Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Catégorie:Égypte Antique

Catégorie:Égypte antique

ko:분류:고대 이집트 ja:Category:古代エジプト Antique Egypte Catégorie:Histoire de l'Afrique Cette page recense l'ensemble des articles de Wikipédia relatifs à la civilisation de l'Égypte antique. De la Basse-Égypte à la Haute-Nubie, remontez le cours du Nil et partez à la découverte de sa géographie, de son histoire pluri-millénaire, du destin des pharaons qui se sont succédés sur le « trône de Geb », ainsi que de la vie quotidienne des Égyptiens. Partez à la rencontre de leurs pensées, de leurs croyances et des dieux omniprésents dans les maisons, les temples et les tombeaux. Vous trouverez également une bibliographie vous permettant des recherches plus approfondies, ainsi qu'un lexique des termes égyptologiques. Visitez aussi la page d'accueil du projet Egyptopedia visant à organiser le travail sur la partie égyptologique de Wikipédia. Retrouver la liste complète des articles égyptologiques dans l'index.

Arbre des catégories



Catégorie:Histoire de l'Afrique

ko:분류:아프리카의 역사 ja:Category:アフリカ史 Afrique Catégorie:Afrique Articles traitant de l'Histoire de l'Afrique. Les États actuels datant pour la plupart de l'Époque contemporaine, les frontières tracées avec la colonisation et la décolonisation, on ne peut pas toujours parler d'histoires nationales à proprement parler. Un catégorie Histoire de l'Afrique est nécessaire pour appréhender nombre d'articles communs à plusieurs États.

Wikipédia

Wikipédia (prononcé //) est une encyclopédie libre, gratuite, universelle et multilingue basée sur Internet. Elle est écrite collaborativement par des volontaires bénévoles et basée sur un site Web (http://fr.wikipedia.org/ pour la version francophone) utilisant la technologie Wiki, ce qui signifie que des articles peuvent y être ajoutés, complétés ou modifiés par pratiquement quiconque. Le nom de Wikipédia se rapporte aussi au projet plus général visant à construire une grande encyclopédie gratuite libre de droits. Le projet a débuté le 15 janvier 2001 en complément du projet Nupédia, il est maintenant conduit, financé et géré par la Fondation Wikimedia, une organisation à but non lucratif. Il n’a cessé depuis de croître en popularité, et a conduit à la création de plusieurs autres projets frères Wiktionnaire, Wikibooks et Wikinews.

Ampleur du projet Wikipédia

Les articles de la Wikipédia francophone sont régulièrement cités dans divers médias et par les professionnels, qui apprécient sa distribution et son édition libres, sa grande étendue de sujets couverts, et le fait que les éditeurs sont encouragés à suivre une politique officielle de « neutralité de point de vue ». Il existe environ 200 éditions de Wikipédia localisées par langue (parmi elles une centaine sont actives). Les dix éditions comprenant plus de 50 000 articles sont éditées en anglais, allemand, français, japonais, italien, polonais, suédois, néerlandais, portugais et espagnol. Son édition en allemand a été distribuée sur CD, et nombre de ses autres éditions sont répliquées ou ont été dérivées par divers sites Web. Une présentation de Wikipédia destinée aux médias est disponible sur la page Wikipédia:Dossier de presse.

Signification du nom

Le mot Wikipédia a été conçu à partir de :
- Wiki, qui vient de wiki wiki, signifiant rapide en hawaiien, mais aussi éditable par transformation via Internet
- pédia, provenant de paideia, signifiant éducation en grec. Wikipédia suggère l'idée de connaissances en perpétuel renouvellement et en expansion, qui nécessitent une mise à jour constante. Par son origine, Wikipédia est du genre féminin, mais quand le mot désigne le projet et l'ensemble de l'activité, il s'emploie aussi au masculin. La caractéristique la plus frappante de Wikipédia, à savoir que chacun peut modifier l'encyclopédie sans demander la moindre autorisation, a conduit à utiliser la phrase It's not a bug it's a feature (Ce n'est pas un bug, c'est une fonctionnalité) comme devise (Time magazine du 18 juillet 2005 citant Jimbo Wales). Elle correspond au sens de la réponse classique donnée aux nouveaux visiteurs tout étonnés de pouvoir modifier une page, et qui se dépêchent de prévenir le plus honnêtement du monde qu'ils viennent donc d'y découvrir un bug.

Caractéristiques essentielles

Le projet Wikipédia possède quatre caractéristiques essentielles, qui définissent ensemble sa niche sur le World Wide Web et le rendent unique :
- Premièrement et avant tout, le projet Wikipédia est la réalisation d'une encyclopédie, et non pas d'un dictionnaire, un forum de discussion ou un annuaire Web (voir ce que Wikipédia n'est pas). Wikipédia n'est pas le Wiktionnaire, mais les ébauches sont acceptées. De bonnes ébauches peuvent se limiter à une définition claire et précise ou une description succincte, à la manière d'un dictionnaire.
- Le projet est un wiki. Un wikiwiki permet la création et la modification par n'importe quelle personne de toute page. Wikipédia est la première encyclopédie généraliste à avoir été développée sous ce format. Alors que le projet Wikipédia a modifié, pour les besoins de créer une encyclopédie, une grande partie de la culture originale environnante des WikiWikiWebs, il conserve toujours ses aspects communautaires (gérés et créés par la Wikipédia:Communauté). Les participants à Wikipédia créent en commun et mettent en application, des règles et recommandations pour garder le projet dans un ordre de marche productif et sans heurts.
- Le texte de Wikipédia est réutilisable selon les conditions de la Licence de documentation libre GNU (de l'anglais GNU Free Documentation License, dont l'appellation est aussi connue sous la forme abrégée GFDL). Ainsi, un individu ou un organisme peuvent utiliser le contenu de Wikipédia, y compris commercialement, en se conformant aux termes de la Licence de documentation libre GNU. Voir Licence de documentation libre GNU et Project:Copyright.
- La neutralité de point de vue : dans la mesure du possible, toute écriture encyclopédique dans Wikipédia doit se garder de prendre partie pour un point de vue dans une discussion argumentée. La neutralité consiste à présenter les idées et les faits de façon à satisfaire les partisans autant que les détracteurs d'un sujet polémique. Bien entendu, il est difficile de parvenir à un accord dans tous les cas. Sur Wikipédia, les règles d'écriture visent à convenir aux personnes rationnelles, même si celles-ci ne sont pas toujours du même avis. La politique de neutralité de Wikipédia indique que toutes les facettes d'un point controversé doivent être évoquées, et que l'article ne doit en aucune façon déclarer, sous-entendre ou même insinuer, qu'un des points de vue est celui qui est correct a priori. La neutralité de point de vue n'implique cependant pas la représentation à égalité des différents points de vue. On accordera naturellement plus de place à des points de vue répandus, notamment chez les spécialistes, et bien étayés, qu'au point de vue de certains groupes minoritaires. De plus, si un point de vue est très minoritaire, par exemple soutenu uniquement par certains groupes de certaines tendances idéologiques spécifiques, il sera décrit comme tel.

