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Nome (Égypte Antique)

Nome (Égypte antique)

Catégorie:Index égyptologique catégorie:Géographie de l'Égypte antique Les Nomes (du grec νομοι, nomoi, qui signifie district, en démotique : sepat) sont les divisions territoriales qui permettaient, dans l'antiquité, de découper l'Égypte en provinces. La première division territoriale était la limite qui séparait le nord du sud, la Haute et la Basse-Égypte. Les nomes, au nombre de trente-huit à quarante-deux (selon les époques) avaient leur capitale et leur propre emblème. Aux époques ptolémaïque et romaine, les nomes devinrent des régions administratives. Les nomes étaient administrés au nom de pharaon par des gouverneurs appelés les Nomarques. La division de l'Égypte en nomes semble remonter à la période prédynastique, vers le . Ces nomes, à l'origine des cité-états autonomes, se sont unifiées, unification achevée par Ménès. Les nomes n'ont pas seulement existé pendant 3000 ans; leurs noms, leurs surfaces et leur ordre sont restés remarquablement stables. Certains, comme Xois dans le delta, ou Khent en Haute-Égypte, cités sur la Pierre de Palerme, gravée sous la V dynastie; d'autres, comme le nome de Bubastis, datent du Nouvel-Empire. La plupart des pharaons d'Égypte ont régné sur 42 nomes. La Basse-Égypte comptait 20 nomes, centralisés par la capitale de l'Ancien Empire, Memphis. La numération suit l'écoulement du nil, les nomes de l'est ayant les nombres les plus grands. La Haute-Égypte était divisée en 22 nomes. De même, la numération suit l'écoulement du Nil.

Les nomarques

A la tête de chaque nome, on trouvait un nomarque. Cette position était normalement héréditaire, mais le Pharaon pouvait ordonner la personne qu'il souhaitait à cette place. Généralement, quand la gouvernement national était puissant, c'est le Pharaon qui choisissait les différents nomarques. Dans les autres cas, par exemple lors d'invasions ou de guerres civiles, les nomes s'organisaient eux-mêmes, faisant succéder les fils à leurs pères. Des conflits fratricides concernant cette succession héréditaire étaient monnaie courante durant la Première période intermédiaire, période durant laquelle le pouvoir central faiblit, notamment entre la VI et la XI dynastie.

La survie des nomes

Les nomes ont été conservés durant la période ptolémaïque et jusqu'aux temps romains. Sous la domination romaine, des nomes frappaient leur propre monnaie, les "pièces de nome". Les nomes gardèrent leur importance administrative en tant que division unitaire du pays, jusqu'à la refonte complète de la bureaucracie sous Dioclétien et Constantin I. Depuis -307, les nomes ont été remplacés par des subdivisions plus petites, les pagi, gouvernés par un pagarque. Son rôle était surtout celui de collecteur d'impôts, puis de commandeur des armées locales. Les pagarques étaient le plus souvent de riches propriétaires qui régnaient déjà financièrement sur le pagi qu'il dirigaient.

Basse-Égypte

Haute-Égypte

Voir aussi

Articles connexes


- Égypte

Références


- Alan K. Bowman (1990) Egypt After the Pharaohs, Oxford University Press.

Liens externes


- [http://www.touregypt.net/featurestories/nomes.htm Les nomes]

Catégorie:Index égyptologique

Index des articles relatifs à l'Égypte antique. Catégorie:Égypte antique

Démotique

ko:민중문자 ja:デモティック Demotique Catégorie:Hiéroglyphe Le terme démotique désigne tout à la fois une écriture et l'état de la langue égyptienne qu'elle note. L'écriture démotique a été formée à l'époque saïte; la plus ancienne attestation actuellement connue date de Psammétique Ier (664-610 av. J.-C.). Le démotique est une simplification de l'hiératique, lui-même simplification des hiéroglyphes. La mise en place de cette écriture s'inscrit probablement dans une vaste politique de réformes administratives entreprise par les pharaons de la XXVI dynastie. La multiplication des documents produits par les scribes demandait une écriture encore plus cursive et plus rapide. Parti de Saïs, le démotique s'étendit à toute l'Égypte. L'hiératique perdit alors son rôle administratif et fut cantonné aux documents religieux, d'où son nom. C'est l'une des trois écritures utilisées sur la pierre de Rosette (avec le grec), qui a permis à Champollion de décrypter les hiéroglyphes. L'alphabet copte, créé à partir du grec oncial, a utilisé plusieurs signes démotiques pour augmenter son stock de lettres. Le mot démotique désigne également le nouveau grec, le grec populaire, par opposition avec la καθαρεύουσσα, proche du grec ancien.

