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Nil
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Le Nil (An-Nil en arabe) avec ses 6 671 km est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant l'Amazone. Il est issu de la rencontre du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le Nil blanc (Bahr-el-Abiad) prend sa source au lac Victoria (Ouganda), le Nil bleu (Bahr-el-Azrak) est issu du lac Tana (Éthiopie). Ils s'unissent à Khartoum, capitale du Soudan actuel et se jette en Égypte dans la Méditerranée . Il traverse le Rwanda, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, l'Éthiopie, l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte.
De nos jours, les eaux limoneuses du Nil sont captées et redistribuées sur les terres agricoles grâce aux barrages de Ziftah, d'Assiout, d'Hammadi, d'Esna et surtout des deux barrages géants d'Assouan, dont la construction dans les années 1970 a nécessité le déplacement du temple d'Abou Simbel pour la retenue du lac Nasser.
De l'espace, le Nil se distingue nettement par une vallée verte au milieu du désert.
lac Nasser
Voir aussi
Articles connexes
- Astrologie égyptienne
- Irrigation
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Cours d'eau du Burundi
Catégorie:Cours d'eau du Rwanda
Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du Congo
Catégorie:Cours d'eau de Tanzanie
Catégorie:Cours d'eau du Kenya
Catégorie:Cours d'eau d'Ouganda
Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie
Catégorie:Cours d'eau d'Érythrée
Catégorie:Cours d'eau du Soudan
Catégorie:Cours d'eau d'Égypte
ja:ナイル川
ko:나일 강
Langue Arabe
L'arabe (العَرَبِيَّة, ʾal ʿarabiyyaʰ en transcription traditionnelle) est la langue parlée à l'origine par les Arabes. C'est une langue sémitique (comme l'hébreu, l'araméen, l'akkadien ou le syriaque) et flexionnelle dont l'alphabet est un abjad.
Du fait de l'expansion territoriale au Moyen Âge et par la diffusion du Coran, cette langue, devenue langue liturgique, s'est répandue dans toute l'Afrique du Nord et en Asie mineure.
On fait remonter l'origine de la langue arabe au . La tradition orale considère cependant qu'il s'agit d'une langue révélée directement à Ismaël, fils d'Abraham, dans une forme assez proche de l'arabe classique actuel. La tradition donne par moments des origines bien antérieures : la reine de Saba, l'ancien Yémen ainsi que des tribus disparues auraient parlé l'arabe dans une forme plus ancienne. Les premières traces de l'écriture arabe, telle qu'on la connaît de nos jours, ne remontent qu'au .
Variétés d'arabe
L'arabe est un terme générique qui regroupe de nombreuses variétés :
- l'arabe classique : la langue du Coran, parlée à l'époque de l'expansion arabo-musulmane ;
- l'arabe littéral : une forme modernisée mais peu différenciée de l'arabe classique, qui est la langue écrite commune de tous les pays arabophones ;
- les dialectes arabes : langues orales parlées dans les pays arabes, issues de l'arabe classique, avec des substrats, superstrats et emprunts différents selon les régions. Les dialectes peuvent être assez différents les uns des autres: Un Irakien par exemple pourrait avoir du mal à comprendre le dialecte marocain à premier abord. Les variantes sont aussi différents les unes des autres que le serait le français de France avec le "Jouale" du Québec ou le français de Côte d'Ivoire. Cependant, et même si ces différences existent, des locuteurs arabes de différents pays peuvent se comprendre sans trop difficultés. La multiplication des chaînes satellites arabes ou la très large diffusion des séries egyptiennes jouant un rôle capital dans la diminution de ces différences.
Quelle tradition rapporte que la langue arabe de l'époque d'Ismaël est une langue révélée ? La tradition la plus communément admise chez les historiens est celle qui considère qu'Ismaël s'est arabisé au contact de la tribu de Jourhoum, vieille tribu arabe nomade du Yémen.
Arabe et islam
La langue de l'islam étant l'arabe, de nombreux mots du domaine religieux sont d'abord apparus en arabe. Ainsi, certains mots religieux n'existent qu'en arabe, ou possèdent un sens beaucoup plus précis en arabe.
Voir termes arabes utilisés en Islam.
Rayonnement culturel
Des écrivains non musulmans ont écrit en arabe, par exemple le médecin et philosophe Maïmonide publiant en langue arabe. Les rois normands de Sicile se piquaient de parler l’arabe.
Pays de langue arabe
Voir pays arabes.
Langues dérivées de l'arabe
- maltais
Lexique
Emprunts français
L’arabe a légué une série de mots aux langues romanes (et, de là, aux autres langues d’Europe), surtout au castillan, à l'italien et au portugais.
On trouve donc de nombreux mots arabes en français. Ces emprunts se sont fait soit :
- directement (alcali, alfa, alizari, almée, amiral, arack, azimut, baobab, baraka, barbacane, barde, bédouin, bled, bordj, bouracan, burnous, cadi, cafard, caïd, calife, camaïeu, came, camelote, caoua, chott, clebs, fellah, gazelle, hachisch, harem, hasard, henné, jupe, kandjar, laiton, luth, maboul, maghrébin, maghzen, oued, salamalec, toubib, zénith, etc.) ;
- à partir de l'arabe dialectal, surtout algérien (barda, bezef, kif-kif, matraque, nouba, razzia, youdi, etc.) et égyptien (cange, goudron, mamelouk) ;
- par l'intermédiaire du latin médiéval ou scientifique (alcool, algèbre, alidade, amalgame, ambre, arcanne, avives, benjoin, benzine, bourrache, camphre, chiffre, momie, orcanette, safran, sirop, etc.) ;
- par l'intermédiaire d'autres langues européennes, principalement l'espagnol (alcade, alcarazas, alcôve, alezan, alfange, algarade, alguazil, aman, arrobe, azerole, basaner, épinard, felouque, etc.), l'italien (arsenal, artichaut, assassin, aval, avanie, avarie, berner, café, calfeutrer, calibre, carafe, coton, girafe, hégire, magasin, sirocco, tarif, zéro, etc.), le provençal (boutargue, jarre, madrague, poutargue) et le portugais (argousin) ;
- par l'intermédiaire du turc (minaret, muezzin), de l'hindî (nabab) ou du persan (lascar).
D'autre part, l'arabe a transmis au français des mots originaires d'autres langues, notamment l'hindî (bonduc, candi), le persan (alkékenge, alkermès, aniline, aubergine, azur, babouche, borax, bore, douane, orange, timbale, etc.), mais aussi le grec (alambic, almanach, antimoine, etc.).
Citons enfin le cas du mot abricot, qui vient du latin praequox (qui a donné précoce) et qui est revenu en français sous cette forme après un voyage par l'intermédiaire du grec (barc), de l'arabe (al-barriq) et du catalan (albercoc).
En ce qui concerne les noms propres, beaucoup de noms d’étoiles viennent également de cette langue : Aldébaran, Bételgeuse, Algol, Alioth, Véga, Mizar, Fomalhaut, etc.