Critiques à l'égard de Wikipédia

Le succès grandissant de Wikipédia a conduit un grand nombre de personnes à formuler un avis critique sur la fiabilité des informations présentées dans cette encyclopédie. Le statut de Wikipédia en tant que source de référence reste un sujet de controverses. Les principales objections sont les suivantes :
- l'absence de filtrage des éditeurs en fonction de leurs compétences, qui entraîne le risque d'inexactitudes,
- le vandalisme, favorisé par la nature ouverte de Wikipédia,
- l'existence de biais systémique malgré le souci de neutralité de point de vue (par exemple, la wikipédia francophone est jugée trop franco-centrée),
- la préférence pour le consensus des éditeurs après un débat raisonné, plutôt que pour l’argument d'autorité,
- le manque apparent de responsabilité et de références comparé à d’autres encyclopédies. Ces questions étant récurrentes, une page spéciale de Wikipédia est consacrée aux réponses aux objections les plus fréquentes.

Historique

right

Origine du projet

Wikipédia est soutenu par le logiciel libre et la Free Software Foundation (fondation pour le logiciel libre) de Richard Stallman. Stallman est l'une des personnes qui a propagé l'idée de l'utilité d'une « encyclopédie libre universelle » (voir son essai en ligne et en anglais "[http://www.gnu.org/encyclopedia/free-encyclopedia.html The Free Universal Encyclopedia and Learning Resource]") avant que Wikipédia et Nupédia ne soient créés.

Projet Nupédia

Wikipédia est à l'origine issue de Nupédia, un projet d'encyclopédie en ligne gratuite fondée en mars 2000 par Jimmy Wales et soutenue par la société Bomis (dont Jimmy Wales est l'actionnaire majoritaire), qui participa au montage financier du projet et qui engagea à temps plein Larry Sanger, au titre de rédacteur en chef. L'encyclopédie Nupédia fonctionnant avec un comité scientifique, sa progression se révéla cependant lente et, en janvier 2001, à cause de la frustration occasionnée par cette lenteur de progression, Larry Sanger proposa la création d'un wiki afin d'accroître la vitesse de développement des articles. Cette idée de mettre en application le format wiki pour élaborer une encyclopédie a germé à la suite d'une conversation que Larry Sanger eut avec le programmeur Ben Kovitz, qui lui expliqua le concept des wikiwiki lors d'un repas à San Diego, le matin du 2 janvier 2001. Larry Sanger proposa alors à Jimmy Wales d'allier le potentiel du format wiki à la mise en place d'une encyclopédie plus souple, ce qui donna lieu à la création de l'encyclopédie Wikipédia.

Projet Wikipédia

Fondé par Jimmy Wales et Larry Sanger, Wikipédia a vu le jour en anglais le 15 janvier 2001. L'encyclopédie Wikipédia francophone, officiellement fondée le 23 mars 2001, fut quant à elle le premier pendant dans une autre langue de cette encyclopédie qui se développe depuis de manière multilingue. À partir de ce moment, Larry Sanger travailla parallèlement à l'encyclopédie Nupédia et à l'encyclopédie Wikipédia, pour laquelle il a participé à la formulation de la majorité des politiques d'origine. Suite à la suppression en février 2002 du budget de Bomis alloué à la rétribution de son travail pour Nupedia et Wikipédia, Larry Sanger a [http://meta.wikimedia.org/wiki/My_resignation--Larry_Sanger officiellement démissionné le 1er mars 2002 de son titre d'éditeur en chef de Nupédia et de ses fonctions d'organisateur en chef de Wikipédia] – des fonctions qu'il a alors assumées à titre bénévole. Pendant l'année suivant son départ, Nupédia cessa ses activités à cause de la lenteur de sa progression (Nupédia fut définitivement fermé le 26 septembre 2003) et Wikipédia, elle, continua au contraire son expansion. Dès lors, le projet Wikipédia a opéré par consensus, utilisant les règles et recommandations adaptées au cours du temps par les différents contributeurs. Le 20 juin 2003, la Fondation Wikimédia, [http://wikimediafoundation.org http://wikimediafoundation.org], a été créée pour gérer et financer les différents projets de Wikipédia. Les règlements généraux de la Fondation Wikimédia ont été établis en janvier 2004. CD-ROM : La réalisation d'une version de Wikipédia sur papier et CD-Rom a été proposée en août 2003 par Jimmy Wales. Wikipédia en langue allemande est vendue sur CD-ROM depuis le deuxième semestre 2004. Le chiffre symbolique du 10 000e CD-ROM vendu a été franchi en avril 2005. Mécénat : Pour faire face à l'accroissement du nombre d'articles et de lecteurs, la fondation Wikimedia a passé en avril 2005 un accord avec Yahoo qui fournira des serveurs situés en Asie. ([http://wikimediafoundation.org/wiki/Press_releases/La_Foundation_Wikimedia_annonce_le_support_de_Yahoo communiqué complet])

Participants

Wikipédia est quotidiennement éditée par de très nombreux internautes appelés Wikipédiens en provenance de divers lieux du globe. Il n'existe pas de « chef » au projet Wikipédia en tant que tel. Pendant treize mois (à compter de janvier 2001), Larry Sanger était rétribué par Bomis (la société dont Jimmy Wales est le principal actionnaire), pour son travail d'éditeur en chef et d'organisateur en chef sur la Wikipédia anglophone, mais à cela il faut préciser que le travail qu'il a auparavant effectué pour Nupédia (à compter de mars 2000) a lui aussi été intégré à Wikipédia. Larry Sanger a présenté sa démission de Wikipédia et de Nupédia le 2002. Des employés actuels et passés de Bomis participent ou ont participé au projet, soit sur l'encyclopédie (c'est le cas de Tim Shell), soit comme développeurs (comme pour Jason Richey et Toan Vo). Sur la Wikipédia francophone, il n'y a jamais eu d'éditeur en chef et le projet est entièrement géré par ses participants volontaires. Pour y contribuer, il suffit de lire l'aide pour les premiers pas et éventuellement se [http://fr.wikipedia.org/w/wiki.phtml?title=Special:Userlogin&returnto=Special:Userlogout créer un compte].

