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Diodore de Sicile
Diodore de Sicile (en grec ancien Διόδωρος / Diódôros), qui vivait au , a laissé une œuvre considérable, la plus riche d'informations sur l'Antiquité grecque, romaine et égyptienne, la Bibliothèque historique, qui couvre mille cent trente-huit années d'histoire, sans prendre en compte les temps mythologiques. Diodore a notamment permis de sauver de l'oubli de nombreuses œuvres, en particulier celles de deux utopistes avant la lettre : Iamboulos (au livre II de la Bibliothèque) et Évhémère (au livre V).
L'interprétation de ces textes étonnants soulève de nombreux problèmes : Iamboulos et Évhémère ont sans doute effectué des voyages lointains ; il est cependant difficile aujourd'hui de distinguer, dans les écrits de l'un et de l'autre, ce qui rend compte fidèlement de leurs périples de ce qui relève de l'affabulation — a beau mentir qui vient de loin —, ou de ce qui exprime une volonté métaphorique délibérée.
Voir aussi
Article connexe
- Bibliothèque historique.
Catégorie:Historiographie grecque
Catégorie:Littérature grecque d'époque romaine
Catégorie:Mythographe
Catégorie:Source de la mythologie grecque
Grec ancien -
Le grec (ἡ Ἑλληνικὴ γλῶττα hê hellênikề glỗtta) est une des langues indo-européennes, apportée en Grèce entre le et le On traite ici du grec ancien, le grec moderne étant décrit dans un article séparé.
Les dialectes
À l'origine, il existait une grande variété de dialectes, regroupés en quatre groupes : arcado-cypriote, occidental, éolien et ionien-attique.
Parler du grec ancien n'a pas grand sens si l'on veut se référer à un des idiomes antiques : dans les faits, cependant, le grec désigne le dialecte d'Athènes. L'attique (dialecte du groupe ionien-attique), langue de l'Athènes antique, est la langue dans laquelle est écrite la majorité de la littérature grecque classique. Sous l'influence d'Alexandre le Grand, l'utilisation des dialectes a été réfrénée, de sorte que le monde grec utilisât la koinè, langue commune (c'est le sens de l'adjectif koinos) issue de plusieurs dialectes du groupe ionien-attique. Celui-ci lui permettait de communiquer avec son armée et était enseigné aux habitants des régions conquises, devenant ainsi la lingua franca de l'Antiquité, en concurrence avec le latin. La koinè est ensuite devenue langue officielle de l'Empire romain d'Orient, avant de continuer d'évoluer pour donner naissance au grec moderne d'aujourd'hui.
Pour une étude comparative des différents dialectes, consulter Dialectes grecs.
Écritures
La première forme d'écriture attestée pour noter un dialecte grec est le linéaire B, un syllabaire sans rapport avec l'alphabet grec, servant à transcrire une forme archaïque d'un dialecte arcado-cypriote utilisé en Grèce continentale et en Crète entre environ -1550 et -1200. Entre -800 et -200, une écriture proche, le syllabaire cypriote, a été utilisée à Chypre. Ce syllabaire pourrait descendre du cypro-minoéen (voir plus bas).
Il faut noter que des écritures plus anciennes que le linéaire B et le cypriote ont existé en Grèce, sans qu'on soit sûr qu'elles ont servi à noter du grec :
- le linéaire A (entre -1800 et -1450, en Crète et dans des îles égéennes) ;
- le crétois hiéroglyphique (entre -1750 et -1600, en Crète) ;
- le cypro-minoéen (entre -1500 et -1200, à Chypre), peut-être dérivé du linéaire A.
C'est ensuite l'alphabet grec, hérité des Phéniciens et de leur alphabet, qui a été utilisé sous différentes versions (dites épichoriques) à partir du ou du puis a été normalisé et imposé au reste du monde hellénophone par Athènes en -403. En ajoutant des voyelles à cet abjad sémitique, les Grecs sont les inventeurs des alphabets occidentaux. En effet, emprunté par les Étrusques (cf. Alphabet étrusque), qui l'ont transmis aux Romains, il a donné naissance à l'alphabet latin, mais aussi, sans passer par les Étrusques, à l'alphabet gotique, au cyrillique, à l'alphabet copte…
L'histoire de l'alphabet grec constitue un article séparé.
Phonologie
Consulter Prononciation du grec ancien pour un article complet.
Résumé :
Le grec ancien est une langue à accent de hauteur possédant deux (ou trois, selon les interprétations) intonations : aiguë et circonflexe (cf. Accentuation du grec). Il se caractérise aussi par un système de consonnes aspirées et par un jeu d'oppositions de quantités vocaliques. Il existe plusieurs règles de sandhi, tant internes qu'externes.
En passant de l'indo-européen au grec, la langue a subi de nombreuses modifications phonétiques dont les plus flagrantes sont décrites par la loi de Grassmann, la loi d'Osthoff et la loi de Rix. On note d'autre part qu'il permet de restituer dans de nombreux cas la coloration des laryngales IE. Enfin, c'est une langue centum.
Morphologie
Le grec, comme d'autres langues indo-européennes anciennes, est hautement flexionnel. Outre l'utilisation de désinences, le grec se caractérise par des procédés hérités de l'indo-européen comme l'alternance vocalique, l'utilisation du redoublement et de l'augment pour les verbes.
Système nominal
L'article complet se trouve dans Déclinaisons du grec ancien.
