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Moyen Empire égyptien
Moyen empire Moyen empire
Le Moyen empire est une période de l'histoire antique de l'Égypte qui suit la I période intermédiaire et précéde la II période intermédiaire.
Le Moyen empire couvre une période allant des environs de 2033 à 1786 avant notre ère et est formé de quatre dynasties :
- (2106 à 1963 avant notre ère) Ce n'est que sous Montouhotep II, vers 2033 av. J.-C., lorsque le pays est réunifié, qu'on considère que la première période intermédiaire prend fin et, par voie de conséquence, que débute le Moyen Empire.
- (1963 à 1786 avant notre ère)
C'est une période prospère. La capitale principale est souvent Thèbes (puis à Itshtaouy), d'où sont originaires les rois, dont Montouhotep II, qui réunifia le pays.
Le dieu impérial de l'époque est Montou, le faucon belliqueux adoré à Erment et à Thèbes, mais aussi Amon. La première construction thébaine à lieu sur la rive ouest de Thèbes, avec le temple funéraire de Montouhotep II qui bâtit son temple funéraire dans le cirque rocheux de Deir el-Bahari.
C'est une période ouverte sur le Moyen-Orient, et de nombreuses expéditions y sont envoyées. Les principaux souverains sont les Sésostris et les Amenemhat.
Dans cette époque sont construites les fondations de Karnak, par Sésostris. Mais les rois du Nouvel empire détruiront celles-ci pour construire la Karnak actuelle.
L'art du Moyen empire
Après une première période intermédiaire agitée, le Moyen empire marque un retour au calme et un nouveau chapitre dans l'art égyptien. La pyramide a toujours cours pour les inhumations royales, et on connaît quelques exemples de temples non funéraires. Les modèles gagnent en hauteur et en diversité, et des bijoux, trouvés dans une tombe inviolée à Dahchour, sont de magnifiques exemples d'une orfèvrerie quasiment disparue.
Voir l'article détaillé sur l'art du moyen empire.
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Égypte
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Égypte antique, IIe période intermédiaire
2e période intermédiaire 2e période intermédiaire
La Deuxième période intermédiaire est une période d'instabilité dans l'histoire de l'Égypte antique qui se situe entre le Moyen Empire et le Nouvel Empire.
Bien que la tradition véhiculée par Manéthon en fasse une coupure nette avec le Moyen Empire en raison de l'invasion de la Basse-Égypte par les Hyksôs, les études tendent à montrer qu'il n'en est rien.
En effet, le passage entre la reine-pharaon Néférousébek (dernier souverain de la ) et Sékhemrê-Khoutaoui (le premier pharaon de la XIII) semble se faire sans heurt. De plus, jusqu'au roi Ougaf, les pharaons de cette dynastie semblent régner sur l'ensemble du territoire (Delta et Nubie compris). Ce n'est que progressivement, avec l'affaiblissement du pouvoir central, que les pharaons perdront du terrain. C'est sous le règne de Néferhotep Ier, qu'apparaît dans le Delta, la qui se créé dans le sixième nome de Basse-Égypte et dont la capitale est Xoïs. Peu de temps après, une autre dynastie prendra naissance à Avaris, à l'est du Delta. Cette dynastie, la XV, est formée par les Hyksos (qui signifie « chefs des pays étrangers ») dont on ignore l'origine exacte mais qui devaient être, soit un peuple du moyen orient, soit une coalition des peuples qui avaient immigré dans le Delta depuis le Moyen Empire. Les pharaons de la XIIIe dynastie gouvernent sur le reste du pays jusqu'à Dédoumésiou I. À cette époque, le souverain Hyksos Salitis s'empare d'une grande partie du pays, grâce notamment à leur avance technologique en matière d'armement que représente la cavalerie, la charrie, les cuirasses ou encore, les cimeterres.
Toutes les provinces font allégeance aux souverains Hyksos. Même Thèbes, qui sera plus tard le foyer de la rebellion, semble s'y plier. Les XIII et XIV dynastie ne s'éteigne pas pour autant, mais perdent une part de leurs autonomies. C'est à cette époque que né à Thèbes la issu d'une branche locale de la XIII dynastie et dont le premier représentant est le pharaon Rahotep. La dynastie règnera sur les huit premiers nomes de Haute-Égypte. Sous Sobekemsaf II (XVIIe), la XIII dynastie (dont Montouemsaf est le dernier représentant ?) s'éteint, alors que Nédjeh fonde un royaume nubien entre Éléphantine et la deuxième cataracte dont la capitale est Bouhen. La XIVe dynastie de Xoïs s'éteindra elle aussi quelques décennies plus tard.