On reconnaît certains emprunts à l’arabe dans les langues occidentales au fait qu’ils commencent souvent par a- ou al, qui n’est autre que l’article défini dans cette langue. Les Occidentaux n’en ayant pas conscience, ils ont conservé cet article. L'espagnol et le portugais en ont conservé plus que le français : à algodón en espagnol correspond coton, par exemple.
Même si cela s’éloigne du cadre linguistique il est intéressant de rappeler que nous utilisons des chiffres indiens transmis en Occident par les Arabes, dits par abus de langage « chiffres arabes ». Dans le monde arabe, seuls les pays occidentaux (Tunisie, Algérie, Maroc) utilisent ces chiffres, les autres pays en utilisent d'autres, appelés abusivement « hindous » (où le 5 s’écrit comme notre 0).
Les « chiffres arabes » dans leur forme actuelle sont parvenus à l'Europe de la ville de Bougie au moyen âge (Bédjaia/Algérie) par un moine chrétien, ainsi que les bougies (chandelles), pour lesquelles la ville était renommée.
Voir aussi
Articles connexes
- alphabet arabe et écriture de la hamza ;
- arabe littéral et arabe dialectal ;
- prononciation de l'arabe ;
- vocabulaire de l'islam.
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues afro-asiatiques
- - langues sémitiques
- noms arabes
- Poésie arabe
Liens externes
- [http://st-takla.org/Learn_Languages/01_Learn_Arabic-ta3leem-3araby/Learn-Arabic_00-index_El-Fehres.html Apprendre l'arabe Online]
- [http://www.nicoweb.com/sirpus L'écriture et la lecture de arabe, c'est facile en MP3]. Cours de lecture et d'écriture en ligne en MP3 avec proverbes arabes et poésie.
- [http://www.webarabic.com/choix-apprendre.html Apprendre l'arabe] (WebArabic)
- [http://pince31.free.fr/lang/arabic/index.php Apprendre la langue arabe] (Langue Arabe)
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/arabe.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire arabe-français/français-arabe.
- [http://www.nclrc.org/inst-arabic3.pdf Multilingual Computing in Arabic with Windows, major word processors, web browsers, Arabic keyboards, and Arabic transliteration fonts]
- [http://www.muftah-alhuruf.com Muftah-Alhuruf.com]: Ecrire et envoyer des e-mails arabes sans a un clavier ou un système d'exploitation arabe.
-
Catégorie:Langue véhiculaire
ja:アラビア語
ko:아랍어
ms:Bahasa Arab
simple:Arabic language
th:ภาษาอาหรับ
Amazone (fleuve)
L'Amazone (en espagnol Río Amazonas, en portugais Rio Amazonas) en Amérique du Sud est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant le Nil, en Afrique. Il prend sa source dans les Andes et se jette dans l'océan Atlantique. L'Amazone a de loin le plus gros débit de tous, transportant plus d'eau que le Mississippi, le Nil et le fleuve Chang Jiang réunis. Il possède également le plus grand bassin hydrographique de tous les systèmes fluviaux.
La quantité d'eau douce rejetée dans l'océan Atlantique est énorme : 184 000 m³/s pendant la saison des pluies. En réalité, l'Amazone est responsable du cinquième du volume total d'eau douce déversée dans les océans du monde. Le volume d'eau douce et boueuse déversée est d’ailleurs tel que la salinité et la couleur sont modifiées à encore 300 km des côtes.
Le fleuve est navigable pour les vapeurs jusqu'à Iquitos, à 3700 km de la mer, et pour les plus petits vaisseaux, sur encore 780 km jusqu'à Achual. Au-delà, les petits bateaux utilisent fréquemment le Pongo de Manseriche.
L'Amazone draine une surface de 6 915 000 km², quelque 40 % de l'Amérique du Sud. Il récolte son eau depuis les latitudes 5° nord jusqu’à 20° sud. Ses sources les plus reculées ont été trouvées dans le plateau andin, tout près de l'océan Pacifique ; l'eau après une course de 6280 km à travers le Pérou et le Brésil se jette dans l'océan Atlantique au niveau de l'équateur.
Source et hautes terres
La source originelle de l’Amazone a seulement été fermement établie que récemment. C’est un ruisseau situé à un sommet de 5507 m d’altitude, le Nevado Mismi dans les Andes péruviennes, approximativement à 160 km au nord nord-est de Lima. Cette montagne fut suggérée pour la première fois comme la véritable source en 1971 mais ne fut pas confirmée avant 2001. Le ruisseau depuis le Nevado Mismi s’écoule jusqu’au lac Lauricocha et puis jusqu’au fleuve Apurímac. L’Apurímac est un affluent du Ucayali, qui se joint au Marañón pour former l’Amazone.
La longueur totale du fleuve depuis sa source jusqu'à son embouchure est de 7025 Km, ce qui en fait le plus long des fleuves devant le Nil (6700 km).
En aval du point de confluence entre l’Amazone et le Huallaga, le fleuve quitte la zone des Andes et pénètre à la place les plaines inondées. À partir de ce point jusqu’au Ucayali, sur environ 2400 km, les rives forestières sont à peine hors d’eau et sont longtemps inondées avant que le fleuve n’atteigne son niveau maximal. Les rives peu élevées sont interrompues par seulement quelques collines, puis le fleuve pénètre l’énorme forêt amazonienne.
La forêt amazonienne
forêt amazonienne
La forêt amazonienne débute à l’est des Andes. C’est la plus grande forêt du monde et elle est donc d’une grande importance écologique, étant capable d’absorber de gigantesques quantités de dioxyde de carbone. La conservation de la forêt amazonienne est un des plus grands problèmes écologiques de ces dernières années.
La forêt tropicale est issue du climat extrêmement humide du bassin amazonien. L’Amazone, et ses milliers d’affluents, s’écoulent lentement à travers le paysage, la pente est tellement faible que c’est en réalité la poussée de l’eau en amont qui les conduit jusqu’à la mer. Le Manaus à 1000 km de l’Atlantique est situé seulement 44 m au-dessus du niveau de la mer.
La biodiversité de la forêt amazonienne est extraordinaire : la région est le lieu de vie d’au moins 2,5 millions d’espèces d’insectes, de dizaines de milliers de plantes, et de quelque 2000 oiseaux et mammifères. Un cinquième des espèces d’oiseau peuvent être trouvées dans la forêt amazonienne.
La diversité de la flore dans le bassin amazonien est la plus forte du monde. Certains experts estiment qu’un kilomètre carré peut contenir jusqu’à 90 000 tonnes de matière végétale vivante.
Crue (débordement)
mammifère
Les pluies saisonnières entraînent des crues, inondant de vastes zones bordant l’Amazone et ses affluents. La profondeur moyenne du fleuve pendant le gros de la saison des pluies est de 40 m et la largeur moyenne peut être de 40 km. Le niveau de l’eau commence à s’élever en novembre, puis le volume grossit jusqu’en juin, avant de chuter jusqu’à la fin octobre. La crue de son affluent le Rio Negro n’est pas synchronisée ; la saison des pluies ne débute pas dans sa vallée avant février ou mars, en juin son niveau est au plus fort et commence à chuter avec l’Amazone. Le Madeira a quant à lui exactement deux mois d’avance sur l’Amazone dans sa crue et sa décrue.