Par exemple, les noms possèdent cinq cas (nominatif, vocatif, accusatif, génitif et datif), trois genres (masculin, féminin et neutre, parfois réduits à un opposition animé / inanimé) et trois nombres (singulier, duel, pluriel et collectif pour les neutres). Le grec moderne n'utilise plus le datif, excepté dans quelques expressions comme en taxei, mais les autres cas sont généralement conservés.
On compte trois grands types de déclinaisons, tant pour les noms que les adjectifs (type en -α/η, type thématique en -ος et type athématique), lesquels possèdent plusieurs sous-types. Les pronoms suivent un système qui leur est propre et qui, ayant influencé les types nominaux, n'en sont pas très éloignés.
La richesse de la flexion nominale en fait la complexité.
Système verbal
L'article complet se trouve dans Conjugaisons du grec ancien.
Les verbes ont trois voix (active, moyenne et passive), trois personnes et trois nombres. Il se conjugue selon six modes, quatre personnels (indicatif, impératif, subjonctif et optatif) et deux impersonnels (infinitif et participe). Il existe six temps (présent, imparfait, aoriste, futur, parfait, plus-que-parfait), répartis de manière inégale entre les modes. Certaines formations secondaires existent, comme le futur antérieur.
Outre le temps, le verbe exprime surtout, de manière très précise, trois aspects (imperfectif, aspect zéro et statique) et plusieurs modes de procès (inchoatif, itératif, fréquentatif, etc.). Seul l'indicatif marque les temps : à tous les autres modes, ce n'est que l'aspect qui est indiqué.
Il existe deux grandes catégories de conjugaisons : les thématiques (ou verbes en -ω) et les athématiques (dits verbes en -μι). Ces catégories se divisent en un grand nombre de sous-catégories. Le système verbal est très complexe car la flexion met en œuvre de nombreux procédés comme l'alternance vocalique, la suffixation par le jeu de désinences, l'utilisation d'une voyelle thématique, celle de l'augment et du redoublement. À tous ces procédés s'ajoutent des modifications phonétiques importantes au sein d'un même paradigme.
En sorte, il n'est presque pas exagéré de dire qu'il existe plus de verbes irréguliers que de réguliers.
Influence du grec ancien sur les langues modernes
Mots savants et radicaux grecs
Un grand nombre de mots en latin, français et anglais, pour ne citer que ces langues, sont d'origine grecque et la majorité des néologismes savants utilisés de par le monde est bâtie sur des radicaux grecs (souvent mêlés de radicaux latins). Seuls quelques langues, comme l'islandais de manière systématique et, dans une moindre part, l'allemand, n'utilisent pas ces radicaux mais traduisent par calque les termes savants grecs au moyen de radicaux qui leur sont propres.
Mots courants
Des mots comme boutique, caractère ou beurre viennent aussi du grec. Passés par le latin et hérités comme tel dans la langue française (via d'autres langues, comme l'occitan), ils ont subi les mêmes modifications phonétiques que les autres mots hérités et sont maintenant très éloignés de leur étymon grec : il faut reconnaître derrière chacun d'entre eux ἀποθήκη apothếkê, χαρακτήρ kharaktếr et βούτυρον boúturon.
Le dédale synchrone du cosmos politique
Voici, pour illustrer l'omniprésence du grec dans les langues occidentales, un extrait d'un texte de Xénophon Zolotas (Ξενοφών Ζολώτας) dans lequel chaque mot (hormis les mots-outils) est d'origine grecque :
:« Sans apostropher ma rhétorique dans l’emphase et la pléthore, j’analyserai elliptiquement, sans nul gallicisme, le dédale synchrone du cosmos politique caractérisé par des syndromes de crise paralysant l’organisation systématique de notre économie. Nous sommes périodiquement sceptiques et neurasthéniques devant ces paroxysmes périphrasiques, cette boulimie des démagogues, ces hyperboles, ces paradoxes hypocrites et cyniques qui symbolisent une démocratie anachronique et chaotique. Les phénomènes fantastiques qu’on nous prophétise pour l’époque astronomique détrôneront les programmes rachitiques, hybrides et sporadiques de notre cycle atomique [...] ».
Divers
- code ISO 639-2 : grc
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- dialectes grecs;
- déclinaisons du grec ancien ;
- conjugaisons du grec ancien
- phonologie du grec, accentuation du grec ;
- alphabet grec, diacritiques de l'alphabet grec, lettres supplémentaires de l'alphabet grec et histoire de l'alphabet grec ;
- grec moderne ;
- littérature grecque.
Liens externes
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81 Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://www.lorem-ipsum.info/_greek Générateur de texte aléatoire grec] en plus de l'habituel lorem ipsum.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec-français/français-grec
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec_ancien.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec ancien-français/français-grec ancien
als:Griechische Sprache
ja:ギリシア語
ko:그리스어
ms:Bahasa Greek
simple:Greek language
th:ภาษากรีก
Antiquité grecque
L'expression Grèce antique désigne l'ensemble des phénomènes politiques et culturels qui se sont exprimés dans un large bassin méditerranéen au cours des deux derniers millénaires avant notre ère. La zone géographique concernée est vaste, allant de la Méditerranée occidentale (Péninsule ibérique) jusqu'aux confins du Moyen-Orient avec l'épopée d'Alexandre le Grand et jusqu'à l'Égypte des Ptolémées. Si la civilisation grecque en tant que telle apparaît dans le courant des V et IV millénaires av. J.-C., dans une version archaïque, sa dernière expression se place au cœur de l'Égypte Ptolémaïque, dans le courant du , avant de tomber sous la domination romaine.
