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Géographie de l'Égypte antique
La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine.
Égypte contemporaine]
Climat
L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est.
L'Égypte a subi depuis très longtemps un phénomène de désertification qui voit le désert gagner du terrain sur les terres arables. On pense ainsi qu'à l'époque de la construction des grandes pyramides, le plateau de Gizeh était recouvert d'une savane (il est aujourd'hui complètement désertique). Aux époques de prospérité de l'Égypte, l'action de l'Homme, notamment grâce à l'irrigation, a dû freiner le phénomène, voire reprendre du terrain sur le désert. Récemment, certaines zones désertiques dans l'antiquité ont été rendues propres à l'implantation humaine par la création d'oasis artificiels.
La crue annuelle du Nil était l'événement majeur d'une année pour les Égyptiens de l'antiquité (d'ailleurs le jour de l'an commence avec les premiers signes de montée des eaux). Aujourd'hui canalisées par le haut barrage d'Assouan, les eaux du Nil recouvraient autrefois une grande partie de ses berges, apportant par là même un précieux limon noir qui rendait ses terres fertiles. Cette crue apportait la prospérité aux Égyptiens, mais ses débordements pouvaient être aussi meurtriers que les famines causées par une trop faible montée des eaux. La quasi-disparition de cette inondation annuelle du Nil a également eu une grande répercutions sur l'écosystème de la vallée du Nil.
Frontières
Les frontières « traditionnelles » de l'Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Ce sont principalement les frontières sud avec la Nubie et nord-ouest qui ont fluctués au cours des siècles. L'Égypte a, à certaines époques, étendu son influence jusqu'en Haut-Nubie alors qu'en Asie mineure, son influence atteindra l'Amourrou (en Syrie) au nord et les bords de l'Euphrate à l'est. La domination égyptienne en syro-palestine sera toujours de courte durée et dépassera rarement la palestine. Durant les périodes intermédiaires, le pays se morcelle et les pharaons règnent parfois sur de petits royaumes comme les souverains de la XIII dynastie.
Organisation
Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernés, au nom de pharaon, par des nomarques. Simples divisions administratives en temps normal, les nomes gagnait en autonomie quand le pouvoir central faiblissait. Durant les périodes intermédiaires, ils pouvaient se transformer en principautés indépendantes. La taille et le nombre des nomes a varié durant l'Antiquité égyptienne mais les principaux pôles sont resté relativement stable.
Les régions
- Basse-Égypte
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie
Articles connexes
- Villes d'Égypte antique
- Monuments de l'Égypte antique
- Géographie
- Égypte | Géographie de l'Égypte
Geographie
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Géographie de l'Égypte
L'Égypte est un pays au climat semi-désertique d'environ un million de kilomètres carrés. En effet seule la bande fertile autour du Nil, le Delta et les quelques oasis épars sont propres à l'implantation humaine. Le reste du pays est recouvert par le désert.
- Désert Libyque (désert occidental) à l'ouest
- Désert Arabique (désert oriental) à l'est
- Le Sinaï au nord-est
Dans l'antiquité, on découpait le pays en deux parties que l'on appelle aujourd'hui la Basse-Égypte et la Haute-Égypte. Le haut et le bas ne réfèrent pas à notre vision occidentale nord-sud du monde, mais au flux du Nil. Le Nil prenant sa source dans le sud et se jetant dans la Mer Méditerranée au nord, la Haute-Égypte correspond à la partie sud du pays alors que la Basse-Égypte correspond à la partie nord.
De nos jours, on parle également de Moyenne-Égypte pour désigner la région de Assiout qui se trouve au milieu du pays.
Les points culminants de l'Égypte sont le mont Sinaï (2285 m), et Gebel Chayeb (2880 m), et son fleuve principal est le Nil dont la longueur est de 6671 km. Les principales villes d'Égypte sont :
- Alexandrie (6 millions d'habitants) ;
- Port Saïd (470 000 habitants) ;
- Assouan (230 000 habitants)
La Nubie est la région qui commence au sud de Assouan et qui continue au Soudan. Une partie de la Nubie égyptienne est aujourd'hui recouverte par les eaux du lac Nasser constituées à la suite de la construction du Haut barrage d'Assouan fini en 1970. Dans l'antiquité, la frontière nubienne de l'Égypte était sujette à des déplacements fréquents au gré des conquêtes successives qui marquèrent la région.