Pendant la saison des pluies, l’Amazone inonde d’un bout à l’autre de son cours sur une surface de plusieurs centaines de kilomètres carrés, couvrant ainsi les plaines inondées. Le niveau du fleuve est, à certains endroits, 12 à 15 m plus haut que pendant la saison sèche. Pendant la crue, le niveau à Iquitos est de 6 m ; à Teffe de 15 m ; près de Obidos, 11 m ; et à Para, 4 m, au-dessus du niveau le plus bas pendant la saison sèche.
Vers la mer
La largeur de l’Amazone est, à certains endroits, de 6 à 10 km d’une rive à l’autre. À certains endroits sur de longues distances, le fleuve se divise en deux cours principaux avec entre eux et sur leurs rives de nombreux bras, qui sont connectés entre eux en un compliqué réseau de canaux naturels, et qui découpent les basses plaines de l’igapo (jamais plus de 5 m au-dessus du niveau du fleuve) en d’innombrables îles.
À la passe d’Obidos (600 km avant la mer), l’Amazone se resserre, s’écoulant uniquement dans un seul lit d’un peu plus d’un kilomètre de large et de plus de 60 m de profondeur, par lequel l’eau se précipitent vers la mer à une vitesse de 6 à 8 km/h.
igapo
À partir du village de Canaria (au niveau du grand coude du fleuve) jusqu’au Negro 1000 km en aval, il y a seulement de très basses plaines, ressemblant à celles de l’embouchure de l’Amazone. Les vastes surfaces de plaines de cette région sont submergées par les eaux montantes, seules les hautes branches des sombres forêts apparaissent encore à la surface. Près du confluent du Rio Negro, presque au niveau du fleuve Madeira, les rives de l’Amazone sont basses mais en s’approchant de Manaus, elles s’élèvent et forment des collines ondulantes. À Obidos, les collines forment, 17 m au dessus du fleuve, une falaise. L’Amazone inférieur semble avoir été un golfe de l’océan Atlantique, dont les eaux ont baigné les falaises près d’Obidos.
L’eau drainée en aval d’Obidos ne représente que seulement 10 % environ de l’eau totale débitée par l’Amazone ; une très petite part de ces 10 % provient du versant septentrional de la vallée. La zone de drainage du bassin amazonien au-dessus d’Obidos est d’environ 5 millions de km², et, en dessous, d’un million de km² soit 20 % (bassin du Tocantin non compris).
Dans les plus petites sections droites du fleuve, la rive nord consiste en une série d’abruptes collines à sommet plat, elles s’étendent depuis le fleuve Xingu jusqu’au mont Alegre. Ces collines alignées et abruptement découpées, contrastent avec le fleuve.
Le mont Alegre atteint une altitude de plusieurs dizaines de mètres. Sur la rive sud, au-dessus du fleuve Xingu, un alignement quasi ininterrompu de basses falaises s’étend jusqu’à Santarem en formant de légères courbes avant de tourner vers le sud ouest et de se fondre avec les falaises qui forment les terrasses de la vallée du fleuve Tapajos.
Embouchure du fleuve
Tapajos
La largeur de l’embouchure du fleuve est habituellement mesurée de Cabo do Norte jusqu’à Punto Patijoca, ce qui fait une distance de 330 km ; mais ceci inclut l’embouchure du fleuve Para (60 km) qui doit être déduite, car ce cours d’eau appartient au Tocantins. Cela inclut également la façade atlantique de Marajo, une île mesurant à peu près la taille du Danemark et qui se trouve dans l’embouchure de l’Amazone.
Vague déferlante
Longeant les côtes, un peu au nord de Cabo do Norte, et sur 160 km le long de la marge de la Guyane, il existe une ceinture d’îles quasi submergées ainsi que des bas-fonds et des bancs de sable. Ici un phénomène de marée appelé mascaret (vague déferlante), ou Pororoca, se produit, là où la profondeur n’excède pas 7 mètres. La vague déferlante débute par un simple rouleau, grossissant constamment, et progressant à une vitesse de plus de 60 km/h, et une hauteur de 1,5 à 4 mètres. Le mascaret est la raison pour laquelle l’Amazone ne possède pas de véritable delta ; l’océan emporte rapidement le vaste volume de vase drainée par l’Amazone, cela rend impossible la formation d’un delta.
Faune de l’Amazone
delta
Les eaux de l’Amazone abritent une faune riche et variée. Avec l’Orinoco, le fleuve est l’un des principaux habitats du Boto, également connu sous le nom de dauphin de l’Amazone. C’est la plus grande espèce de dauphin d’eau douce, pouvant atteindre 2,6 m.
Également présent en grand nombre, les célèbres piranhas, poissons carnivores qui se regroupent en de larges bancs et qui peuvent s’attaquer au bétail et même à l’homme. Bien que beaucoup d’experts pensent que leur réputation de férocité soit injustifiée, un banc de piranhas est apparemment responsable de la mort de 300 personnes qui chavirèrent près d’Obidos en 1981.
L’anaconda vit également dans les eaux troubles du bassin amazonien. C’est l’une des plus grandes espèces de serpent, l’anaconda passe le plus clair de son temps dans l’eau, avec seulement ses narines dépassant à la surface. Quelques attaques de pécheurs par des anacondas ont été rapportées.
Le fleuve abrite également des milliers d’espèces de poissons, d’amphibiens, de crabes et de tortues.
L’exploration européenne
Pendant l’année 1500, Vicente Yañez Pinzon, aux commandes d’une expédition espagnole, devint le premier européen à explorer le fleuve, parcourant seulement son embouchure qu’il découvrit en remarquant de l’eau douce en mer.
Ce fut donc depuis sa source que l’Amazone fut réellement exploré. La première descente complète de l’Amazone par les européens depuis les Andes jusqu’à la mer a été faite par Francisco de Orellana en 1541, cette descente eut lieu par hasard car Orellana fut seulement envoyé en reconnaissance pour rechercher des vivres, entraîné par le courant il ne pu revenir en arrière et continua jusqu’à l’Atlantique. Le nom amazone provient d’une bataille qui eut lieu contre la tribu des Tapuyas durant laquelle les femmes de la tribu se battirent aux côtés des hommes, comme c’était la coutume parmi les Tapuyas. Orellana dériva le nom amazone des anciennes Amazones d’Asie et d’Afrique qui furent décrites par Hérodote et Diodore.
La première remontée complète du fleuve par les Européens fut faite en 1638 par Pedro Texeira, un portugais, qui fit la route inverse d’Orellana et atteignit Quito en passant par le Rio Napo. Il y retourna en 1639 avec les deux pères jésuites Acuna et Artieda, qui furent délégués par la vice royauté du Pérou pour accompagner Texeira.
Le nom
Avant la conquête de l’Amérique du Sud, le Río de las Amazonas n’avait pas de nom général, à la place les différentes tribus indigènes avaient des noms qui désignaient chacune des sections qu’ils occupaient, tels Paranaguaza, Guyerma, Solimões et d’autres.