Certaines productions politiques et culturelles de la civilisation grecque ont eu un rôle majeur dans le développement de la civilisation occidentale.
Articles connexes
- Histoire de la Grèce antique
- Économie de la Grèce antique
- Chronologie de la Grèce antique
- Antiquité
Catégorie:Grèce antique
ja:古代ギリシア
Antiquité romaine
La Rome antique est le cadre de la naissance, de l'avènement et de la disparition de la civilisation romaine antique. Débutant comme un simple assemblage de villages, l'humble bourgade vit ensuite son histoire se confondre avec celle du monde méditerranéen du début de l'ère chrétienne à la fin de l'Antiquité.
C'est pourquoi vous ne trouverez ici qu'une synthèse de l'histoire romaine, développée dans des articles plus conséquents sur les pages adéquates.
La fondation de Rome (-753)
D'après la légende latine, Romulus fonda la ville de Rome à l'emplacement du Mont Palatin près du Tibre vers -753 et y regroupa des groupes de latins, de sabins, et peut-être d'étrusques. L'archéologie a établie que le peuplement des collines de Rome a commencé vers le , et s'est accéléré à partir du .
Se référer à l'article Fondation de Rome.
Après Romulus et ses successeurs légendaires, ce sont les rois Étrusques qui en occupant la région vont faire de Rome une véritable ville vers 600 av. J.-C., en la dotant d'une muraille, en aménageant le Forum et en bâtissant le sanctuaire du Capitole.
C'est probablement sous la Royauté que s'élabore la religion romaine, mélange d'archaïsmes indo-européens et d'influences grecques et étrusques. Les anciens Romains attribueront leurs succès militaires à la qualité scrupuleuse de leur piété envers les dieux.
Se référer à l'article sur la monarchie romaine.
Se référer aux articles sur la religion romaine, la mythologie romaine, les fêtes religieuses romaines.
La République romaine (-509 à -27)
-27
De res publica (lat.) « la chose publique ».
Tarquin le Superbe est le dernier roi de Rome. Tyrannique, autoritaire, il fut chassé par les Romains en -509 ; la République romaine est fondée, gouvernée par le Sénat romain et les magistrats élus du peuple romain (populus ne désigne, à l'époque, qu'une partie de la population, les patriciens).
À ses débuts, la République romaine est déchirée par les conflits entre la plèbe et le patriciat. Elle finit par se doter en -367 d'institutions qui équilibrent le pouvoir du patriciat et modèrent celui des consuls.
Rome commence son expansion par la conquête de l'Italie centrale par la prise de Véies en -396. Le sac de Rome en -390 est le début d'une longue période où Rome ne fut jamais prise par ses ennemis, jusqu'en 410 et le sac de Rome par Alaric.
Progressivement, Rome affronte ses voisins et agrandit peu à peu son territoire, tandis que les plébéiens obtiennent en -300 l’égalité politique. Rome domine toute l'Italie en -272.
À partir de -264, dans son affrontement contre Carthage lors de la première guerre punique et de la deuxième guerre punique, Rome conquiert la Sicile, la Corse et la Sardaigne, l'Hispanie et devient la première puissance de la Méditerrannée occidentale en -202. Tributaire de Rome, Carthage est finalement détruite en -146.
Les légions romaines, de plus en plus efficaces, interviennent en Grèce, en Macédoine, en Asie Mineure. Durant le IIe siècle av J.-C., Rome soumet la Grèce et en retire une grande influence culturelle. Les élites connaissent la richesse des butins, tandis que la crise sociale monte en Italie. La République qui dût son succès à un équilibre entre ses différentes composantes sombre devant son agrandissement trop brutal, ses institutions prévues pour une ville se révélent inadaptées à la gestion d'un empire. A partir de -133, les tensions se multiplient (cf. les Gracques), des ambitieux luttent pour le pouvoir : Marius contre Sylla, Cinna, Pompée contre Jules César, Octave contre Marc Antoine.
Se référer à l'article sur les Institutions de la République romaine pour connaître l'organisation politique de la République.
Se référer aux articles Histoire de la République romaine et à la liste des consuls pour la chronologie.
Se référer à l'article sur la Société de la République romaine pour connaître l'organisation sociale de la République.
L'Empire romain (-27 à 395)
L'Empire romain commence après la mort de Jules César avec l'avènement d'Octave Auguste. Ménageant l'ordre sénatorial, il assoit son pouvoir personnel. Grâce aux légions, il agrandit considérablement le territoire romain, et l'organise en provinces romaines, qu'il gère avec la collaboration de l'ordre équestre.
Ses successeurs les empereurs Julio-Claudiens, les Flaviens et les Antonins mènent l'Empire romain à son apogée. Au , la superficie de l'Empire romain est à son maximum. Rome est avec un million d'habitants la plus grande ville du monde méditerrannéen, avec une organisation spécifique.
La pax romana favorise la prospérité, les colonies se développent grâce à l'évergétisme de leurs élites, les grandes métropoles comme Carthage, Antioche, Alexandrie refleurissent.
Se reporter à l'article Organisation de la ville de Rome pour découvrir les solutions mises en place pour gérer cette gigantesque agglomération
L'empire romain tardif
La défense contre la pression croissante des peuples germaniques contribue à la militarisation de l'Empire, qui connaît après les Sévères une terrible crise politique et économique au , et parvient à se redresser au au prix de transformations considérables : partage du pouvoir entre empereurs (tétrarchie, puis Auguste assistés de Césars), transfert de la capitale à Constantinople, absolutisme, alourdissement de l'admnistration, germanisation de l'armée. La montée du christianisme accompagne cette transformation.
