l'émission Les Nuls l'émission. Il fait un retour à la télévision d'abord sur la chaîne Comédie! en animant quelques mois La Grosse Émission en 1998, puis à nouveau sur Canal Plus en 2001 avec un jeu nommé Burger Quiz, jeu aux questions loufoques auxquelles doivent répondre deux candidats entourés d'invités (acteurs et humoristes), dans un décor de restaurant rapide.

Le cinéma

Filmographie

(Alain Chabat est au moins acteur dans tous les films ci-dessous)
- 1990 : Baby Blood
- 1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück
- 1994 : À la folie
- 1994 : Parano
- 1994 : La Cité de la peur d'Alain Berbérian (également co-scén.)
- 1995 : Gazon maudit
- 1996 : Delphine 1 - Yvan 0
- 1996 : Le Cousin d'Alain Corneau
- 1997 : Didier (également réal., scén.)
- 1998 : Mes amis
- 1999 : La Débandade
- 2000 : Le Goût des autres d'Agnès Jaoui
- 2001 : L'Art (délicat) de la séduction de Richard Berry
- 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (également réal., scén., prod.)
- 2001 : Shrek (voix : version française)
- 2003 : Chouchou
- 2003 : Laisse tes mains sur mes hanches
- 2003 : Mais qui a tué Pamela Rose ? d'Éric Lartigau
- 2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie
- 2004 : Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants d'Yvan Attal
- 2004 : Shrek 2 (voix : version française)
- 2004 : RRRrrrr!!! (également réal., scén.)
- 2005 : Papa de Maurice Barthélémy
- 2006 : The Science of Sleep de Michel Gondry

Voir aussi


- [http://alainchabat.online.fr/ Site officiel]
- Les Nuls
- Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain

Cléopâtre

Mythologie

Plusieurs personnages portent ce nom dans la mythologie grecque :
- Cléopâtre fille de Tros, princesse troyenne ;
- Cléopâtre fille d'Idas, épouse de Méléagre ;
- Cléopâtre fille de Borée, épouse de Phinée.

Personnalités historiques


- Cléopâtre est un nom courant dans le royaume de Macédoine : c'est celui de Cléopâtre l'une des sept femmes de Philippe II de Macédoine ;
- c'est celui aussi de la fille de Philippe II et d'Olympias. Le nom a par le suite été donné à plusieurs princesses et souveraines des royaumes issus de l'empire macédonien :
- Plusieurs souveraines d'Égypte se prénommèrent ainsi, parmi elles :
  - Cléopâtre I, fille d'Antiochos III Le Grand et femme de Ptolémée V,
  - Cléopâtre II, fille de la précédente et épouse de Ptolémée VI Philométor, son frère, puis de Ptolémée VIII Évergète II son second frère,
  - Cléopâtre III, fille de Ptolémée VI Philométor et de la précédente, et épouse de son oncle Ptolémée VIII Évergète II,
  - Cléopâtre Théa, sœur de la précédente et épouse des rois séleucides, Alexandre Ier Balas, Démétrios II Nicator, et Antiochos VII Sidêtês,
  - Cléopâtre IV, fille de Ptolémée VIII et de Cléopâtre III, épouse d'Antiochos IX.
  - Cléopâtre Séléné (I), sœur de la précédente, épouse d'Antiochos VIII Gryphos,
  - Cléopâtre VII, fille de Ptolémée XII, femme de Ptolémée XIII et de Ptolémée XIV, ses deux frères, et maîtresse de Jules César puis de Marc-Antoine (celle pour qui, selon Pascal, si son nez eut été plus court...) ;
- Cléopâtre Séléné (II), fille de Cléopâtre VII et Marc-Antoine et épouse de Juba II, reine de Maurétanie.

Spectacles


- Cleopatra e Cesare est un opéra de Carl Heinrich Graun composé en 1742
- Cléopâtre est une pièce de Victorien Sardou, de 1890
- Cléopâtre est un film de Georges Méliès, de 1899 (considéré comme perdu, retrouvé en 2005)
- Cléopâtre est un film de Henri Andréani et Ferdinand Zecca, de 1910
- Cléopâtre est un film de Charles L. Gaskill, de 1912, d'après la pièce de Victorien Sardou
- Marcantonio e Cléopatra est un film d'Enrico Guazzoni tourné en 1913
- Cléopâtre est un film de J. Gordon Edwards, de 1917 avec l'actrice Theda Bara, l'une des premières vamps de la Fox.
- Cléopâtre est un film de Roy William Neill, de 1928
- Cléopâtre est un film de Cecil B. DeMille, de 1934 avec l'actrice Claudette Colbert.
- César et Cléopâtre est une pièce de George Bernard Shaw dont le rôle titre est repris en 1946 à Londres par l'actrice Vivien Leigh
- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963
- Cléopâtre est un téléfilm de Franc Roddam, de 1999 ja:クレオパトラ

Égypte

|- valign="top" | Langues usuelles | Anglais, français |- valign="top" | Président | Mohammed Hosni Moubarak |{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique

Jules César

ko:율리우스 카이사르 ja:ガイウス・ユリウス・カエサル simple:Julius Caesar Jules César (Caius Iulius Caesar) était un général, homme politique et écrivain romain, né à Rome le 13 juillet 101 ou 100 av. J.-C. et mort le 15 mars 44 av. J.-C., assassiné sur les marches du sénat de Rome, le coup fatal venant de son fils adoptif, Brutus. Les derniers mots de César furent pour ce dernier Kaï sù, tèknon, soit « Toi aussi, mon fils » en grec, langue d'apprentissage des riches romains, et donc langue de son enfance. Il fut nommé dictateur et fut assassiné sous prétexte qu'il aspirait à la couronne (fait qui reste improuvé).