La situation restera figé jusqu'au règne de Taà Ier et de son concurrent Hyksos, Apophis. C'est en effet au cours de leurs règnes qu'une longue guerre de libération s'est engagée. Elle serra poursuivi par Taà II, puis Kamosé qui repoussera la frontière Nord de son royaume jusqu'au delta du Nil. Elle sera achevée par Amhosé qui en plus de chasser les Hyksos jusqu'en Asie mineure, se rendra également maître de la Nubie, mettant fin à la XVe dynastie Hyksos et au royaume Kouchite de Bouhen (où il installera une importante garnison). Avec lui s'ouvre la et le Nouvel Empire.
L'histoire de la reconquête du pays par les rois thébains nous est connue par deux sources littéraires : un comte du Nouvel Empire, la Querelle d'Apophis et de Séqénenrê (Papyrus Sallier I, British Museum) et le récit funéraire d'un vétéran de cette guerre, Ahmès fils d'Abana.
Succession des dynasties
Note : Il ne s'agit ici que de montrer la succession des dynasties et non une chronologie homogène. La durée de chaque phase n'est pas représentée dans ce tableau.
Thèbes (Égypte)
ko:테베 (이집트)
Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Ville d'Égypte antique
Thèbes est le nom grec (Thebai) de la ville d'Égypte antique Ouaset (« Le sceptre » ou « la place du sceptre ouas »), appartenant au quatrième nome de Haute-Égypte.
D'abord capitale de province, elle prit de l'importance à partir de la . Elle était la ville d'origine des rois de la famille des Antef, qui fonderons la dynastie des Montouhotep, les libérateurs, liquidateurs de la première période intermédiaire et instaurateurs de l'unité des deux terres (la réunion de la Haute et de la Basse Egypte). Thèbes est également la ville d'origine des rois de la famille des Taà, qui vont donner les racines de la avec Kamosé et Ahmosé - les deux fils de Seqquenhenré Taà dit le brave - qui vont libérer l'Egypte des Hyksos et clore la deuxième période intermédiaire. Thèbes devint capitale officielle de l'Égypte sous les et s.
Thèbes l'égyptienne
On y adorait principalement trois dieux, Amon « Le caché », Mout « La mère » et Khonsou « Le voyageur », regroupés dans la Triade de Thèbes.
Un autre dieu y avait son temple : Montou, divinité guerrière qui avait également des temples à Erment et Tod, non loin de Thèbes. Il est probable que Montou était alors la divinité principale de la région thébaine, car outre son enceinte de Karnak, on lui dédia un temple à Hermonthis, et un autre à Tod, deux cités à la périphérie de Thèbes. Les noms mêmes des Montouhotep, pharaons de la XIe dynastie, inaugurant le Moyen Empire, semblent confirmer cette hypothèse. Avec les Senusert et Amenemhat de la dynastie suivante, le culte d'Amon croît et peu à peu vient éclipser celui de Montou.
La ville prit un essor extraordinaire au Nouvel Empire, siège du culte d'Amon-Ré, le dieu dynastique associé au dieu Ré. Thèbes devient alors l'« Héliopolis du Sud », toute consacrée à l'idéologie royale qui se déploie avec le culte du dieu. La ville devient également le siège de la nécropole royale pour toute la période du Nouvel Empire, avec le creusement dans la montagne thébaine de dizaines d'hypogées royaux.
La cité comportait plusieurs temples répartis sur les deux rives du Nil. Sur la rive est, se dressaient les maisons des vivants, la ville s'étalait le long d'une voie processionnelle entre les enceintes de Karnak et le temple de Louxor, voie qu'empruntaient les barques sacrées d'Amon, Mout et Khonsou lors de la Fête d'Opet. Sur la rive ouest, la rive des morts, les « demeures d'éternité », les tombeaux, chaque pharaon du Nouvel Empire fit édifier un temple funéraire que le dieu Amon venait visiter chaque année, lors de la Belle Fête de la Vallée. Si au cours de la l'alchimie entre l'idéologie royale et le culte d'Amon-Ré semble concorder, l'une alimentant l'autre à son profit (citons par exemple les scènes de théogamies d'Hatchepsout à Deir el-Bahari ou d'Amenhotep III à Louxor), on sent à partir de la XIXe dynastie un déséquilibre entre le pouvoir royal et le clergé d'Amon-Ré, qui n'ira qu'en s'accentuant à la dynastie suivante pour finir avec les derniers Ramsès par un effacement de la personne du roi face au premier pontife du dieu. Peut être que « l'épisode » amarnien avec Amenhotep IV/Akhénaton marque la première rupture, et que le retour à la religion amonienne par la suite ramena le clergé sur des positions plus orthodoxes.