L'Empire romain adoptera définitivement le christianisme au .
Se référer à l'article sur l'Empire romain et à la Liste des empereurs romains.
Se référer à l'article sur Province romaine et à la série d'articles consacrés à chaque province
La dissolution de l'Empire romain (après 395)
Après une ultime réunification en 394 sous Théodose I, l'Empire est divisé en deux moitiés :
- L'Empire romain d'Occident est submergé en l'espace de deux générations par les peuples germaniques et s'efface en 476, ce qui marque la fin conventionelle de l'Antiquité,
- L'Empire romain d'Orient résiste et s'adapte, devenant progressivement l'Empire byzantin qui subsistera jusqu'en 1453.
Se référer à l'article sur Empire romain d'Occident, Empire romain d'Orient et Empire byzantin.
Organisation militaire, politique, religieuse et institutions romaines
Voir aussi :
- Cursus honorum
- Relations de la religion romaine aux autres religions
Art
Issu des influences italiques, l'art romain prend son essor au contact de l'art grec qu'il va longtemps imiter.
Voir l'article détaillé : art romain
Architecture
L'architecture romaine s'épanouit dans les villes, les romains innovent dans la généralisation de la voûte en plein cintre, et l'emploi systématique du mortier (opus caementicium).
Voir la typologie des monuments dans la catégorie Architecture romaine
Voir la liste des monuments dans la catégorie Liste de monuments romains
Voir l'article sur l'Épigraphie latine
Littérature
Les Romains révolutionnèrent le support écrit des livres, en lui donnant la forme moderne que nous connaissons : ils généralisèrent le codex, volume de feuilles reliées, plus maniable et plus aisé à lire que le traditionnel rouleau.
Voir l'article sur la littérature latine, et la catégorie:Littérature grecque d'époque romaine.
Vie quotidienne
- Les noms romains (système des tria nomina) et les prénoms romains
- le costume : la toge, la stola
- l'habitat : domus, insula et villa
- Le calendrier julien
- Les chiffres romains
- Les jeux du cirque
- Les thermes romains
- La monnaie romaine
- Les unités de mesure romaines
- Les ergastules (Prisons et cachots)
Bibliographie
- La civilisation romaine de Pierre Grimal, 1960, réédité en 1981 chez Flammarion
- Histoire générale de l’Empire romain de Paul Petit, 1974, édition du Seuil
- L’art de l’ancienne Rome, Bernard Andreae, 1973, éditions d’Art André Mazenod
- [http://perso.wanadoo.fr/revuesocialisme/s10empireromaine.htm L'impérialisme romain - une analyse marxiste] par l'archéologue anglais Neil Faulkner
Liens externes
- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/ Parcours virtuels de Rome] : panoramas virtuels et galeries de photos (ita/ing/fr)
- [http://www.insecula.com Site insecula (Égypte, Rome, et Grèce antique).]
-
Bibliothèque historique
La Bibliothèque historique de Diodore de Sicile () nous est parvenue en fragments. Celle-ci se compose de 40 livres qui couvrent une vaste période historique, du commencement du monde à Jules César. Il nous reste les livres de I à V consacrés à l'histoire de l'Égypte et de la Chaldée et les livres de XI à XX couvrant la période de 480 à 302 av. J.-C. — ainsi que quelques fragments d'autres livres. Diodore de Sicile par cette œuvre nous montre par ailleurs la vision et les conceptions historiques de son époque et des élites grecques.
Le livre III évoque l'histoire mythique de l'Atlantide, avec un conflit entre les Atlantes et les Amazones.
Voir aussi
Article connexe
- Diodore de Sicile.
Bibliotheque historique
Bibliotheque historique
Bibliotheque historique
Histoire zh-min-nan:Le̍k-sú ko:역사 ms:Sejarah ja:歴史 simple:History th:ประวัติศาสตร์
L'histoire est à la fois l'étude des faits, des événements du passé et, par synecdoque, l'ensemble de ces faits, de ces événements. Le nom a pour origine les « Enquêtes » (Ἱστορίαι [Historiai] en grec) d'Hérodote, mais c'est Thucydide qui lui applique le premier des méthodes critiques, notamment le croisement de sources différentes.
__TOC__
Avertissement : cet article a pour vocation d'offrir une introduction générale à l'histoire . Les différents aspects de la définition de l'histoire font l'objet d'articles séparés :
- histoire (périodes)
- histoire (discipline intellectuelle)
- histoire de l'histoire
Les périodes
Si l'histoire de la terre commence avec la formation géologique du globe terrestre et si l'histoire de l'humanité commence avec l'apparition du genre homo, on limite traditionnellement l'emploi du mot « Histoire » (avec une majuscule) pour les périodes qui nous sont connues par l'intermédiaire de sources écrites, quel que soit le support de ces sources et quels que soient les moyens par lesquels elles nous sont parvenues. Les périodes pour lesquelles de telles sources n'existent pas ayant été nommées, quant à elles, préhistoire et protohistoire.
Les périodes majeures de l'histoire sont, par convention :
- Avant l'Histoire :
- la préhistoire (de l'apparition de l'homme jusqu'à l'émergence des premières civilisations)
- la protohistoire (période intercalaire des « peuples sans histoire », c'est-à-dire des civilisations postérieures à l'invention de l'écriture mais n'en faisant pas usage ; par exemple, les Celtes, les civilisations pré-coloniales de l'Afrique noire ou les « Indiens » d'Amérique entrent dans cette « période ».