Biographie

Brutus César affirmait avoir pour ancêtre Iule (ou Ascagne), fils d'Énée et de Créüse, amené en Italie par son père après la chute de Troie. Ce fondateur d'Albe la Longue était considéré comme le créateur de la vieille famille patricienne des Julia. Par ce lignage, César revendiquait une ascendance remontant à Vénus. Homme politique, il a choisi le parti des populares plutôt que de faire carrière dans l'oligarchie sénatoriale, notamment en raison de l'influence de sa tante Julia, qui avait épousé le général et consul Marius, et des liens avec les milieux plébéiens qui s'ensuivirent. Militairement, il a principalement conduit de 58 à 50 av. J.-C. la guerre des Gaules, qui permit l'intégration des trois Gaules au sein de l'Empire romain. Sénateur, il codirigea la république de Rome quand il accéda à la fonction de consul en 59 av. J.-C., aux côtés de Pompée et de Crassus (ils avaient formé une alliance secrète qu'on appelle Premier Triumvirat). Utilisant son prestige acquis lors de la guerre des Gaules, et profitant de la disparition de Crassus, tué par les Parthes, il affronta Pompée dans une lutte d'influence pour le pouvoir absolu à la tête de ce qui allait devenir l'Empire romain. Quand Jules César, à la tête de son armée victorieuse en Gaule, revint vers Rome, le sénat voulut l'empêcher d'amener toute son armée dans la ville pour son triomphe. Il n'hésita pas alors à outrepasser ses droits, et il décida en 49 av. J.-C. de franchir le Rubicon, rivière marquant la frontière entre l'Italie et les provinces et que les consuls en fonction ne pouvaient franchir accompagnés de leur légions, pour s'approcher de Rome. On lui attribue à cette occasion la citation « Alea jacta est » (plus probablement en grec Anerrifthô Kubos, « Le sort en est jeté. »), signifiant qu'il prenait ainsi un risque politique qui relevait du jeu de hasard, et qui pourtant lui réussit. La guerre civile qui s'ensuivit entre les partisans de César et les partisans de Pompée s'acheva par la fuite de ce dernier suite sa défaite à la bataille de Pharsale en 48 av. J.-C., et par l'assassinat de l'ancien consul réfugié en Égypte. Au commencement de cette guerre, Jules César put imposer au sénat de le nommer dictateur, ce qui lui donnait les pleins pouvoirs. Il obtint également le prænomen d'Imperator, ce qui inaugura un titre qui allait se transmettre par la suite, créant ainsi des dynasties impériales, et mettant fin à la république dirigée par le Sénat. Ainsi, Jules César, sans avoir été empereur, a été à l'origine de ce titre. Il est mort le 15 mars en 44 av. J.-C. (Ides de mars, dans le calendrier romain), assassiné de vingt-trois coups de couteau (selon Suétone, Vie de César, LXXXII) par une coalition de sénateurs dont faisait partie Marcus Junius Brutus. Poignardé par ce dernier, il dit en mourant en grec : καὶ σύ, τέκνον (kaì sú, téknon), traduit en latin par Suétone Tu quoque, fili mi, « Toi aussi, mon fils ! ». Les avis divergent quant à la signification de cette phrase :
- L'interprétation la plus courante est que César aurait été surpris de voir parmi les conjurés son fils adoptif.
- Pour d'autres, c'est une malédiction : il appelle sur Brutus le même sort que le sien.
- Une autre interprétation se fonde sur l'état de santé de César : peut-être épileptique, donc sujet à des diarrhées, des vomissements violents, il n'écoute pas les mises en garde de ses proches et se rend volontairement à son propre assassinat afin de mettre un terme à son état dégradant. La phrase est alors à comprendre dans le sens « Toi aussi, mon fils, tu seras vieux et faible et subiras le même sort ».
- Enfin, P. Arnaud propose l'interpretation suivante : on trouve chez Suétone ce καὶ σύ, τέκνον dans la bouche d'Auguste s'adressant à Galba enfant : « Toi aussi, mon fils, tu prendras notre pouvoir » ; de même chez Dion Cassius dans celle de Tibère s'adressant au même Galba. Ainsi, officiellement assassiné pour défendre la République, César accuse Brutus d'aspirer au même pouvoir que lui, et donc annonce (en le justifiant) l'assassinat futur de Brutus, pour les mêmes raisons. Le complot n'atteignit cependant pas ses objectifs, car l'État romain, après la constitution du deuxième triumvirat dont Octavien, petit-neveu et fils adoptif de Jules César, était membre, finit par devenir, en 31 av. J.-C., un Empire. Octavien devenu Auguste en fut le premier empereur, et le Sénat ne retrouva jamais tous les droits que Jules César lui avait pris, même si Auguste fut plus conciliant.

Héritage

Comme Auguste et tous les empereurs à sa suite, Jules César fut divinisé après sa mort. Après la mort de César, il y eut encore 15 ans de guerre civile. On doit à César deux écrits en forme de commentaires (Commentarii rerum gestarum) :
- De Bello ciuile, « Commentaires sur la Guerre civile » ;
- De Bello Gallico, « Commentaires sur la Guerre des Gaules ». Il a aussi donné son nom au calendrier julien, issu du calendrier romain qu'il fit réformer pour que la durée moyenne de l'année soit exactement de 365,25 jours, meilleure approximation connue à l'époque. Son nom est devenu par la suite le titre des empereurs romains. Il a aussi donné le nom « Kaiser » en allemand, ainsi que celui de « Tsar » (ou « Czar ») en russe. Le surnom de Caesar pourrait venir du fait qu'il soit né par césarienne (caesar, aris : enfant né par incision). Sa vie inspira à William Shakespeare, l'une de ses plus célèbres tragédies.

Sources


- Plutarque, Vie des douze Césars ;
- Suétone, Vie de César http://bcs.fltr.ucl.ac.be/SUET/CAES/trad.html lire en ligne.

Voir aussi

Articles connexes


- Lucterius
- Rome antique

Bibliographie


- C. Iulii Caesaris Commentariorum de bello Gallico, libri VIII, Civili Pompeiano, lib. III, Alexandrino, lib. I, Africano, Lib. I. Hispaniensi, lib. I. (…). Lugduni, apud Seb. Gryphium (Lyon, Sébastien Gryphe), 1547.
- Jérôme Carcopino, Jules César ;
- Luciano Canfora, Jules César;
- Max Gallo, Cesar Imperator;
- Yann le Bohec, César chef de Guerre.

Liens externes


- [http://www.histoire-en-ligne.com/article.php3?id_article=134 Biographie]
- [http://wikisource.org/wiki/La_guerre_des_Gaules La guerre des Gaules] Cesar, Jules Cesar, Jules Cesar, Jules Cesar, Jules Cesar, Jules Cesar, Jules

Panoramix

catégorie:personnage d'Astérix Panoramix est le principal druide de la bande dessinée Astérix le Gaulois, de René Goscinny et Albert Uderzo. Son nom vient de panoramique, avec le suffixe -ix qui caractérise les Gaulois dans la série. C'est le druide du village d'Astérix pour lequel il prépare la potion magique. Cette potion magique donne une force exceptionnelle pendant un certain temps à celui qui la boit. Obélix, n'a pas droit à la potion magique car il est tombé dedans quand il était petit et les effets de la potion sont permanents chez lui. Panoramix connaît également d'autres recettes :
- Une lotion capillaire extrêmement puissante qui fait pousser rapidement barbes et cheveux sans arrêt (Astérix le Gaulois)
- Un anti-poison (Astérix et Cléopâtre, Astérix chez les Helvètes)
- Des glands traités pour faire pousser un arbre en quelques secondes (Le Domaine des Dieux)
- Un revitalisant dont l'effet secondaire est l'amnésie (Le grand fossé)

Alain Chabat

Alain Chabat (24 novembre 1958, Oran, Algérie - ) est un comédien et réalisateur de cinéma français. français

Biographie

Alain Chabat est un réalisateur, acteur, producteur, scénariste français. Né à Oran en Algérie, le 24 novembre 1958.

Jeunesse

Ses parents sont juifs séfarades.

Début de carrière

La célébrité : l'époque de Les Nuls

Alain Chabat forme le quatuor appelé Les Nuls sur la chaîne payante Canal Plus. Il anime avec Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia des séquences comiques dans l'émission Nulle part ailleurs, dont un faux journal. Faux journal qui sera repris dans l'émission Les Nuls l'émission. Il fait un retour à la télévision d'abord sur la chaîne Comédie! en animant quelques mois La Grosse Émission en 1998, puis à nouveau sur Canal Plus en 2001 avec un jeu nommé Burger Quiz, jeu aux questions loufoques auxquelles doivent répondre deux candidats entourés d'invités (acteurs et humoristes), dans un décor de restaurant rapide.