Vicente Yañez Pinzon qui fut le premier explorateur du fleuve l’appela le fleuve Río Santa Maria de la Mar Dulce, du fait de l’absence de salinité en mer au niveau de l’embouchure. Ce fut rapidement abrégé en Mar Dulce, puis enfin pour quelques années, après 1502, il fut connu sous le nom Río Grande.
Les compagnons de Pinzon appelèrent le fleuve El Río Marañón. Le mot Marañón a, pour certains, des origines indigènes. Cette idée fut développée pour la première fois dans une lettre de Peter Martyr adressée à Lope Hurtado de Mendoza en 1513. Cependant, ce mot peut aussi dérivé de l’espagnol « maraña » — qui signifie un enchevêtrement, une pagaïe — il représenterait ainsi les difficultés rencontrées par les premiers exploreurs lors de la navigation non seulement de l’embouchure du fleuve mais aussi des multiples canaux, et des rives découpées qui forment l’actuel état brésilien de Maranhão.
Exploitation
Durant les 350 années qui suivirent la première exploration européenne de l’Amazone par Pinzon, la portion portugaise de son bassin resta presque entièrement à l’état sauvage, seulement occupée par des tribus indigènes qui, à cause de la quête difficile de nourriture, étaient divisées en de multiples fragments. Les difficultés rencontrées pour la chasse et la collecte de nourriture, étaient telles que la densité de population de ces régions était probablement inférieure à 1 habitant pour 10 km² de territoire.
Quelques comptoirs ont été établis par le Portugal sur les rives de l’Amazone et de ses affluents, dans le but de commercer avec les amérindiens et de les évangéliser. En 1850, la population totale dans le bassin brésilien de l’Amazone était d’environ 350 000 habitants, dont les deux tiers étaient des européens ou des esclaves, on comptait alors 25 000 esclaves.
La principale ville commerciale, Para, possédait entre 10 000 et 12 000 habitants, esclaves compris. La ville de Manáos, maintenant Manaus, située à l’embouchure du Rio Negro, en comptait entre 1000 et 1500. Les autres villages, jusqu’à Tabatinga / Leticia sur la frontière entre le Brésil,la Colombie et le Pérou, étaient relativement modestes.
Le 6 septembre 1850, l’empereur, Pierre II du Brésil, autorisa la navigation des vapeurs sur l’Amazone, et délégua à Barao Maua (Irineu Evangilista de Sousa) la tâche de mettre cela en œuvre. Il fonda la « Compania de Navigacao e Commercio do Amazonas » à Rio de Janeiro en 1852 ; dans les années qui suivirent il débuta les opérations avec trois petits vapeurs, le « Monarch », le « Marajo » et le « Rio Negro ».
Au départ, la navigation se limitait au fleuve principal. En 1857, le gouvernement obligea la compagnie à effectuer un service mensuel entre Para et Manáos avec des vapeurs d’une capacité de 200 tonnes, une seconde ligne, effectuant six liaisons par an entre Manáos et Tabatinga, et une troisième reliant deux fois par mois Para et Cameta. Ce fut un premier pas vers l’ouverture du vaste espace intérieur.
Le succès rencontré par cette entreprise attira l’attention sur les opportunités d’exploitation économique de l’Amazone, bientôt une seconde compagnie fut créée et entreprit son commerce sur le Madeira, le fleuve Purus, et le Negro ; un troisième établit une liaison entre Para et Manáos ; et enfin une quatrième trouva bénéfique de faire naviguer les plus petits vapeurs. Durant cette même période, la Compagnie de l’Amazone agrandit sa flotte, et de petits promoteurs privés se lancèrent avec leur petit navire à vapeur sur l’Amazone et ses affluents
Le 31 juillet 1867, le gouvernement brésilien, sous pression constante du pouvoir maritime et des pays encerclant le bassin amazonien supérieur, décréta l’ouverture de l’Amazone à tous les pavillons, tout en la limitant par des points définis : Tabatinga sur l’Amazone, Cameta sur le Tocantins, Santarem sur le Tapajos, Borba sur le Madeira, et Manáos sur le Rio Negro. Le décret pris effet le 7 septembre 1867.
1867
Manáos (Manaus), Para et Iquitos sont maintenant des villes commerciales prospères. Les premiers échanges commerciaux entre l’étranger et Manáos débutèrent en 1874. Le commerce local fut ensuite mener par le successeur britannique de la Compagnie de l’Amazone : « the Amazon Steam Navigation Compagny » (la Compagnie de Navigation à Vapeur de l’Amazone) ainsi que par les multiples petites compagnies de vapeurs engagées dans le commerce du caoutchouc. Les principales exportations de la vallée étaient le caoutchouc, le cacao, les noix brésiliennes et quelques autres produits d’importance mineure.
Inquiétudes du
Quatre siècles après la découverte de l’Amazone, le total des surfaces cultivées dans le bassin amazonien était probablement inférieur à 65 km², incluant les surfaces grossièrement cultivées des montagnes entourant les cours supérieurs de l’Amazone. Cette situation a dramatiquement changé durant le .
La déforestation galopante est sans doute à l'origine de la grave sécheresse de 2005 qui a entraîné une baisse spectaculaire du niveau de l'Amazone, d'une amplitude jamais vue auparavant. [http://www.latinreporters.com/boliviesoc19092005.html]
Principaux affluents
Le fleuve Amazone possède plus de 1000 affluents. Quelques uns des plus notables sont :
Voir aussi
Organisation du traité de coopération amazonienne
Catégorie:Cours d'eau navigable
Catégorie:Cours d'eau du Brésil
Catégorie:Cours d'eau du Pérou
Catégorie:Cours d'eau de Colombie
Catégorie:Amazonie
ja:アマゾン川
simple:Amazon River
th:แม่น้ำแอมะซอน
Nil Bleu
Le Nil Bleu est un embranchement du Nil, tout comme le Nil Blanc.
Catégorie:Cours d'eau d'Éthiopie
Catégorie:Cours d'eau du Soudan
Ouganda
|- valign="top"
| Capitale || Kampala
|- valign="top"
| Président || Yoweri Museveni
|{{{{{{
Lac TanaTana
Le lac Tana ou Tsäna (ጸና) est la source du Nil bleu. Situé au coeur des hauts plateaux du nord-ouest du pays (12°0' N 37°15' E) à 1830 m d'altitude, il couvre une surface de plus de 3000 km², avec une largeur est-ouest de 66 km et une longueur nord-sud de 84 km. La profondeur peut atteindre ponctuellement jusqu'à 72 m, voire même 197 m.
Ce lac, le plus grand d'Éthiopie, est situé à 370 km au nord-ouest d'Addis-Abeba et à 70 km au sud de Gondar. La principale ville le bordant est Baher Dar.
Baher Dar
Les îles
Le nombre d'îles que compte le lac varie en fonction du niveau de l'eau, donc des précipitations. Ce niveau a régressé d'environ 1,8 mètre en 400 ans. Manuel de Almeida, missionnaire portugais, décomptait 21 îles au début du , dont sept ou huit abritaient des monastères assez importants. Quand Robert Bruce visita la région à la fin du , il rapporta que 45 îles étaient occupées selon les habitants. Un géographe plus récent a dénombré 37 îles portant des noms, parmi lesquelles 19 accueillaient ou avaient accueilli un monastère.