Divers


- code ISO 15924 : Egyd

Articles connexes


- Hiéroglyphe ;
- hiératique ;
- alphabet copte
- papyrologie (voir notamment la papyrologie démotique).

Haute-Égypte

Catégorie:Index égyptologique Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
  - Vallée des rois
  - Vallée des reines
  - Vallée des nobles
- Louxor
  - Temple de Louxor
  - Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
  - Temple de Philaé Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie ---- Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique

Dynastie des Ptolémées

Ptolemees Catégorie:Lagides Ptolemees Ptolemees La dynastie des Ptolémées (ou dynastie ptolémaïque) ou Lagides (voir paragraphe suivant) est une dynastie pharaonique qui naquit à l'effondrement de l'empire d'Alexandre le Grand en 305 avant l'ère chrétienne et qui durera jusqu'à l'an 30 avant l'ère chrétienne, suite au suicide de la dernière représentante de la dynastie, Cléopâtre VII. Cette période de l'histoire égyptienne est nommée « période lagide », du nom du père de Ptolémée I (fondateur de cette dynastie), Lagos, un des généraux d'Alexandre qui s'était approprié l'Égypte à la mort de celui-ci. Cette dynastie marquera un renouveau dans la culture égyptienne avec d'un côté une ouverture vers la civilisation grecque et d'un autre côté, la restauration des rites égyptiens ancestraux. Les pharaons de cette dynastie sont à l'origine de nombreuses constructions :
- la ville d'Alexandrie (Ptolémée I) ;
- la ville de Ptolémaïs (Ptolémée I) ;
- le phare d'Alexandrie (Ptolémée II) ;
- la bibliothèque d'Alexandrie ;
- le temple d'Horus à Edfou ;
- le temple d'Isis à Philaé. Cartouche des Ptolémées : <-p:t-wA-l:M-i-i-s-> Liste des pharaons et pharaonnes de la dynastie des Ptolémées avec leurs dates de règne :
- Ptolémée I Sôter (Sauveur), de -305 à -285
- Ptolémée II Philadelphe (Époux de sa sœur), de -285 à -246
- Ptolémée III Évergète (Bienfaiteur), de -246 à -222
- Ptolémée IV Philopator ([Fils] aimant de son père), de -222 à -205
- Ptolémée V Épiphane, de -204 à -180
- Ptolémée VI Philométor ([Fils] aimant de sa mère), de -180 à -145 À partir de Ptolémée VI la nomenclature des divers souverains varie selon que l'on comptabilise ou non Ptolémée VII et Ptolémée Apion ; de plus, autrefois, on donnait souvent le numéro VIII à Ptolémée VII, fils de Ptolémée VI, et le numéro VII à Ptolémée VIII, oncle et assassin du précédent.
- Ptolémée VII Néos Philopator ([Fils] aimant de son père) ou Eupator (Né d'un père illustre), de -145 à -144
- Ptolémée VIII Évergète II (Bienfaiteur), de -144 à -116
- Ptolémée IX Sôter II (Sauveur), de -116 à -107, puis de -88 à -81
- Ptolémée X Alexandre, de -107 à -88
- Ptolémée XI Alexandre II, en -80
- Ptolémée XII Néos Dionysos (Nouveau Dyonisos) ou Aulète (Le joueur de flûte), de -80 à -58, puis de -55 à -51
- Bérénice IV, de -58 à -55
- Cléopâtre VII, de -51 à -30
- Ptolémée XIII Dionysos, de -51 à -47
- Ptolémée XIV Philopator II ([Fils] aimant de son père), de -47 à -44
- Ptolémée XV Césarion, de -44 à -30 ja:プトレマイオス朝

Rome antique

La Rome antique est le cadre de la naissance, de l'avènement et de la disparition de la civilisation romaine antique. Débutant comme un simple assemblage de villages, l'humble bourgade vit ensuite son histoire se confondre avec celle du monde méditerranéen du début de l'ère chrétienne à la fin de l'Antiquité. C'est pourquoi vous ne trouverez ici qu'une synthèse de l'histoire romaine, développée dans des articles plus conséquents sur les pages adéquates.

La fondation de Rome (-753)

D'après la légende latine, Romulus fonda la ville de Rome à l'emplacement du Mont Palatin près du Tibre vers -753 et y regroupa des groupes de latins, de sabins, et peut-être d'étrusques. L'archéologie a établie que le peuplement des collines de Rome a commencé vers le , et s'est accéléré à partir du . Se référer à l'article Fondation de Rome.