Le cinéma

Filmographie

(Alain Chabat est au moins acteur dans tous les films ci-dessous)
- 1990 : Baby Blood
- 1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück
- 1994 : À la folie
- 1994 : Parano
- 1994 : La Cité de la peur d'Alain Berbérian (également co-scén.)
- 1995 : Gazon maudit
- 1996 : Delphine 1 - Yvan 0
- 1996 : Le Cousin d'Alain Corneau
- 1997 : Didier (également réal., scén.)
- 1998 : Mes amis
- 1999 : La Débandade
- 2000 : Le Goût des autres d'Agnès Jaoui
- 2001 : L'Art (délicat) de la séduction de Richard Berry
- 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (également réal., scén., prod.)
- 2001 : Shrek (voix : version française)
- 2003 : Chouchou
- 2003 : Laisse tes mains sur mes hanches
- 2003 : Mais qui a tué Pamela Rose ? d'Éric Lartigau
- 2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie
- 2004 : Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants d'Yvan Attal
- 2004 : Shrek 2 (voix : version française)
- 2004 : RRRrrrr!!! (également réal., scén.)
- 2005 : Papa de Maurice Barthélémy
- 2006 : The Science of Sleep de Michel Gondry

Voir aussi


- [http://alainchabat.online.fr/ Site officiel]
- Les Nuls
- Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain

Alain Chabat

Alain Chabat (24 novembre 1958, Oran, Algérie - ) est un comédien et réalisateur de cinéma français. français

Biographie

Alain Chabat est un réalisateur, acteur, producteur, scénariste français. Né à Oran en Algérie, le 24 novembre 1958.

Jeunesse

Ses parents sont juifs séfarades.

Début de carrière

La célébrité : l'époque de Les Nuls

Alain Chabat forme le quatuor appelé Les Nuls sur la chaîne payante Canal Plus. Il anime avec Chantal Lauby, Bruno Carette et Dominique Farrugia des séquences comiques dans l'émission Nulle part ailleurs, dont un faux journal. Faux journal qui sera repris dans l'émission Les Nuls l'émission. Il fait un retour à la télévision d'abord sur la chaîne Comédie! en animant quelques mois La Grosse Émission en 1998, puis à nouveau sur Canal Plus en 2001 avec un jeu nommé Burger Quiz, jeu aux questions loufoques auxquelles doivent répondre deux candidats entourés d'invités (acteurs et humoristes), dans un décor de restaurant rapide.

Le cinéma

Filmographie

(Alain Chabat est au moins acteur dans tous les films ci-dessous)
- 1990 : Baby Blood
- 1991 : Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück
- 1994 : À la folie
- 1994 : Parano
- 1994 : La Cité de la peur d'Alain Berbérian (également co-scén.)
- 1995 : Gazon maudit
- 1996 : Delphine 1 - Yvan 0
- 1996 : Le Cousin d'Alain Corneau
- 1997 : Didier (également réal., scén.)
- 1998 : Mes amis
- 1999 : La Débandade
- 2000 : Le Goût des autres d'Agnès Jaoui
- 2001 : L'Art (délicat) de la séduction de Richard Berry
- 2001 : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (également réal., scén., prod.)
- 2001 : Shrek (voix : version française)
- 2003 : Chouchou
- 2003 : Laisse tes mains sur mes hanches
- 2003 : Mais qui a tué Pamela Rose ? d'Éric Lartigau
- 2003 : Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie
- 2004 : Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants d'Yvan Attal
- 2004 : Shrek 2 (voix : version française)
- 2004 : RRRrrrr!!! (également réal., scén.)
- 2005 : Papa de Maurice Barthélémy
- 2006 : The Science of Sleep de Michel Gondry

Voir aussi


- [http://alainchabat.online.fr/ Site officiel]
- Les Nuls
- Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain Chabat, Alain

Bande dessinée

zh-min-nan:Ang-á-oē als:Comic ko:만화 ja:漫画 simple:Comics La bande dessinée (appelée encore par l'acronyme BD, ou bédé) est un art littéraire et graphique (souvent appelé le neuvième art) où une histoire est racontée grâce à des images, des dessins, accompagnés d'un texte (explicatif ou dialogue, il est dans ce dernier cas, dans une bulle ou phylactère). On appelle les amateurs de bande dessinée, des bédéphiles.

Histoire de la bande dessinée

Définition

Avant de faire l'histoire de ce médium, il convient de noter que la « bande dessinée » possède plusieurs définitions croisées qui ne se recoupent pas forcément.
Le nom « bande dessinée » devrait permettre de définir la bande dessinée comme un moyen de raconter des histoires par le biais d'une séquence d'images, mais le mot suggère d'autres notions :
- pour certains une bande dessinée mêle l'image au texte, ce dernier étant présent de manière plus ou moins artificielle (Pour qui la regarde sans familiarité ni complaisance, la bulle de bande dessinée est loin d'offrir une solution gracieuse ou naturelle au problème de l'insertion du texte dans l'image — c'est-à-dire du croisement entre deux régimes de signes fondamentalement différents. Thierry Smolderen : Ceci n'est pas une bulle ! Structures énonciatives du phylactère ) sous forme de récitatifs ou de phylactères (« bulles »). De nombreuses bandes dessinées muettes, comme le très classique « petit roi » de Otto Soglow, contredisent ce principe qui voudrait qu'une bande dessinée soit forcément encombrée de texte. On sait par ailleurs que le phylactère existait avant la bande dessinée, et qu'il était utilisé d'une manière très proche de celle qui a cours en bande dessinée dans les caricatures de la fin du siècle en Grande-Bretagne ou en France
- Pour certains, la bande dessinée, au delà d'un simple moyen d'expression (un médium, une boite à outils), est un « genre ». On retrouve cette opinion chez les amateurs de bande dessinée (« j'aime la science fiction, le roman-policier et la bédé ») comme chez leurs détracteurs (« ce film est une vraie bande dessinée » - phrase qui sous-entend : ce film est fantaisiste et simpliste). Il est à noter que ceux pour qui la bande dessinée est un « genre » considèrent souvent que cette dernière est réservée à un public enfant ou adolescent.
- D'autres vont plus loin et voient la bande dessinée comme un style graphique, allant jusqu'à qualifier des dessins non-séquentiels de dessins « bd », parce que ceux-ci incluent des détails empruntés au graphisme mis au point par des auteurs de bandes dessinées, tels que le « gros nez ».
- Enfin, certains avancent que la bande dessinée est essentiellement un média de masse, destiné à exister sous forme imprimée (multiple). Le rapport très étroit qui lie la bande dessinée aux moyens de reproductions mécaniques leur donne sans doute raison : la lithographie (), qui permet au dessinateur un travail rapide, solitaire et sans limite du nombre d'impressions, a permis à l'estampe de se développer et de se démocratiser. La photogravure a encore ôté certaines contraintes aux auteurs. Les progrès de l'offset au cours des années 1980 a permis à la couleur directe d'éclore, etc.