Déclin de la capitale
Avec la et la séparation des pouvoirs avec les prêtres d'Amon, Thèbes perdit son statut de capitale au profit des cités du delta telles que Tanis, Bubastis ou Sais, où des dynastes locaux réclamèrent le trône. La nécropole royale fut alors transférée et plus jamais un pharaon ne se fit ensevelir à Thèbes.
À la XXVe dynastie, celle des pharaons nubiens, la cité reprit de l'importance, le culte d'Amon-Ré fut jumelé avec celui d'Amon de Napata, le dieu dynastique des « pharaons noirs » ; Taharka mit en chantier un programme architectural digne d'une capitale, développant l'axe des sanctuaires avec d'imposants kiosques et affermissant le rôle de la Divine Adoratrice dans le contrôle de la région. Mais la ville fut saccagée à la fin de cette période par les Assyriens, qui pillèrent ses sanctuaires et emportèrent à Ninive les trésors accumulés depuis tant de siècles par les pharaons. La cité ne s'en releva jamais réellement. Restaurée par les pharaons des dernières dynasties, Alexandre le Grand participa également à l'œuvre réparatrice, puis à sa suite les Ptolémées.
La cité fut le siège de nombreuses révoltes et séditions, qui parfois coupèrent la thébaïde de l'empire lagide.
Enfin, avec la période romaine, les temples furent peu à peu abandonnés et une garnison s'installa à Louxor dont le temple fut finalement occupé et transformé en forteresse, au de notre ère. Une église s'y installa lors l'adhésion de l'empire romain à la religion chrétienne et, avec l'arrivée des musulmans, une mosquée fut construite à sa place, tant et si bien que le temple de Louxor reste l'un des lieux de culte et de prière en activité les plus anciens au monde.
Sites archéologiques de la ville de Thèbes :
- Karnak Temples d'Amon-Ré, de Mout, de Khonsou, de Montou, de Ptah, chapelles et catacombes d'Osiris,
- Louxor Temple d'Amon-Min,
- Vallée des rois Nécropole des Pharaons des , et ,
- Vallée des reines Nécropole des reines à partir de la dynastie,
- Vallée des nobles Nécropole des courtisans du Moyen Empire à la Basse Époque,
- Deir el-Bahari Temples funéraires de Montouhotep XIe dynastie, d'Hatchepsout et Thoutmosis III dynastie, également site de la tombe de Senenmout dynastie et de la tombe DB 320 dans laquelle furent retrouvés les momies des rois et reines aujourd'hui au musée du Caire,
- Deir el-Médineh Temple d'Hathor, grotte-chapelle de Ptah, le village et la nécropole des artisans qui creusèrent et décorèrent les tombes royales,
- Gournah Temple funéraire de Sethi Ier dynastie,
- Ramesséum Temple funéraire de Ramses II dynastie,
- Medinet Habou Temple funéraire de Ramses III dynastie et temple d'Amon de la ,
- Kom el-Hettan Temple funéraire d'Amenhotep III dynastie, colosses de Memnon,
- Malkatta Palais d'Amenhotep III
- Deir el-Chelouit Temple d'Isis.
Montouhotep IIMentouhotep 2 Mentouhotep 2 Mentouhotep 2
C'est Mentouhotep II ou Montouhotep II (2059-2009 av. J.-C.) qui achève la réunification du pays en menant plusieurs campagnes militaires durant les trente premières années de son règne. La hérakléopolitaine est vaincue et disparaît rapidement, mais Montouhotep II doit poursuivre durant de longues années de nombreux opposants qui n'acceptent pas la mainmise des Thébains sur l'Égypte. Pour assurer les frontières, il lance plusieurs opérations contre les populations libyennes et asiatiques qui infiltrent depuis longtemps déjà les limites septentrionales de l'Égypte. La réunification et la sécurité du pays sont établies vers 2030 av. J.-C. et en 2021, Montouhotep II prend un nouveau nom d'Horus, « Celui qui a réuni les deux pays », pour marquer son triomphe.