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Égypte | Géographie
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Sinaï
Le Sinaï est une péninsule égyptienne d'environ 60.000 kilomètres carrés, à la forme triangulaire et située entre la Méditerranée (au nord) et la mer Rouge (au sud). Sa frontière terrestre longe le canal de Suez à l'ouest et la frontière israélo-égyptienne au nord-est. La limite orientale de la péninsule est marquée par une faille tectonique qui écarte, année après année, la mer Rouge. Du pétrole, du fer et du manganèse sont exploités dans le Nord et dans le centre sud. D'anciennes mines existent depuis des millénaires.
Cette région désertique est aujourd'hui habitée par plus de 400.000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont: Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes.
Le Mont Sinaï, point culminant au sud de la péninsule, est d'après la Bible le lieu où Moïse aurait reçu les Dix Commandements. Toutefois, les historiens et les archéologues rejettent généralement l'idée que l'actuel Monastère Sainte-Catherine, actuellement présent sur le site, marquerait l'emplacement du sommet du mont décrit dans la Bible.
Le Sinaï et l'Histoire moderne
Au début du XX siècle, le Sinaï appartenait à l'empire ottoman puis à l'empire britannique jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. La frontière orientale de la péninsule fut tirée en ligne droite entre Rafah sur la Méditerranée et Taba sur la mer Rouge. Cette ligne est aujourd'hui la frontière israélo-égyptienne.
Dans la deuxième moitié du XX siècle, des conflits ont opposé l'Égypte et Israël pour le contrôle de la région.
Depuis la guerre israélo-arabe de 1948, le Sinaï a toujours été le théâtre de combats opposant les armées israélienne et égyptienne:
- En 1948, les Britanniques et les Américains stoppèrent les Israéliens dès qu'ils entrèrent dans le nord-est de la péninsule. L'armistice de 1949 laissa le Sinaï et la Bande de Gaza sous contrôle égyptien.
- En 1956, Tsahal envahit en quelques jours la péninsule (avec les soutiens francais et britanniques) pour mettre un terme au blocus égyptien sur le port israélien d'Eilat sur la mer Rouge et répondre à la nationalisation par Nasser du canal de Suez. Voir l'article détaillé. Les pressions américaines et soviétiques obligèrent les Israéliens a se retirer et l'ONU déploya des forces pour démilitariser la péninsule.
- En 1967, l'Égypte ordonna le retrait des forces onusiennes, reprit son blocus du détroit et opéra militairement dans le Sinaï. L'attaque préventive israélienne défit en six jours l'armée égyptienne et Israël choisit de garder le contrôle complet de la péninsule pour en faire une zone tampon.
- En 1973, au cours de l'attaque-surprise des armées arabes le jour du Yom Kippour, les Égyptiens forcèrent la ligne Bar-Lev supposée imprenable qui avait été construite le long de la frontière entre le Sinaï et l'Égypte. Toutefois, les Israéliens repoussèrent finalement l'attaque et passèrent même le canal de Suez.
- En 1979, le Sinaï fut échangé par les Israéliens contre un traîté de paix avec l'Égypte. Le retrait israélien sur la péninsule entraina la destruction de colonies de peuplement comme la ville de Yamit, au nord-est.
- Depuis, la frontière du Sinai est paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la Bande de Gaza par des tunnels clandestins.
- La ville de Charm el-Cheikh est désormais la "vitrine moderne" de l'Égypte qui y organise régulièrement des sommets internationaux. La ville fut prise pour cible lors d'attaques terroristes d'Al Qaïda.
Catégorie:Égypte
Catégorie:Péninsule
ja:シナイ半島
ko:시나이 반도
Nil
right
Le Nil (An-Nil en arabe) avec ses 6 671 km est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant l'Amazone. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Bahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda), le Nil bleu (Bahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ils s'unissent à Khartoum, capitale du Soudan actuel et se jette en Égypte dans la Méditerranée . Il traverse le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte.
De nos jours, les eaux limoneuses du Nil sont captées et redistribuées sur les terres agricoles grâce aux barrages de Ziftah, d'Assiout, d'Hammadi, d'Esna et surtout des deux barrages géants d'Assouan, dont la construction dans les années 1970 a nécessité le déplacement du temple d'Abou Simbel pour la retenue du lac Nasser.