Aspects techniques

Wikipédia et ses projets parallèles sont des WikiWikiWebs libres. Développés à l'origine par des communautés de développeurs de logiciels libres, les Wikis sont des sites Web dynamiques, dont tout visiteur peut modifier la page qu'il est en train de lire. Le WikiWiki est beaucoup plus simple que le HTML, il suffit de quelques instants pour l'apprendre (deux apostrophes pour mettre en italique, trois pour mettre en gras, deux crochets pour un lien). Sur un Wiki, la limite entre le visiteur et l'auteur tend à disparaître. Créé en 1995 par Ward Cunningham, le Wiki tire son nom du mot hawaïen « WikiWiki », qui signifie « vite ». Sur Wikipédia, les participants ajoutent leurs contributions à celles des autres, ils corrigent les erreurs d'autres rédacteurs et travaillent ensemble sur les thèmes difficiles en respectant une neutralité de point de vue. Sur un Wiki, tout l'historique des contributions est toujours conservé. Ainsi, même en présence d'un « vandale » (le surnom des personnes qui détériorent le contenu d'une page Wiki), un Wiki n'est pas mis en danger. Wikipédia est actuellement le plus gros Wiki du monde. Wikipédia fonctionne avec le logiciel libre MediaWiki

Antécédents

L'idée de rassembler l'ensemble des connaissances humaines dans un même lieu remonte à l'ancienne bibliothèque d'Alexandrie et de Pergame. Quant au concept moderne incarné par les encyclopédies, il a émergé avec Denis Diderot, et les encyclopédistes du . À la fin du , les Belges Henri La Fontaine et Paul Otlet inventent la Classification décimale universelle et entrevoient un système qu'Otlet décrit ainsi : « On peut imaginer le télescope électrique, permettant de lire de chez soi des livres exposés dans la salle teleg des grandes bibliothèques, aux pages demandées d’avance. Ce sera le livre téléphoné. » L'idée d'utiliser un processus automatisé allant au-delà de la simple impression de contenu pour construire une encyclopédie plus souple et plus riche peut être trouvée dans la nouvelle d'H. G. Wells World Brain (1937), et dans la vision futuriste de Vannevar Bush du lien hypertexte appelé Memex, dans son article As We May Think (1945). Un important pas a aussi été fait avec Ted Nelson et son projet Xanadu (1960). Avec le développement d'Internet, plusieurs personnes tentèrent de développer des encyclopédies sur Internet. Le président de la FSF Richard Stallman insista sur l'utilité d'une Encyclopédie universelle et source d'apprentissage libre en 1999. Il commenta la création de Wikipédia comme une nouvelle passionnante et la FSF encourage tout le monde à visiter et contribuer au site.

Projets en rapport

Wikipédia est occasionnellement comparée aux projets collaboratifs en ligne suivants :
- Nupedia : un projet d'encyclopédie (également un projet Wikimedia);
- Everything2 qui est plus généraliste et ne cherche pas particulièrement à construire une encyclopédie ; son contenu est aussi sous licence copyleft ;
- Disinfopedia : un projet portant sur la propagande ;
- Consumerium : un projet destiné à fournir au consommateur des informations sur les produits, et à augmenter le pouvoir du consommateur dans une économie de marché ;
- Enciclopedia Libre : version parallèle et indépendant de Wikipédia en espagnol ;
- Wikinations.be : une encyclopédie pratique de la Belgique ;
- [http://wikinations.org Wikinatons] : une encyclopédie pratique du citoyen ;
- [http://fr.ekopedia.org Ekopedia] : un projet d'encyclopédie pratique traitant des techniques alternatives de vie, notamment en termes de protection de la nature. Ekopedia est également basé sur le logiciel MediaWiki mais n'est pas un projet de la Fondation Wikimedia.

Les différents Wikipédias

Wikipédia existe actuellement dans [http://meta.wikimedia.org/wiki/Complete_list_of_language_Wikipedias_available environ 200 langues]. Mi-octobre 2005, huit encyclopédies possédaient plus de 100 000 articles, trente-et-une disposaient de plus de 10 000 articles et les quatre versions qui comportent le plus d'articles étaient la Wikipédia en anglais (776 000 articles), en allemand (305 000 articles), en français (177 000 articles) et en japonais (148 000 articles).

Censure(s)

En République Populaire de Chine, Wikipédia est régulièrement censurée par le gouvernement qui bloque l'accès à tous les internautes, comme à partir du 19 octobre 2005.

Télécharger la base de données

Les données de Wikipédia (présentes dans une base de données), toutes langues confondues, peuvent être téléchargées à partir de http://download.wikipedia.org

Organisation hiérarchique de l'information

téléchargées
- Les différentes pages sont reliées entre elle au travers de liens hypertextes.
- Il existe différents espaces de noms (Catégories, Séries, Discussions…).
- Il est possible de référencer des sites web externes (bien que ce ne soit pas le but)
- ou de référencer des pages d'autres wiki (comme le wiktionnaire ou les Wikipédias en autres langues).
- Les Catégories offrent une hiérarchisation arborescente, et thématique.

Sites réutilisant le contenu de Wikipédia francophone

Le contenu de Wikipédia peut être copié et modifié sous réserve des conditions prévues par la Licence de documentation libre GNU. Certains des sites réutilisant le contenu de Wikipédia francophone sont très attentifs au respect de la Licence de documentation libre GNU, alors que d'autres sites fournissent les mentions obligatoires avec une mauvaise volonté évidente (mentions à peine lisible par exemple, ou encore absence de lien vers la Wikipédia francophone). Enfin, certains sites utilisent le contenu de Wikipédia de façon illégale, en ne citant pas les sources ou en mettant le contenu sous copyright. Pour une liste détaillée de ces sites, voir Wikipédia:Liste de sites réutilisant le contenu de Wikipédia francophone. Voir aussi Wikipédia:Sites miroirs de Wikipédia.

Tableau d'avancement de Wikipédia francophone

Quelques dates marquent le tout début de la Wikipédia francophone :
- 23 mars 2001 : date « officielle » de la création du Wikipédia francophone.
- 19 mai 2001 : première date connue d'un article, consacré au physicien Paul Héroult.
- 6 juin 2001 : première page d'accueil connue.
- 31 octobre 2002 : passage en phase III de du logiciel mediawiki, entraînant malheureusement la perte de l'historique des débuts de Wikipédia. Une chronologie détaillée peut être consultée dans la page consacrée à l'historique de la Wikipédia francophone.
Le samedi 23 avril 2005, Wikipédia a franchi la barre symbolique des 100 000 articles ! Elle a dépassé les 150 000 le 18 août 2005 et atteint les 200 000 le 4 décembre 2005. Plus d'informations dans [http://en.wikipedia.org/wikistats/FR/TablesArticlesTotal.htm Sitemap]

Projets associés


- Wikipédia:Projet
- Voir Wikimedia.

Voir aussi


- Wikipédien(ne)
- Wikipédia en anglais pour plus de détails (mais en anglais)
- l'historique du Wikipedia francophone
- Revue de presse sur Wikipédia.
- sa devise : it's not a bug it's a feature Suivre wikipédia :
- [http://www.alexa.com/data/details/traffic_details?&range=2y&size=medium&compare_sites=&y=t&url=www.wikipedia.org#top wikipedia suivie par Alexa.com], qui établit la progression de wikipédia.
- tableau d'avancement de la Wikipédia francophone
- [http://tools.wikimedia.de/~kate/cgi-bin/count_edits?user=&dbname=frwiki Suivre le nombre d'éditions d'un wikipédien]
- Wikipédia:Réponses aux objections habituelles
- la foire aux questions
- les pages d'aide
- Catégorie:Wikipédia:convivialité
- Wikipedia:Index
- [http://encarta.msn.com/encnet/refpages/RefEdList.aspx?refid=210155693 Wikipédia vu par Encarta]

Bibliographie


- Les wikis de Jérôme Delacroix (un chapitre est consacré à Wikipédia), 200 pages, éditions M2 Eds, 2005, ISBN 2952051445

Sélection d'articles sur Wikipedia

http://www.nouvo.ch/h-138
-
Catégorie:Phénomène de mode Catégorie:Culture alternative roa-rup:Uichipedia zh-min-nan:Wikipedia als:Wikipedia ko:위키백과사전 ms:Wikipedia ja:ウィキペディア simple:Wikipedia th:วิกิพีเดีย

Égypte antique

Bien que l'on puisse définir temporellement l'Égypte antique comme la période de l'histoire égyptienne allant de l'invention de l'écriture à la fin de l'Antiquité, cette notion se rapporte plus particulièrement à la civilisation qui vécut sur les bords du Nil durant cette période de près de quatre mille ans d'Histoire. Du rassemblement des tribus égyptiennes pour la création du premier empire pharaonique jusqu'à son effondrement au début de l'ère chrétienne, l'Égypte antique a été le théâtre d'événements majeurs qui ont profondément influencés la culture d'une grande partie des peuples d'Afrique, de la Méditerranée et du Moyen Orient.