Appellations

Les noms donnés à la bande dessinée selon les pays d'origine ou les époques brouillent encore un peu les pistes :
- Dans le champ culturel anglo-saxon, on a longtemps parlé de comics (« comiques ») et de funnies (« amusants »), deux mots qui évoquent un registre thématique bien précis et non un « médium ». Le mot comic strip (« bande comique ») donne une meilleure idée de ce qu'est la bande dessinée de manière formelle.
- Les mêmes anglo-saxons ont proposé au cours des années 1980 deux locutions permettant de faire sortir la bande dessinée du registre léger : Graphic Novel et Sequential Art (« roman graphique » et « art séquentiel »). Il semble que les deux locutions soient des créations de Will Eisner.
- En Italie, la bande dessinée s'appelle Fumetti (« fumées »), car le phylactère est décrit comme un nuage de fumée. C'est donc le phylactère qui définit, ici, la bande dessinée.
- En Espagne, c'est le nom de la première revue de bandes dessinées (TBO, 1917) qui a donné leur nom aux bandes dessinées : Tebeos, mais on parle aussi souvent d’historiettas (« historiettes »).
- Au Japon, on utilise le mot manga (漫画) qui est généralement traduit par « images dérisoires », (man signifiant originellement en chinois déborder, à son gré), « dessins libres » dans le sens d'interprétation libre.
- En Chine, on parle de lianhuanhua (连环画 liánhuánhuà, « images enchaînées ») et parfois Manhua (漫畫/漫画 mànhuà). Il est à noter que, jusque récemment, la (très riche) bande dessinée chinoise est composée de livres qui ne contiennent qu'une image par page. Cette image est accompagnée d'un récitatif, et, de manière rarissime, de phylactères.
- En Corée, on parle de Manhwa (만화, prononcer man-oua).
- Dans les pays scandinaves, le mot Tegneserie (norvégien) ou Tecknad serie (suédois) signifie : « série de dessins » (suite de dessins)
- Dans les pays francophones enfin, outre le mot « bande dessinée », on a parlé d’« illustrés » (« livres illustrés »), mot qui évoque un public enfantin.

Anatomie d’une bande dessinée

Les amateurs s'entendent sur un certain nombre de mots et de définitions pour décrire les différents éléments dont sont composés les bandes dessinées.
- la case est une vignette contenant un dessin
- le strip (de l'anglais : « bande ») est une suite de cases, disposées sur une ligne
- la planche est un ensemble de cases, souvent disposées sur plusieurs lignes. On applique généralement le mot planche au document original.
- les bulles ou phylactères sont des textes intégrés aux vignettes, destinés à la transcription des dialogues des personnages. Ces éléments désignent le personnage qui parle.
- les récitatifs sont des panneaux généralement situés aux bord des vignettes et servant aux commentaires en « voix off », notamment pour donner des indications de temps et de lieu (« Au même instant à Moulinsart... ») ou pour fournir des informations permettant une meilleure compréhension de l'action (« Linda ignore qu'Alan a survécu à sa chute »).

Avant le

voix off] Il est difficile de donner une date précise aux premières bandes dessinées. On dit souvent que les peintures rupestres, comme celles la grotte de Lascaux en France, sont une forme archaïque de bande dessinée puisqu'elles racontent des histoires au moyen d'images. Un tel rapprochement est un peu artificiel car a priori, il ne s'agit jamais de suites de dessins, il n'y a pas de raisons de rattacher les peintures rupestres à la bande dessinée plutôt qu'aux autres arts visuels. De plus, la qualité « narrative » de ces peintures reste à prouver, de nombreux archéologues penchent pour une interprétation chamanique (les dessins auraient une fonction magique). chaman] Les fresques et les bas-reliefs antiques en Égypte, en Grèce ou à Rome (la colonne Trajane par exemple), ne sont (parfois) pas très éloignés de la définition de bandes dessinées puisqu'ils utilisent la séquence d'images comme moyen de raconter une histoire. colonne Trajane] Au Moyen Âge, le livre prend son essor, et notamment le livre illustré de miniatures. C'est à cette époque aussi que l'on commence à utiliser des bandeaux de textes (phylactères) pour faire parler des personnages. En France la Tapisserie de Bayeux est, au sens strict, une très longue bande dessinée. À la Renaissance, les peintures des églises racontent souvent des histoires en plusieurs panneaux (aujourd'hui encore, dans la plupart des églises catholiques, le « chemin de croix » raconte les dernières heures de Jésus sous la forme d'une succession d'images). Aux et surtout , naît la littérature populaire avec les « livres bleus » diffusés dans les campagnes. Jésus et les premiers phylactères|thumb|right]] En 1796 les premières images d'Épinal sont imprimées en série par L'Imagerie d'Épinal fondée par Jean-Charles Pellerin (Vosges). Ce sont des estampes aux sujets populaires (histoire, chanson, contes, etc.) et aux couleurs vives. Plus tard L'Image d'Epinal se transforme. Au tableau unique succède la planche composée d'une histoire, de dessins, de chansons. Jean-Charles Pellerin fut sans nul doute un précurseur des maisons d'édition de bande dessinée. À la même époque, le dessin de presse connaît sa première grande période, notamment en Grande-Bretagne (avec William Hogarth, Thomas Rowlandson et James Gillray) ou, pendant la Révolution, en France. On y voit naître la pratique régulière du phylactère et, plus généralement, l'imbrication du dessin et du texte, on y voit aussi naître les premiers personnages stéréotypés (comme le célèbre John Bull).

Au , les histoires en images, se sont répandue grâce à une plus large diffusion de la presse due aux progrès de l'imprimerie et annonce les prémices de la bande dessinée en dépassant l'illustration traditionnelle. John Bull]
- Au Japon, Katsushika Hokusai créa une série d'esquisses de dessins grotesques, comparables aux Grotesques de l'italien Léonard de Vinci, qu'il appela manga. Ce nom est encore aujourd'hui celui de la bande dessinée japonaise. Les mangas actuels ont souvent recours aux mêmes genres que les estampes du : horreur, samouraïs, érotisme, humour. Même si les mangas ont profité d'une influence anglo-saxone au début du et même si le genre s'est cristalisé après la Seconde Guerre mondiale avec Osamu Tezuka, on peut tout à fait considérer qu'une continuité relie les œuvres de l’Ukiyo-e (Hokusai, Sensei, Utamaro, Hiroshige, Sharaku, etc.) aux mangas contemporains.
- En Europe, on s'accorde généralement à reconnaître le Suisse Rodolphe Toepffer (ou Töpffer) comme le premier créateur de bande dessinée, son premier ouvrage Histoire de M. Jabot ayant été publié en 1833. Plusieurs ouvrages du même type suivront. On peut dire que Töpffer a inventé l'album de bandes dessinées (chacun de ses livres est un long récit), le personnage de bande dessinée et même, la théorie de la bande dessinée avec son Essai de physiogonomie. L'expérience connaîtra un grand succès et les livres de Töpffer seront réédités (et parfois redessinés, par Cham notamment) et suffisemment bien diffusés, y compris aux États-Unis, pour ne laisser aucun doute sur l'influence considérable qu'ils ont eu sur la suite de l'histoire de la bande dessinée. Viennent ensuite Christophe, auteur de La Famille Fenouillard (1893) et du Sapeur Camember (1896), mais aussi Nadar, Cham, Grandville, Gustave Doré et Caran d'Ache. :Les dialogues ne sont pas inclus dans ces bandes dessinées sous forme de phylactères, ils sont généralement présent dans des récitatifs situés sous les vignettes.
- En Allemagne, mentionnons Wilhelm Busch, dont les héros Max und Moritz (1865) inspireront Rudolph Dirks lorsqu'il créera les Katzenjammer Kids une trentaine d'années plus tard.
- Aux États-Unis d'Amérique les premières bandes dessinées furent The Yellow Kid (1896) par Richard Felton Outcault, et surtout The Katzenjammer Kids de Rudolph Dirks en 1897 (en français : Pim, Pam et Poum). Celui-ci est le premier à faire un usage systématique des bulles (ou phylactères). Plus tôt, Arthur Burdett Frost, sans utiliser les phylactères, est un des plus sérieux prétendants au titre de premier auteur de bande dessinée américain.

