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Géographie De L'Égypte

Géographie de l'Égypte

L'Égypte est un pays au climat semi-désertique d'environ un million de kilomètres carrés. En effet seule la bande fertile autour du Nil, le Delta et les quelques oasis épars sont propres à l'implantation humaine. Le reste du pays est recouvert par le désert.
- Désert Libyque (désert occidental) à l'ouest
- Désert Arabique (désert oriental) à l'est
- Le Sinaï au nord-est Dans l'antiquité, on découpait le pays en deux parties que l'on appelle aujourd'hui la Basse-Égypte et la Haute-Égypte. Le haut et le bas ne réfèrent pas à notre vision occidentale nord-sud du monde, mais au flux du Nil. Le Nil prenant sa source dans le sud et se jetant dans la Mer Méditerranée au nord, la Haute-Égypte correspond à la partie sud du pays alors que la Basse-Égypte correspond à la partie nord. De nos jours, on parle également de Moyenne-Égypte pour désigner la région de Assiout qui se trouve au milieu du pays. Les points culminants de l'Égypte sont le mont Sinaï (2285 m), et Gebel Chayeb (2880 m), et son fleuve principal est le Nil dont la longueur est de 6671 km. Les principales villes d'Égypte sont :
- Alexandrie (6 millions d'habitants) ;
- Port Saïd (470 000 habitants) ;
- Assouan (230 000 habitants) La Nubie est la région qui commence au sud de Assouan et qui continue au Soudan. Une partie de la Nubie égyptienne est aujourd'hui recouverte par les eaux du lac Nasser constituées à la suite de la construction du Haut barrage d'Assouan fini en 1970. Dans l'antiquité, la frontière nubienne de l'Égypte était sujette à des déplacements fréquents au gré des conquêtes successives qui marquèrent la région. ---- Égypte | Géographie
-


Climat

Le climat est l'état moyen de l'atmosphère résultant de la succession de différentes conditions météorologiques pendant une longue période dans une région donnée. L'étude du climat est la climatologie. Le climat n'est pas à confondre avec le temps qui étudie les conditions atmosphériques à un temps précis et en un point précis. Le climat est une synthèse de types de temps sur une longue période, environ 30 ans. La détermination du climat est effectuée à l'aide de mesures statistiques annuelles et mensuelles sur des données atmosphériques locales : température, précipitations, ensoleillement, humidité, vitesse du vent.

Familles de Climat

Le globe terrestre peut être divisé en plusieurs grandes zones climatiques, selon la classification de Köppen :

Climats tropicaux humides

Ce climat est présent autour éèopède l'équateur jusqu'à 15 à 25 degrés de latitude nord et sud. La température mensuelle moyenne est toute l'année au-dessus de 18°. On distingue une saison sèche d'une saison humide. Plus l'on s'approche de l'équateur et plus la saison humide s'allonge. Les littoraux tropicaux à l'est peuvent subir des cyclones. Le niveau de précipitation annuel dépasse 1500 mm.

Climats tropicaux secs

Le climat tropical sec est caractérisé par une évaporation supérieure aux précipitations et une température moyenne annuelle supérieure à 18 °C. On distingue quelques mois où les précipitations peuvent se produire. La végétation est parfois absente. Il s'étend entre 20 et 35 degrés de latitude nord et sud. Ce climat est caractéristique des régions désertiques ou semi-désertiques des grandes régions continentales souvent entourées de montagnes, à l'ouest et au centre des continents. latitude en Californie]]

Climats dits tempérés

Ce climat est en général caractérisé par des étés chauds et humides et des hivers doux. On les distingue par une amplitude thermique faible (plus ou moins 10°), qui s'accentue dans l'intérieur des continents (jusqu'à 40°). Les précipitations sont moyennes, et le vent de secteur Nord-Ouest est dominant. On le retrouve entre 30 et 50 degrés de latitude dans l'hémisphère nord et sud. Il est souvent caractéristique des zones océaniques est et ouest des continents. Voir aussi climat océanique.

Climats subarctiques

Ce climat est un intermédiaire entre le climat tempéré et le climat très froid. Les étés sont moins chauds et les hivers plus rigoureux que dans le climat tempéré. On ne retrouve ce type de climat que dans l'hémisphère nord : extrême nord-est des États-Unis, Canada, majeure partie de la Russie et nord-est de la Chine.

Climats polaires

Le climat polaire est caractérisé par des températures froides toute l'année, le mois le plus froid étant toujours au dessous de -40°. La température moyenne mensuelle dépasse 50°C sur les inlandsis. Vent fort et persistant, le blizzard. Il est caractéristique des côtes nord de l'Amérique, de l'Europe et de l'Asie, ainsi que du Groenland et de l'Antarctique. Une classification plus simple et plus communément utilisée existe aussi. Elle permet d'identifier un climat par un simple diagramme ombrothermique. Chaque climat, exception faite du climat équatorial, a deux diagrammes types, l'un pour les régions de l'hémisphère Nord, l'autre pour l'hémisphère Sud. Si le climat équatorial n'a pas cette caractéristique, c'est qu'il ne connaît pas de saisons, et se trouve près de l'équateur.

Voir aussi

Articles connexes


- Climatologie
- Climat polaire
- Climat continental
- Climat désertique
- Climat tempéré
- Climat océanique
- Climat tropical
- Climat méditerranéen
- Climat équatorial
- Été indien

Lien externe


- [http://www.lacellule.com/test/FPI/main.swf?inifile=main.fr.cfg Animation flash sur les changements climatiques]
- [http://www.realclimate.org Realclimate] Blog de commentaire des résultats scientifiques récents animé par des scientifiques. Catégorie:Climatologie ja:気候 ko:기후 simple:Climate

Nil

right Le Nil (An-Nil en arabe) avec ses 6 671 km est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant l'Amazone. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Bahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda), le Nil bleu (Bahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ils s'unissent à Khartoum, capitale du Soudan actuel et se jette en Égypte dans la Méditerranée . Il traverse le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte. De nos jours, les eaux limoneuses du Nil sont captées et redistribuées sur les terres agricoles grâce aux barrages de Ziftah, d'Assiout, d'Hammadi, d'Esna et surtout des deux barrages géants d'Assouan, dont la construction dans les années 1970 a nécessité le déplacement du temple d'Abou Simbel pour la retenue du lac Nasser. De l'espace, le Nil se distingue nettement par une vallée verte au milieu du désert. lac Nasser

Voir aussi

Articles connexes


- Astrologie égyptienne
- Irrigation Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Cours d'eau du Burundi Catégorie:Cours d'eau du Rwanda Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du Congo Catégorie:Cours d'eau de Tanzanie Catégorie:Cours d'eau du Kenya Catégorie:Cours d'eau d'Ouganda Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie Catégorie:Cours d'eau d'Érythrée Catégorie:Cours d'eau du Soudan Catégorie:Cours d'eau d'Égypte ja:ナイル川 ko:나일 강

Sinaï

Le Sinaï est une péninsule égyptienne d'environ 60.000 kilomètres carrés, à la forme triangulaire et située entre la Méditerranée (au nord) et la mer Rouge (au sud). Sa frontière terrestre longe le canal de Suez à l'ouest et la frontière israélo-égyptienne au nord-est. La limite orientale de la péninsule est marquée par une faille tectonique qui écarte, année après année, la mer Rouge. Du pétrole, du fer et du manganèse sont exploités dans le Nord et dans le centre sud. D'anciennes mines existent depuis des millénaires. Cette région désertique est aujourd'hui habitée par plus de 400.000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont: Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes. Le Mont Sinaï, point culminant au sud de la péninsule, est d'après la Bible le lieu où Moïse aurait reçu les Dix Commandements. Toutefois, les historiens et les archéologues rejettent généralement l'idée que l'actuel Monastère Sainte-Catherine, actuellement présent sur le site, marquerait l'emplacement du sommet du mont décrit dans la Bible.