Histoire

C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes). Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.
- Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
- Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
- Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
- I période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
- Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
- II période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
- Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte avec les XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides ;
- III période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
- Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées). La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :
- d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).

Histoire résumée

L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoires n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte. On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublé pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenu l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place. Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leurs conféraient une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice roi. Mais peut être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sur, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période Atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder. Voir l'article détaillé : Histoire de l'Égypte antique.

Géographie

La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. Les frontières « traditionnelles » de Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la Méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernées, au nom de pharaon, par des nomarques. Voir l'article détaillé : Géographie de l'Égypte antique.

Agriculture

Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers. Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort. Voir l'article détaillé : Agriculture dans l'Égypte antique.

Organisation politique

L'Égypte antique est une théocratie. Bien plus qu'un roi, le Pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, Pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la Terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Voir l'article détaillé : Organisation politique de l'Égypte antique. Voir aussi :
- Pharaon.

Art égyptien

L'Art de l'Égypte antique est caractérisé par une idée d'ordre : des lignes claires et simples, associées à des formes simples et des aplats de couleur. Les artistes utilisaient des lignes perpendiculaires, verticales et horizontales, pour former un quadrillage et donner des proportions correctes à leurs travaux. L'art reflétait l'importance sociale, religieuse et politique. La hauteur des personnages dépendait par exemple de leur rôle dans la société : les plus importants étaient les plus grands - il n'y avait par ailleurs pas de perspective. Le pharaon est ainsi toujours représenté comme le plus grand des hommes ; et de même les dieux sont plus ou moins imposants selon qu'ils sont considérés plus ou moins puissants. Voir l'article détaillé : Art égyptien. Voir aussi :
- Hiéroglyphe;
- Papyrologie;
- Textes de l'Égypte antique.

Mythologie égyptienne

Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts. Voir l'article détaillé : Mythologie égyptienne. Voir aussi :
- Dieux égyptiens;
- Concepts égyptiens.

L'Égypte antique dans les arts

Architecture


- Maison égyptienne, place du Caire à Paris, construite en 1805 et dont la façade reprend une frise et des têtes égyptiennes.
- Egyptian Hall à Londres en 1812

Peinture


- Hubert Robert (1733-1808) fait de nombreuses peintures dont le décor rappelle l'Égypte antique.

Musique


- Aïda, opéra de Guiseppe Verdi

Littérature


- Le roman de la momie de Théophile Gautier
- Le Nabab d'Alphonse Daudet
- La première pyramide deBernard Simonay En bande dessinée on peut citer :
- la série Papyrus http://www.egypteinedite.be;
- Le Mystère de la grande pyramide d'Edgar P. Jacobs
- La Foire aux immortels, d'Enki Bilal
- Astérix et Cléopâtre

Cinéma


- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963.
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, une adaptation par Alain Chabat de la bande dessinée, de 2001.

Jeux de rôle


- Égypte : 1156 av. J.-C. L'énigme de la tombe royale1997 Réunion des Musées Nationaux, Canal+ Multimédia, Cryo Interactive)
- Kémi, Aventures en terre d'Egypte
- GURPS Egypt

Articles connexes


- Bématiste
- Égyptologie,
- Égypte d'aujourd'hui,
- Voir aussi : Projet égyptologique de Wikipédia.

Lien externe


- [http://dmoz.org/World/Français/Sciences/Sciences_humaines_et_sociales/Archéologie/Archéologie_historique/Egyptologie/ Égypte antique sur Dmoz]
-
Egypte Egypte antique
-
Egypte ja:古代エジプト

Nubie

La Nubie est aujourd'hui une région du sud de l'Égypte, longeant le Nil, et du nord du Soudan - dans l'antiquité la Nubie était un royaume indépendant. Les habitants de la Nubie parlent au moins deux dialectes du groupe Nubien, une famille du nilo-saharien qui inclus le Nobiin, le Kenzi / Dongola, le Midob et d'autres variations. Le Birgid, un dialecte particulier, était parlé jusqu'au début des années 1970 au nord du Nyala au Soudan, à Darfur. L'ancien nubien était utilisé dans la plupart des textes religieux entre le VIIIe et le .

Histoire

Préhistoire

Les plus anciennes cultures nubiennes n'ont pas laissé de traces écrites, et ne sont pas cités dans les écrit des civilisations alentours. Les plus anciens habitants connus de la Nubie sont les Badariens, suivis des Amratiens puis des Gerzéens, appelées civilisations du "groupe A". Depuis l'installation des Gerzéens, la Nubie a commence réellement à se former - période qui correspond à l'avènement en Égypte de la 1ère dynastie, vers l'an -3100. Les Gerzéens étaient à l'origine un peuple nomade, qui s'installa en Nubie pour devenir éleveurs, s'occupant de moutons, de chèvres et de quelques vaches. Ils sont particuliers par leurs poteries et leurs rites funéraires, très différents de ceux des égyptiens. La culture gerzéenne déclina aux alentours du XXVIIIe siècle avant l'ère chrétienne succédée par les civilisations dites du "groupe B". On a parfois considéré que les peuples du groupe B avaient envahi la Nubie - on pense aujourd'hui que le groupe B est issu dur groupe A. Ces peuples étaient bien plus pauvres que les précédents, et bien moins nombreux. On suppose donc une attaque ou des pillages, probablement égyptiens, qui auraient provoqué une crise en Nubie. Avec le commerce en Égypte, la Nubie réussit à acquerir un certain niveau de vie et de stabilité. Autour de la VIe dynastie égyptienne, la Nubie fut divisée en petits royaumes - il y a débat concernant l'appartenance ou non des royaumes à un hypothétique "groupe C". On remarque l'étonnante similitude entre les poteries des anciens du groupe A et celles du groupe C, semblant dénoter soit une nostalgie de ces derniers, soit un retour des premiers. Le désert du Sahara était à cet époque suffisamment invivable pour provoquer l'éxode soudain des peuples nomades qui y résident normalement, se réfugiant alors en partie en Nubie. Des civilisations du groupe C, le premier à unifier les régions autour de lui fut le Royaume de Kerma - Royaume qui tient son nom de la cité de Kerma que l'on suppose avoir été sa capitale. Après le réveil de l'Égypte sous le nouvel Empire, les troupes égyptiennes se sont étendues au sud. Sous le règne de Thoutmôsis Ier, vers -1520, toute la Nubie du nord était annexée.