- L'Histoire :
- l'Antiquité (des premières civilisations jusqu’à la disparition de l'empire romain d'occident, en 476),
- le Moyen Âge (jusqu'à la découverte de l'Amérique, en 1492),
- la période moderne (jusqu'à la Révolution française, en 1789),
- la période contemporaine (jusqu'à nos jours).
(Les limites données entre parenthèses sont celles de l'historiographie française traditionnelle ; l'article détaillé concernant chaque période indique quelles peuvent être les autres limites retenues pour un découpage chronologique.)
Un débat sur la pertinence de ce découpage et sur les limites exactes de chaque période existe.
Article détaillé : histoire (périodes)
La discipline
L'histoire, en tant que discipline intellectuelle, ne fait pas partie des sciences dites exactes ou dures mais des sciences dites sociales et humaines, avec la sociologie, l'ethnologie, la psychologie, etc. L'histoire fait également partie des disciplines littéraires au même titre que la philosophie.
L'histoire se distingue de l'archéologie par la référence essentielle à l'écrit. Et sa distinction avec le journalisme, tient théoriquement à ce que l'historien se doit d'employer des archives. Cependant la notion d'« histoire immédiate » tend à rendre plus floue cette distinction.
Article détaillé : histoire (discipline intellectuelle)
Historiographie
L'historiographie (1550), littéralement « écriture de l'histoire », est un nom dérivé de l'« historiographe », c'est-à-dire « celui qui écrit l'histoire ». Le nom désignait originellement un ensemble d'ouvrages historiques.
Plusieurs ensembles cohérents d'ouvrages historiques – ou « historiographies » – existent pour une même période, offrant généralement des points de vue différents sur l'Histoire. Jusqu'à la deuxième moitié du XX siècle, une « historiographie » revêt souvent un caractère national, dans la mesure où elle rapporte un point de vue politique sur des événements. Par exemple, il est possible de citer pour le Moyen Âge l'historiographie byzantine et l'historiographie franque : celles-ci présentent très différemment le problème de la querelle des Images qui opposa un temps l'Église romaine et l'Église byzantine à l'époque de Charlemagne.
Par extension, l'historiographie a désigné l'histoire de l'écriture de l'histoire. Érigée en spécialité de la discipline historique, l'historiographie (allemand Geschichtswissenschaft ou Geschichtsschreibung, anglais historical writing) présente généralement le regard d'un historien sur ses prédécesseurs et sur leur travail : historiens et historiographies. La plupart des historiens célèbres du XX siècle ont publié au moins un ouvrage à caractère historiographique, généralement en fin de carrière.
L'historiographie traite les mêmes problèmes que la méthodologie, mais l'approche de ces questions est nécessairement différente : schématiquement, on peut dire que la méthodologie a pour objet d'étude le travail que l'historien réalise en amont pour écrire l'histoire, alors que l'historiographie s'attache au travail fini des historiens. Aussi, l'historiographie a souvent un caractère plus polémique. Enfin, les conclusions des études historiographiques sont généralement à l'origine des changements méthodologiques.
Article détaillé : histoire de l'histoire
Citations
Quelques citations sur l'histoire :
« Voici l'exposé de l'enquête entreprise par Hérodote d'Halicarnasse pour empêcher que les actions accomplies par les hommes ne s'effacent avec le temps... » Prologue des Histoires d'Hérodote
« L'histoire est un mensonge que personne ne conteste. » Napoléon Bonaparte
Variante de la précédente (même auteur) : « La vérité historique est souvent une fable convenue »
« La vérité de l'histoire ne sera probablement pas ce qui a eu lieu, mais seulement ce qui sera raconté » Napoléon Bonaparte
« La science que les hommes s’efforcent d’élaborer de leur devenir » Raymond Aron
« L'histoire fait le deuil de l'oralité. » Michel de Certeau, s.j.
« L'histoire est la connaissance du passé humain. », Henri-Irénée Marrou
« L'histoire commence à Sumer » Samuel Noah Kramer
« Nul ne sait ce qui deviendra encore de l'histoire. » Nietzsche
Articles en histoire
- Histoire par aire géographique
- Histoire par thème
historiens célèbres
Liste des historiens célèbres : Historiens célèbres
historiens contemporains
Liste des historiens contemporains : Historiens contemporains
Voir aussi
- BP – BCE – CE – Les sept merveilles du monde – Personnages célèbres
Deux projets Wikipédia tentent d'organiser un certain nombre d'informations historiques selon un axe chronologique :
- L'éphéméride vise à recenser année par année et jour par jour les principaux événements du monde dans tous les domaines (politique, économique, culturel, scientifique, sportif, etc.), ainsi que les naissances et les décès de personnalités.
- La « ligne du temps » ou flèche du temps vise à présenter les tendances de moyenne et de longue durée ; elle inclut des éléments qui ne ressortent pas de l'histoire strictement événementielle, tels que l'histoire culturelle (prise en charge le plus souvent par l'histoire littéraire ou l'histoire de l'art) et l'histoire des sciences et des techniques. Elle propose de situer l'événement historique dans un ensemble à la fois synchronique et diachronique.
Bibliographie et liens
généralistes
- Paul Veyne, Comment on écrit l’histoire, Paris, Seuil, 1979.