Il réorganise l'administration en nommant des hommes de confiance dans le nord et en confirmant à leur poste les nomarques de Moyenne-Égypte ralliés à lui.
Sur le plan économique, Montouhotep II relance les expéditions royales vers les mines et comptoirs étrangers, interrompues depuis la fin de la , et entreprend la remise en culture de terres abandonnées pendant les troubles.
Le retour à la prospérité lui permet d'engager la restauration de nombreux temples abandonnés, en reprenant à son service les artistes d'Hérakléopolis, qui ont su conserver les canons classiques de l'art de l'Ancien Empire durant la décadence de la Première Période intermédiaire.
Thèbes (Égypte)
ko:테베 (이집트)
Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Ville d'Égypte antique
Thèbes est le nom grec (Thebai) de la ville d'Égypte antique Ouaset (« Le sceptre » ou « la place du sceptre ouas »), appartenant au quatrième nome de Haute-Égypte.
D'abord capitale de province, elle prit de l'importance à partir de la . Elle était la ville d'origine des rois de la famille des Antef, qui fonderons la dynastie des Montouhotep, les libérateurs, liquidateurs de la première période intermédiaire et instaurateurs de l'unité des deux terres (la réunion de la Haute et de la Basse Egypte). Thèbes est également la ville d'origine des rois de la famille des Taà, qui vont donner les racines de la avec Kamosé et Ahmosé - les deux fils de Seqquenhenré Taà dit le brave - qui vont libérer l'Egypte des Hyksos et clore la deuxième période intermédiaire. Thèbes devint capitale officielle de l'Égypte sous les et s.
Thèbes l'égyptienne
On y adorait principalement trois dieux, Amon « Le caché », Mout « La mère » et Khonsou « Le voyageur », regroupés dans la Triade de Thèbes.
Un autre dieu y avait son temple : Montou, divinité guerrière qui avait également des temples à Erment et Tod, non loin de Thèbes. Il est probable que Montou était alors la divinité principale de la région thébaine, car outre son enceinte de Karnak, on lui dédia un temple à Hermonthis, et un autre à Tod, deux cités à la périphérie de Thèbes. Les noms mêmes des Montouhotep, pharaons de la XIe dynastie, inaugurant le Moyen Empire, semblent confirmer cette hypothèse. Avec les Senusert et Amenemhat de la dynastie suivante, le culte d'Amon croît et peu à peu vient éclipser celui de Montou.
La ville prit un essor extraordinaire au Nouvel Empire, siège du culte d'Amon-Ré, le dieu dynastique associé au dieu Ré. Thèbes devient alors l'« Héliopolis du Sud », toute consacrée à l'idéologie royale qui se déploie avec le culte du dieu. La ville devient également le siège de la nécropole royale pour toute la période du Nouvel Empire, avec le creusement dans la montagne thébaine de dizaines d'hypogées royaux.
La cité comportait plusieurs temples répartis sur les deux rives du Nil. Sur la rive est, se dressaient les maisons des vivants, la ville s'étalait le long d'une voie processionnelle entre les enceintes de Karnak et le temple de Louxor, voie qu'empruntaient les barques sacrées d'Amon, Mout et Khonsou lors de la Fête d'Opet. Sur la rive ouest, la rive des morts, les « demeures d'éternité », les tombeaux, chaque pharaon du Nouvel Empire fit édifier un temple funéraire que le dieu Amon venait visiter chaque année, lors de la Belle Fête de la Vallée. Si au cours de la l'alchimie entre l'idéologie royale et le culte d'Amon-Ré semble concorder, l'une alimentant l'autre à son profit (citons par exemple les scènes de théogamies d'Hatchepsout à Deir el-Bahari ou d'Amenhotep III à Louxor), on sent à partir de la XIXe dynastie un déséquilibre entre le pouvoir royal et le clergé d'Amon-Ré, qui n'ira qu'en s'accentuant à la dynastie suivante pour finir avec les derniers Ramsès par un effacement de la personne du roi face au premier pontife du dieu. Peut être que « l'épisode » amarnien avec Amenhotep IV/Akhénaton marque la première rupture, et que le retour à la religion amonienne par la suite ramena le clergé sur des positions plus orthodoxes.