- Les principales îles abritant des monastères :
- Nerga Sellassié
- Dega Estefanos
- Tana Cherqos
- Kebran Gabriel
- Debré Maryam
Histoire
Terre chrétienne, la région du Choa a très tôt accueilli des moines qui, en temps de péril, se sont réfugiés sur le lac.
Les restes d'anciens souverains éthiopiens et des objets précieux ecclésiastiques sont gardés aujourd'hui encore sur les îles isolées du monde extérieur. Sur l'île de Tana Cherqos se trouve une pierre, raconte Paul B. Henze, sur laquelle la Vierge Marie se serait reposée durant son retour d'Égypte. Cette île est également reconnu par l'Église tewahedo comme le lieu où est enterré l'évangélisateur du royaume d'Aksoum, Frumentius. D'autre part, le corps de Yekuno Amlak repose au monastère Saint-Estefanos sur l'île de Dega, qui abrite également les tombeaux de Dawit I, Zara Yaqob, Zè Denguel et Fasiladès.
Bibliographie
- Paul B. Henze, Histoire de l'Éthiopie. L'œuvre du temps, Paris, Moulin du Pont, trad. de l'anglais par Robert Wiren, 2004 ISBN 2-84586-537-6
Liens externes
- [http://www.galenfrysinger.com/blue_nile_ethiopia.htm Photographies du lac]
- [http://www.unesco.org/culture/heritage/tangible/ethiopia/html_eng/tana.shtml Le projet de l'UNESCO pour le lac]
ja:タナ湖
Éthiopie
|- valign="top"
| Capitale || Addis-Abeba
|- valign="top"
| Président || Girma Wolde-Giyorgis
|{{{{{{{entête tableau charte{nwt|Nom français{nwt|Nom local{ligne grise
Soudan
|- valign="top"
| président
| Omar el-Béchir
|{{{{{{{wikitravel|le Soudan|Soudan{Pays d'Afrique{Ligue arabe{Serie Afrique
Méditerranée
]
La mer Méditerranée est une mer presque fermée située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra.
La Méditerranée est reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar à l'ouest, à la mer de Marmara et à la mer Noire par les Dardanelles et le Bosphore à l'est. La mer de Marmara - mais pas la mer Noire - est souvent considérée comme faisant partie de la Méditerranée. Le canal de Suez au sud-est relie la Méditerranée à la mer Rouge.
Les principales îles de la Méditerranée sont :
- Chypre, la Crète et Rhodes à l'est ;
- la Sardaigne, la Corse, la Sicile et Malte au centre ;
- les Baléares à l'ouest.
Les pays qui bordent la Méditerranée sont :
- au nord : la France, Monaco, l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, la Grèce et la Turquie ;
- à l'est : le Liban, la Syrie et Israël ;
- au sud : l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc ;
- à l'ouest : l'Espagne ;
- au centre : Malte et Chypre.
Le climat méditerranéen est caractérisé par un hiver humide et doux et par un été sec.
Quelques cantons particuliers de la Méditerranée portent eux-mêmes traditionnellement le nom de mer :
- mer Égée
- mer Ionienne
- mer Adriatique
- mer Tyrrhénienne
- mer Ligurienne
- mer de Marmara (anciennement Propontide)
- et quelques golfes : golfe de Corinthe, golfe du Lion, golfe de Tarente, golfe de Syrte.
Description géographique
La mer Méditerranée se divise en deux bassins bien individualisés, séparés par des hauts fonds situés entre la Sicile et la Tunisie : la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, eux-mêmes nettement compartimentés.
Sicile
En Méditerranée occidentale, l'axe Corse-Sardaigne isole la mer Thyrénienne du reste du bassin.
En Méditerranée orientale, on distingue la mer Ionienne, qui atteint les plus grandes profondeurs et le bassin levantin , séparés par un goulet entre la plate-forme de la mer Égée limité au sud par la Crète et les hauts fonds au large de la Cyrénaïque.
D'une manière générale, le plateau continental est relativement réduit, sauf dans trois zones : la mer Adriatique, la mer Égée, et la plate-forme qui s'étend entre la Sicile et la Libye au large de la Tunisie.
Géologie
Bien qu'intercontinentale, on y trouve cependant un fond basaltique au large des côtes françaises, ce qui en fait un mini-océan du Languedoc.
Économie
Histoire
voir l'article détaillé : Histoire de la Méditerranée
Principaux fleuves méditerranéens
- Nil
- Pô
- Rhône
- Èbre
Bibliographie
- Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, 1 édition, Paris : Armand Colin, 1949.
- Germaine Tillion, Le harem et les cousins, Paris : éditions du Seuil, 1966.
- Christian Bromberger et al., L'anthropologie de la Méditerranée, Paris : Maisonneuve et Larose ; Aix-en-Provence : Maison méditerranéenne des sciences de l'homme, 2001.
Voir aussi
- Climat méditerranéen
- Flore méditerranéenne
- ancien département de la Méditerranée
-
Catégorie:Mer ou océan
ja:地中海
ko:지중해
th:ทะเลเมดิเตอร์เรเนียน
zh-min-nan:Tē-tiong-hái
Rwanda
|- valign="top"
| Langue nationale
| Kinyarwanda
|- valign="top"
| Président
| Paul Kagame
|{{{{{{{{
République démocratique du Congo
La République démocratique du Congo, aussi connue sous les noms de Congo Kinshasa et l'abréviation RDC, ou encore Congo par ses habitants, est un pays d'Afrique centrale, connu de 1971 à 1997 sous le nom de Zaïre. C'est une ancienne colonie belge : le Congo belge. La capitale est Kinshasa.
On appelle généralement ce pays sous sa forme longue 'République démocratique du Congo afin de ne pas le confondre avec l'autre Congo ou Congo Brazzaville ou République du Congo.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la République démocratique du Congo
Voir: État indépendant du Congo
Dès les années 40, dans ce qui était alors le Congo belge, deux tendances indépendantistes importantes se manifestaient dans la capitale Léopoldville : celle des « gens d'en bas » (Bas-Congo et Bandundu) parlant le kikongo et celle des « gens d'en haut » parlant le lingala, venant de l'Équateur d'abord et finalement de tout l'intérieur du pays. Dans la première catégorie se forma en 1949 une association d'abord culturelle et finalement politique, l'Alliance des Bakongo (ABAKO), dont Joseph Kasavubu devint président en 1954. Son rêve devint de rétablir l'ancien royaume Kongo de l'époque portugaise, en fait celui des Bakongo. Cette tendance se durcit très vite et réclama bientôt l'indépendance immédiate tout en demeurant fédéraliste lorsqu'il s'agit plus tard de discuter le problème du reste du Congo. Les évolués « d'en haut », venant de régions plus diversifiées et séduits par le « plan de 30 ans pour l'émancipation de l'Afrique » du Professeur belge Van Bilsen, publié en 1956, étaient aussi désireux de maintenir le grand Congo unitaire. Leur manifeste dans ce sens publié le 1 juillet 1956 fut vigoureusement combattu par l'ABAKO dès son assemblée générale du 23 août 1956. Le plan de 30 ans est déclaré utopique : « la nationalisation des grandes compagnies vivrières et agricoles comme des parastataux est souhaitable. Puisque l'heure est venue, il faut accorder aujourd'hui même l'indépendance immédiate ! »
La Belgique, qui croyait à la progressivité de la transition vers l'indépendance organisa les premières élections à l'échelon communal, limitées aux grandes villes en 1957. L'ABAKO triompha inévitablement à Léopoldville et cela impressionna certains unitaristes, tel Patrice Lumumba, un Tetela du Kasaï, intelligent et idéaliste, qui ne tarda pas à fonder son propre « mouvement national congolais » MNC-Lumumba, plus revendicatif que celui du MNC-Kalondji, Kalondji étant aussi un Kasaïen unitariste. Ces jeunes rivalités politiques confrontées aux structures tribales compliquées du Congo allaient former un mélange détonant qui détruirait au bout de cinq années la première démocratie parlementaire congolaise. On ne peut que rappeler ici quelques épisodes saillants :
- émeutes de Léopoldville (4 -7 janvier 1959) provoquées par l'interdiction tardive d'un meeting de l'ABAKO. Arrestation de Kasavubu le 12 janvier. Il sera libéré le 14 mars.