Arthur Burdett Frost]

Années 1900


- En 1904, à Montréal dans le journal La Patrie paraît pour la première fois une bulle dans la série Timothée, par Albéric Bourgeois. [http://www.bdquebec.qc.ca/heros/timothee/timothee.htm 1]
- En 1905, La Semaine de Suzette offre à ses petites lectrices les aventures d'une servante bretonne au grand cœur née à Clocher-les-Bécasses, surnommée Bécassine. Ses aventures sont racontées sous la plume de plusieurs auteurs, dont les premiers furent M. Languereau et J. Pinchon.
- En 1908, dans un genre très différent, L'Épatant publie les tribulations d'un trio de petits malins, Les Pieds Nickelés. Cette expression, imaginée par Tristan Bernard, désigne des hommes peu portés sur le travail. Croquignol, Filochard et Ribouldingue ne conçoivent pas de vivre autrement que par la débrouille.

Années 1910


- en 1915, William Randolph Hearst, le plus important homme de presse de son temps, crée le King Features Syndicate dédié à la distribution nationale et internationale de bandes dessinées. Il est imité par Joseph Medill Patterson, son principal concurrent.
- En 1917 à Barcelone en Espagne c'est la première publication du périodiques TBO le succès fut si grand que dès cette époque toutes les revues de bande dessinée furent appelées tebeos en Espagne, ainsi que les sections des journaux qui publiaient des encarts de bande dessinée ou des histoires pour enfant.

Années 1920


- En 1929 en Belgique une bande dessinée en noir et blanc est publiée dans Le Petit Vingtième, un supplément du journal Le Vingtième Siècle destiné aux jeunes. C'est le début des Aventures de Tintin créées par Georges Remi, dit Hergé. D'un point de vue graphique, la ligne claire de Tintin n'est pas la révolution que l'on dit souvent, puisqu'à l'époque, La Famille Illico paraît depuis près de quinze ans, et Zig et Puce, par Alain Saint-Ogan, existent depuis quelques années aussi — Hergé s'en est, du reste, beaucoup inspiré. Ce sont à d'autres qualités qu'Hergé devra son succès : une technique épurée du récit graphique (jamais de textes inutiles, un grand sens de l'élipse), de bonnes réminiscences d'auteurs tels que Jules Verne ou Maurice Leblanc, et, à partir du Lotus Bleu, un goût tout à fait inédit en bande dessinée à l'époque pour le travail de documentation.
- En 1929 aux États-Unis c'est l'apparition des strips d'action avec Buck Rogers et Tarzan, d'autres histoires apparaissent sous l'appellation comics, terme qui fut vite adopté pour désigner une forme plutôt qu'un genre. C'est aussi cette année là que fut publiée sous forme de tabloïds, les Funnies, une compilation d'une série de strips publiée dans les journaux américains, c'est la première publication en quatre couleur de comics. Son format Tabloïd provoqua une confusion avec les suppléments du dimanche des divers journaux de l'époque et provoqua l'arrêt de ces suppléments.

Années 1930


- En 1934 paraît en France le premier numéro du Journal de Mickey. Une grande profusion de journaux destinés à un jeune public suivra : Junior, Tarzan, Jumbo, Robinson, etc.
- En 1938 aux États-Unis paraît le premier numéro d’Action Comics, un magazine entièrement dédié aux comics. Il voit la première apparition de Superman (le premier super-héros moderne - Doc Savage, Tarzan, Le Fantôme du Bengale ou Mandrake étaient aussi, à leur façon, des super-héros), et annonce l'âge d'or des comic books aux États-Unis (1938-1950). Depuis, au fil des décennies, sont apparus beaucoup de personnages (voir la section dédiée aux comics).
- En 1938 en Europe c'est la parution du Journal de Spirou magazine hebdomadaire de prépublication de bande dessinée belge et française. Imaginée dès 1937 par l'éditeur Jean Dupuis, cette revue a bénéficié dès sa création de la participation d'auteurs de talent, tels : Raoul Cauvin, Jijé, Franquin, et bien d'autres. Le nom du journal vient du mot wallon spirou qui désigne aussi bien un écureuil qu'un enfant espiègle.

Années 1940


- En 1946 au Japon, Après la deuxième guerre mondiale le manga japonais commença à se moderniser. Le lifting de bande abandonant la propagande, permet à Osamu Tezuka de rendre aussi bien le contenu que la forme du manga plus énergique. Le premier livre de Tezuka fut une adaptation de l'île au trésor intitulée La Nouvelle Île au trésor 1947
- En 1949, en France, une loi se propose d'œuvrer à une « amélioration des publications destinées à la jeunesse ». Son véritable programme est en fait de supprimer la bande dessinée en y appliquant de nombreuses contraintes, comme celle, toujours en vigueur, qui veut qu'un journal destiné aux jeunes doive contenir une part importante de rédactionnel.

Années 1950


- En 1954, craignant qu'une loi anti-comics ne soit votée, un certain nombre d'éditeurs se regroupe pour créer un label d’auto-censure, le Comics Code Authority. La même année, le psychiatre Fredric Wertham publie Seduction of the innocent, une violente charge contre la bande dessinée qui présente l’industrie des comics comme un complot, et lui impute tous les maux de la jeunesse.
- En 1958, Francisco Ibañez crée les immortels Mortadelo y Filemón (agence d'information).
- En 1959 c'est la parution du journal Pilote (Mâtin, quel journal !) un hebdomadaire de bande dessinée qui découvrit beaucoup de talent tels : Astérix le Gaulois (de René Goscinny et Albert Uderzo), Tanguy et Laverdure (de Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo), Barbe-Rouge (de Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon) et bien d'autres.

Années 1960

Années 1960
- Dans les années 1960, la bande dessinée francophone se développe, en particulier à travers l'essor de magazines (en particulier le Journal de Spirou et Le Journal de Tintin, puis avec journal Pilote) permettant l'émergence de nouveaux personnages dont les plus populaires verront leurs aventures compilées dans des albums cartonnés et remporte alors un très grand succès auprès du grand public.
  - Humour : Astérix, Lucky Luke, Iznogoud, Gaston Lagaffe, Achille Talon, Philémon, Les Schtroumpfs, etc.
  - Aventure : Tintin, Blueberry, Spirou, Barbe-Rouge, etc.
  - Science fiction : Valérian, Yoko Tsuno, Blake et Mortimer, etc.
  - Sport : Michel Vaillant, Eric Castel, etc.
  - Auteurs : Bilal, Boucq, Bretécher, Charlier, Christin, Druillet, Franquin, Fred, Jijé, Moebius, Godard, Goscinny, Gotlib, Greg, Hergé, Edgar P. Jacobs, Lauzier, Mandryka, Jacques Martin, Morris, Pétillon, Peyo, Reiser, Tabary, Uderzo, Martin Veyron, etc.
  - Revues : Record, Tintin, Pilote, Spirou, etc.
- En 1964, Quino crée son incroyable Mafalda, petite fille argentine qui nous livre sa vision particulière du monde qui l'entoure. La bande dessinée « adulte » sort de la confidentialité (elle a toujours existé, mais soumise à une censure importante, restreinte à un public précis et cantonnée aux thèmes pornographiques), avec V Magazine, et la série Barbarella, par Jean-Claude Forest, ainsi qu'avec Blanche Épiphanie, par Georges Pichard. Enfin, c'est au cours des années 1960 que des chercheurs et des passionnés commenceront à étudier la bande dessinée de manière sérieuse : Pierre Fresnaut-Deruelle, Alain Resnais, Francis Lacassin, etc.