Déclin de la capitale
Avec la et la séparation des pouvoirs avec les prêtres d'Amon, Thèbes perdit son statut de capitale au profit des cités du delta telles que Tanis, Bubastis ou Sais, où des dynastes locaux réclamèrent le trône. La nécropole royale fut alors transférée et plus jamais un pharaon ne se fit ensevelir à Thèbes.
À la XXVe dynastie, celle des pharaons nubiens, la cité reprit de l'importance, le culte d'Amon-Ré fut jumelé avec celui d'Amon de Napata, le dieu dynastique des « pharaons noirs » ; Taharka mit en chantier un programme architectural digne d'une capitale, développant l'axe des sanctuaires avec d'imposants kiosques et affermissant le rôle de la Divine Adoratrice dans le contrôle de la région. Mais la ville fut saccagée à la fin de cette période par les Assyriens, qui pillèrent ses sanctuaires et emportèrent à Ninive les trésors accumulés depuis tant de siècles par les pharaons. La cité ne s'en releva jamais réellement. Restaurée par les pharaons des dernières dynasties, Alexandre le Grand participa également à l'œuvre réparatrice, puis à sa suite les Ptolémées.
La cité fut le siège de nombreuses révoltes et séditions, qui parfois coupèrent la thébaïde de l'empire lagide.
Enfin, avec la période romaine, les temples furent peu à peu abandonnés et une garnison s'installa à Louxor dont le temple fut finalement occupé et transformé en forteresse, au de notre ère. Une église s'y installa lors l'adhésion de l'empire romain à la religion chrétienne et, avec l'arrivée des musulmans, une mosquée fut construite à sa place, tant et si bien que le temple de Louxor reste l'un des lieux de culte et de prière en activité les plus anciens au monde.
Sites archéologiques de la ville de Thèbes :
- Karnak Temples d'Amon-Ré, de Mout, de Khonsou, de Montou, de Ptah, chapelles et catacombes d'Osiris,
- Louxor Temple d'Amon-Min,
- Vallée des rois Nécropole des Pharaons des , et ,
- Vallée des reines Nécropole des reines à partir de la dynastie,
- Vallée des nobles Nécropole des courtisans du Moyen Empire à la Basse Époque,
- Deir el-Bahari Temples funéraires de Montouhotep XIe dynastie, d'Hatchepsout et Thoutmosis III dynastie, également site de la tombe de Senenmout dynastie et de la tombe DB 320 dans laquelle furent retrouvés les momies des rois et reines aujourd'hui au musée du Caire,
- Deir el-Médineh Temple d'Hathor, grotte-chapelle de Ptah, le village et la nécropole des artisans qui creusèrent et décorèrent les tombes royales,
- Gournah Temple funéraire de Sethi Ier dynastie,
- Ramesséum Temple funéraire de Ramses II dynastie,
- Medinet Habou Temple funéraire de Ramses III dynastie et temple d'Amon de la ,
- Kom el-Hettan Temple funéraire d'Amenhotep III dynastie, colosses de Memnon,
- Malkatta Palais d'Amenhotep III
- Deir el-Chelouit Temple d'Isis.
Montouhotep IIMentouhotep 2 Mentouhotep 2 Mentouhotep 2
C'est Mentouhotep II ou Montouhotep II (2059-2009 av. J.-C.) qui achève la réunification du pays en menant plusieurs campagnes militaires durant les trente premières années de son règne. La hérakléopolitaine est vaincue et disparaît rapidement, mais Montouhotep II doit poursuivre durant de longues années de nombreux opposants qui n'acceptent pas la mainmise des Thébains sur l'Égypte. Pour assurer les frontières, il lance plusieurs opérations contre les populations libyennes et asiatiques qui infiltrent depuis longtemps déjà les limites septentrionales de l'Égypte. La réunification et la sécurité du pays sont établies vers 2030 av. J.-C. et en 2021, Montouhotep II prend un nouveau nom d'Horus, « Celui qui a réuni les deux pays », pour marquer son triomphe.
Il réorganise l'administration en nommant des hommes de confiance dans le nord et en confirmant à leur poste les nomarques de Moyenne-Égypte ralliés à lui.