De l'espace, le Nil se distingue nettement par une vallée verte au milieu du désert.
lac Nasser
Voir aussi
Articles connexes
- Astrologie égyptienne
- Irrigation
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Cours d'eau du Burundi
Catégorie:Cours d'eau du Rwanda
Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du Congo
Catégorie:Cours d'eau de Tanzanie
Catégorie:Cours d'eau du Kenya
Catégorie:Cours d'eau d'Ouganda
Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie
Catégorie:Cours d'eau d'Érythrée
Catégorie:Cours d'eau du Soudan
Catégorie:Cours d'eau d'Égypte
ja:ナイル川
ko:나일 강
Nome (Égypte antique)Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Géographie de l'Égypte antique
Les Nomes (du grec νομοι, nomoi, qui signifie district, en démotique : sepat) sont les divisions territoriales qui permettaient, dans l'antiquité, de découper l'Égypte en provinces. La première division territoriale était la limite qui séparait le nord du sud, la Haute et la Basse-Égypte. Les nomes, au nombre de trente-huit à quarante-deux (selon les époques) avaient leur capitale et leur propre emblème. Aux époques ptolémaïque et romaine, les nomes devinrent des régions administratives.
Les nomes étaient administrés au nom de pharaon par des gouverneurs appelés les Nomarques.
La division de l'Égypte en nomes semble remonter à la période prédynastique, vers le . Ces nomes, à l'origine des cité-états autonomes, se sont unifiées, unification achevée par Ménès.
Les nomes n'ont pas seulement existé pendant 3000 ans; leurs noms, leurs surfaces et leur ordre sont restés remarquablement stables. Certains, comme Xois dans le delta, ou Khent en Haute-Égypte, cités sur la Pierre de Palerme, gravée sous la V dynastie; d'autres, comme le nome de Bubastis, datent du Nouvel-Empire. La plupart des pharaons d'Égypte ont régné sur 42 nomes.
La Basse-Égypte comptait 20 nomes, centralisés par la capitale de l'Ancien Empire, Memphis. La numération suit l'écoulement du nil, les nomes de l'est ayant les nombres les plus grands.
La Haute-Égypte était divisée en 22 nomes. De même, la numération suit l'écoulement du Nil.
Les nomarques
A la tête de chaque nome, on trouvait un nomarque. Cette position était normalement héréditaire, mais le Pharaon pouvait ordonner la personne qu'il souhaitait à cette place. Généralement, quand la gouvernement national était puissant, c'est le Pharaon qui choisissait les différents nomarques. Dans les autres cas, par exemple lors d'invasions ou de guerres civiles, les nomes s'organisaient eux-mêmes, faisant succéder les fils à leurs pères. Des conflits fratricides concernant cette succession héréditaire étaient monnaie courante durant la Première période intermédiaire, période durant laquelle le pouvoir central faiblit, notamment entre la VI et la XI dynastie.
La survie des nomes
Les nomes ont été conservés durant la période ptolémaïque et jusqu'aux temps romains. Sous la domination romaine, des nomes frappaient leur propre monnaie, les "pièces de nome". Les nomes gardèrent leur importance administrative en tant que division unitaire du pays, jusqu'à la refonte complète de la bureaucracie sous Dioclétien et Constantin I.
Depuis -307, les nomes ont été remplacés par des subdivisions plus petites, les pagi, gouvernés par un pagarque. Son rôle était surtout celui de collecteur d'impôts, puis de commandeur des armées locales. Les pagarques étaient le plus souvent de riches propriétaires qui régnaient déjà financièrement sur le pagi qu'il dirigaient.
Voir aussi
Articles connexes
- Égypte
Références
- Alan K. Bowman (1990) Egypt After the Pharaohs, Oxford University Press.
Liens externes
- [http://www.touregypt.net/featurestories/nomes.htm Les nomes]
Basse-Égypte
Catégorie:Index égyptologique
L'Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse-Égypte est donc « basse » par référence au sens de l'écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé.
C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire.
Géographie
Villes de Basse-Égypte :
- Alexandrie,
- Le Caire (capitale de l'Égypte contemporaine),
- Port Saïd,
- Suez.
Histoire
Sites archéologiques :
- Canope,
- Gizeh,
- Héliopolis,
- Memphis,
- Saqqarah,
- Saïs,
Autres régions d'Égypte
Régions d'Égypte, du nord vers le sud, en remontant le Nil :
- Basse-Égypte (et le delta),
- Moyenne-Égypte,
- Haute-Égypte,
- Nubie.
Articles connexes
- Égypte
- Géographie
- Géographie de l'Égypte
- Égypte antique
Haute-Égypte
Catégorie:Index égyptologique
Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie.
Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan
Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
- Vallée des rois
- Vallée des reines
- Vallée des nobles
- Louxor
- Temple de Louxor
- Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
- Temple de Philaé
Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie
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Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique
Nubie
La Nubie est aujourd'hui une région du sud de l'Égypte, longeant le Nil, et du nord du Soudan - dans l'antiquité la Nubie était un royaume indépendant.
Les habitants de la Nubie parlent au moins deux dialectes du groupe Nubien, une famille du nilo-saharien qui inclus le Nobiin, le Kenzi / Dongola, le Midob et d'autres variations.
Le Birgid, un dialecte particulier, était parlé jusqu'au début des années 1970 au nord du Nyala au Soudan, à Darfur. L'ancien nubien était utilisé dans la plupart des textes religieux entre le VIIIe et le .
Histoire
Préhistoire
Les plus anciennes cultures nubiennes n'ont pas laissé de traces écrites, et ne sont pas cités dans les écrit des civilisations alentours. Les plus anciens habitants connus de la Nubie sont les Badariens, suivis des Amratiens puis des Gerzéens, appelées civilisations du "groupe A". Depuis l'installation des Gerzéens, la Nubie a commence réellement à se former - période qui correspond à l'avènement en Égypte de la 1ère dynastie, vers l'an -3100. Les Gerzéens étaient à l'origine un peuple nomade, qui s'installa en Nubie pour devenir éleveurs, s'occupant de moutons, de chèvres et de quelques vaches. Ils sont particuliers par leurs poteries et leurs rites funéraires, très différents de ceux des égyptiens.
La culture gerzéenne déclina aux alentours du XXVIIIe siècle avant l'ère chrétienne succédée par les civilisations dites du "groupe B". On a parfois considéré que les peuples du groupe B avaient envahi la Nubie - on pense aujourd'hui que le groupe B est issu dur groupe A. Ces peuples étaient bien plus pauvres que les précédents, et bien moins nombreux. On suppose donc une attaque ou des pillages, probablement égyptiens, qui auraient provoqué une crise en Nubie.
Avec le commerce en Égypte, la Nubie réussit à acquerir un certain niveau de vie et de stabilité. Autour de la VIe dynastie égyptienne, la Nubie fut divisée en petits royaumes - il y a débat concernant l'appartenance ou non des royaumes à un hypothétique "groupe C". On remarque l'étonnante similitude entre les poteries des anciens du groupe A et celles du groupe C, semblant dénoter soit une nostalgie de ces derniers, soit un retour des premiers. Le désert du Sahara était à cet époque suffisamment invivable pour provoquer l'éxode soudain des peuples nomades qui y résident normalement, se réfugiant alors en partie en Nubie.
Des civilisations du groupe C, le premier à unifier les régions autour de lui fut le Royaume de Kerma - Royaume qui tient son nom de la cité de Kerma que l'on suppose avoir été sa capitale. Après le réveil de l'Égypte sous le nouvel Empire, les troupes égyptiennes se sont étendues au sud. Sous le règne de Thoutmôsis Ier, vers -1520, toute la Nubie du nord était annexée.
Le Royaume de Koush
Au cours de la Troisième période intermédiaire (1085 - 750 av. J. C.), la Nubie recouvrait son indépendance. Se constitua alors dans le bassin du Nil moyen un "empire koushite" qui allait perdurer durant quelque mille ans. Cette période est traditionnellement divisée en deux époques. Celle de Napata qui a duré de 750 à 300 av. J. C. et celle de Méroé qui a duré de -300 à 340 ap. J. C.
Epoque napatéenne
Le royaume de Koush repris beaucoup de pratiques traditionnelles égyptiennes, notamment leur religion, et les pyramides. Le royaume survit plus longtemps que celui d'Égypte, envahissant même ce dernier durant la au VIIIe siècle avant l'ère chrétienne. Vers -660 les pharaons koushites sont repoussés vers leur région d'origine la Nubie et forment à Napata un royaume original synthèse des influences nubiennes et egyptiennes.
Vers -591, suite à l'expédition de Psammétique II contre Koush, la capitale quitte Napata pour Méroé, au coeur du Soudan nilotique. A ce fait s'était ajouté le durcissement des conditions climatiques; ce qui reléguait le Nord à des fonctions secondaires.
Epoque Méroïtique
A partir des années 315 - 295 av. J.C., s'accentue la rupture (jamais achevée) d'avec le modèle égyptien. Des traits locaux (nubio-soudanais) affirment leur prépondérance au plan politico-religieux notamment.