- Le 13 janvier, déclaration gouvernementale annonçant l'intention belge de réaliser rapidement l'indépendance du Congo unitaire. L'ABAKO rejette cette déclaration deux jours plus tard.
- La suite de l'année 1959 voit d'abord l'autorisation des partis congolais, suivie d'élections générales sur l'ensemble du territoire congolais marquées par toutes sortes de manœuvres de ces partis dont se dégagèrent 3 pôles : un Cartel des nationalistes fédéralistes formés de 6 partis séparatistes ou autonomistes dont l'ABAKO et le MNC - Kalondji, le pôle du MNC Lumumba et finalement celui de l'homme fort du Katanga, Moïse Tchombé, conscient de la force économique de sa région et de l'intérêt de s'entendre avec l'Union Minière (tout comme Kalondji vis-à-vis des exploitations de diamant au Kasaï).
- En 1960, ce sera la Table Ronde de Bruxelles (du 20 janvier au 20 février) où représentants congolais et belges fixèrent les étapes suivantes. En mai eurent lieu les élections législatives et provinciales qui marquèrent de nouveaux clivages et alliances (scission de l'ABAKO) d'où résulta un compromis : Joseph Kasavubu fut élu Président par le Parlement, Lumumba étant Premier ministre.
Zaïre fut entre 1971 et 1997 le nom porté par l'actuelle République démocratique du Congo, ainsi que par sa monnaie et par le fleuve qui donne au pays son seul accès à l'océan Atlantique
rightLe Congo belge devint indépendant en 1960 en tant que « République du Congo », sous le même nom que l'ancienne colonie française voisine du Congo. Le titre « République démocratique » fut adopté en 1966, mais les deux pays étaient généralement distingués par leur capitale, à savoir Congo (Léopoldville) et Congo (Brazzaville).
Dans les années qui suivirent la prise du pouvoir en 1965 par le général Joseph-Désiré Mobutu, ce dernier entama une campagne d'« authenticité ». Le pays fut renommé « République du Zaïre », d'après un mot local pour rivière, le général Mobutu devint Mobutu Sese Seko et obligea tous ses concitoyens à adopter des noms africains, une nouvelle monnaie - le zaïre divisé en 100 makuta (singulier likuta) - remplaça le franc et de nombreuses villes furent rebaptisées :
|-
| valign="top"|
| valign="top"|
|{|align=center style="text-align:links"
|
# Bandundu
# Bas-Congo
# Équateur
# Kasaï-Occidental
# Kasaï-Oriental
# Katanga
# Kinshasa
# Maniema
# Nord-Kivu
# Orientale
# Sud-Kivu
| Sud-Kivu
|{{{{{{{Commons|Category:Democratic Republic of the Congo|la République démocratique du Congo{wikitravel|la République démocratique du Congo|République_démocratique_du_Congo{Pays d'Afrique{Modèle:Serie Afrique
Tanzanie
|- valign="top"
| Capitale || Dodoma (Dar es Salaam)
|- valign="top"
| Président Premier ministre
| Benjamin Mkapa Frederick Sumaye
|{{{wikitravel|la Tanzanie|Tanzanie{Pays d'Afrique{Modèle:Serie Afrique
Ouganda
|- valign="top"
| Capitale || Kampala
|- valign="top"
| Président || Yoweri Museveni
|{{{{{{
Éthiopie
|- valign="top"
| Capitale || Addis-Abeba
|- valign="top"
| Président || Girma Wolde-Giyorgis
|{{{{{{{entête tableau charte{nwt|Nom français{nwt|Nom local{ligne grise
Érythrée
L'Érythrée est un pays de la Corne de l'Afrique voisin du Soudan à l'ouest, de l'Éthiopie au sud et de Djibouti à l'est. Ce pays a acquis son indépendance de l'Éthiopie en 1993. Depuis, les deux pays se livrent une guerre sporadique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Érythrée
L'Érythrée fut tout d'abord colonisée par l'Italie en 1885, puis par la Grande-Bretagne à partir de 1941. En 1952, les Nations unies décidèrent de former une fédération avec l'Éthiopie et l'Érythrée. Lorsque des manifestations indépendantistes éclatèrent, l'Éthiopie annexa purement et simplement l'Érythrée (1961), déclenchant une guerre civile qui s'acheva 30 ans plus tard, en 1991, avec la victoire des troupes érythréennes. L'indépendance fut déclarée en 1993.
En 1998 une nouvelle guerre éclata entre l'Éthiopie et l'Érythrée sur le tracé de la frontière. Cette guerre cessa en 2002 avec les Accords d'Alger qui conduirent au déploiement d'une force de 4000 casques bleus. Une commission indépendante de l'ONU émit un arbitrage sur la question de la frontière en 2003, mais cette solution fut rejetée par l'Éthiopie.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Érythrée
La constitution érythréenne prévoit un parlement unicaméral de 150 membres, l'Assemblée Nationale. Cependant, pour le moment, tous les sièges sont occupés par le principal parti politique, le Front populaire pour la démocratie et la justice. Depuis 1993, date de l'indépendance, des élections ont été régulièrement prévues puis annulées. En 2001, le gouvernement a censuré toute la presse privée. En 2002, tous les groupes religieux ont été interdits à l'exception de 4 groupes sanctionnés par l'état. Amnesty International, Human Rights Watch ainsi que le département d'État américain font état de détentions arbitraires et de violation des droits humains dans le pays. Le 4e classement mondial de la liberté de la presse - établi en octobre 2005 par RSF - le place en avant-dernière position (166e).