Sur le plan économique, Montouhotep II relance les expéditions royales vers les mines et comptoirs étrangers, interrompues depuis la fin de la , et entreprend la remise en culture de terres abandonnées pendant les troubles.
Le retour à la prospérité lui permet d'engager la restauration de nombreux temples abandonnés, en reprenant à son service les artistes d'Hérakléopolis, qui ont su conserver les canons classiques de l'art de l'Ancien Empire durant la décadence de la Première Période intermédiaire.
Deir El-BahariCatégorie:Index égyptologique
Deir el-Bahari
catégorie:Site égyptologique
catégorie:architecture
catégorie:architecture sur le site de Deir el-Bahari]]
Le site de Deir el-Bahari est un complexe funéraire, composé de temples et de tombes.
Localisation
Le site de Deir el-Bahari est un site funéraire de Haute-Égypte, situé sur la rive gauche du Nil face à la ville de Louxor et des temples de Karnak, légèrement au sud de la Vallée des Rois, adossé à la paroi rocheuse de la montagne de Thèbes.
Le nom arabe de ce site (دير البحري;, dayr al-baḥrī, « le couvent du nord ») rappelle l’existence du couvent copte élevé dans ce lieu.
Sur la rive gauche du Nil, en face de Karnak, la falaise de la chaîne lybique dessine un vaste amphithéâtre qui marque le centre de la nécropole thébaine.
Principales constructions
- 2133 avant Jésus-Christ
: Mentouhotep I () s'installe à Thèbes et se fait construire, à Deir el-Bahari, un grandiose temple funéraire.
- milieu du
: Construction, par le roi Nebhepet-Rê Mentouhotep II, d'un temple funéraire
- début du
: Construction d'un complexe funéraire, par le roi Seankha-Rê Mentouhotep III
- 1455 av. J.-C.
: Construction, par la Reine Hatshepsout (, nouvel empire), d'un temple funéraire
Histoire et architecture
Hatshepsout
Dès la , Montouhotep II avait fait ériger en ce lieu privilégié un temple dont il reste encore quelques vestiges. On sait maintenant que ce n’était pas une pyramide mais un mastaba qui surplombait l’édifice.
Un sanctuaire, élevé ensuite par Aménophis Ier, fut arasé lorsque la reine Hatschepsout décida d’y faire construire son temple funéraire, dédié au dieu Amon, mais aussi aux dieux Anubis et Hathor (déesse du plaisir et protectrice des femmes), au .
Son implantation a été choisie par son alignement avec les pylônes du domaine d'Amon à Karnak, au loin sur la rive Est de l'autre côté du Nil.
Les travaux furent dirigés par Senmout, favori de la reine, qui, tout en étant l’architecte du règne, fut le pédagogue et l’administrateur des biens de Néferourâ, fille de la reine, et l’intendant des jardins d’Amon.
Ce temple thébain est unique et se distingue des autres temples car il est en partie creusé dans le roc de la montagne thébaine à laquelle il s'adosse, et s’élève sur trois terrasses reliées par des rampes d'accès. Avec un goût rare et une grande liberté d’esprit, Senmout utilisa les terrasses naturelles pour intégrer harmonieusement l’édifice dans le paysage en élevant des cours superposées, entourées en partie de colonnades, et unies par les rampes d’accès. Les lignes sont très pures et modernes.
Sur ces terrasses désertiques, l’architecte avait créé des jardins et planté des arbres à encens rapportés du pays de Pount.
Sur la deuxième terrasse, on trouve, sur la gauche la salle de Pount, sur la droite la salle de la naissance (où figurent des représentations de la reine engendrée par le dieu Amon), et enfin sur les cotés se trouvent des chapelles d'Anubis et Hathor.
Les parois des murs étaient ornées de scènes traitées dans un style élégant et sobre, caractéristique de cette époque : les peintures et les inscriptions racontent la naissance divine de la reine et l’expédition que Senmout et la reine organisèrent au pays de Pount.
L’accès à la troisième terrasse est désormais ouvert à la visite.
Entre le débarcadère, sur le canal perpendiculaire au Nil, et la porte d’entrée de l’aire du temple, il y avait un somptueux dromos (allée de Sphinx), aujourd’hui complètement disparu, de 800 m de long bordé de 120 sphinx à corps de lion et dont la tête était celle de la reine coiffée du némès.