En effet sous Nastasen (-335 à -315), Méroé ravissait à Napata les dernières grandes fonctions qui lui restaient. C'était celles de lieu de couronnement et d'inhumation des souverains.
C'est dans ce contexte qu'a eu lieu l'avènement des Candaces.
Les Candaces étaient des reines exerçant effectivement le pouvoir politique suprême. L'effectivité de leurs statut et fonctions impériaux est traduite par les titres royaux qu'elles portent et qui sont empruntés au protocole pharaonique. Ce sont Sa-Rê, Neb-tawy et n-swt-bit. Elle est traduite par le geste auguste de massacrer les ennemis qui depuis Narmer exprime le triomphe du souverain régnant. Elle trouve aussi un écho dans la Bible.
Durant l'époque romaine les koushites commercaient avec les Romains, et étaient également de redoutés mercenaires.
Durant ce temps, les différentes régions se divisèrent en plus petits groupes armés, dirigés par un général. Ils combattirent pour le contrôle de la Nubie, laissant la région faible et vulnérable à toute attaque. Les Noba en profitèrent pour conquérir la Nubie - il est même possible que le nom de la région leur soit due, à moins que "Nubie" vienne du mot égyptien Nub, l'or. Depuis ce temps, les romains les ont appelés Nobatae.
Liste des rois Koushite
- Altanersa (653-643) fils de Taharqa
- Senkamanisken (643-623)
- Anlamani (623-593)
- Aspalta (593-568)
- Armantelqo (568-555)
- Malonaqen (555-542)
- Analmaaye (542-538)
- Amaniastabarqa (538-519)
- ?
- Irike-amanote (431-405), certains chercheurs pensent qu'il a aidé les egyptiens contre l'invasion perse de 404.
- Harsiotef (390-350)
- Nastasen (335-315)
A la fin de son règne les rois de Nubie, font face à une invasion venue du Nord et ils se réfugient plus au Sud à Méroé.
- Arqamani (275–250) il construit de grandes pyramides à Méroé
- Arnekhamani (235–218)
- Candace (Reine) Shanakdakhete (170–150)
- Tanyidamani (110-90)
- Amanikhabale (50-40)
- Candace Amanishakheto (35-20)
- Teriteqas et Candace Amanirenas (24-?)
- Natekamani et Candace Amanitore (-12/12))
La Nubie Chrétienne
Vers l'an 350, la Nubie fut envahie par le Royaume Éthiopien d'Axoum. L'ancien gouvernement nubien fut écrasé. Trois nouveaux royaumes se formèrent alors :
- La Nobatia, au nord, entre la première et la seconde catacacte du Nil, dont la capitale était Pachoras (aujourd'hui Faras) ;
- La Makuria, au milieu, ayant pour capitale Dongola ;
- L'Alodia, plus au sud, ayant sa capitale à Soba près de Khartoum ;
Le Roi Silko de Nobatia écrivait en grec et grava ses victoire sur le Temple de Talmis (aujourd'hui Kalabsha) vers l'an 500.
Quand Athanasius d'Alexandria consacra Marcus évêque de Philae avant sa mort en 373, montrant par la même occasion la domination chrétienne sur la région au IVe siècle, Jean d'Éphèse nota qu'un prêtre monophysite nommé Julian convertit le Roi et ses nobles vers 545. Il note également que le Royaume d'Alodia fut converti vers 569. Ses écrits sont parfois contradictoires cependant, avec ceux de ses contemporains. L'église de Nubie prêta allégeance à l'Église Orthodoxe Grecque puis, en 719, à l'Église Copte.
Au VIIe siècle, Makuria s'étendit, devenant la principale puissance de la région - assez puissante pour empêcher l'invasion des peuples arabes. Après plusieurs échecs, ces derniers tentèrent un accord de paix avec Dogomba, permettant notamment le commerce entre les deux puissances. Ce traité dura 600 ans. Avec le commerce, la pensée arabe se propagea en Nubie, supplantant rapidement la chrétienté. L'église "royale" de Dongola fut remplacée par une mosquée vers 1350.
Nubie Moderne
Au cours du XIVe siècle, le gouvernement Dongolan s'est effondré, divisant la région qui sombra aux mains de l'Égypte. La Nubie put voir défiler les envahisseurs, et l'installation de nombreux royaumes. L'Égypte s'appropria le nord du pays, laissant le sud à Royaume de Sennar vers le XVIe siècle.