Le Sinaï et l'Histoire moderne

Au début du XX siècle, le Sinaï appartenait à l'empire ottoman puis à l'empire britannique jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. La frontière orientale de la péninsule fut tirée en ligne droite entre Rafah sur la Méditerranée et Taba sur la mer Rouge. Cette ligne est aujourd'hui la frontière israélo-égyptienne. Dans la deuxième moitié du XX siècle, des conflits ont opposé l'Égypte et Israël pour le contrôle de la région. Depuis la guerre israélo-arabe de 1948, le Sinaï a toujours été le théâtre de combats opposant les armées israélienne et égyptienne:
- En 1948, les Britanniques et les Américains stoppèrent les Israéliens dès qu'ils entrèrent dans le nord-est de la péninsule. L'armistice de 1949 laissa le Sinaï et la Bande de Gaza sous contrôle égyptien.
- En 1956, Tsahal envahit en quelques jours la péninsule (avec les soutiens francais et britanniques) pour mettre un terme au blocus égyptien sur le port israélien d'Eilat sur la mer Rouge et répondre à la nationalisation par Nasser du canal de Suez. Voir l'article détaillé. Les pressions américaines et soviétiques obligèrent les Israéliens a se retirer et l'ONU déploya des forces pour démilitariser la péninsule.
- En 1967, l'Égypte ordonna le retrait des forces onusiennes, reprit son blocus du détroit et opéra militairement dans le Sinaï. L'attaque préventive israélienne défit en six jours l'armée égyptienne et Israël choisit de garder le contrôle complet de la péninsule pour en faire une zone tampon.
- En 1973, au cours de l'attaque-surprise des armées arabes le jour du Yom Kippour, les Égyptiens forcèrent la ligne Bar-Lev supposée imprenable qui avait été construite le long de la frontière entre le Sinaï et l'Égypte. Toutefois, les Israéliens repoussèrent finalement l'attaque et passèrent même le canal de Suez.
- En 1979, le Sinaï fut échangé par les Israéliens contre un traîté de paix avec l'Égypte. Le retrait israélien sur la péninsule entraina la destruction de colonies de peuplement comme la ville de Yamit, au nord-est.
- Depuis, la frontière du Sinai est paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la Bande de Gaza par des tunnels clandestins.
- La ville de Charm el-Cheikh est désormais la "vitrine moderne" de l'Égypte qui y organise régulièrement des sommets internationaux. La ville fut prise pour cible lors d'attaques terroristes d'Al Qaïda. Catégorie:Égypte Catégorie:Péninsule ja:シナイ半島 ko:시나이 반도

Basse-Égypte

Catégorie:Index égyptologique L'Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse-Égypte est donc « basse » par référence au sens de l'écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé. C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire.

Géographie

Villes de Basse-Égypte :
- Alexandrie,
- Le Caire (capitale de l'Égypte contemporaine),
- Port Saïd,
- Suez.

Histoire

Sites archéologiques :
- Canope,
- Gizeh,
- Héliopolis,
- Memphis,
- Saqqarah,
- Saïs,

Autres régions d'Égypte

Régions d'Égypte, du nord vers le sud, en remontant le Nil :
- Basse-Égypte (et le delta),
- Moyenne-Égypte,
- Haute-Égypte,
- Nubie.

Articles connexes


- Égypte
- Géographie
- Géographie de l'Égypte
- Égypte antique

Haute-Égypte

Catégorie:Index égyptologique Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
  - Vallée des rois
  - Vallée des reines
  - Vallée des nobles
- Louxor
  - Temple de Louxor
  - Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
  - Temple de Philaé Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie ---- Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique

Nil

right Le Nil (An-Nil en arabe) avec ses 6 671 km est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant l'Amazone. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Bahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda), le Nil bleu (Bahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ils s'unissent à Khartoum, capitale du Soudan actuel et se jette en Égypte dans la Méditerranée . Il traverse le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte. De nos jours, les eaux limoneuses du Nil sont captées et redistribuées sur les terres agricoles grâce aux barrages de Ziftah, d'Assiout, d'Hammadi, d'Esna et surtout des deux barrages géants d'Assouan, dont la construction dans les années 1970 a nécessité le déplacement du temple d'Abou Simbel pour la retenue du lac Nasser. De l'espace, le Nil se distingue nettement par une vallée verte au milieu du désert. lac Nasser

Voir aussi

Articles connexes


- Astrologie égyptienne
- Irrigation Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Cours d'eau du Burundi Catégorie:Cours d'eau du Rwanda Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du Congo Catégorie:Cours d'eau de Tanzanie Catégorie:Cours d'eau du Kenya Catégorie:Cours d'eau d'Ouganda Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie Catégorie:Cours d'eau d'Érythrée Catégorie:Cours d'eau du Soudan Catégorie:Cours d'eau d'Égypte ja:ナイル川 ko:나일 강

Nil

right Le Nil (An-Nil en arabe) avec ses 6 671 km est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant l'Amazone. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Bahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda), le Nil bleu (Bahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ils s'unissent à Khartoum, capitale du Soudan actuel et se jette en Égypte dans la Méditerranée . Il traverse le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte. De nos jours, les eaux limoneuses du Nil sont captées et redistribuées sur les terres agricoles grâce aux barrages de Ziftah, d'Assiout, d'Hammadi, d'Esna et surtout des deux barrages géants d'Assouan, dont la construction dans les années 1970 a nécessité le déplacement du temple d'Abou Simbel pour la retenue du lac Nasser. De l'espace, le Nil se distingue nettement par une vallée verte au milieu du désert. lac Nasser

Voir aussi

Articles connexes


- Astrologie égyptienne
- Irrigation Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Cours d'eau du Burundi Catégorie:Cours d'eau du Rwanda Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du Congo Catégorie:Cours d'eau de Tanzanie Catégorie:Cours d'eau du Kenya Catégorie:Cours d'eau d'Ouganda Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie Catégorie:Cours d'eau d'Érythrée Catégorie:Cours d'eau du Soudan Catégorie:Cours d'eau d'Égypte ja:ナイル川 ko:나일 강

Méditerranée

] La mer Méditerranée est une mer presque fermée située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra. La Méditerranée est reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar à l'ouest, à la mer de Marmara et à la mer Noire par les Dardanelles et le Bosphore à l'est. La mer de Marmara - mais pas la mer Noire - est souvent considérée comme faisant partie de la Méditerranée. Le canal de Suez au sud-est relie la Méditerranée à la mer Rouge. Les principales îles de la Méditerranée sont :
- Chypre, la Crète et Rhodes à l'est ;
- la Sardaigne, la Corse, la Sicile et Malte au centre ;
- les Baléares à l'ouest. Les pays qui bordent la Méditerranée sont :
- au nord : la France, Monaco, l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, la Grèce et la Turquie ;
- à l'est : le Liban, la Syrie et Israël ;
- au sud : l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc ;
- à l'ouest : l'Espagne ;
- au centre : Malte et Chypre. Le climat méditerranéen est caractérisé par un hiver humide et doux et par un été sec. Quelques cantons particuliers de la Méditerranée portent eux-mêmes traditionnellement le nom de mer :
- mer Égée
- mer Ionienne
- mer Adriatique
- mer Tyrrhénienne
- mer Ligurienne
- mer de Marmara (anciennement Propontide)
- et quelques golfes : golfe de Corinthe, golfe du Lion, golfe de Tarente, golfe de Syrte.

Description géographique

La mer Méditerranée se divise en deux bassins bien individualisés, séparés par des hauts fonds situés entre la Sicile et la Tunisie : la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, eux-mêmes nettement compartimentés. Sicile En Méditerranée occidentale, l'axe Corse-Sardaigne isole la mer Thyrénienne du reste du bassin. En Méditerranée orientale, on distingue la mer Ionienne, qui atteint les plus grandes profondeurs et le bassin levantin , séparés par un goulet entre la plate-forme de la mer Égée limité au sud par la Crète et les hauts fonds au large de la Cyrénaïque. D'une manière générale, le plateau continental est relativement réduit, sauf dans trois zones : la mer Adriatique, la mer Égée, et la plate-forme qui s'étend entre la Sicile et la Libye au large de la Tunisie.