Les fouilles polonaises ont dégagé, derrière le monument d’Hatshepsout, contre la falaise, un temple funéraire de Thoutmôsis III
Jeu « Serious Sam »
Les origines mystérieuses du temple ont sans doute inspiré les créateurs du jeu Serious Sam, car la cinématique d'introduction montre un téléporteur faire apparaître le héros de l'histoire dans la cour principale du temple.
SésostrisSesostris
Sésostris (ou Sesostris) est le nom d'origine grec de trois pharaons de du Moyen Empire. Le nom égyptien, Sénousert (ou Senousert, Esenousert), signifie « celui de la déesse Ouseret ». Il entrait dans la composition de la titulature royale en tant que nom de Sa-Rê ou nomen.
Hiéroglyphes
Les Sésostris
- Sésostris Ier (1964 à 1919),
- Sésostris II (1881 à 1873),
- Sésostris III (1872 à 1854).
KarnakCatégorie:Index égyptologique
Catégorie:Temple égyptien
catégorie:Karnak
Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte
catégorie:Site égyptologique
Karnak (al-Karnak, الكرنك, « le village fortifié ») est le nom arabe d'un village égyptien proche de l'antique cité de Thèbes. Il est situé à 3 km au nord du temple de Louxor, près des rives du Nil. Il est connu pour abriter le plus important centre religieux de l'Égypte antique, le temple de Karnak. Les visiteurs, notamment les touristes étrangers, ne font souvent pas la distinction entre Karnak et Louxor.
Temple de Karnak
Louxor
Le temple Karnak situé près de Thèbes, la capitale religieuse, est le plus grand et le plus riche centre religieux d'Égypte. Son nom égyptien est Ipet Sout, traduit généralement par « Celle qui recense les Places ».
i-p:t-Y1V-st-st-st-t:O49
C'est un vaste musée à ciel ouvert et le site religieux connu le plus ancien au monde. Il semble que ce soit le deuxième site le plus visité d'Égypte après celui des Grande pyramide de Gizeh près du Caire.
Caire
Pendant de nombreux siècles, le temple de Karnak fut le principal centre religieux d'Égypte. Il fut aussi le temple principal du culte d'Amon, mais comme de nombreux autres temples égyptiens, d'autres dieux et déesses y étaient vénérés. En effet, il est composé de quatre parties, dont une seule est actuellement accessible :
- le domaine de Amon-Rê ;
- le domaine de Montou ;
- le domaine de Mout ;
- le temple d'Aménophis IV.
De plus, il existe plusieurs petits temples et sanctuaires situés en dehors des murs fermant les quatre parties principales.
Il est en ruines aujourd'hui mais on sait paradoxalement beaucoup de choses à son sujet. La construction du temple aura duré près de 2000 ans. Ramsès II et son fils Mineptah y ont vécu ainsi que d'autres rois qui, au fur et à mesure, y ont rajouté des monuments. C'est la principale différence entre Karnak et les autres temples et sites d'Égypte. À peu près trente pharaons ont contribué à sa construction, lui permettant d'atteindre une taille, une complexité et une diversité très importantes.
À l'entrée, il y a un dromos, allée bordée de criosphinx. Ces criosphinx, des statues à tête de bélier et à corps de sphinx, sont les animaux sacrés du dieu Amon. On en mettait des deux côtés de l'entrée, croyant qu'ils repousseraient les forces du mal. Tout de suite, en entrant dans ce complexe se trouve le temple de Sethi II sur la gauche. Un peu plus loin et juste avant la salle hypostyle, deux statues d'Amon encadrent le passage.
Sethi II
Sethi II
Après avoir passé le deuxième pylône, on arrive dans la salle hypostyle. Elle est composée de très nombreuses colonnes, la plupart ayant gardées leurs inscriptions. Certaines ont même conservé des couleurs. La lumière était peu importante dans cette salle mais elle filtrait malgré tout grâce à des interstices laissés dans le plafond.
Le sanctuaire se trouve tout au fond du temple. En Égypte, pour construire un temple, on commençait toujours par le sanctuaire. Ce qui veut dire que le temple de Karnak a été construit à partir du fond et terminé par l'entrée. En face du temple de Karnak, il y avait le lac sacré. Les prêtres aux têtes rasées s'y purifiaient. En tout il y a dix pylônes, six dans l'axe est-ouest et quatre dans l'axe nord-sud.