L'Égypte obtint plus tard le contrôle total de la région, sous le règne de Mehemet Ali au XIXe siècle, puis devint un codominium Anglo-Égyptien.
Avec la fin de la colonisation anglaise, la Nubie fut séparée en deux parties, l'une appartenant à l'Égypte, l'autre au Soudan.
Beaucoup de Nubiens d'Égypte durent s'installer près du Lac Nasser après la construction du barrage d'Assouan.
Voir aussi
Articles connexes
- Égypte
- Éthiopie
- Napata
- Méroé
- Langues nubiennes
- Ancien nubien
- Nobiin
Références
- Robin Thelwall :
- Lexicostatistical relations between Nubian, Daju and Dinka (1978)
- Études nubiennes : colloque de Chantilly, 2-6 juillet 1975, 265-286.
- Linguistic Aspects of Greater Nubian History, in Ehret, C. & Posnansky, M. (eds.)
- The Archeological and Linguistic Reconstruction of African History. Berkeley/Los Angeles, 39-56. [http://www.thenubian.net/aspect.php Lire la version en ligne]
Liens externes
- [http://www.napata.org Napata.org] ;
- [http://www.pbs.org/wonders/Episodes/Epi1/1_retel1.htm Le racisme et la redécouverte de l'Ancienne Nubie] ;
- [http://www.thenubian.net/index.php TheNubian.net] : un site très complet sur l'étude de la Nubie et de la civilisation nubienne ;
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Histoire de l'Afrique
Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte
Monuments de l'Égypte antiqueCatégorie:Index égyptologique
catégorie:Géographie de l'Égypte antique
Cette page regroupe les temples, les complexes funéraires, les pyramides et tous les monuments connus ayant été construits dans l'Égypte antique.
- Abou Rawash
- Abousir, l'ancienne Taposiris
- Daschour
- Fayoum
- Pyramide d'Amenemhat III
- Gizeh,
- Pyramide de Khéops et musée de la barque solaire
- Pyramide de Khéphren et Sphinx
- Pyramide de Mykérinos
- Meidoum
- Memphis
- Saqqarah
- Complexe de Djéser : Pyramide de Djoser (ou Pyramide à degrés)
- Pyramide de Téti
- Complexe de Sekhemkhet
- Tombe d'Horemheb
- Pyramide d'Ouserkaf
- Pyramide d'Ounas
- Mastaba de Mererouka
- Tanis
- Tell al-Dabea
- Tell el-Amarna
- Abydos
- Denderah
- Nécropole thébaine
- Vallée des rois
- Vallée des reines
- Vallée des nobles
- Deir el-Médineh
- Temples thébains
- Deir El-Bahari
- Médinet-Habou
- Ramesséum
- Colosses de Memnon
- Cheikh Abd el-Gourna
- Louxor
- Temple de Louxor
- Temple de Karnak
- Esna
- Temple d'Esna
- El Kab
- Hiérakonpolis
- Edfou
- Temple d'Edfou
- Gebel Silsileh
- Kom-Ombo
- Temple de Kom-Ombo
- Assouan
- Île de Philaé, Temple de Philaé
- Les carrières de granit, L'obélisque inachevé
- Les tombeaux des Nomarques
- Le couvent de Saint Siméon
- Kalabcha
- Temple de Kalabschah
- Abou Simbel
- Temple d'Amada
- Le temple d'Amon à Dangeil (Soudan)
Géographie
La géographie est l'étude de la surface de la Terre.
Le mot provient du grec ancien :
- η γη (hê gê) : la Terre
- γραφειν (graphein) : écrire
Les géographes ne se limitent pas à la cartographie - l'étude des cartes. Ils cherchent non seulement à établir ce que l'on peut trouver sur Terre et à quel endroit, mais aussi à expliquer l'organisation présente. Ils cherchent à déterminer :
- les causes, aussi bien naturelles qu'humaines ;
- lorsqu'ils observent des différences, leurs conséquences.