Années 1970

À la suite de Pilote, qui avait été le premier journal à s'adresser aux jeunes (c'est à dire aux adolescents — donc ni aux enfants, ni aux adultes), à la suite de V Magazine, de Chouchou, de Hara Kiri, et dans le cadre de la libéralisation progressive des mœurs post-soixante-huit, une presse « adulte » offre au public un contenu pornographique souvent mais aussi, et c'est là une nouveauté, subversif, politique, underground : Actuel (1970), L'Écho des savanes, créé par trois transfuges de Pilote (Nikita Mandryka, Claire Bretécher, Marcel Gotlib) en 1972, Mormoil (1974) et bien d'autres titres qui ont, à ce jour, tous disparu à l'exception notoire de Fluide Glacial, né en 1975, qui avait choisi une voie relativement marginale en son temps, inspirée du journal américain Mad : pas de politique, relativement peu de subversion, mais de l'humour à chaque page.

Années 1980

À la fin des années 1970 début 80, la bande dessinée s'offre de nouvelles ambitions et se fait nommer roman graphique, aux États-Unis avec Will Eisner (Un bail avec dieu), en Italie avec Hugo Pratt, en Argentine avec Alberto Breccia, en France avec le journal (A SUIVRE) et ses « romans à suivre » tels que Ici-même (Tardi/Forest), Comès (L'Ombre du Corbeau, La Belette), Jean-Claude Servais (Isabelle). Les premiers « romans graphiques » sont en noir et blanc et, souvent, d'un graphisme qui tranche avec les productions habituelles. Les dernières décennies ont vu l'affirmation du succès de bandes-dessinées destinées aux adultes, abordant des thèmes nouveaux, développant des intrigues complexes et des personnages ambigus.

Années 1990

Les années 1990 connaîssent trois évolutions importantes :
- Les influences s'internationalisent : la bande dessinée franco-belge se penche sur les comics et les mangas, les américains s'intéressent eux aussi aux mangas, ainsi qu'à la bande dessinée européenne, les japonais débauchent des auteurs européens, et de nombreux pays se ré-intéressent à la bande dessinée après avoir laissé le genre en friche (ou sous la triple influence de Mad magazine, Disney et du King Features Syndicate) pendant des décénies : Grande-Bretagne et Commonwealth, Allemagne et pays scandinaves, etc.
- La quasi-disparition de la bande dessinée périodique au profit de l'album, y compris dans la BD dite « populaire » : Lanfeust de Troy, Largo Winch, XIII, Blake et Mortimer ou encore Titeuf, qui atteignent à chaque nouvelle parution des volumes de vente très importants (jusqu'à 500 000 exemplaires). De fait, le secteur de la bande dessinée est un des rares secteurs du livre qui progresse régulièrement en termes financiers.
- Les expériences de micro-édition underground des années 1970 et 1980 se transforment en un véritable secteur de l'édition de bd, dite « BD indépendante » ou « BD alter », avec des éditeurs phares tels que L'Association ou Cornélius en France, Fréon en Belgique, Atrabile en Suisse, Fantagraphics Books et Drawn and Quarterly en Amérique du nord, Cockroach en Chine, etc. Les auteurs qui éditent (et souvent, s'auto-éditent) dans ce secteur sont souvent tentés par l'autobiographie, la bande dessinée expérimentale (cf. Oubapo), mais aussi la bande dessinée d'aventure. Citons, parmi les plus emblématiques : Art Spiegelman, Lewis Trondheim, David B, Marjane Satrapi. Ces auteurs ne renient pas pour autant le grand public ni les genres plus classiques. La série Donjon en est un bon exemple, dans le genre heroic fantasy avec un zeste d'ironie et de parodie, ainsi que la participation à chaque numéro de dessinateurs différents (comme dans les années 1950 avec les histoires de l'oncle Paul). Actuellement, les collections « Poisson-Pilote » chez Dargaud ou « Aire Libre » chez Dupuis sont très représentatives de ce changement.

années 2000

Les grands traits des années 1990 restent vrais, mais connaissent des mutations qui inquiètent certains professionnels du secteur :
- la surproduction : en 2005, il se publie près de dix albums francophones par jour, personne n'est plus à même de savoir tout ce qui se publie en bande dessinée.
- la digestion des expériences de la micro-édition par les gros éditeurs, qui débauchent les auteurs les plus accessibles au grand public et n'ont pas peur de fournir des ersatz de bande dessinée d'auteur à un public non-spécialisé.

BD & cinéma

Les industries de la bande dessinée et du cinéma sont nées en même temps, et ont beaucoup de traits communs (la séquence, la narration, le temps). Des séries telles que la Famille Illico ou Little Orphan Annie ont eu très tôt les honneurs d'adaptations en films « live » et on ne compte pas les adaptations de bandes dessinées en dessin animé (Popeye) et vice-versa (Mickey). De nombreux auteurs de bande dessinée sont passés, temporairement ou définitivement, à la réalisation ou à la scénarisation de films : Gérard Lauzier, Didier Martiny, Patrice Leconte, Marc Caro (co-auteur de Delicatessen), Terry Gilliam, Frank Miller (qui scénarise Robocop), etc. Longtemps, les adaptations de bandes dessinées au cinéma (ou en séries télévisées) ont été des productions à petit budget et sans grandes ambitions artistiques (avec quelques exceptions, comme Barbarella) : Lucky Luke, Gros dégueulasse, Fais gaffe à la gaffe (Gaston Lagaffe), Spiderman. Aux États-Unis, au début des années 1980, de véritables films adaptés de bandes dessinées ont vu le jour, revisitant les classiques du comic-strip : Popeye par Robert Altman, Annie par John Huston, Flash Gordon, Dick Tracy, Superman par Richard Lester, etc. À la fin des années 1980, une nouvelle voie est ouverte par Tim Burton avec son Batman : ayant grandi avec les comics et ayant suivi les évolutions récentes du genre (Frank Miller, Alan Moore), Burton filme Batman comme un conte sombre et dramatique. Enfin on prend un super-héros au sérieux. Le progrès des effets spéciaux numériques, au cours des années 1990, a permis de rendre presque crédibles visuellement les effets exubérants autrefois imaginés par Stan Lee et Jack Kirby, ce qui aboutira à la création d'une grande quantité de films inspirés par les comic-books : Spiderman par Sam Raimi, Les X-Men, Daredevil, Catwoman, La Ligue des gentlemen extraordinaires, The Crow, etc.). En France, Astérix bénéficie de moyens équivalents. D'autres genres de bandes dessinées ont inspiré le cinéma : Les Sentiers de la perdition, From Hell, Ghost World, Sin City ou encore American Splendor. L'influence de la bande dessinée sur le cinéma prend parfois des chemins plus détournés : l'univers de Jean-Claude Mézières (Valérian) est par exemple une influence majeure et assumée du Cinquième Élément, de Luc Besson, mais a aussi été une source d'inspiration importante pour Star Wars.