Liens externes
- [http://www.cfeetk.cnrs.fr Le centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK)]
- [http://gerard.homann.free.fr/egypte.html Modélisation 3D de Karnak]
ja:カルナック神殿
SésostrisSesostris
Sésostris (ou Sesostris) est le nom d'origine grec de trois pharaons de du Moyen Empire. Le nom égyptien, Sénousert (ou Senousert, Esenousert), signifie « celui de la déesse Ouseret ». Il entrait dans la composition de la titulature royale en tant que nom de Sa-Rê ou nomen.
Hiéroglyphes
Les Sésostris
- Sésostris Ier (1964 à 1919),
- Sésostris II (1881 à 1873),
- Sésostris III (1872 à 1854).
Moyen empire
Moyen empire Moyen empire
Le Moyen empire est une période de l'histoire antique de l'Égypte qui suit la I période intermédiaire et précéde la II période intermédiaire.
Le Moyen empire couvre une période allant des environs de 2033 à 1786 avant notre ère et est formé de quatre dynasties :
- (2106 à 1963 avant notre ère) Ce n'est que sous Montouhotep II, vers 2033 av. J.-C., lorsque le pays est réunifié, qu'on considère que la première période intermédiaire prend fin et, par voie de conséquence, que débute le Moyen Empire.
- (1963 à 1786 avant notre ère)
C'est une période prospère. La capitale principale est souvent Thèbes (puis à Itshtaouy), d'où sont originaires les rois, dont Montouhotep II, qui réunifia le pays.
Le dieu impérial de l'époque est Montou, le faucon belliqueux adoré à Erment et à Thèbes, mais aussi Amon. La première construction thébaine à lieu sur la rive ouest de Thèbes, avec le temple funéraire de Montouhotep II qui bâtit son temple funéraire dans le cirque rocheux de Deir el-Bahari.
C'est une période ouverte sur le Moyen-Orient, et de nombreuses expéditions y sont envoyées. Les principaux souverains sont les Sésostris et les Amenemhat.
Dans cette époque sont construites les fondations de Karnak, par Sésostris. Mais les rois du Nouvel empire détruiront celles-ci pour construire la Karnak actuelle.
L'art du Moyen empire
Après une première période intermédiaire agitée, le Moyen empire marque un retour au calme et un nouveau chapitre dans l'art égyptien. La pyramide a toujours cours pour les inhumations royales, et on connaît quelques exemples de temples non funéraires. Les modèles gagnent en hauteur et en diversité, et des bijoux, trouvés dans une tombe inviolée à Dahchour, sont de magnifiques exemples d'une orfèvrerie quasiment disparue.
Voir l'article détaillé sur l'art du moyen empire.
Indian Pacific
Indian-Pacific Railway ist der Name einer Eisenbahnverbindung, die in west-östlicher Richtung von Sydney nach Perth durch Australien verläuft. Weitere Halte sind Broken Hill, Melbourne, Adelaide und Kalgoorlie. Die Fahrzeit für die 4352 km lange Strecke beträgt ca. 65 Stunden.
Die Transaustralische Eisenbahn gilt in ihrem Streckenabschnitt durch die Nullarbor-Wüste (478 km) als längste gerade verlaufende Bahnstrecke der Welt. Sie hat heute vor allem Bedeutung im Güterverkehr und für den Tourismus.
Weblinks
- http://www.gsr.com.au/indian/index.htm
- http://www.natrailmuseum.org.au/common/nrm_a01_index.html
- http://perthtrains.tripod.com/indian_pacific.html
Kategorie:Australien
Kategorie:Bahnstrecke
ja:インディアンパシフィック
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153 Hilda is a very large asteroid orbiting in outermost Main belt. Because it is composed of primitive carbonates, it has dark-colored surface.
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Romer was first elected in 1986, re-elected in 1990 and 1994; he was the last Colorado governor to serve three terms. He was Colorado State Treasurer from
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Ch'i-kung
Qigong () is an increasingly popular aspect of Chinese medicine involving the coordination of different breathing patterns with various physical postures and motions of the body. Qigong is mostly taught for health maintenance purposes, but there are also some who teach it, especially in China, for therapeutic interventions. Various forms of traditional qigong are also widely taught in conjunction with Chinese martial arts, and are especially prevalent in the advanced training of wha
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