Géologie

Bien qu'intercontinentale, on y trouve cependant un fond basaltique au large des côtes françaises, ce qui en fait un mini-océan du Languedoc.

Économie

Histoire

voir l'article détaillé : Histoire de la Méditerranée

Principaux fleuves méditerranéens


- Nil
-
- Rhône
- Èbre

Bibliographie


- Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, 1 édition, Paris : Armand Colin, 1949.
- Germaine Tillion, Le harem et les cousins, Paris : éditions du Seuil, 1966.
- Christian Bromberger et al., L'anthropologie de la Méditerranée, Paris : Maisonneuve et Larose ; Aix-en-Provence : Maison méditerranéenne des sciences de l'homme, 2001.

Voir aussi


- Climat méditerranéen
- Flore méditerranéenne
- ancien département de la Méditerranée
-
Catégorie:Mer ou océan ja:地中海 ko:지중해 th:ทะเลเมดิเตอร์เรเนียน zh-min-nan:Tē-tiong-hái

Haute-Égypte

Catégorie:Index égyptologique Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
  - Vallée des rois
  - Vallée des reines
  - Vallée des nobles
- Louxor
  - Temple de Louxor
  - Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
  - Temple de Philaé Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie ---- Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique

Basse-Égypte

Catégorie:Index égyptologique L'Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse-Égypte est donc « basse » par référence au sens de l'écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé. C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire.

Géographie

Villes de Basse-Égypte :
- Alexandrie,
- Le Caire (capitale de l'Égypte contemporaine),
- Port Saïd,
- Suez.

Histoire

Sites archéologiques :
- Canope,
- Gizeh,
- Héliopolis,
- Memphis,
- Saqqarah,
- Saïs,

Autres régions d'Égypte

Régions d'Égypte, du nord vers le sud, en remontant le Nil :
- Basse-Égypte (et le delta),
- Moyenne-Égypte,
- Haute-Égypte,
- Nubie.

Articles connexes


- Égypte
- Géographie
- Géographie de l'Égypte
- Égypte antique

Assiout

Assiout est une ville d'Égypte, sur le Nil, anciennement appelée Lycopolis par les Grecs.

Mythologie

Pour les égyptiens, Oupouaout est le protecteur cette ville (voir les dieux égyptiens). Lycopolis signifie en grec « ville du loup ».

Voir aussi


- Égypte Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Ville d'Égypte antique

Alexandrie

ja:アレクサンドリア Alexandrie est une ville d’Égypte fondée par Alexandre le Grand en 331 av. J.-C. Elle devint dans l’Antiquité le premier port d’Égypte et la capitale du pays. Elle sera à son époque l’un des plus grands foyers culturels de la Méditerranée, sa fameuse Bibliothèque étant sans conteste l’un des principaux fondements de sa notoriété. La ville d’Alexandrie est située à l'ouest du delta du Nil, entre le lac Maréotis et l’île de Pharos. Elle est rattachée à cette île par l’Heptastade, qui est une sorte de digue servant aussi d’aqueduc et qui a permis non seulement l’extension de la ville mais aussi la création de deux ports maritimes.

Origine

La ville est fondée en 332 av. J.-C. par Alexandre le Grand. Elle ne fut pas la seule Alexandrie construite par le Macédonien, en effet, on en a dénombré trente-deux. Celle-ci était connue sous le nom dAlexandrea ad Aegyptum (« Alexandrie d'Égypte ») et est devenue aujourd'hui Iskanderia. Avant elle, une autre ville du Delta avait été occupée par les Grecs mais elle leur avait été offerte par Amasis, il s'agit de Naucratis, un emporion ou "port de commerce". Elle se situe à environ 70 km à l'intérieur des terres et elle n’a eu que peu d’importance en dehors de son rôle commercial. Alexandre le Grand voulu construire Alexandrie sur la côte, malgré la mauvaise qualité du terrain (Lac Mareotis) dans cette zone et la côte particulièrement dangereuse à cet endroit du delta. Le tombeau du conquérant devrait s'y trouver. La ville moderne a été construite sur les ruines de la ville antique ce qui rend les fouilles difficiles. Plutarque dans sa Vie d’Alexandre raconte comment une nuit, alors qu'Alexandre le Grand projetait de construire sa ville, il rêve d’Homère qui lui parle de l’île de Pharos. Au réveil, il serait partit voir cette île et commença à tracer les contours de la cité sur la côte qui lui faisait face. Il existe plusieurs hypothèses la concernant. La ville d’Alexandrie aurait été construite sur l’ancienne cité de Rakhotis mais on a peu de documents à son sujet. Il existe trois hypothèses au sujet de Rakhotis : # Pour certains, Rakhotis était un simple village de pêcheurs ; # Pour d'autres, le terme rakhotis pourrait être traduit par « le bâtiment » qui se rapporterait aux premiers édifices dignes de ce nom construits par les Grecs près ou à la place de ce même village de pêcheurs ou d’un poste de garde ; # D'autres pensent même que rakhotis signifierait « le chantier » et ne serait pas une ville mais le nom donné par les Égyptiens à la ville d’Alexandrie au moment de sa construction. En effet, une grande partie d’Alexandrie a été construite d’un bloc et a du avoir longtemps l’apparence d’un chantier. Ce qu’on sait sur cette zone avant Alexandrie est cité par quelques auteurs grecs et romains qui font mention des populations établies sur les marécages entourant la région. Héliodore nous dit que les Égyptiens l’appelaient « le pays des bergers ». La région avait mauvaise réputation : « C’est là que tous les brigands d’Égypte ont leur cité ». La zone apparaît d’ailleurs dans de nombreuses légendes grecques.

Le port

Les dimensions de la ville sont bien plus importantes que celles de la plupart des autres villes de l’Antiquité. Selon certains auteurs, l’enceinte entourant la ville était longue d’une quinzaine de kilomètres. Cette enceinte a été modifiée depuis sa construction ce qui pose problème pour les reconstitutions. En effet les remparts d’origine ont été agrandis à l’époque romaine et une autre enceinte aurait été construite au par le sultan Ahmed Ibn Touloun. D’ailleurs plusieurs blocs du mur d’origine ont été réutilisés pour la construction du mur arabe. L’Heptastade (en grec : sept stades, de longueur) qui relie la côte à Pharos a été construit par Deinocratès, le même qui a fait le plan de la ville. Grâce à l’Heptastade, la côte a été agencée de façon à ce qu'elle ait deux ports, l’un à l’est et l’autre à l’ouest. Cela est souvent le cas dans la civilisation grecque, pour faciliter l’arrivée des bateaux à voile, qui sont soumis aux aléas du vent. La côte d’Alexandrie est une zone dangereuse et les bateaux en ont beaucoup souffert. Le port occidental (Port d’Eunostos) est large mais entouré d’une barrière de récifs mentionnée par Strabon et qui suit l’axe de l’île de Pharos. Il enfermait un autre port artificiel, le Kibôtos (grec : boîte, forme rectangulaire). Le port oriental (Grand-Port) est protégé par une presque île et par la pointe de l’île de Pharos où se trouvait le Phare mais son approche est dangereuse car son entrée est très étroite. De plus elle est soumise aux vents du Nord-Est et la mer y est complètement ouverte jusqu’à l’entrée du port. On a d’ailleurs découvert de nombreux bateaux grecs et romains (IV siècle av. J.-C. au VII siècle ap. J.-C.) échoués au large du port.