Principales branches
Académiquement en France, on distingue :
- Géographie physique, science de la nature et de la Terre qui comprend :
- Biogéographie, science récente à la croisée de la biologie, de la botanique, de la climatologie, de la pédologie, de la zoologie et de l'écologie
- Climatologie, avec des éléments de météorologie et de statistique
- Géomorphologie, mêlant géologie et géophysique
- Hydrologie, continentale et marine, avec l'océanographie
- Paleogéographie
- Pédologie, avec des éléments d'édaphologie et de géomorphologie
- Géographie humaine, science humaine qui comprend :
- Géographie culturelle
- Géographie économique
- Géographie politique
- Géographie rurale
- Géographie sociale
- Géographie urbaine
Depuis une trentaine d'années, on devrait ajouter :
- géopolitique, qui elle aussi a des spécialités, comme la géopolitique du pétrole par exemple ;
car, selon Yves Lacoste, créateur et fondateur de la revue Hérodote ([http://www.herodote.org]) en 1975 (revue de géographie et de géopolitique) : « La géographie, cela sert d'abord à faire la guerre ». Voir aussi les revues Limes, Espace géographique fondée en 1973 par Roger Brunet, Espace-Temps ([http://www.espacestemps.net]) fondée en 1975 par Jacques Levy et Christian Grataloup, et pleins d'autres.
- économie spatiale
un domaine aux confins de la géographie économique et de la microéconomie qui étudie les questions de localisation économique, et les relations économiques entre le mondial (mondialisation) et le local (aménagement du territoire, pôle de compétence, délocalisation...)
- géomatique, qui est encore plus récente. Cette branche de la géographie se distingue des précédentes par le recours à l'outil l'informatique, pour analyser le territoire. Elle complète les Systèmes d'Informations développés par ailleurs dans d'autres disciplines par une référence spatiale : la localisation géographique, couramment définie par un système de coordonnées géographiques(X,Y,Z). On distingue ainsi les Systèmes d'Information Géographiques (SIG) et la télédétection satellitaire.
- analyse spatiale recouvre un ensemble d'outils mais aussi de concepts permettant de modéliser les structures spatiales et d'analyser les dimensions spatiales de la vie en société.
analyse spatiale
Enfin la notion d'échelle est essentielle en géographie : suivant que le géographe étudie toute la planète (petite échelle) ou seulement une partie de celle-ci (grande échelle), on parle de géographie générale ou de géographie régionale.
Histoire de la géographie
Les Grecs sont la première civilisation connue pour avoir étudié la géographie, à la fois comme science et comme philosophie. Thalès de Milet, Hérodote, Ératosthène, Hipparque, Aristote, Ptolémée ont apporté des contributions majeures à la discipline. Les Romains ont apporté de nouvelles techniques alors qu'ils cartographiaient de nouvelles régions.
Au cours du Moyen Âge, les géographes arabes, tels qu'Idrisi, Ibn Battuta, et Ibn Khaldun ont conservé et enrichi l'héritage gréco-romain. L'intérêt pour la géographie en Europe a ressurgi à partir des voyages de Marco Polo au . Du XVe au XVIIIe siècle, de grandes expéditions, souvent maritimes, ont immensément accru la connaissance de la planète. On peut citer, parmi beaucoup d'autres, les expéditions de Vasco de Gama, Christophe Colomb, Magellan et James Cook. La cartographie a progressé en même temps, à la fois par de nouvelles méthodes, des fondations théoriques solides, et par la quantité de nouvelles connaissances apportées par l'exploration. Les cartes du monde de la Geographica Generalis, par Bernard Varenius et celles de Gerardus Mercator l'illustrent avec éclat.
Au , la géographie est reconnue comme une discipline à part entière, enseignée dans les universités. Vidal de la Blache est le géographe français marquant de la fin du XIXème.
Au cours des deux siècles passés, on a assisté à une explosion des techniques et des connaissances. Il y a des liens très forts entre la géographie, et des sciences comme la géologie, la botanique, la climatologie, etc.
Techniques
La géographie nécessite d'être capable de situer les différentes parties de la Terre les unes par rapport aux autres. Pour ce faire de nombreuses techniques ont été développées à travers l'histoire :
- le sextant
- la cartographie
- la photographie aérienne
- les systèmes de positionnement et l'observation par satellites en général
- la statistique (pour la géographie climatique, mais aussi humaine, démographique, économique)
L'introduction de l'Informatique en Géographie a permis aux Géographes de développer une discipline à part entière: la « Géomatique ». La Géomatique est un ensemble de méthodes et d'outils permettant l'acquisition, le stockage, la gestion ainsi que la diffusion de données à référence spatiale. Ce sont des outils comme les « Systèmes d'Information Géographique » (SIG), qui sont utilisés pour croiser des informations géolocalisées et réaliser des analyses spatiales multi-critères.