Le Royaume de Koush

Au cours de la Troisième période intermédiaire (1085 - 750 av. J. C.), la Nubie recouvrait son indépendance. Se constitua alors dans le bassin du Nil moyen un "empire koushite" qui allait perdurer durant quelque mille ans. Cette période est traditionnellement divisée en deux époques. Celle de Napata qui a duré de 750 à 300 av. J. C. et celle de Méroé qui a duré de -300 à 340 ap. J. C.

Epoque napatéenne

Le royaume de Koush repris beaucoup de pratiques traditionnelles égyptiennes, notamment leur religion, et les pyramides. Le royaume survit plus longtemps que celui d'Égypte, envahissant même ce dernier durant la au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne. Vers -660 les pharaons koushites sont repoussés vers leur région d'origine la Nubie et forment à Napata un royaume original synthèse des influences nubiennes et egyptiennes. Vers -591, suite à l'expédition de Psammétique II contre Koush, la capitale quitte Napata pour Méroé, au coeur du Soudan nilotique. A ce fait s'était ajouté le durcissement des conditions climatiques; ce qui reléguait le Nord à des fonctions secondaires.

Epoque Méroïtique

A partir des années 315 - 295 av. J.C., s'accentue la rupture (jamais achevée) d'avec le modèle égyptien. Des traits locaux (nubio-soudanais) affirment leur prépondérance au plan politico-religieux notamment. En effet sous Nastasen (-335 à -315), Méroé ravissait à Napata les dernières grandes fonctions qui lui restaient. C'était celles de lieu de couronnement et d'inhumation des souverains. C'est dans ce contexte qu'a eu lieu l'avènement des Candaces. Les Candaces étaient des reines exerçant effectivement le pouvoir politique suprême. L'effectivité de leurs statut et fonctions impériaux est traduite par les titres royaux qu'elles portent et qui sont empruntés au protocole pharaonique. Ce sont Sa-Rê, Neb-tawy et n-swt-bit. Elle est traduite par le geste auguste de massacrer les ennemis qui depuis Narmer exprime le triomphe du souverain régnant. Elle trouve aussi un écho dans la Bible. Durant l'époque romaine les koushites commercaient avec les Romains, et étaient également de redoutés mercenaires. Durant ce temps, les différentes régions se divisèrent en plus petits groupes armés, dirigés par un général. Ils combattirent pour le contrôle de la Nubie, laissant la région faible et vulnérable à toute attaque. Les Noba en profitèrent pour conquérir la Nubie - il est même possible que le nom de la région leur soit due, à moins que "Nubie" vienne du mot égyptien Nub, l'or. Depuis ce temps, les romains les ont appelés Nobatae.

Liste des rois Koushite


- Altanersa (653-643) fils de Taharqa
- Senkamanisken (643-623)
- Anlamani (623-593)
- Aspalta (593-568)
- Armantelqo (568-555)
- Malonaqen (555-542)
- Analmaaye (542-538)
- Amaniastabarqa (538-519)
- ?
- Irike-amanote (431-405), certains chercheurs pensent qu'il a aidé les egyptiens contre l'invasion perse de 404.
- Harsiotef (390-350)
- Nastasen (335-315) A la fin de son règne les rois de Nubie, font face à une invasion venue du Nord et ils se réfugient plus au Sud à Méroé.
- Arqamani (275–250) il construit de grandes pyramides à Méroé
- Arnekhamani (235–218)
- Candace (Reine) Shanakdakhete (170–150)
- Tanyidamani (110-90)
- Amanikhabale (50-40)
- Candace Amanishakheto (35-20)
- Teriteqas et Candace Amanirenas (24-?)
- Natekamani et Candace Amanitore (-12/12))

La Nubie Chrétienne

Vers l'an 350, la Nubie fut envahie par le Royaume Éthiopien d'Axoum. L'ancien gouvernement nubien fut écrasé. Trois nouveaux royaumes se formèrent alors :
- La Nobatia, au nord, entre la première et la seconde catacacte du Nil, dont la capitale était Pachoras (aujourd'hui Faras) ;
- La Makuria, au milieu, ayant pour capitale Dongola ;
- L'Alodia, plus au sud, ayant sa capitale à Soba près de Khartoum ; Le Roi Silko de Nobatia écrivait en grec et grava ses victoire sur le Temple de Talmis (aujourd'hui Kalabsha) vers l'an 500. Quand Athanasius d'Alexandria consacra Marcus évêque de Philae avant sa mort en 373, montrant par la même occasion la domination chrétienne sur la région au IVe siècle, Jean d'Éphèse nota qu'un prêtre monophysite nommé Julian convertit le Roi et ses nobles vers 545. Il note également que le Royaume d'Alodia fut converti vers 569. Ses écrits sont parfois contradictoires cependant, avec ceux de ses contemporains. L'église de Nubie prêta allégeance à l'Église Orthodoxe Grecque puis, en 719, à l'Église Copte. Au VIIe siècle, Makuria s'étendit, devenant la principale puissance de la région - assez puissante pour empêcher l'invasion des peuples arabes. Après plusieurs échecs, ces derniers tentèrent un accord de paix avec Dogomba, permettant notamment le commerce entre les deux puissances. Ce traité dura 600 ans. Avec le commerce, la pensée arabe se propagea en Nubie, supplantant rapidement la chrétienté. L'église "royale" de Dongola fut remplacée par une mosquée vers 1350.

Nubie Moderne

Au cours du XIVe siècle, le gouvernement Dongolan s'est effondré, divisant la région qui sombra aux mains de l'Égypte. La Nubie put voir défiler les envahisseurs, et l'installation de nombreux royaumes. L'Égypte s'appropria le nord du pays, laissant le sud à Royaume de Sennar vers le XVIe siècle. L'Égypte obtint plus tard le contrôle total de la région, sous le règne de Mehemet Ali au XIXe siècle, puis devint un codominium Anglo-Égyptien. Avec la fin de la colonisation anglaise, la Nubie fut séparée en deux parties, l'une appartenant à l'Égypte, l'autre au Soudan. Beaucoup de Nubiens d'Égypte durent s'installer près du Lac Nasser après la construction du barrage d'Assouan.