Monuments

Le ville est dessinée par le Rhodien Deinocratès selon des plans hippodamiens (en damier). Ses monuments les plus importants sont le gymnase, le discatérion (tribunal), le Séma (tombeau d’Alexandre). Le palais couvre 1/4 de la ville : de construction légère, il forme Néapolis (Musée, Bibliothèque, théâtre). Le port est séparé en deux par une jetée (Heptasade) qui réunit la ville à l’île de Pharos ou se dresse le Phare, construit par Sostratos de Cnide (110m de haut). L’eau du Nil est distribuée par un réseau serré de canalisations branchées sur un canal. Le célèbre phare d'Alexandrie sur l’île de Pharos, était comptée parmi les sept merveilles du monde antique. À plusieurs étages de formes différentes, le monument est englouti dans la mer proche de son emplacement d’origine. sept merveilles du monde La non moins célèbre bibliothèque d'Alexandrie qui fut construite à l'époque ptolémaïque et fut réputée pour la richesse et le grand nombre d'ouvrages qu'elle renfermait (estimée à 700 000 volumes). Les causes de sa destruction restent encore obscures et font débat. Dans le cadre d’un projet conduit conjointement entre l'Unesco et l'Égypte, la bibliothèque du monde méditerranéen a été construite sur les ruines de l’ancien édifice antique. Elle devrait pouvoir accueillir environ 5 000 000 de volumes.

Economie & société

A son apogée, la ville antique sera peuplée de plus d’un million d’habitants : Grecs, Egyptien, Syriens, plus tard Italiens. Les Juifs (cf. -319) forment les deux cinquièmes de la population. Leur rivalité avec les Grecs amène souvent des troubles graves. La ville s’administre en apparence elle même (boulé, ecclésia organisé selon le modèle athénien). Le magistrat le plus important semble le gymnasiarque, qui apparaît comme le représentant des citoyens. Elle est la seule véritable cité (polis) d’Egypte. Centre politique du royaume lagide, elle abrite l’énorme bureaucratie qui administre l’Egypte. Elle est le centre d’une activité économique intense (vases de terre cuite ou de métal, étoffes, papyrus, parfums, articles de luxes). Seul vrais port de l’Egypte sur la Méditerranée, elle importe du bois, des métaux, du marbre, du vin, de l’huile d’olive et exporte du blé, du papyrus, toiles et mousselines de lin, parfums, produits de luxe. Elle réexpédie des marchandises d’Afrique noire (ivoire, or, plumes d’autruche, esclaves, animaux sauvages), d’Arabie et d’Inde (épices, aromates, parfums, soie).

Personnages


- Ératosthène
- Euclide (mathématicien)
- Héron d'Alexandrie
- Hérophile d’Alexandrie
- Hypathie d'Alexandrie
- Philon d'Alexandrie
- Ptolémée

Voir aussi

Bibliographie


- P. M. Fraser,
Ptolemaic Alexandria, Clarendon Press, Oxford, 1972.

Lien externe


- [http://www.cealex.org/ Centre d'Études Alexandrines] Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Lagides Catégorie:Mégapole Catégorie:Ville d'Égypte


Assouan

Catégorie:Ville d'Égypte Catégorie:Index égyptologique catégorie:Site égyptologique catégorie:Site égyptologique Assouan (أسوان en arabe) est une ville du sud de l'Égypte, situé sur le fleuve Nil où naviguent les felouques. Elle se trouve à environ 980 km du Caire. On y trouve au millieu du nil l'île Élephantine et l'île Kitchener La ville tire une bonne partie de son activité économique du tourisme, notamment des croisières sur le fleuve depuis Louxor. Cette ville est aussi connue sous le nom de Syène. Elle fut rendue célèbre par l'expérience d'Eratosthène visant à déterminer la circonférence de la Terre. Cette ville fut choisie par Erathosthène en raison de sa proximité au tropique du Cancer : le Soleil se trouve alors à la verticale de la ville lors du solstice d'été. Elle est également connue pour son barrage. ja:アスワン

Nubie

La Nubie est aujourd'hui une région du sud de l'Égypte, longeant le Nil, et du nord du Soudan - dans l'antiquité la Nubie était un royaume indépendant. Les habitants de la Nubie parlent au moins deux dialectes du groupe Nubien, une famille du nilo-saharien qui inclus le Nobiin, le Kenzi / Dongola, le Midob et d'autres variations. Le Birgid, un dialecte particulier, était parlé jusqu'au début des années 1970 au nord du Nyala au Soudan, à Darfur. L'ancien nubien était utilisé dans la plupart des textes religieux entre le VIIIe et le .

Histoire

Préhistoire

Les plus anciennes cultures nubiennes n'ont pas laissé de traces écrites, et ne sont pas cités dans les écrit des civilisations alentours. Les plus anciens habitants connus de la Nubie sont les Badariens, suivis des Amratiens puis des Gerzéens, appelées civilisations du "groupe A". Depuis l'installation des Gerzéens, la Nubie a commence réellement à se former - période qui correspond à l'avènement en Égypte de la 1ère dynastie, vers l'an -3100. Les Gerzéens étaient à l'origine un peuple nomade, qui s'installa en Nubie pour devenir éleveurs, s'occupant de moutons, de chèvres et de quelques vaches. Ils sont particuliers par leurs poteries et leurs rites funéraires, très différents de ceux des égyptiens. La culture gerzéenne déclina aux alentours du XXVIIIe siècle avant l'ère chrétienne succédée par les civilisations dites du "groupe B". On a parfois considéré que les peuples du groupe B avaient envahi la Nubie - on pense aujourd'hui que le groupe B est issu dur groupe A. Ces peuples étaient bien plus pauvres que les précédents, et bien moins nombreux. On suppose donc une attaque ou des pillages, probablement égyptiens, qui auraient provoqué une crise en Nubie. Avec le commerce en Égypte, la Nubie réussit à acquerir un certain niveau de vie et de stabilité. Autour de la VIe dynastie égyptienne, la Nubie fut divisée en petits royaumes - il y a débat concernant l'appartenance ou non des royaumes à un hypothétique "groupe C". On remarque l'étonnante similitude entre les poteries des anciens du groupe A et celles du groupe C, semblant dénoter soit une nostalgie de ces derniers, soit un retour des premiers. Le désert du Sahara était à cet époque suffisamment invivable pour provoquer l'éxode soudain des peuples nomades qui y résident normalement, se réfugiant alors en partie en Nubie. Des civilisations du groupe C, le premier à unifier les régions autour de lui fut le Royaume de Kerma - Royaume qui tient son nom de la cité de Kerma que l'on suppose avoir été sa capitale. Après le réveil de l'Égypte sous le nouvel Empire, les troupes égyptiennes se sont étendues au sud. Sous le règne de Thoutmôsis Ier, vers -1520, toute la Nubie du nord était annexée.

Le Royaume de Koush

Au cours de la Troisième période intermédiaire (1085 - 750 av. J. C.), la Nubie recouvrait son indépendance. Se constitua alors dans le bassin du Nil moyen un "empire koushite" qui allait perdurer durant quelque mille ans. Cette période est traditionnellement divisée en deux époques. Celle de Napata qui a duré de 750 à 300 av. J. C. et celle de Méroé qui a duré de -300 à 340 ap. J. C.

Epoque napatéenne

Le royaume de Koush repris beaucoup de pratiques traditionnelles égyptiennes, notamment leur religion, et les pyramides. Le royaume survit plus longtemps que celui d'Égypte, envahissant même ce dernier durant la au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne. Vers -660 les pharaons koushites sont repoussés vers leur région d'origine la Nubie et forment à Napata un royaume original synthèse des influences nubiennes et egyptiennes. Vers -591, suite à l'expédition de Psammétique II contre Koush, la capitale quitte Napata pour Méroé, au coeur du Soudan nilotique. A ce fait s'était ajouté le durcissement des conditions climatiques; ce qui reléguait le Nord à des fonctions secondaires.