Théorie de la Bande Dessinée


- Art séquentiel : langage de la bande-dessinée.
- Ligne claire : style porté à son sommet par Hergé.
- Oubapo : sur le mode de l'Oulipo, recherche & analyses des contraintes en bande-dessinée.

Bibliographie


- Marjorie Alessandrini, Marc Duveau, Jean-Claude Glasser, Marion Vidal, L'Encyclopédie des bandes dessinées, Albin Michel, 1986
- Brad Brooks, Tim Pilcher, Steve Edgell, Hervé Flores, Le B.A.-BA de la BD et du dessin d'humour : du rough à la réalisation, Eyrolles, 2002
- Bernard Duc, L'Art de la BD, tome 1 : du scénario à la réalisation, Glénat, Collection Art et technique, 1993
- Bernard Duc, L'Art de la BD, tome 2 : la technique du dessin, Glénat, Collection Art et technique, 1993
- Jean-Benoît Durand, BD mode d'emploi, Flammarion, Collection Castor Doc, 1999
- Will Eisner, La bande dessinée, art séquenciel, Vertige Graphic, 1997
- Henri Filippini, Dictionnaire de la bande dessinée, Bordas, 2005
- Thierry Groensteen, Système de la bande dessinée, PUF, Collection Formes sémiotiques, 1999
- Scott McCloud, L'Art invisible, Vertige Graphic, 1999 (présentation théorique de la bande dessinée sous forme de bande dessinée)
- Benoit Peeters, Lire la bande dessinée, Flammarion, Collection Champs Flammarion, 2003
- Jean-Bruno Renard, Clefs pour la bande dessinée, Seghers, collection Clefs, 1978

Fanzinat

Il existe une importante culture underground de la bande dessinée au travers de fanzines. Les fanzines permettent à de jeunes auteurs de se faire la main sur des histoires courtes et de recueillir des critiques sur leur travail.
- [http://www.pimpf.org/pimpfmag/pimpfmag.htm Pimpf Mag, la revue des BD Petits Formats]

Festivals


- Le Festival BD d'Angoulême est considéré comme le plus important en France. Il a lieu chaque année à Angoulême depuis 1974, durant la dernière semaine de janvier, du jeudi au dimanche. Les prix décernés se nommaient jusqu'en 2003 « Alph'Art », auparavant nommés les « Alfred » (du nom d'un héros dessiné par Alain Saint-Ogan, dans la série Zig et Puce).
- Festival BD d'Arlon - Festival BD et du livre pour enfants aussi appelé « le tout BD des 3 frontières ». Il a lieu chaque année en septembre à Arlon en Belgique depuis 2000.
- BD-FIL, Festival International de bande dessinée à Lausanne (Suisse), (première édition en septembre 2005) [http://www.bdfil.ch/ BD-FIL]
- Quai des Bulles - Festival de la bande dessinée et de l'image projetée à Saint-Malo (première édition en 1981).
- Festival BD de Chambéry. Fondé en 1976, il a lieu chaque année en octobre. Il a été parrainé par André Franquin qui en a réalisé le logo.
- Fumetto est le nom du Festival international de la bande dessinée de Lucerne, en Suisse alémanique.
- BDSierre était le plus grand festival de Bande Dessinée de Suisse. Il avait eu lieu chaque mois de juin dans la commune de Sierre, en Valais entre 1984 et 2004.

Les différents Genres BD

;BD Franco-belge : La BD franco-belge désigne comme son nom l'indique les BD produites en France et en Belgique. Par extension, on parle aussi de BD européenne. ;Comic strip : Bandes dessinées de quelques cases, toujours très courantes dans les pays anglo-saxons. Voir Comic strip. ;Comics : Bandes dessinées américaines : voir la page dédiée aux comics. ;Fumetti :Bandes dessinées en Italie : voir la page dédiée aux fumetti. ;Manga : Bandes dessinées japonaises : voir la page dédiée aux mangas. ;Manhwas : Bandes dessinées coréennes : voir la page dédiée aux manhwas. ;Roman graphique : Bande dessinées racontant une histoire plus détaillée et complexe se situant entre Le roman et la Bande dessinée dite traditionnelle : voir la page dédiée aux romans graphiques ;Tebeo : Bandes dessinées en Espagne : voir la page dédiée aux tebeo ;BD suisse : La BD suisse - notamment suisse romande - n'est pas en reste, avec des auteurs tels que Zep (série Titeuf), Daniel Ceppi (série Stéphane Clément, chroniques d'un voyageur), ou Cosey (série Jonathan), Gérald Poussin, Frederik Peeters, entre autres. ;Petits Formats : Bandes dessinées de poche (généralement au format 13x18 cm) et le plus souvent en noir et blanc : voir la page dédiée aux Petits Formats. ;WebComic : Se dit des bandes dessinées publiées directement sur une page Web. C'est une forme particulière de récit sur support numérique également désignée par le terme BD en ligne. Exemple: Megatokyo. ;Lianhuanhua : Voir l'article consacré à la bande dessinée chinoise. : aussi apelé Manhua (漫畫/漫画mànhuà)

Quelques sites dédiés à la bande dessinée

Boutiques en Ligne


- [http://www.topbd.com TopBD] : Librairie en ligne spécialisée dans la BD et ses Produits Dérivés.
- [http://www.bdnet.com BDnet] : Librairie en ligne - membre du réseau « Canal BD », regroupement de libraires indépendants

Bédéthèques


- [http://www.bdovore.com BDovore] : site pour gérer gratuitement sa collection de BD en ligne
- [http://www.bedetheque.com La bédéthèque] :: Bdthèque du logiciel BDGest
- [http://www.bdtheque.com BDTheque] : Bdthèque mis en ligne par les internautes
- [http://www.encyclobd.com Encyclo'BD] : site permettant de gérer gratuitement sa collection de BD en ligne. Gère les albums et les objets para BD.

Chroniques


- [http://www.art9.net/ ART9] : chroniques et synopsis par des bénévoles sur les séries BD terminées
- [http://www.bulledair.com Bulledair] : chroniques de BD et Hebdos BD en ligne
- [http://www.bdselection.com BD Sélection] : l'hebdo de la bande dessinée]
- [http://www.bdgest.com BDGest Forum] : Chroniques et forum autour des sorties BD
- [http://www.mezkale.com/ Mezkale] : Chroniques, portraits, interviews et news BD
- [http://www.coinbd.com CoinBD.com] : site proposant de nombreuses chroniques sur des milliers d'albums BD.
- [http://www.du9.org Du9] : anciennement un fanzine, Du9 est un webzine actif depuis 1996, promoteur d'une bande dessinée exigeante.