Voir aussi

Articles connexes


- Égypte
- Éthiopie
- Napata
- Méroé
- Langues nubiennes
  - Ancien nubien
  - Nobiin

Références


- Robin Thelwall :
  - Lexicostatistical relations between Nubian, Daju and Dinka (1978)
  - Études nubiennes : colloque de Chantilly, 2-6 juillet 1975, 265-286.
  - Linguistic Aspects of Greater Nubian History, in Ehret, C. & Posnansky, M. (eds.)
- The Archeological and Linguistic Reconstruction of African History. Berkeley/Los Angeles, 39-56. [http://www.thenubian.net/aspect.php Lire la version en ligne]

Liens externes


- [http://www.napata.org Napata.org] ;
- [http://www.pbs.org/wonders/Episodes/Epi1/1_retel1.htm Le racisme et la redécouverte de l'Ancienne Nubie] ;
- [http://www.thenubian.net/index.php TheNubian.net] : un site très complet sur l'étude de la Nubie et de la civilisation nubienne ; Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Histoire de l'Afrique Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte

Géographie de l'Égypte antique

La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. Égypte contemporaine]

Climat

L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. L'Égypte a subi depuis très longtemps un phénomène de désertification qui voit le désert gagner du terrain sur les terres arables. On pense ainsi qu'à l'époque de la construction des grandes pyramides, le plateau de Gizeh était recouvert d'une savane (il est aujourd'hui complètement désertique). Aux époques de prospérité de l'Égypte, l'action de l'Homme, notamment grâce à l'irrigation, a dû freiner le phénomène, voire reprendre du terrain sur le désert. Récemment, certaines zones désertiques dans l'antiquité ont été rendues propres à l'implantation humaine par la création d'oasis artificiels. La crue annuelle du Nil était l'événement majeur d'une année pour les Égyptiens de l'antiquité (d'ailleurs le jour de l'an commence avec les premiers signes de montée des eaux). Aujourd'hui canalisées par le haut barrage d'Assouan, les eaux du Nil recouvraient autrefois une grande partie de ses berges, apportant par là même un précieux limon noir qui rendait ses terres fertiles. Cette crue apportait la prospérité aux Égyptiens, mais ses débordements pouvaient être aussi meurtriers que les famines causées par une trop faible montée des eaux. La quasi-disparition de cette inondation annuelle du Nil a également eu une grande répercutions sur l'écosystème de la vallée du Nil.

Frontières

Les frontières « traditionnelles » de l'Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Ce sont principalement les frontières sud avec la Nubie et nord-ouest qui ont fluctués au cours des siècles. L'Égypte a, à certaines époques, étendu son influence jusqu'en Haut-Nubie alors qu'en Asie mineure, son influence atteindra l'Amourrou (en Syrie) au nord et les bords de l'Euphrate à l'est. La domination égyptienne en syro-palestine sera toujours de courte durée et dépassera rarement la palestine. Durant les périodes intermédiaires, le pays se morcelle et les pharaons règnent parfois sur de petits royaumes comme les souverains de la XIII dynastie.

Organisation

Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernés, au nom de pharaon, par des nomarques. Simples divisions administratives en temps normal, les nomes gagnait en autonomie quand le pouvoir central faiblissait. Durant les périodes intermédiaires, ils pouvaient se transformer en principautés indépendantes. La taille et le nombre des nomes a varié durant l'Antiquité égyptienne mais les principaux pôles sont resté relativement stable.

Les régions


- Basse-Égypte
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie

Articles connexes


- Villes d'Égypte antique
- Monuments de l'Égypte antique
- Géographie
- Égypte | Géographie de l'Égypte Geographie
-


Pharaon

)]] L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956). Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.

Histoire

Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure. Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.

Étymologie

Cléopâtre)]] Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique). pr:aA Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire). Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire. Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon : anx-DA-s Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.

La fonction pharaonique

Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé. Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État. Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.

Chronologie

La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte. Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque. Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens. En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours). Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates. Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.

Liste des pharaons

Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement). Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus. Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.

Voir aussi

Liens internes


- aller plus loin :
  - les attributs du pharaon,
  - Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
  - l'Égypte antique,
  - l'Égypte d'aujourd'hui.

Liens externes


- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons. :Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite. Catégorie:Index égyptologique ja:ファラオ simple:Pharaoh

Geb

Geb est un dieu de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Heliopolis. Il est le fils de Shou (dieu de l'air) et de Tefnout (déesse de l'eau), mais aussi le frère et l'époux de Nout (la déesse du ciel). Geb et Nout furent si proches que rien ne pouvait s'interposer entre eux. Geb fut séparé de Nout par leur père Shou, mais grâce à un stratagème de Nout ils réussirent à s'unir et enfantèrent Osiris, Seth, Isis et Nephtys. Une symbolique veut que Geb et Nout s'unissaient dans le secret de la nuit pour être séparés par Shou au matin. Dieu de la terre, des plantes et des minéraux, Geb donne à la terre ses fruits et son eau, laissant à sa sœur Nout, le royaume de cieux. Il est l'un des quatre éléments qui formèrent le monde. La légende veut que les tremblements de terre aient comme origine les éclats de rire de Geb. Geb est aussi le symbole de la royauté, qu'il aurait enlevée de force à son père, Shou, devenu trop vieux. Il devint ainsi le premier roi mythique de l'Égypte et donna son nom au trône de pharaon qu'on appelait le « trône de Geb ». On le représentait sous les traits d'un homme à la peau noire ou verte, étendu sur le sol et séparé de la voûte céleste (Nout) par son père Shou. Les couleurs noire et verte sont des couleurs très positives pour les égyptiens de l'Antiquité, car elles représentaient respectivement la terre noire fertilisée par le limon des eaux du Nil (indispensable pour assurer une bonne récolte), et le vert de la végétation, et, plus généralement, les choses vivantes. Quand il symbolise la royauté, on le rencontre coiffé d'une couronne. Dieu de la mémoire, et guide de la main des scribes, Geb était honoré à Héliopolis, et son animal sacré était l'oie, qui formait d'ailleurs un des hiéroglyphes de son nom. Les six rois-dieux sont dans l'ordre : # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain). Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne

Vie quotidienne dans l'Égypte antique

Catégorie:Index égyptologique La vie quotidienne des Égyptiens de l'Antiquité est relativement bien connue pour une civilisation vieille de plus de quatre millénaires. C'est notamment par les nombreux textes et dessins qui ont été gravés sur les parois de leurs temples et de leurs tombeaux que nous pouvons reconstituer cette vie quotidienne.
- l'alimentation,
- l'habitat,
- La médecine,
- le calendrier,
- les chiffres,
- la technique de la multiplication,
- les unités de mesure,
- l'écriture,
- la place de la femme,
- les jeux,
- le sport,
- les animaux,
- les soins cosmétiques,
- le harem,
- le mariage .

Mythologie égyptienne

center ---- center Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne croyaient pas la réincarnation terrestre comme présenté par le bouddhisme).

Mythe de la création

La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions (ou même des villes) et de leurs dieux tutélaires : Voir l'article détaillé.

Mythe osirien

Pour les anciens égyptiens, l'univers n'était au commencement qu'un grand océan primordial nommé le Noun. C'est de Noun que naquit Atoum, le soleil. Atoum engendra Chou (le dieu du souffle) et Tefnout (le dieu de l'humidité). Chou sépara le ciel de la terre. Ainsi naquirent Nout (la déesse du ciel) et Geb (le dieu de la terre). De l'union de Nout et Geb naquirent deux fils Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephthys. Geb offrit le pouvoir sur terre à Osiris qui fut le premier des pharaons. Il régna au côté de sa sœur et épouse Isis. Son règne empreint de bonté, de justice et de sagesse rendit Seth fou de jalousie. Il complota contre son frère et l'assassina en l'entraînant dans un piège. Grâce à l'aide de Nephthys, Isis la magicienne réussit à ressusciter Osiris le temps d'une union d'où naquit Horus (le dieu des pharaons). Horus vainquit Seth en duel et régna sur l'Égypte. Osiris, lui, devint le roi du royaume des morts. Voir l'article détaillé.