Epoque Méroïtique

A partir des années 315 - 295 av. J.C., s'accentue la rupture (jamais achevée) d'avec le modèle égyptien. Des traits locaux (nubio-soudanais) affirment leur prépondérance au plan politico-religieux notamment. En effet sous Nastasen (-335 à -315), Méroé ravissait à Napata les dernières grandes fonctions qui lui restaient. C'était celles de lieu de couronnement et d'inhumation des souverains. C'est dans ce contexte qu'a eu lieu l'avènement des Candaces. Les Candaces étaient des reines exerçant effectivement le pouvoir politique suprême. L'effectivité de leurs statut et fonctions impériaux est traduite par les titres royaux qu'elles portent et qui sont empruntés au protocole pharaonique. Ce sont Sa-Rê, Neb-tawy et n-swt-bit. Elle est traduite par le geste auguste de massacrer les ennemis qui depuis Narmer exprime le triomphe du souverain régnant. Elle trouve aussi un écho dans la Bible. Durant l'époque romaine les koushites commercaient avec les Romains, et étaient également de redoutés mercenaires. Durant ce temps, les différentes régions se divisèrent en plus petits groupes armés, dirigés par un général. Ils combattirent pour le contrôle de la Nubie, laissant la région faible et vulnérable à toute attaque. Les Noba en profitèrent pour conquérir la Nubie - il est même possible que le nom de la région leur soit due, à moins que "Nubie" vienne du mot égyptien Nub, l'or. Depuis ce temps, les romains les ont appelés Nobatae.

Liste des rois Koushite


- Altanersa (653-643) fils de Taharqa
- Senkamanisken (643-623)
- Anlamani (623-593)
- Aspalta (593-568)
- Armantelqo (568-555)
- Malonaqen (555-542)
- Analmaaye (542-538)
- Amaniastabarqa (538-519)
- ?
- Irike-amanote (431-405), certains chercheurs pensent qu'il a aidé les egyptiens contre l'invasion perse de 404.
- Harsiotef (390-350)
- Nastasen (335-315) A la fin de son règne les rois de Nubie, font face à une invasion venue du Nord et ils se réfugient plus au Sud à Méroé.
- Arqamani (275–250) il construit de grandes pyramides à Méroé
- Arnekhamani (235–218)
- Candace (Reine) Shanakdakhete (170–150)
- Tanyidamani (110-90)
- Amanikhabale (50-40)
- Candace Amanishakheto (35-20)
- Teriteqas et Candace Amanirenas (24-?)
- Natekamani et Candace Amanitore (-12/12))

La Nubie Chrétienne

Vers l'an 350, la Nubie fut envahie par le Royaume Éthiopien d'Axoum. L'ancien gouvernement nubien fut écrasé. Trois nouveaux royaumes se formèrent alors :
- La Nobatia, au nord, entre la première et la seconde catacacte du Nil, dont la capitale était Pachoras (aujourd'hui Faras) ;
- La Makuria, au milieu, ayant pour capitale Dongola ;
- L'Alodia, plus au sud, ayant sa capitale à Soba près de Khartoum ; Le Roi Silko de Nobatia écrivait en grec et grava ses victoire sur le Temple de Talmis (aujourd'hui Kalabsha) vers l'an 500. Quand Athanasius d'Alexandria consacra Marcus évêque de Philae avant sa mort en 373, montrant par la même occasion la domination chrétienne sur la région au IVe siècle, Jean d'Éphèse nota qu'un prêtre monophysite nommé Julian convertit le Roi et ses nobles vers 545. Il note également que le Royaume d'Alodia fut converti vers 569. Ses écrits sont parfois contradictoires cependant, avec ceux de ses contemporains. L'église de Nubie prêta allégeance à l'Église Orthodoxe Grecque puis, en 719, à l'Église Copte. Au VIIe siècle, Makuria s'étendit, devenant la principale puissance de la région - assez puissante pour empêcher l'invasion des peuples arabes. Après plusieurs échecs, ces derniers tentèrent un accord de paix avec Dogomba, permettant notamment le commerce entre les deux puissances. Ce traité dura 600 ans. Avec le commerce, la pensée arabe se propagea en Nubie, supplantant rapidement la chrétienté. L'église "royale" de Dongola fut remplacée par une mosquée vers 1350.

Nubie Moderne

Au cours du XIVe siècle, le gouvernement Dongolan s'est effondré, divisant la région qui sombra aux mains de l'Égypte. La Nubie put voir défiler les envahisseurs, et l'installation de nombreux royaumes. L'Égypte s'appropria le nord du pays, laissant le sud à Royaume de Sennar vers le XVIe siècle. L'Égypte obtint plus tard le contrôle total de la région, sous le règne de Mehemet Ali au XIXe siècle, puis devint un codominium Anglo-Égyptien. Avec la fin de la colonisation anglaise, la Nubie fut séparée en deux parties, l'une appartenant à l'Égypte, l'autre au Soudan. Beaucoup de Nubiens d'Égypte durent s'installer près du Lac Nasser après la construction du barrage d'Assouan.

Voir aussi

Articles connexes


- Égypte
- Éthiopie
- Napata
- Méroé
- Langues nubiennes
  - Ancien nubien
  - Nobiin

Références


- Robin Thelwall :
  - Lexicostatistical relations between Nubian, Daju and Dinka (1978)
  - Études nubiennes : colloque de Chantilly, 2-6 juillet 1975, 265-286.
  - Linguistic Aspects of Greater Nubian History, in Ehret, C. & Posnansky, M. (eds.)
- The Archeological and Linguistic Reconstruction of African History. Berkeley/Los Angeles, 39-56. [http://www.thenubian.net/aspect.php Lire la version en ligne]

Liens externes


- [http://www.napata.org Napata.org] ;
- [http://www.pbs.org/wonders/Episodes/Epi1/1_retel1.htm Le racisme et la redécouverte de l'Ancienne Nubie] ;
- [http://www.thenubian.net/index.php TheNubian.net] : un site très complet sur l'étude de la Nubie et de la civilisation nubienne ; Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Histoire de l'Afrique Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte

Assouan

Catégorie:Ville d'Égypte Catégorie:Index égyptologique catégorie:Site égyptologique catégorie:Site égyptologique Assouan (أسوان en arabe) est une ville du sud de l'Égypte, situé sur le fleuve Nil où naviguent les felouques. Elle se trouve à environ 980 km du Caire. On y trouve au millieu du nil l'île Élephantine et l'île Kitchener La ville tire une bonne partie de son activité économique du tourisme, notamment des croisières sur le fleuve depuis Louxor. Cette ville est aussi connue sous le nom de Syène. Elle fut rendue célèbre par l'expérience d'Eratosthène visant à déterminer la circonférence de la Terre. Cette ville fut choisie par Erathosthène en raison de sa proximité au tropique du Cancer : le Soleil se trouve alors à la verticale de la ville lors du solstice d'été. Elle est également connue pour son barrage. ja:アスワン

Nubie

La Nubie est aujourd'hui une région du sud de l'Égypte, longeant le Nil, et du nord du Soudan - dans l'antiquité la Nubie était un royaume indépendant. Les habitants de la Nubie parlent au moins deux dialectes du groupe Nubien, une famille du nilo-saharien qui inclus le Nobiin, le Kenzi / Dongola, le Midob et d'autres variations. Le Birgid, un dialecte particulier, était parlé jusqu'au début des années 1970 au nord du Nyala au Soudan, à Darfur. L'ancien nubien était utilisé dans la plupart des textes religieux entre le VIIIe et le .