Sites Généralistes


- [http://www.1001bd.com 1001 BD] : site sur la BD sous toutes ses formes
- [http://www.bdcentral.com BD Central] : site traitant de l'actualité BD et des sorties
- [http://www.bdoubliees.com BD oubliées] : base de données répertoriant tout ce qui est paru dans de nombreuses revues de BD (Spirou, Pilote, Tintin, Vaillant/Pif, Métal Hurlant, Fluide Glacial...)
- [http://www.bdparadisio.com BD Paradisio] : site contenant des chroniques, des infos, des interviews...
- [http://www.ibddb.com iBDdb] : Une encyclopédie collaborative de la bande dessinée
- [http://marquebd.free.fr La marque BD] : le webzine de toutes les bandes dessinées
- [http://www.sceneario.com Sceneario.com] : site contenant des chroniques, des infos, des interviews...
- [http://www.blam.be Blam] : site contenant des chroniques, des infos, des interviews...
- [http://www.artikzone.com ArtikZone] : Magazine BD en format pdf sur l'actualité de la bd
- [http://www.bdstrips.com Bdstrips] : Site généraliste permettant d'acheter des BD
- [http://clairdebulle.com Clair de Bulle] : Site de la bande dessinée alternative ou indépendante
- [http://www.pimpf.org/ PIMPF] : PIMPF le portail des BD Petits Formats
- [http://www.pifomanie.com/ Pifomanie] : Pifomanie Encheres Pif Gadget et Vaillant
- [http://www.spoogue.org/ Conseils pour créer sa BD] : Créer un dossier de Bande Dessinée, protéger et faire publier sa BD...

Actualité - News


- [http://www.toutenbd.com TOUTENBD] : site traitant de l'actualité de la BD
- [http://www.actuabd.com Actua BD] : information quotidienne sur la BD
- [http://bande.dessinee.info bande dessinée info]
- [http://www.labd.cndp.fr L@ BD] : Toutes les infos de la BD
- [http://www.scarcemag.com]
- [http://www.bdgest.com BDGest] : Infos de la BD et Logiciel de gestion de collection de BD

Communauté BD


- [http://www.abdel-inn.com Abdel-INN] : bd en ligne, animation flash, animation 2d 3d ...
- [http://bda.creamen.net/bda/php/index.php BD Amateur] : site ouvert à tous les auteurs amateurs et leur public...

Editeurs


- [http://www.glenat.com Bande dessinée Glénat] : Éditeur de bande dessinée, livres et manga
- [http://www.ventsdouest.com Bande dessinée Vents d'Ouest] : Éditeur de bande dessinée (fantastique, thrillers, humour, érotisme, jeunesse...)
- [http://www.media-participations.com Media Participations] : groupe d'édition français, regroupe notamment les éditeurs [http://www.dargaud.com Dargaud], [http://www.dupuis.com Dupuis], [http://lelombard.com Le Lombard]
- [http://www.editions-delcourt.fr Delcourt]
- [http://www.soleil-lesite.com/index.php Soleil] : spécialiste de la BD de type Heroïc Fantasy

Autres


- [http://search.dmoz.org/cgi-bin/search?search=bande+dessin%C3%A9e Rubrique bande dessinée] de l'open directory project
- [http://www.annuairebd.com AnnuaireBD.com] : répertoire d'adresses de sites consacrés la Bande Dessinée.
- [http://www.bdzone.com Bdzone] : un portail généraliste sur la BD
- [http://www.eurobd.com Euro BD] : le webring de la bande dessinée
- [http://www.labd.com La bd.com] : Centre National de la Bande Dessinée et de l'image
- [http://www.lambiek.net/artists/index.htm Lambiek Comiclopedia] : Liste d'auteurs de Comics
- [http://www.lambiek.net/fr/auteurs.html Lambiek Edition francophone] : Liste d'auteurs BD
- [http://dominique.hochereau.free.fr/bd Bande dessinée et Philatélie]
- [http://www.sallartiste.ca.tc Sallartiste] : Site sur la BD congolaise
- [http://www.cinemotions.com/modules/Dossiers/dossier/291 CinEmotions.com] : Dossier « La Bande Dessinée au Cinéma »
- [http://www.collectionscanada.ca/bandes-dessinees/index-f.html Au delà de l'humour Histoire de la Bande dessinée au Canada anglais et au Québec]
- [http://bdmonjournal.free.fr/ Site consacré à l'éditeur de petits formats Aventures et Voyages]
- [http://jeunesseetvacances.free.fr/ Site consacré à l'éditeur de petits formats Jeunesse et Vacances]

Liens internes

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-

Goscinny

René Goscinny (
14 août 1926 - 5 novembre 1977), écrivain, humoriste et scénariste de bande dessinée. Il est connu mondialement pour les albums d'Astérix et Lucky Luke.

Jeunesse

René Goscinny est né à Paris en 1926, de Stanislaw « Simkha » Goscinny, un ingénieur chimiste de Varsovie, et de Anna Beresniak Goscinna de Khodorkov, un petit village ukrainien. Stanislaw et Anna se sont rencontrés à Paris et mariés en 1919. Les Goscinny partent pour Buenos Aires, deux ans après la naissance de René, suite au nouveau poste d'ingénieur chimique que Stanislas trouve là-bas. René a une enfance heureuse, étudiant dans les écoles françaises de la ville. Il a l'habitude de faire rire ses camarades de classe, probablement pour compenser une timidité naturelle. Il commence à dessiner très tôt, inspiré par les histoires illustrées qu'il adore lire. En décembre 1943, après l'obtention de son diplôme à 17 ans, le jeune René perd son père des suites d'une hémorragie cérébrale, l'obligeant à rechercher un travail. L'année suivante, il obtient son premier emploi comme comptable adjoint. Il démissionne peu après pour devenir dessinateur dans une agence de publicité. René, accompagné de sa mère, quitte l'Argentine pour New York en 1945, afin de rejoindre son oncle Boris. Pour échapper au service militaire américain, René part pour la France rejoindre l'armée française en 1946. Il sert à Aubagne, dans le 141ème bataillon de l'infanterie alpine. Promu caporal, René devient l'illustrateur officiel du régiment.

Premiers travaux

Ensuite, il illustre le livre La fille aux yeux d'or et retourne à New York. René traverse alors la plus difficile période de sa vie. Pendant un moment il est sans emploi, seul et totalement déprimé. En 1948, il trouve un travail dans un petit studio, collaborant avec Harvey Kurtzman dans l'équipe de Mad magazine. Contrairement à l'archétype du rêve américain, il sera le seul de cette équipe à bâtir une fortune... En allant s'installer en France! René devient ensuite directeur artistique à Kunen Publishers où il écrit quatre livres pour enfants. Il rencontre Maurice de Bévère alias Morris, le dessinateur et premier auteur de la série d'albums «Lucky Luke».

Retour à Paris

Puis il rencontre Georges Troisfontaines, directeur de World Press agency, qui le convint de retourner à Paris travailler comme directeur de l'antenne locale en 1951. Il y rencontre Albert Uderzo, avec qui il débute une longue coopération. Ils travaillent ensemble sur Bonnes Soirées, un magazine féminin pour lequel Goscinny écrit Sylvie. En 1955, Goscinny accompagné de Jean-Michel Charlier, Albert Uderzo et Jean Hébrad, fondent le syndicat d'édition Edipress/Edifrance. Goscinny et Uderzo coopèrent également sur 'Bill Blanchart' dans Jeannot, 'Pistolet' dans Pistolin et 'Benjamin et Benjamine' dans le magazine du même nom. Sous le pseudonyme d'Agostini, Goscinny écrit Le petit Nicolas pour Jean-Jacques Sempé dans Le Moustique et plus tard Sud-Ouest puis Pilote.

Magazine Tintin

En 1956, Goscinny démarre une fructueuse collaboration avec le magazine Tintin. Il collabore avec de nombreux auteurs :
- histoires courtes pour