Mythe de la mort

Chez les égyptiens de l'Antiquité, les cérémonies et croyances liées à la mort représentaient une part importante de leur vie. Les préoccupations liées à la mort au cours de l'Égypte Antique étaient d'ordre religieuses. Le mythe de la mort représentait un aspect très important de la religion des égyptiens, mais constituait surtout une étape importante de la vie du pharaon, frère des dieux, qui devait après son décès vivre auprès des dieux un repos éternel. Les égyptiens considéraient qu'après le décès, l'âme du défunt pouvait renaître et accéder au « royaume des morts » et au repos éternel. Le mythe de la mort peut être décomposé en deux parties :
- la première étape qui est le voyage du défunt vers l'au-delà avec la cérémonie de l'embaumement ;
- la seconde étape qui correspond au jugement du défunt par le dieu Osiris lorsque celui-ci atteint l'au-delà pour être jugé et peut-être accéder au repos éternel.

Voyage vers l'au-delà – embaumement

Osiris Dans la mythologie égyptienne, le corps est divisé en plusieurs entités dont le djet, qui correspond au corps, et le ka, qui correspond au double spirituel accompagnant le corps depuis la naissance de l'individu jusqu'à son décès. Pour que le défunt puisse accéder au royaume de l'au-delà par l'intermédiaire de son ka, l'embaumement du djet est nécessaire. En effet, si le corps n'est pas embaumé, le djet devient le khat après la mort et ne peut accéder au repos éternel. Le rite de l'embaumement fut créé par Isis lorsqu'elle embauma son frère Osiris afin de lui redonner vie. Ce rite symbolise donc la renaissance du défunt et l'accès au « royaume des morts » et au repos éternel. Les statues et offrandes présentes aux côtés du défunt dans son sarcophage permettent de l'accompagner dans son chemin vers le jugement de l'âme. Ce chemin vers l'au-delà est pris en compte dans l'architecture des pyramides. En effet, au sein des pyramides, les couloirs s'élevant vers les sommets de la pyramide et le ciel depuis la chambre funéraire du défunt, semblent être des passages permettant à l'âme de s'élever et d'atteindre le « royaume des morts ». Le Livre des morts, placé aux côtés du défunt, avait pour but de le guider vers le « royaume des morts » et de le préparer au jugement de l'âme à l'aide de recueils et de sortilèges.

Jugement de l'âme

La pesée de l'âme consiste à mettre le cœur du défunt sur une balance et de l'autre côté une plume (représentant la déesse Maat) ; si le cœur est plus léger (ce qui signifie que le cœur n'est pas entaché de péchés), le défunt peut rejoindre le royaume des morts. Sinon, il se fera dévorer par un monstre et son âme sera perdue à tout jamais. Osiris ne devint dieu du royaume des morts qu'après avoir passé avec succès l'épreuve de la pesée de l'âme. Les défunts voulaient donc s'identifier à Osiris pour atteindre le royaume des morts et reposer en paix. Voir l'article détaillé.

Mythe du cycle du jour

article détaillé Le mythe décrit le combat que mène chaque nuit contre les « forces du chaos » représenté par le serpent Apophis afin de permettre la réapparition du soleil chaque matin sur le « monde d'en haut ». étant considéré comme le dieu du soleil, entre autres, lorsque le soleil disparaissait chaque soir à l'horizon, le dieu changeait de moyen de transport pour adopter une barque sacrée et traverser le Nil souterrain. Au cours de ce périple, traversait les douze portes correspondant aux douze heures de la nuit (de 5h du soir à 5h du matin) dans le monde souterrain, la douat, et devait déjouer les pièges des forces du chaos tentant de renverser à tous moments la barque du dieu du soleil. Il est aidé en cela par le dieu Seth qui, se tenant à la proue de la barque solaire, lance ses traits sur Apophis. Ce périple avait pour but la renaissance du dieu chaque matin ramenant ainsi la lumière aux habitants du « monde d'en haut ». Cette renaissance de , représentée par le lever du soleil, était considérée également comme la renaissance du monde et le signe que le dieu avait triomphé des forces du chaos durant son périple. On retrouve également la notion des douze portes au sein des Pyramides d'Égypte dont le couloir menant au sarcophage est constitué de douze encadrements de porte, correspondant à chacune des heures de la nuit. Ce combat entre le dieu et Apophis, chaque nuit, dès le coucher du soleil, et conduisant à un nouveau lever de soleil, chaque matin, constitue donc le mythe du cycle du jour dans la mythologie égyptienne. Article détaillé : Mythe égyptien des cycles du soleil.

Articles connexes


- Les dieux égyptiens ;
- La pensée des Égyptiens de l'Antiquité ;
- Les temples. Catégorie:Index égyptologique ja:エジプト神話 ko:이집트 신화

Dieux égyptiens

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Catégorie:Divinité égyptienne ---- Catégorie:Divinité égyptienne Il est généralement admis que les Égyptiens de l'Antiquité étaient polythéistes. Les dieux égyptiens étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre (dans les temples), et il fallait les honorer pour qu'ils continuent à y résider. Pour cela, ils priaient, dansaient, chantaient et leur apportaient des offrandes de nourriture et d'objets précieux. Seul Akhénaton, connu sous le nom du pharaon hérétique, imposa, durant son court règne, la religion monothéiste du disque solaire Aton. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion n'a que peu évolué. Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. Les dieux étaient des êtres à la fois invisibles (Amon) et visibles (Apis). Il est important de noter que les habitants des rives du Nil vénéraient les symboles qu'ils représentaient. Ainsi les Égyptiens se doutaient bien que la déesse de la maternité (Taouret) n'était pas réellement un être hybride, d'ailleurs les dieux étaient vénérés sous des noms donnés par les humains. Leurs vrais noms étaient connus de leurs personnes : Isis pouvait se vanter de connaître le nom secret du soleil, et d'avoir donc tous les pouvoirs sur sa personne ! Les dieux, malgré l'aspect polythéiste (plus de sept-cents divinités), ne faisaient qu'un : tout simplement appelé Dieu... Le divin était à la fois multiple et Unique. Selon une théologie du Nouvel Empire, tous les dieux ne sont que trois: Ptah, Amon et . Liste des dieux égyptiens triés :
- Par ordre alphabétique ;
- Par famille ;
- Par ville ;
- Par symbole ;
- Par animal.