Histoire

Préhistoire

Les plus anciennes cultures nubiennes n'ont pas laissé de traces écrites, et ne sont pas cités dans les écrit des civilisations alentours. Les plus anciens habitants connus de la Nubie sont les Badariens, suivis des Amratiens puis des Gerzéens, appelées civilisations du "groupe A". Depuis l'installation des Gerzéens, la Nubie a commence réellement à se former - période qui correspond à l'avènement en Égypte de la 1ère dynastie, vers l'an -3100. Les Gerzéens étaient à l'origine un peuple nomade, qui s'installa en Nubie pour devenir éleveurs, s'occupant de moutons, de chèvres et de quelques vaches. Ils sont particuliers par leurs poteries et leurs rites funéraires, très différents de ceux des égyptiens. La culture gerzéenne déclina aux alentours du XXVIIIe siècle avant l'ère chrétienne succédée par les civilisations dites du "groupe B". On a parfois considéré que les peuples du groupe B avaient envahi la Nubie - on pense aujourd'hui que le groupe B est issu dur groupe A. Ces peuples étaient bien plus pauvres que les précédents, et bien moins nombreux. On suppose donc une attaque ou des pillages, probablement égyptiens, qui auraient provoqué une crise en Nubie. Avec le commerce en Égypte, la Nubie réussit à acquerir un certain niveau de vie et de stabilité. Autour de la VIe dynastie égyptienne, la Nubie fut divisée en petits royaumes - il y a débat concernant l'appartenance ou non des royaumes à un hypothétique "groupe C". On remarque l'étonnante similitude entre les poteries des anciens du groupe A et celles du groupe C, semblant dénoter soit une nostalgie de ces derniers, soit un retour des premiers. Le désert du Sahara était à cet époque suffisamment invivable pour provoquer l'éxode soudain des peuples nomades qui y résident normalement, se réfugiant alors en partie en Nubie. Des civilisations du groupe C, le premier à unifier les régions autour de lui fut le Royaume de Kerma - Royaume qui tient son nom de la cité de Kerma que l'on suppose avoir été sa capitale. Après le réveil de l'Égypte sous le nouvel Empire, les troupes égyptiennes se sont étendues au sud. Sous le règne de Thoutmôsis Ier, vers -1520, toute la Nubie du nord était annexée.

Le Royaume de Koush

Au cours de la Troisième période intermédiaire (1085 - 750 av. J. C.), la Nubie recouvrait son indépendance. Se constitua alors dans le bassin du Nil moyen un "empire koushite" qui allait perdurer durant quelque mille ans. Cette période est traditionnellement divisée en deux époques. Celle de Napata qui a duré de 750 à 300 av. J. C. et celle de Méroé qui a duré de -300 à 340 ap. J. C.

Epoque napatéenne

Le royaume de Koush repris beaucoup de pratiques traditionnelles égyptiennes, notamment leur religion, et les pyramides. Le royaume survit plus longtemps que celui d'Égypte, envahissant même ce dernier durant la au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne. Vers -660 les pharaons koushites sont repoussés vers leur région d'origine la Nubie et forment à Napata un royaume original synthèse des influences nubiennes et egyptiennes. Vers -591, suite à l'expédition de Psammétique II contre Koush, la capitale quitte Napata pour Méroé, au coeur du Soudan nilotique. A ce fait s'était ajouté le durcissement des conditions climatiques; ce qui reléguait le Nord à des fonctions secondaires.

Epoque Méroïtique

A partir des années 315 - 295 av. J.C., s'accentue la rupture (jamais achevée) d'avec le modèle égyptien. Des traits locaux (nubio-soudanais) affirment leur prépondérance au plan politico-religieux notamment. En effet sous Nastasen (-335 à -315), Méroé ravissait à Napata les dernières grandes fonctions qui lui restaient. C'était celles de lieu de couronnement et d'inhumation des souverains. C'est dans ce contexte qu'a eu lieu l'avènement des Candaces. Les Candaces étaient des reines exerçant effectivement le pouvoir politique suprême. L'effectivité de leurs statut et fonctions impériaux est traduite par les titres royaux qu'elles portent et qui sont empruntés au protocole pharaonique. Ce sont Sa-Rê, Neb-tawy et n-swt-bit. Elle est traduite par le geste auguste de massacrer les ennemis qui depuis Narmer exprime le triomphe du souverain régnant. Elle trouve aussi un écho dans la Bible. Durant l'époque romaine les koushites commercaient avec les Romains, et étaient également de redoutés mercenaires. Durant ce temps, les différentes régions se divisèrent en plus petits groupes armés, dirigés par un général. Ils combattirent pour le contrôle de la Nubie, laissant la région faible et vulnérable à toute attaque. Les Noba en profitèrent pour conquérir la Nubie - il est même possible que le nom de la région leur soit due, à moins que "Nubie" vienne du mot égyptien Nub, l'or. Depuis ce temps, les romains les ont appelés Nobatae.

Liste des rois Koushite


- Altanersa (653-643) fils de Taharqa
- Senkamanisken (643-623)
- Anlamani (623-593)
- Aspalta (593-568)
- Armantelqo (568-555)
- Malonaqen (555-542)
- Analmaaye (542-538)
- Amaniastabarqa (538-519)
- ?
- Irike-amanote (431-405), certains chercheurs pensent qu'il a aidé les egyptiens contre l'invasion perse de 404.
- Harsiotef (390-350)
- Nastasen (335-315) A la fin de son règne les rois de Nubie, font face à une invasion venue du Nord et ils se réfugient plus au Sud à Méroé.
- Arqamani (275–250) il construit de grandes pyramides à Méroé
- Arnekhamani (235–218)
- Candace (Reine) Shanakdakhete (170–150)
- Tanyidamani (110-90)
- Amanikhabale (50-40)
- Candace Amanishakheto (35-20)
- Teriteqas et Candace Amanirenas (24-?)
- Natekamani et Candace Amanitore (-12/12))

La Nubie Chrétienne

Vers l'an 350, la Nubie fut envahie par le Royaume Éthiopien d'Axoum. L'ancien gouvernement nubien fut écrasé. Trois nouveaux royaumes se formèrent alors :
- La Nobatia, au nord, entre la première et la seconde catacacte du Nil, dont la capitale était Pachoras (aujourd'hui Faras) ;
- La Makuria, au milieu, ayant pour capitale Dongola ;
- L'Alodia, plus au sud, ayant sa capitale à Soba près de Khartoum ; Le Roi Silko de Nobatia écrivait en grec et grava ses victoire sur le Temple de Talmis (aujourd'hui Kalabsha) vers l'an 500. Quand Athanasius d'Alexandria consacra Marcus évêque de Philae avant sa mort en 373, montrant par la même occasion la domination chrétienne sur la région au IVe siècle, Jean d'Éphèse nota qu'un prêtre monophysite nommé Julian convertit le Roi et ses nobles vers 545. Il note également que le Royaume d'Alodia fut converti vers 569. Ses écrits sont parfois contradictoires cependant, avec ceux de ses contemporains. L'église de Nubie prêta allégeance à l'Église Orthodoxe Grecque puis, en 719, à l'Église Copte. Au VIIe siècle, Makuria s'étendit, devenant la principale puissance de la région - assez puissante pour empêcher l'invasion des peuples arabes. Après plusieurs échecs, ces derniers tentèrent un accord de paix avec Dogomba, permettant notamment le commerce entre les deux puissances. Ce traité dura 600 ans. Avec le commerce, la pensée arabe se propagea en Nubie, supplantant rapidement la chrétienté. L'église "royale" de Dongola fut remplacée par une mosquée vers 1350.

Nubie Moderne

Au cours du XIVe siècle, le gouvernement Dongolan s'est effondré, divisant la région qui sombra aux mains de l'Égypte. La Nubie put voir défiler les envahisseurs, et l'installation de nombreux royaumes. L'Égypte s'appropria le nord du pays, laissant le sud à Royaume de Sennar vers le XVIe siècle. L'Égypte obtint plus tard le contrôle total de la région, sous le règne de Mehemet Ali au XIXe siècle, puis devint un codominium Anglo-Égyptien. Avec la fin de la colonisation anglaise, la Nubie fut séparée en deux parties, l'une appartenant à l'Égypte, l'autre au Soudan. Beaucoup de Nubiens d'Égypte durent s'installer près du Lac Nasser après la construction du barrage d'Assouan.