- Collectif : Christian Delacroix, François Dosse et Patrick Garcia, Histoire et historiens en France depuis 1945, Paris, ADPF, 2004. (les introductions de l'ouvrage peuvent être consultées en ligne sur le site de « l'association pour la diffusion de la pensée française » : http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/histoire/index.html )
----
- [http://www.memo.fr/index.htm Mémo, le site de l'Histoire] (initiation)
- [http://www.clio.fr/CHRONOLOGIE/ Chronologies] et [http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/ Bibliothèque d'articles] avec des contributions d'universitaires, sur le site de la société [http://www.clio.fr/ Clio] (organisateur de conférences et de voyages culturels, sans rapport avec la revue homonyme)
- [http://www.histoire-image.org/ L'histoire par l'image 1789 – 1939], site réalisé avec le soutien de diverses institutions, dont la Réunion des Musées nationaux
- [http://www.histoirealacarte.com/ L'histoire à la carte], des cartes animées pour mieux comprendre l'histoire (site commercial)
- [http://www.passion-histoire.net/ Passion Histoire], forums dédiés à l'histoire
- [http://atheisme.free.fr/Themes/Histoire.htm Histoire] des religions et de l'athéisme.
Institutions
- [http://www.enc.sorbonne.fr/ Site de l'École nationale des Chartes]
- [http://www.msh-paris.fr/ Site de la Maison des sciences de l'Homme]
- [http://www.cnrs.fr/SHS/ Département des Sciences de l'Homme et de la Société] du CNRS
Enseignement supérieur et recherche
- [http://www.canal-u.education.fr/canalu/affiche_programme.php?vHtml=1&programme_id=95 Conférence sur l'Histoire] (vidéo l'Université de tous les savoirs) sur le site de [http://www.canal-u.education.fr/ Canal U : web television de l'enseignement supérieur et de la recherche]. D'autres conférences filmées sont disponibles aux formats REAL et AVI.
- Le site de la [http://revues.org/ Fédération de revues en sciences humaines et sociales revues.org] accueille plusieurs périodiques d'histoire en ligne, comprenant notamment :
- les [http://ahrf.revues.org/ Annales historiques de la Révolution française]
- les [http://ch.revues.org/ Cahiers d'histoire]
- [http://clio.revues.org/ CLIO, revue francophone d'histoire des femmes]
- la [http://www.revues.org/remmm/ REMM, revue des mondes musulmans et de la Méditerrannée]
- la [http://rhr.revues.org/ Revue de l'histoire des religions]
- la [http://rh19.revues.org/ Revue d'histoire du XIX siècle]
- etc. À noter sur le même site, [http://album.revues.org/ l'album des sciences sociales] qui offre un répertoire de ressources très complet.
- l'[http://halshs.ccsd.cnrs.fr/ Archive ouverte en Sciences de l'Homme et de la Société] sur le site du [http://www.ccsd.cnrs.fr/ Centre pour la Communication Scientifique Directe] du CNRS propose regroupe plusieurs sites offrant des ressources, en particulier, des [http://tel.ccsd.cnrs.fr/view-thes-huss-schu-hist_fr.html thèses en histoire], disponibles sur le site [http://tel.ccsd.cnrs.fr/ thèses-EN-ligne].
- [http://www.cybertheses.org/ Cyberthèses] est un dépôt de thèses en ligne, fruit d'un projet de coopération entre les Presses de l'Université de Montréal et l'Université Lumière, Lyon 2.
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fiu-vro:Aolugu
Mythologie ko:신화 ja:神話 th:ปุราณวิทยา
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La mythologie (du grec mythos, mythe et logos, discours) (n.f.) est le corpus des mythes révélant le système de pensée ayant donné naissance à une religion et à la civilisation qui la porte.
Une autre définition de la mythologie est un bouquet cohérent de récits habituellement nommés mythes. Elle prend sens et activité dans une culture socio-religieuse. Le mot est généralement utilisé pour décrire les systèmes religieux des mondes anciens ou des civilisations premières, éloignées dans le temps ou dans l'espace.
« On nomme d'ordinaire « mythologie » les récits sacrés des religions auxquelles plus personne ne croit plus », Li M'Hâ Ong, Traité des Semences et des Étoiles. En effet, nombre de religions antiques et ancestrales sont par un curieux hasard parfois qualifiées de "mythologie", peut-être afin qu'elles tombent aux oubliettes ? Alors que les monothéismes, qui leurs sont postérieurs et qui cultivent le prosélytisme, ont eux droit au titre de religions.
Mythologie des mondes anciens ou premiers
On parle facilement de Mythologie pour les récits religieux des mondes anciens ou exotiques, éloignés dans le temps ou dans l'espace, telles que :
- Mythologie aborigène
- Mytholgie bretonne
- Mythologie celtique
- Mythologie chinoise
- Mythologie égyptienne
- Mythologie étrusque
- Mythologie germanique
- Mythologie grecque
- mythologie hurrite
- Mythologie irlandaise
- Mythologie iranienne
- Mythologie japonaise
- Mythologie maori
- Mythologie mésopotamienne
- Mythologie précolombienne
- Mythologie russe
- Mythologie romaine
- Mythologie nordique
- Mythologie slave
Mythologie contemporaine
Il est plus difficile de parler de mythologie à propos des religions contemporaines, par exemple de mythologie biblique, terme que les croyants sont tout disposés à prendre pour une offense envers leur foi, une attaque contre leurs croyances ou au minimum, une manifestation d'intolérance. Les dieux des voies monothéistes sont pensés comme étant le seul et unique Dieu, et de ce fait, comme la seule instance possible de ce concept. Le croyant monothéiste est donc facilement amené à penser que son dieu est le vrai quand celui des autres, spécialement celui qui n'a plus un fidèle vivant pour le défendre, serait faux. Ces religions, il les déclare unilatéralement paganisme. Il pose donc le problème de la Vérité et non le problème de la mythologie.