Articles connexes


- Dieu | Polythéisme
- Mythologie
- Concepts égyptiens

Temple de l'Égypte antique

Catégorie:Index égyptologique
-

-
]] Peu de civilisations au monde auront créé autant de monuments à la gloire de leurs dieux que la civilisation de l'Égypte antique. Simple enclos orné de totems divins à l'époque archaïque, les temples ne vont cesser de se perfectionner tout au long de l'histoire pharaonique. C'est surtout le passage de la brique crue au « matériau d'éternité » (la pierre) qui révolutionnera l'architecture égyptienne et permettra la construction de bâtiments monumentaux. Le pharaon, dieu vivant, avait également droit à son temple des « millions d'années » pour faire perdurer son ba (âme) au-delà de la mort. Les Égyptiens pensaient que les « dieux » dispensaient leurs bienfaits tant qu'ils résidaient sur terre. Pour les garder auprès d'eux, ils cherchaient par tout les moyens de leurs être agréable. Pour se faire, ils leurs construisaient des temples et les prêtres y pratiquaient quotidiennement le culte en lieu et place de pharaon (seul intermédiaire entre les dieux et les hommes). Les temples avaient également une fonction initiatique et les jeunes prêtres y apprenaient la sagesse des anciens. Les plus grand temple (comme celui d'Amon) étaient des centre administratif important ou l'on gérait les biens du clergé. Les temples étaient également les centres d'études astronomiques. Les temples n'étaient pour les égyptiens pas qu'un monument, c'était un principe de création même. Les dieux y possédaient leurs demeures terrestres, et les prêtres les honoraient. Le temple est donc une institution, un symbole, un bâtiment aussi bien cultuel que culturel. Parmi les temples, certains sont illustres (certains ont disparu)
- Le temple d'Osiris à Abydos
- Le temple de Thot à Hermopolis
- Le temple d'Isis à Philae (Assouan-environs : île d'Agilkia)
- L'Iseïon à Behbeit el-Hagar dans le Delta du Nil
- Les temple de la triade Amonienne à Thèbes (Louxor)
- Le temple de à Héliopolis (quartier du Caire)
- Le temple de à Derr (Assouan-environs : Nubie)
- Le temple de Ptah à Memphis (Le Caire-environs-)
- Le temple de Ptah à Gerf Hussein (Nubie)
- Le temple de Hathor à Dendérah
- Le temple de Sérapis et d'Isis-Pharia à Alexandrie
- Le spéos des Quatre Créateurs à Abou Simbel (Ramsès II)
- Le spéos de Sothis-Néfertari à Abou Simbel
- Le temple d'Horus à Apollinopolis Magna (Edfou)
- Le temple d'Horus l'Ancien et de Sobek à Ombos (Kôm-Ombo)
- Le temple de Sobek à Crocodilopolis (Fayoum)
- Le temple d'Amon à Siwa (Oasis)
- Le temple d'Amon à Tanis (Delta - Basse Égypte)
- Le temple d'Amon à Ouadi es-Seboua (Assouan-environs : Nubie)
- Le temple d'Amon à Napata (Nubie)
- Le temple d'Amon à Hermopolis
- Le temple d'Amon à Khargeh (Oasis)
- Le Parthénon - temple des dieux - à Hibis (Oasis)
- Le temple de Khnoum et la triade des Sources du Nil à Éléphantine (Assouan)
- Le temple de Satis et Anoukis à Séhel (île-environs d'Assouan)
- Le temple de la triade des Sources du Nil à Esna
- Le temple de Mout la Terrifiante (Sekhmet) à Karnak (Louxor)
- Le temple de Ptah à Karnak (Louxor)
- Le spéos de Pachet à Béni-Hassan
- Le temple de Bastet à Bubastis (Tell-Basta)
- Le temple de Neith à Saïs
- Le temple de Seth à Avaris
- Le temple d'Anubis à Cynopolis (Assiout)
- Le temple de Oupouaout à Lycopolis
- Le temple en plein air d'Harmakhis à Gizeh (Le Caire)
- Le temple de Montou à Erment / Hermonthis
- Le temple de Montou à Karnak
- Le temple de Montou à Tod
- Le temple de Montou à Medamud
- Le temple de Nekhbet à El-Kab
- Le temple de Thot à El-Kab
- Le temple de Khonsou à Karnak Vocabulaire lié aux temples :
- Hémispéos,
- Hypostyle,
- Lac sacré,
- Mastaba,
- Naos,
- Spéos.

Égypte antique, Lexique

Lexique

A


- image:egypte_icon_dieu.png Aah
- Aakheperenrê Thoutmès
- Aakheperkarê Thoutmès
- Aba (Olbus)
- Abaiqour
- Abaque
- Abeille
- image:egypte_icon_monument.png Abou Gourab
- image:egypte_icon_monument.png Abou Rawash
- image:egypte_icon_monument.png Abou Simbel
- Abou
- Abousir
- Abydos
- Accouchement
- Ach
- Achefitemoueset
- Achemounein
- Acher
- Acherou
- Achoris
- Adjin
- Administration
- Adonis
- Adoratrices d'Amon
- Aegyptiaca
- Agathocleia
- Agathocles
- Agathodaimon
- Agathostratos
- Aghourmi
- Agriculture
- Aha
- Ahhotep
- Ahiram
- Ahmes
- Ahmès
- Ahmosis Nefertari
- Ahmosis Pennekhebet
- Ahmosis
- Ahmôsis
- Aken
- Aker
- Akh Bit
- Akh
- Akhénaton (ou Akhenaton)
- Akhet la prairie
- Akhet (saison)
- Akhetaton
- Akhit
- Akhmimique
- Akhou
- Akhtoes III
- Akhtoes
- Akkadien
- Alexandre d'Etolie
- Alexandre le Grand
- Alexandrie
- Alimentation
- Amam
- Amaounet
- Amasis
- Amemet
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenemhat Ier
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenemhat II
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenemhat III
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenemhat IV
- Amenemhat
- Amenemnesout
- Aménémopé
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenhotep Ier
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenhotep II
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenhotep III
- image:egypte_icon_pharaon.png Amenhotep IV
- Amenhotep
- Amenmes
- image:egypte_icon_pharaon.png Aménophis Ier
- image:egypte_icon_pharaon.png Aménophis II
- image:egypte_icon_pharaon.png Aménophis III
- image:egypte_icon_pharaon.png Aménophis IV
- Aménophis
- Amenothes
- Ament
- Amentet
- Amenti
- Am-Heh
- Ammit
- Ammout
- image:egypte_icon_dieu.png Amon
- image:egypte_icon_dieu.png Amonet
- image:egypte_icon_dieu.png Amon-Re
- Amset
- Amyrtée
- Anat
- Ancien Empire
- Andjety
- Anhor
- Anhour
- image:egypte_icon_dieu.png Anouket
- image:egypte_icon_dieu.png Anoukis
- Anoupou
- Anqet
- Antaeopolis
- image:egypte_icon_pharaon.png Antef Ier
- image:egypte_icon_pharaon.png Antef II
- image:egypte_icon_pharaon.png Antef III
- image:egypte_icon_pharaon.png Antef V
- Antef
- Anty
- Antywey
- image:egypte_icon_dieu.png Anubis
- Anzti
- Apedemak
- image:egypte_icon_dieu.png Apet
- Aphroditopolis
- image:egypte_icon_dieu.png Apis
- Apollinopolis Magna
- Apophis II
- Apophis
- Apopis
- Apou
- Apriès
- Arabia
- Arensnouphis-Dedoun
- Aroure
- Arsaphes
- Arsès
- Arsinoé
- Art
- Art amarnien
- Artabe
- image:egypte_icon_pharaon.png Artaxerxès Ier
- image:egypte_icon_pharaon.png Artaxerxès III
- Artaxerxès
- Ash
- image:egypte_icon_dieu.png