Voir aussi

Articles connexes


- Égypte
- Éthiopie
- Napata
- Méroé
- Langues nubiennes
  - Ancien nubien
  - Nobiin

Références


- Robin Thelwall :
  - Lexicostatistical relations between Nubian, Daju and Dinka (1978)
  - Études nubiennes : colloque de Chantilly, 2-6 juillet 1975, 265-286.
  - Linguistic Aspects of Greater Nubian History, in Ehret, C. & Posnansky, M. (eds.)
- The Archeological and Linguistic Reconstruction of African History. Berkeley/Los Angeles, 39-56. [http://www.thenubian.net/aspect.php Lire la version en ligne]

Liens externes


- [http://www.napata.org Napata.org] ;
- [http://www.pbs.org/wonders/Episodes/Epi1/1_retel1.htm Le racisme et la redécouverte de l'Ancienne Nubie] ;
- [http://www.thenubian.net/index.php TheNubian.net] : un site très complet sur l'étude de la Nubie et de la civilisation nubienne ; Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Histoire de l'Afrique Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte

Lac Nasser

Le lac Nasser (en arabe: بحيرة الناصر, Buhayrat an-Nasir) est un lac artificiel situé à la frontière soudano-égyptienne. « Nasser » est l'appellation de la portion égyptienne de ce plan d'eau (soit 83% de sa surface totale), le côté soudanais portant le nom de lac de Nubie. D'une longueur de 500 km, sa largeur varie entre 5 et 35 km pour une surface totale de 6 216 km², dont 5 248 km² en Égypte. Il constitue un réservoir de 162 milliards de m³ (soit 162 km³) d'eau en plein désert de Haute-Égypte. De fait, si l'on tient compte de l'envasement prévisible (31 km³ prévus dans les 500 prochaines années), du volume des crues (41 km³/an) et de l'évaporation et des infiltrations, le volume d'eau disponible n'est plus que de 74 km³, répartis pour 55,5 km³ pour l'Egypte et 18,5 km³ pour le Soudan. Une grande partie de l'eau égyptienne est affectée au projet d'irrigation de la dépression de Toshka. Créé à l'issue de la construction du barrage d'Assouan, entre 1958 et 1970, il est alimenté par les eaux du seul Nil. Lors de sa construction et pour contrer la montée des eaux, plusieurs sites archéologiques nubiens, dont Abou Simbel, furent démontés pierre par pierre et déplacés en hauteur. Ce chantier fut de fait l'occasion de déplacements massifs d'infrastructures et de populations (essentiellement plusieurs centaines de milliers de Nubiens d'Égypte) : le port fluvial soudanais de Wadi Halfa fut par exemple totalement submergé et remplacé par une ville nouvelle aux bords du nouveau lac. Le lac tient son nom du président Gamal Abdel Nasser, maître d'œuvre de cet ouvrage contesté. De plus, de par son effet régulateur sur les crues du fleuve, il diminue la quantité d'alluvions déposés en aval et est directement cité comme responsable de l'érosion du delta du Nil. Catégorie:Lac d'Égypte Catégorie:Lac du Soudan ja:ナセル湖

1970

Catégorie:1970 Cette page concerne l'année 1970 du calendrier grégorien.

Événements


- 8 septembre : Troisième conférence des non-alignés à Lusaka (Zambie).
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Norman E. Borlaug.
- 1 janvier : Entrée en application du Traité de non prolifération des armes nucléaires, signé le 1 juillet 1968 par Richard Nixon et Leonid Brejnev, mais sans la France.

Afrique


- Proclamation de la république en Rhodésie.
- 8 janvier : Cessez-le-feu au Biafra.

Asie & monde indien


- Un cyclone au Pakistan oriental fait 300 000 morts.
- Japon : Exposition universelle à Ōsaka

Cambodge


- 6 janvier : Le roi Norodom Sihanouk, plus soutenu par l'URSS et menacé par la CIA, se réfugie à Grasse, sur la Côte d'Azur française.
- 18 mars : le général Lon Nol, chef du gouvernement, renverse le roi, qui aussitôt fonde à Pékin un « gouvernement en exil », se range officiellement dans le camp du Nord-Vietnam et appelle les vietnamiens à lutter contre l'armée cambodgienne dissidente.
- 29 avril : Intervention américaine au Cambodge (jusqu'au 29 juin).

Amériques


- 28 octobre : Allende arrive au pouvoir au Chili.
- Un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter fait 54000 victimes à Ancash au Pérou.

Canada

Montréal : Crise d'Octobre :
- 5 octobre Le Front de Libération du Québec (FLQ) kidnappe le diplomate britannique James Cross.
- 10 octobre : Le Front de Libération du Québec kidnappe le vice-Premier ministre du Québec Pierre Laporte.
- 17 octobre : On découvre le cadavre du vice-Premier ministre Pierre Laporte, assassiné par le FLQ (par strangulation).

Europe

Europe de l'Est


- 19 mars : « Poignée de main d'Erfurt » entre Willy Brandt et W Stoph.
- 7 décembre : Voyage de Willy Brandt en Pologne, visite d'Auschwitz et reconnaissance de la ligne Oder-Neisse.
- 14 décembre : Troubles en Pologne dans les ports (Gdańsk : 14-21 déc).
- Début du ministère conservateur d'Edward Heath, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1974).
- A la suite des révoltes ouvrières polonaises sur la Mer Baltique, E. Gierek succède à Wladyslaw Gomulka à la tête du parti ouvrier.

France


- En janvier, persistance de l'agitation étudiante, notamment à Nanterre.
- 31 janvier : Fermeture des Forges de Moyeuvre-Grande (Lorraine) après plusieurs siècles d'existence.
- 4 février : Congrès du PCF à Nanterre (4-8 fév) : exclusion de Garaudy, ascension de Georges Marchais.
- 8 mars : Élections cantonales : succès du PCF et du PSU (8-15 mars).
- 9 mars : Mécontentement des petits commerçants, Gérard Nicoud appelle à la grève de l'Impôt.
- 19 mars : Grève des commerçants et des camionneurs (19-24 mars).
- 8 avril : Grève générale des commerçants.
- 30 avril : Loi anticasseur.
- 8 mai : Attaque de Fauchon par un commando maoïste.
- 27 mai : Vive agitation au Quartier Latin de Paris (27-28 mai).
- 19 juin : Congrès du PS, François Mitterrand, invité, propose une union de la Gauche.
- 26 juin : Interpellation de Jean-Paul Sartre, qui distribuait la Cause du Peuple.
- 9 juillet : la durée du service militaire français est ramenée à un an
- En août, manifestations féministes à Paris.
- En septembre, grève de la faim de 29 gauchistes emprisonnés, dont Alain Geismar.
- 20 octobre : Condamnation de Alain Geismar à 18 mois de prison.
- 29 octobre : L'épiscopat français prend position contre le commerce des armes.
- 15 novembre : Censure de Hara-Kiri, qui lance Charlie-Hebdo.
- 13 décembre : La Convention des Institutions Républicaines (CIR) approuve le projet de Mitterrand de fusion avec le PS.
- Création d'une 22 région française (la Corse).
- Introduction des stock options dans le droit des sociétés.
- EDF choisit la technologie américaine de l’eau pressurisée, développée en France par Framatome filiale à 51 % de Creusot-Loire et à 45 % de Westinghouse.

Océanie & Pacifique


- 10 octobre : Indépendance des îles Fidji.

Proche-Orient & monde arabo-musulman


- 11 mars : En Irak, une large autonomie est accordée aux kurdes par le pouvoir central baassiste.
- 17 septembre : Septembre noir : attaque des camps palestiniens par l'armée jordanienne, après la destruction d'avions occidentaux : une partie des Palestiniens se réfugie au Liban.
- 28 septembre : Mort du Président Nasser. Anouar el-Sadate lui succède à la tête de l'Égypte.
- novembre : Hafez el-Assad, membre du Parti Baas et ancien pilote de chasse, prend le pouvoir en Syrie. Il devient premier ministre et secrétaire général du Parti Baas.

Arts & cultures


- 8 octobre : Soljenitsyne, prix Nobel de littérature.
- 10 décembre : Alexandre Soljénitsyne ne peut aller chercher son prix Nobel de littérature, du fait de la dictature communiste.

Cinéma


- Luchino Visconti réalise Les damnés.
- Patton de Franklin J. Schaffner remporte l'Oscar du meilleur film.
- M.A.S.H. de Robert Altman remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.