Subdivisions
Article détaillé : Subdivisions de l'Érythrée
L'Érythrée est divisée en 6 régions:
- le Centre
- Anseba
- Mer Rouge Méridionale
- Mer Rouge Septentrionale
- le Sud
- Gash-Barka
Géographie
Mer Rouge Septentrionale
Article détaillé : Géographie de l'Érythrée
L'Érythrée est située sur la Corne de l'Afrique sur le côte de la mer Rouge. La côte est aride et sablonneuse. Les Îles Dahlak situées dans la mer Rouge constituent une région intéressante pour la pêche. Les hautes terres du sud sont moins arides et possèdent un climat plus tempéré. La plus haute montagne du pays est le mont Soira à 3018m au-dessus du niveau de la mer.
La capitale du pays est Asmara; les autres villes principales sont le port d'Assab ainsi que Massawa et Keren.
Économie
Article détaillé : Économie de l'Érythrée
L'économie de l'Érythrée est celle d'un pays chroniquement sous-développé. L'agriculture fournit toujours 80% du produit intérieur brut. La guerre avec l'Éthiopie fut dévastatrice pour l'économie érythréenne. L'offensive de mai 2000 causa à elle seule 600M US$ de dommages et empêcha les récoltes dans la région la plus productrice du pays, diminuant la production de nourriture de 62%.
Malgré ces problèmes, l'infrastructure est relativement développée, en particulier les routes et les ports, mais ils sont sous-utilisés. Le pays évolue sous un système économique mixte.
Démographie
système économique mixte
Article détaillé : Démographie de l'Érythrée
Les deux groupes ethniques principaux sont les Tigrinya qui forment 50 % de la population et les Tigre et Kunama qui en constituent 40%. Des Afars et des Saho sont aussi présents. Le tigrinya et l'arabe sont les deux langues principales ; l'italien et l'anglais sont aussi parlés.
Les religions principales sont le christianisme, la plupart des chrétiens érythréens font partie de l'Église érythréenne orthodoxe, une des églises (improprement) dites "coptes" (monophysites, et non grecques-orthodoxes), en communion avec ses homologues éthiopienne et égyptienne, et l'islam, principalement sunnite. Chacune de ces religions est représentée par environ 50% de la population. C'est d'ailleurs le seul pays de la région où cohabitent pacifiquement des proportions importantes de chrétiens et de musulmans.
Culture
Article détaillé : Culture de l'Érythrée
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! !! !! Remarques
|-
| 24 mai || jour de l'indépendance || beal natsnet ||
|-
| 20 juin || jour des martyrs || mealti meswat ||
|-
| || début de la lutte armée || hade meskerem ||
|{{{{{{
Égypte
|- valign="top"
| Langues usuelles
| Anglais, français
|- valign="top"
| Président
| Mohammed Hosni Moubarak
|{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique
AssouanCatégorie:Ville d'Égypte
Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Site égyptologique
catégorie:Site égyptologique
Assouan (أسوان en arabe) est une ville du sud de l'Égypte, situé sur le fleuve Nil où naviguent les felouques. Elle se trouve à environ 980 km du Caire.
On y trouve au millieu du nil l'île Élephantine et l'île Kitchener
La ville tire une bonne partie de son activité économique du tourisme, notamment des croisières sur le fleuve depuis Louxor.
Cette ville est aussi connue sous le nom de Syène. Elle fut rendue célèbre par l'expérience d'Eratosthène visant à déterminer la circonférence de la Terre. Cette ville fut choisie par Erathosthène en raison de sa proximité au tropique du Cancer : le Soleil se trouve alors à la verticale de la ville lors du solstice d'été.
Elle est également connue pour son barrage.
ja:アスワン
Temple ja:寺院 simple:Temple
-
En général, un temple est un sanctuaire, placé sous la protection d'une divinité et où un rite est pratiqué. Actuellement, un temple est un édifice religieux où se célèbre le culte rendu à une divinité.
Dans l'Antiquité, le templum est l'espace défini par un geste sacré, qui est séparé du reste du monde. Il s'agit soit d'un espace dans le ciel, il sert alors à prendre les auspices ; soit d'un espace sur le sol, il s'agit alors d'un espace sacré, inviolable.
Dans le sens le plus courant en France aujourd'hui, c'est l'édifice religieux des protestants. Certains villages portant ce nom se réfèrent par contre à un ancien établissement des Templiers. C'est aussi le lieu de réunion d'une loge maçonnique.
On emploie des termes spécifiques pour d'autres religions : l'église (catholiques et orthodoxes), la mosquée (musulmans), la synagogue (juifs), la pagode (religions d'Extrême-Orient).
Le Temple, absolument, désigne :
- le Temple de Jérusalem, le premier temple édifié par Salomon au Xe siècle avant Jésus-Christ, et dont il ne reste rien ; le second temple, qui fut rebâti vers -536 et rénové par Hérode. Il fut détruit par Titus en l'an 70, il n'en reste que le mur des lamentations ;
- l'ordre du Temple ou ordre des Templiers, ordre religieux militaire fondé au à Jérusalem pour la défense du Saint-Sépulcre ;
- à Paris, la Tour du Temple, reste d'un ancien monastère qui servit de prison à Louis XVI et où mourut son jeune fils Louis ; par métonymie le quartier du Temple, situé dans le IIIe arrondissement où se trouve notamment le Carreau du Temple.
Temples célèbres
Carreau du Temple]]
- le temple d'Amon à Karnak ;
- le temple d'Angkor, au Cambodge ;
- le Parthénon, à Athènes (voir Temple grec) ;
- le Temple d'Artémis à Éphèse, l'une des sept merveilles du monde antique ;
- Le Panthéon : à Rome, le temple de tous les dieux ; à Paris, l'ancienne église Sainte-Geneviève transformée sous la Révolution en Temple de la Raison ;
- le temple du Soleil à Machu Picchu, qui a donné son nom à un album de Tintin.
- les temples grecs de Sicile sont parmi les mieux conservés :
- Agrigente : temples d'Héracles, d'Héra, de la Concorde, de Castor et Pollux
- Ségeste
- Sélinonte : temple E
- Syracuse : temple d'Apollon
En France
Syracuse.]]
- la Maison Carrée à Nîmes
- le Temple d'Auguste et de Livie à Vienne
----
La secte du Temple solaire (OTS, Ordre du Temple Solaire) s'est faite connaître par les massacres de ses adeptes dans les années 1994-1997.
Abou Simbel
En Égypte, à environ soixante-dix kilomètres de la deuxième cataracte du Nil se trouve le temple d'Abou Simbel construit pendant la 19e dynastie. Sauvé de l'inondation par l'UNESCO, le chef d'œuvre nubien de Ramsès II, situé à l'origine sur les collines sacrées de Méha et d'Ibshek, a été démonté entièrement et reconstruit sur une colline factice à l'abri de monté des eaux du lac Nasser. Le sauvatage d'Abou Simbel représente pour l'Archéologie la mise en place de mesures décrétées par l'UNESCO et qui à fait reconnaître à plusieurs pays l'importance de préserver le patrimoine mondial.
patrimoine mondial
Sur la colline de Méha, le grand temple est dédié à Ramsès et aux trois grands dieux Amon, Rê et Ptah. À l'entrée, on trouve quatre colosses de Ramsès assis dont un qui se serait cassé peu après sa construction. Le pronaos est flanqué de huit piliers osiriaques de dix mètres au trait de Ramsès.