Pourtant, la plupart des livres sacrés des religions contemporaines, qu'elles relèvent du monothéisme ou du polythéisme, s'enracinent dans les religions premières et les récits qui les soutiennent constituent des mythologies. Le mythe est le langage normal de la religion et il n'est pas une simple fable ou une simple légende, non plus qu'un conte populaire.
La pensée critique et particulièrement la démythologisation, telle que l'entendait Rudolph Bultmann au début du , nous ont habitués à penser que les événements et les histoires environnant l'origine et le développement de religions comme le Christianisme, le Judaïsme ou l'Islam ne sont pas exactement vraies et vérifiables au même titre que l'assassinat d'Abraham Lincoln ou le couronnement de Napoléon Ier.
Mythes urbains
Pour autant, le monde contemporain secrète ses propres mythes, dans lesquels l'Internet joue son rôle. Chacun connaît les chaînes de lettres qui vous promettent les pires horreurs si vous interrompez la chaîne, les alertes aux faux virus qu'on nomme canulars (hoax), les appels à la solidarité pour des personnes fictives atteintes de maladies toutes plus rares les unes que les autres, les rumeurs concernant les célébrités dont quelques-unes ont bien du mal à se défaire.
Symboles trans-culturels
Certains symboles ou concepts se retrouvent dans plusieurs mythologies, soient qu'ils soient passés d'une culture à l'autre, soit qu'ils aient été inventés indépendamment (les mêmes causes ayant les mêmes effets).
- Ouroboros
- Svastika
- Yin et yang
Voir aussi
Thèmes associés
- Religion
- Antiquité
- Ethnologie
- Anthropologie
- Mythe
Articles connexes
- Légende urbaine
- Atlantide
- Conte
- Mythes et création du Monde
- Créature fantastique
- Musée de l'Homme
- Lieux mythologiques
- Mythologie contemporaine
Liens
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=79/ Forum mythologies], un forum consacré à l'étude des mythologies.
Catégorie:Histoire
UtopieUtopie est un terme inventé en 1516 par Thomas More dans son livre Utopia, provenant du grec : le préfixe ou (de sens privatif et noté à la latine, au moyen de la seule lettre u, prononcée comme ou) et topos (lieu) et signifiant donc « qui n'est en aucun lieu ». Il est aussi possible d'y voir un préfixe eu, « bon ».
L'utopie désigne tout projet d'une société idéale et parfaite ; laquelle est tenue par ses auteurs pour chimérique ou, au contaire, contient le principe de progrès réels, un ferment et un stimulant pour un avenir meilleur. Il existe aussi des contre-utopies ou dystopies mais ce terme d'origine anglaise est peu utilisé en français. Voir à ce propos les articles fable politique et dystopia.
dystopia
Utopies célèbres
Utopies des âges classiques
- La République de Platon, vers 400 av. notre ère
- Le Jardin d' Épicure, vers 300 av. notre ère.
- L'Utopie de Thomas More, 1516.
- L'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais, 1532.
- La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon, fin 16ème, début 17ème siècle.
Francis Bacon
- La Cité du Soleil de Tommaso Campanella, 1623.
- Le Criticon de Baltasar Gracián, 1651-1657.
- Les Aventures de Télémaque de Fénelon, 1699.
- Libertalia dans « Histoire Générale des Pyrates » de Daniel Defoe, 1724.
- L'Eldorado dans Candide de Voltaire, 1759.
- L'an 2440 de Louis Sébastien Mercier, 1786 (2nde édition).
- Paul et Virginie de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, 1789.
- Le Phalanstère de Charles Fourier v. 1830.
- Voyage en Icarie d'Étienne Cabet, 1840.
Les précurseurs : Platon versus Épicure
L'exposé ou même une simple approche de leur doctrine est difficile, car la pensée de ces deux philosophes - aussi riche et puissante qu'originale - est le plus souvent antagoniste. Cela est encore plus vrai du fait que Platon a choisi le dialogue dans son livre La République pour exposer ses idées sur la justice, ce qui devrait éveiller notre vigilence contre toute interprétation hâtive de la pensée de Platon. Il faut donc considérer les lignes qui suivent comme de simples opinions assez éloignées de ce que le style littéraire d'un dialogue a pour but de susciter, soit une pensée critique (versus l'aspect magistral et statique d'un schéma).
- Ainsi, selon l'interprétation qui suit, tout repose sur un postulat implicite et identique chez les deux philosophes : L'Utopie, ou plutôt la quête imaginaire d'une gouvernance idéale et juste, fait partie du champ d'étude de la philosophie. Cette étude, comme c'est ici le cas, le penseur va la condenser et lui donner forme par une œuvre littéraire.
:Remarquable identité, vu leur antagonisme foncier.
-> Peu ou prou, tous les utopistes devront se ranger sous l'une ou l'autre bannière.
Utopies de l'ère moderne
- Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien d'Alfred Jarry, 1911.
- Nous Autres de Ievgueni Zamiatine, 1924.
- Le Meilleur des Mondes de Aldous Huxley, 1932.
- Le jeu des perles de verre de Hermann Hesse, 1943.