Sciences & techniques


- La Chine lance son premier satellite.
- La mission Apollo XIV arrive sur la Lune.
- Hannes Alfvén reçoit le prix Nobel de physique
- Première liaison New York-Londres en Boeing 747 (350 voyageurs).
- Le Concorde 001 atteint Mach 2.

Sports


- Coupe du monde de football au Mexique. Le Brésil devient la première nation à remporter le trophée à trois reprises.

Naissances en 1970


- 13 janvier : Marco Pantani, cycliste italien
- 27 janvier : Emmanuel Pahud, flûtiste
- 29 avril : Andre Agassi, joueur de tennis américain
- 29 avril : Uma Thurman, actrice américaine
- 3 mai : Marie-Soleil Tougas, comédienne québécoise
- 15 mai : Frank de Boer, footballeur
- 23 juin : Yann Tiersen, auteur-compositeur-interprète français
- 25 juin : Émile N'Tamack, rugbyman
- 27 juin : Régine Cavagnoud, sportive française
- 8 juillet : Beck, chanteur américain
- 10 juillet : Clairemarie Osta, danseuse étoile française
- 20 août : John Carmack, programmeur américain
- 2 septembre : Pierre Laigle, footballeur
- 22 septembre : Emmanuel Petit, footballeur
- 8 octobre : Matt Damon, acteur américain
- 6 novembre : Ethan Hawke, acteur américain
- 11 décembre : Gregori Baquet, acteur, chanteur, réalisateur, metteur en scène français
- 18 décembre : Miles Marshall Lewis, écrivain américain

Décès en 1970


- 7 janvier : Sylvie (Louise Sylvain), actrice française.
- 25 janvier : Jane Bathori (Jeanne-Marie Berthier), chanteuse d'opéra.
- 18 mars : William Beaudine, réalisateur américain, (° 1892).
- 2 juin : Bruce McLaren, courreur automobile, se tue accidentellement.
- 21 juin : Ahmed Sukarno, président de l'Indonésie.
- 4 juillet :
  - Barnett Newman, peintre.
  - Albert Hazen Wright, zoologiste américain, (° 1879).
- 14 juillet : Luis Mariano, chanteur d'opérette espagnol, (° 1914).
- 1 septembre : François Mauriac, écrivain français, (° 1885).
- 18 septembre : Jimi Hendrix, guitariste et chanteur américain, (° 1942).
- 23 septembre : André Raimbourg dit Bourvil, acteur français, (° 1917).
- 28 septembre : Gamal Abdel Nasser, chef de l'État égyptien, (° 1918).
- 29 septembre : John Dos Passos, romancier américain.
- 4 octobre : Janis Joplin, chanteuse américaine, (° 1943).
- 9 octobre : Jean Giono, écrivain, scénariste et réalisateur français, (° 1895).
- 17 octobre : Pierre Laporte (assassiné), vice-Premier ministre du Québec, (° 1921).
- 9 novembre : Charles de Gaulle, général, président de la République française, (° 1890).
- 25 novembre : Yukio Mishima, écrivain japonais, (° 1925).
- 21/02 : Marc Boegner, Écrivain, penseur, pasteur, académicien français1881) voir aussi : :Catégorie:Décès en 1970 __NOTOC__ als:1970 ja:1970年 ko:1970년 ms:1970 simple:1970 th:พ.ศ. 2513

Géographie

La géographie est l'étude de la surface de la Terre. Le mot provient du grec ancien :
- η γη (hê gê) : la Terre
- γραφειν (graphein) : écrire Les géographes ne se limitent pas à la cartographie - l'étude des cartes. Ils cherchent non seulement à établir ce que l'on peut trouver sur Terre et à quel endroit, mais aussi à expliquer l'organisation présente. Ils cherchent à déterminer :
- les causes, aussi bien naturelles qu'humaines ;
- lorsqu'ils observent des différences, leurs conséquences.

Principales branches

Académiquement en France, on distingue :

- Géographie physique, science de la nature et de la Terre qui comprend :
  - Biogéographie, science récente à la croisée de la biologie, de la botanique, de la climatologie, de la pédologie, de la zoologie et de l'écologie
  - Climatologie, avec des éléments de météorologie et de statistique
  - Géomorphologie, mêlant géologie et géophysique
  - Hydrologie, continentale et marine, avec l'océanographie
  - Paleogéographie
  - Pédologie, avec des éléments d'édaphologie et de géomorphologie
- Géographie humaine, science humaine qui comprend :
  - Géographie culturelle
  - Géographie économique
  - Géographie politique
  - Géographie rurale
  - Géographie sociale
  - Géographie urbaine Depuis une trentaine d'années, on devrait ajouter :
- géopolitique, qui elle aussi a des spécialités, comme la géopolitique du pétrole par exemple ; car, selon Yves Lacoste, créateur et fondateur de la revue Hérodote ([http://www.herodote.org]) en 1975 (revue de géographie et de géopolitique) : « La géographie, cela sert d'abord à faire la guerre ». Voir aussi les revues Limes, Espace géographique fondée en 1973 par Roger Brunet, Espace-Temps ([http://www.espacestemps.net]) fondée en 1975 par Jacques Levy et Christian Grataloup, et pleins d'autres.
- économie spatiale un domaine aux confins de la géographie économique et de la microéconomie qui étudie les questions de localisation économique, et les relations économiques entre le mondial (mondialisation) et le local (aménagement du territoire, pôle de compétence, délocalisation...)
- géomatique, qui est encore plus récente. Cette branche de la géographie se distingue des précédentes par le recours à l'outil l'informatique, pour analyser le territoire. Elle complète les Systèmes d'Informations développés par ailleurs dans d'autres disciplines par une référence spatiale : la localisation géographique, couramment définie par un système de coordonnées géographiques(X,Y,Z). On distingue ainsi les Systèmes d'Information Géographiques (SIG) et la télédétection satellitaire.
- analyse spatiale recouvre un ensemble d'outils mais aussi de concepts permettant de modéliser les structures spatiales et d'analyser les dimensions spatiales de la vie en société. analyse spatiale Enfin la notion d'échelle est essentielle en géographie : suivant que le géographe étudie toute la planète (petite échelle) ou seulement une partie de celle-ci (grande échelle), on parle de géographie générale ou de géographie régionale.

Histoire de la géographie

Les Grecs sont la première civilisation connue pour avoir étudié la géographie, à la fois comme science et comme philosophie. Thalès de Milet, Hérodote, Ératosthène, Hipparque, Aristote, Ptolémée ont apporté des contributions majeures à la discipline. Les Romains ont apporté de nouvelles techniques alors qu'ils cartographiaient de nouvelles régions. Au cours du Moyen Âge, les géographes arabes, tels qu'Idrisi, Ibn Battuta, et Ibn Khaldun ont conservé et enrichi l'héritage gréco-romain. L'intérêt pour la géographie en Europe a ressurgi à partir des voyages de Marco Polo au . Du XVe au XVIIIe siècle, de grandes expéditions, souvent maritimes, ont immensément accru la connaissance de la planète. On peut citer, parmi beaucoup d'autres, les expéditions de Vasco de Gama, Christophe Colomb, Magellan et James Cook. La cartographie a progressé en même temps, à la fois par de nouvelles méthodes, des fondations théoriques solides, et par la quantité de nouvelles connaissances apportées par l'exploration. Les cartes du monde de la Geographica Generalis, par Bernard Varenius et celles de Gerardus Mercator l'illustrent avec éclat. Au , la géographie est reconnue comme une discipline à part entière, enseignée dans les universités. Vidal de la Blache est le géographe français marquant de la fin du XIXème. Au cours des deux siècles passés, on a assisté à une explosion des techniques et des connaissances. Il y a des liens très forts entre la géographie, et des sciences comme la géologie, la botanique, la climatologie, etc.

Techniques

La géographie nécessite d'être capable de situer les différentes parties de la Terre les unes par rapport aux autres. Pour ce faire de nombreuses techniques ont été développées à travers l'histoire :
- le sextant
- la cartographie
- la photographie aérienne
- les systèmes de positionnement et l'observation par satellites en général
- la statistique (p