Sur les parois sont représenté les deux fonctions royales :
- sekhem (puissance): Rituel du massacre des ennemis et la bataille de Qadesh.
:bataille de Qadesh bataille de Qadesh
- heqa (gouvernement): Cérémonies de culte et offrandes.
:bataille de Qadesh bataille de Qadesh
Au fond du sanctuaire les statues représentent Ptah, Rê-Horakhty, Ramsès et Amon-Rê. Construit par Sétaou, dignitaire d'origine asiatique, le temple est disposé de façon à ce que deux fois par an, la salle où trônent les représentations divines reçoit les rayons solaires régénérateurs.
Galerie
Image:Egypt_Abou_Simbel4.jpg|Piliers osiriaques.
Image:Abou simbel face.jpg|Temple vu de face.
Image:Abou simbel pharaons.jpg|Les deux colosses de droite.
Image:Abu Simbel, Nefertari Temple, Lake Nasser, Egypt, Oct 2004.jpg|Lac Nasser.
Image:Abu Simbel, Ramesses Temple, front, Egypt, Oct 2004.jpg|Facade du temple.
Image:Abu Simbel, Ramesses Temple, corridor statue, Egypt, Oct 2004.jpg|Corridor dans le temple.
Image:Abu Simbel, Ramesses Temple, chamber decoration, Egypt, Oct 2004.jpg|Peintures murales.
Articles connexes
- Égypte ;
- Nubie.
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Temple égyptien
Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte
Catégorie:Site égyptologique
ja:アブ・シンベル神殿
ms:Abu Simbel
Irrigation
L’irrigation consiste à apporter de l’eau aux plantes cultivées afin de permettre leur développement normal lorsque les conditions de pluviométrie naturelles sont insuffisantes, en particulier dans les zones arides. L’irrigation peut aussi se révéler utile dans les régions moins arides pour assurer les besoins en eau des plantes en pleine croissance, notamment au moment de la formation des graines, de manière à garantir les obejctifs de rendement.
L’irrigation peut aussi avoir d’autres applications :
- l’apport d’éléments fertilisants soit au sol, soit, par aspersion, aux feuilles (fertilisation foliaire) ; dans la culture hydroponique, l’irrigation se confond totalement avec la fertilisation ;
- la lutte contre le gel, par aspersion d’eau sur le feuillage (vergers, vignobles) peut permettre de gagner quelques degrés de température précieux au moment des gelées printanières, voire dans certains cas par inondation.
Généralement on parle d'« arrosage » pour les petites surfaces (jardinage) réservant le terme d'« irrigation » pour les surfaces plus importantes (agriculture de plein champ, horticulture), mais il n’y a pas de norme en la matière.
Selon le glossaire international d’hydrologie, l’irrigation c’est un apport artificiel d’eau sur des terres à des fins agricoles.
Techniques d’irrigation
horticulture]
On peut distinguer plusieurs techniques d’irrigation :
- manuelle (arrosoir, seau...), réservée aux très petites surfaces ;
- par écoulement de surface, sous le simple effet de la gravité, au moyen de canaux et rigoles,
- par aspersion, technique qui consiste à reproduire la pluie,
- par goutte à goutte, pour une irrigation de précision, ou micro-irrigation, destinée à économiser l’eau,
- par infiltration, au moyen de tuyaux filtrants enterrés, variante de la technique du goutte à goutte,
- par inondation ou submersion (pour mémoire, technique appliquées dans les rizières).
Détermination des besoins en eau
Les besoins en eau des plantes dépendent de plusieurs facteurs, intrinsèques ou extrinsèques à la culture : nature des plantes cultivées (espèce, variété), stade de végétation, nature et état d’humidité du sol, données climatiques (précipitaions, insolation, vent...).
Il convient de tenir compte des réserves en eau du sol, de l’évaporation au niveau du sol, de la transpiration des plantes, de l’évapotranspiration qui cumule les deux phénomènes.
Matériel d’irrigation
évapotranspiration
On peut distinguer deux catégories de matériels ou d’installations nécesaire à l’irrigation :
- ceux servant à amener l’eau depuis les sources disponibles (cours d'eau, lacs ou retenues, nappe phréatique) ;
- ceux servant à l’irrigation proprement dite, c’est-à-dire à distribuer l’eau aux plantes.
Dans la première catégorie, on trouvera : forage, pompes, réseaux d’irrigations, canaux, norias...
Dans la seconde : asperseurs, canons d’arrosage, arroseurs automoteurs, goutteurs,
Intérêt et limites de l’irrigation
Dans le monde, 277 millions d’hectares sont irrigués (année 2002, source FAO) sur 1,4 milliard d’hectares de terres arables au total. Ils fournissent environ 1/3 de la production alimentaire mondiale.
Trois pays (Inde, Chine, États-Unis) représentent 50 % des surfaces irriguées totales. 80 % de la nourriture produite au Pakistan provient de terres irriguées, 70 % pour la Chine, mais moins de 2% pour le Ghana, le Mozambique ou le Malawi.
En France, en 2000, 2,63 millions d'hectares de terres agricoles sont irrigués contre 0,8 million en 1970. Cela représente une augmentation des surfaces irriguées de 229 % en 30 ans. 5,7 % de la surface agricole utilisée (SAU) sont irrigués, en particulier les parcelles plantées en maïs. Les régions concernées par l'arrosage intensif sont l'Aquitaine, la vallée du Rhône, la Beauce, les Pays de la Loire et le Poitou-Charentes. Source : le web Le Monde du 9 août 2005
La nécessité de préserver les ressources en eau amène de plus en plus à une réglementation et à la taxation des prélèvements.
Voir aussi
- Évaporation | Transpiration | Évapotranspiration
- Fertilisation
- Machinisme agricole
- Nappe phréatique | Drainage
- Culture hydroponique
- Écologie | Environnement
- Eau | Pluie
- canal d'irrigation
Liens externes
- http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=795 Reverdir le désert, contient un passage sur l'irrigation goutte-à-goutte
----
On parle aussi d’irrigation à propos de la circulation du sang dans les organes du corps humain ou chez les animaux.
Catégorie:Agriculture
Catégorie:Écologie
Catégorie:Environnement
ja:灌漑
simple:Irrigation
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Catégorie:Cours d'eau du RwandaRwanda
Catégorie:Cours d'eau de République démocratique du CongoRépublique démocratique du Congo
République démocratique du Congo
Catégorie:Géographie de la République démocratique du Congo
Catégorie:Cours d'eau de TanzanieTanzanie
Catégorie:Cours d'eau d'OugandaOuganda Serres-Sainte-MarieCatégorie:Commune des Pyrénées-Atlantiques
Serres-Sainte-Marie est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Géographie
Communes limitrophes
- Urdès et Doazon au nord
- Casteide-Cami et Cescau à l'est
- Lacq à l'ouest
- Labastide-Monréjeau au sud-est
- Artix au sud.
Histoire
Administration
Démographie
Culture et Patrimoine
Fête communale le 15 août.
Lien interne
Communes des Pyrénées-Atlantiques
Liens externes
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