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Voir aussi
Listes
- Liste des pays du monde
- Départements français
- Provinces et territoires du Canada
- Cantons suisses
- Provinces de Belgique
Articles connexes
- Aménagement du territoire
- Continent
- Démographie
- Drapeau
- Géographie des causes perdues
- Géoïde
- National Geographic Society
- Population
- Rivière
- Géographes célèbres
Liens externes
- http://hypergeo.free.fr
- http://www.populationdata.net
- http://www.populationmondiale.com
- http://www.geopium.org Geopium : Géographie et géopolitique des drogues illicites en Asie (production et trafic d'opiacés dans le Triangle d'Or et le Croissant d'Or).
- http://www.espacestemps.net/
- http://geo-sociale.9online.fr/ Géographie Sociale et Politique : consacré à ce courant de la géographie et à des recherches sur les relations frontalières à partir d'exemples variés (Liban/Israël/Palestine, Mexique / États-Unis, Europe...) et divers autres travaux de géographie, orientation bibliographique...
- http://geographie.forumactif.com Forum consacré à la géographie
-
als:Geografie
ko:지리학
ms:Geografi
ja:地理学
simple:Geography
th:ภูมิศาสตร์
Géographie de l'Égypte
L'Égypte est un pays au climat semi-désertique d'environ un million de kilomètres carrés. En effet seule la bande fertile autour du Nil, le Delta et les quelques oasis épars sont propres à l'implantation humaine. Le reste du pays est recouvert par le désert.
- Désert Libyque (désert occidental) à l'ouest
- Désert Arabique (désert oriental) à l'est
- Le Sinaï au nord-est
Dans l'antiquité, on découpait le pays en deux parties que l'on appelle aujourd'hui la Basse-Égypte et la Haute-Égypte. Le haut et le bas ne réfèrent pas à notre vision occidentale nord-sud du monde, mais au flux du Nil. Le Nil prenant sa source dans le sud et se jetant dans la Mer Méditerranée au nord, la Haute-Égypte correspond à la partie sud du pays alors que la Basse-Égypte correspond à la partie nord.
De nos jours, on parle également de Moyenne-Égypte pour désigner la région de Assiout qui se trouve au milieu du pays.
Les points culminants de l'Égypte sont le mont Sinaï (2285 m), et Gebel Chayeb (2880 m), et son fleuve principal est le Nil dont la longueur est de 6671 km. Les principales villes d'Égypte sont :
- Alexandrie (6 millions d'habitants) ;
- Port Saïd (470 000 habitants) ;
- Assouan (230 000 habitants)
La Nubie est la région qui commence au sud de Assouan et qui continue au Soudan. Une partie de la Nubie égyptienne est aujourd'hui recouverte par les eaux du lac Nasser constituées à la suite de la construction du Haut barrage d'Assouan fini en 1970. Dans l'antiquité, la frontière nubienne de l'Égypte était sujette à des déplacements fréquents au gré des conquêtes successives qui marquèrent la région.
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Égypte | Géographie
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Wikipedia:Articles for deletion/Mohideen
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The result of the debate was delete. · Katefan0(scribble) 21:11, 14 September 2005 (UTC)
I admit to knowing nothing about Sri Lankan politics, but I can't find any Google hits for 'Mohideen "Ranasinghe Premadasa" homosexual' or 'Mohideen "Ranasinghe Premadasa" gay', and just a search for 'Mohideen "Ranasinghe Premadasa"' doesn't bring up anything relevant. Attack page? Zoe 22:43, September 5, 2005 (UTC)
- Hmmmm. That website it links to does talk of the existence of "Man Friday Mohideen". However, systemic bias allowed for, if it can't be verified it has to go. Weak delete unless and until material and claims properly sourced, independently of that web article. Some prod my talk page if they can verify this? - Splash 22:57, 5 September 2005 (UTC)
- Delete for non-verifiability. -- Pjacobi 12:38, September 6, 2005 (UTC)
- Delete SinhalaPOWEr Has also been editing pages related to Sri Lanka with non-neutral POVs. - [User:Share_Bear|Share_Bear]]Share Bear
- Delete per Pjacobi. At any case, I don't think creating a single-word-name (a common muslim name of course) article for such an insignificant character is pretty. If he was a significant character, there would have been better evidences on verifiable sources. Greenleaf 01:15, 8 September 2005 (UTC)
- Delete as unverifiable claims. If the book cited exists and supports the claims, I'll change my vote.--- CH (talk) 05:51, 12 September 2005 (UTC)
: The above discussion is preserved as an archive of the debate. Please do not modify it. Subsequent comments should be made on the appropriate discussion page (such as the article's talk page or in an undeletion request). No further edits should be made to this page.
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