- 1984 de George Orwell, 1949.
- Ile de Aldous Huxley, 1962.
- L'An 01 de Gébé, 1973.
- La planète Annares dans Les Dépossédés de Ursula Le Guin, 1974.
- Écotopie de Ernest Callenbach, 1975 (:en:Ecotopia)
- Adieux au prolétariat, d'André Gorz (surtout la dernière partie)
- La Québécie de Francine Lachance, 1990.
- Les Fourmis de Bernard Werber, 1996.
- Saint-Pantel de Xavier Tacchella, 2003.
- la wikipédia
Utopistes célèbres L'Utopie, un mythe masculin ?
Visiblement, l'Utopie n'est pas le pays des femmes. Visiblement, à part: Flora Tristan et Mary Wollstonecraft, elles ne sont pas légions parmi ses créateurs.
Et de fait, la plupart de ces récits pourraient être classés en trois catégories selon les critères de la misoginie:
#Les récits fortement misogynes comme ceux de Platon ou Sade, qui prônent (outre la communauté des biens): et la communauté des femmes et la communauté des enfants (qui en découle logiquement puisque les pères ne seraient pas précisément connus)
#Les écrits « neutres » à vrai dire assez rares (Rabelais?),
#les textes « pro-femmes », soit idéalisants comme ceux de Fourier, de Bernardin de Saint-Pierre ou de Jean-Jacques Rousseau soit carrément féministes comme ceux de Tristan et de Wollstonecraft.
Comment s'y rendre (selon le livre Pantagruel)
« ...passant par Porto sancto, et par Medere, firent escale dans les îles de Canarre. De là partant passèrent par Cap blanco, par Senege, par Cap Virido, par Gambre, par Sagres, par Melli, par le Cap de la Bonne Espérance, piedsmont escale au royaume de Melinde, de là partant firent voile au vent de la transmontane, et passant par Meden, par Uti, par Uden, par Gelasim, par les îles des fées, jouxte le royaume de Achorie, distant de la ville des Amaurotes de trois lieues, et quelque peu davantage. »[http://un2sg4.unige.ch/athena/rabelais/rab_pant.html 1]
Voir aussi Liens externe
- http://arbredespossibles2.free.fr/UtopiesTerre.html
- http://gallica.bnf.fr/utopie/
- [http://perso.wanadoo.fr/jules-verne/CIEH8.htm L'Île Mystérieuse ou l'utopie d'un monde idéal]
- http://ar.groups.yahoo.com/group/utopia_Moore/
Catégorie:Philosophie
catégorie:philosophie politique
catégorie:idéologie
catégorie:Genre et forme littéraire
l'utopie est un lieu imaginaire, fictif.
ja:ユートピア
ko:유토피아
Évhémère
Évhémère (né aux alentours de 316 av. J.-C.) était un mythographe grec de la cour de Cassandre, roi de Macédoine. Le lieu de naissance d'Évhémère est contesté. Messine en Sicile ou Messénie dans le Péloponnèse étant les deux lieux les plus probables, alors que d'autres penchent plutôt vers Chios ou Tégée.
C'est à lui que l'on attribue un courant de pensée, l'évhémérisme, présent en latin dès l'œuvre d'Ennius, et qui consiste à considérer que les dieux ne sont en fait que des héros ou de grands hommes divinisés après leur mort.
Evhemere
Evhemere
Bibliothèque historique
La Bibliothèque historique de Diodore de Sicile () nous est parvenue en fragments. Celle-ci se compose de 40 livres qui couvrent une vaste période historique, du commencement du monde à Jules César. Il nous reste les livres de I à V consacrés à l'histoire de l'Égypte et de la Chaldée et les livres de XI à XX couvrant la période de 480 à 302 av. J.-C. — ainsi que quelques fragments d'autres livres. Diodore de Sicile par cette œuvre nous montre par ailleurs la vision et les conceptions historiques de son époque et des élites grecques.
Le livre III évoque l'histoire mythique de l'Atlantide, avec un conflit entre les Atlantes et les Amazones.
Voir aussi
Article connexe
- Diodore de Sicile.
Bibliotheque historique
Bibliotheque historique
Bibliotheque historique
Catégorie:Historiographie grecqueGrecque
Catégorie:Littérature grecque
Catégorie:Personnage de la Grèce antique
Catégorie:Personnalité grecque
Grecque
L'historiographie est l'action d'écrire l'histoire. Cette catégorie regroupe donc les chroniqueurs, logographes et historiens de langue grecque.
Catégorie:Littérature grecque d'époque romaineRomaine Litterature grecque
On appelle littérature grecque d'époque romaine celle qui va de la bataille d'Actium en 31 av. J.-C. à la fin du règne de Marc Aurèle et à la crise du .
Catégorie:Mythographe
/ / Nota : Merci de ne pas surcharger la catégorie à la lecture de l'article Mythographe, la plupart de ceux figurant ici sont de parfaits
inconnus ; ceux qui ont percé sont plus connus sous le nom de poètes, écrivains, etc. postérité plus noble / /
Catégorie:Mythologie
Catégorie:Littérature
Catégorie:Source de la mythologie grecqueCatégorie:Mythologie grecque RealkapitalRealkapital är ett av de fyra produktionsfaktorerna. Förutom realkapital finns naturtillgångar (råvaror, mineraler, åkerjord, skog, vatten etc), arbetskraft och tekniskt kunnande (eller know-how),uppfinningar mm. Realkapital är tex byggnader, maskiner, redskap och transportmedel.
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