La Royauté (-753 à -509)

Après Romulus et ses successeurs légendaires, ce sont les rois Étrusques qui en occupant la région vont faire de Rome une véritable ville vers 600 av. J.-C., en la dotant d'une muraille, en aménageant le Forum et en bâtissant le sanctuaire du Capitole. C'est probablement sous la Royauté que s'élabore la religion romaine, mélange d'archaïsmes indo-européens et d'influences grecques et étrusques. Les anciens Romains attribueront leurs succès militaires à la qualité scrupuleuse de leur piété envers les dieux.
Se référer à l'article sur la monarchie romaine. Se référer aux articles sur la religion romaine, la mythologie romaine, les fêtes religieuses romaines.

La République romaine (-509 à -27)

-27 De
res publica (lat.) « la chose publique ». Tarquin le Superbe est le dernier roi de Rome. Tyrannique, autoritaire, il fut chassé par les Romains en -509 ; la République romaine est fondée, gouvernée par le Sénat romain et les magistrats élus du peuple romain (populus ne désigne, à l'époque, qu'une partie de la population, les patriciens). À ses débuts, la République romaine est déchirée par les conflits entre la plèbe et le patriciat. Elle finit par se doter en -367 d'institutions qui équilibrent le pouvoir du patriciat et modèrent celui des consuls. Rome commence son expansion par la conquête de l'Italie centrale par la prise de Véies en -396. Le sac de Rome en -390 est le début d'une longue période où Rome ne fut jamais prise par ses ennemis, jusqu'en 410 et le sac de Rome par Alaric. Progressivement, Rome affronte ses voisins et agrandit peu à peu son territoire, tandis que les plébéiens obtiennent en -300 l’égalité politique. Rome domine toute l'Italie en -272. À partir de -264, dans son affrontement contre Carthage lors de la première guerre punique et de la deuxième guerre punique, Rome conquiert la Sicile, la Corse et la Sardaigne, l'Hispanie et devient la première puissance de la Méditerrannée occidentale en -202. Tributaire de Rome, Carthage est finalement détruite en -146. Les légions romaines, de plus en plus efficaces, interviennent en Grèce, en Macédoine, en Asie Mineure. Durant le IIe siècle av J.-C., Rome soumet la Grèce et en retire une grande influence culturelle. Les élites connaissent la richesse des butins, tandis que la crise sociale monte en Italie. La République qui dût son succès à un équilibre entre ses différentes composantes sombre devant son agrandissement trop brutal, ses institutions prévues pour une ville se révélent inadaptées à la gestion d'un empire. A partir de -133, les tensions se multiplient (cf. les Gracques), des ambitieux luttent pour le pouvoir : Marius contre Sylla, Cinna, Pompée contre Jules César, Octave contre Marc Antoine. Se référer à l'article sur les Institutions de la République romaine pour connaître l'organisation politique de la République. Se référer aux articles Histoire de la République romaine et à la liste des consuls pour la chronologie. Se référer à l'article sur la Société de la République romaine pour connaître l'organisation sociale de la République.

L'Empire romain (-27 à 395)

La période du principat

L'Empire romain commence après la mort de Jules César avec l'avènement d'Octave Auguste. Ménageant l'ordre sénatorial, il assoit son pouvoir personnel. Grâce aux légions, il agrandit considérablement le territoire romain, et l'organise en provinces romaines, qu'il gère avec la collaboration de l'ordre équestre. Ses successeurs les empereurs Julio-Claudiens, les Flaviens et les Antonins mènent l'Empire romain à son apogée. Au , la superficie de l'Empire romain est à son maximum. Rome est avec un million d'habitants la plus grande ville du monde méditerrannéen, avec une organisation spécifique. La pax romana favorise la prospérité, les colonies se développent grâce à l'évergétisme de leurs élites, les grandes métropoles comme Carthage, Antioche, Alexandrie refleurissent. Se reporter à l'article Organisation de la ville de Rome pour découvrir les solutions mises en place pour gérer cette gigantesque agglomération

L'empire romain tardif

La défense contre la pression croissante des peuples germaniques contribue à la militarisation de l'Empire, qui connaît après les Sévères une terrible crise politique et économique au , et parvient à se redresser au au prix de transformations considérables : partage du pouvoir entre empereurs (tétrarchie, puis Auguste assistés de Césars), transfert de la capitale à Constantinople, absolutisme, alourdissement de l'admnistration, germanisation de l'armée. La montée du christianisme accompagne cette transformation. L'Empire romain adoptera définitivement le christianisme au . Se référer à l'article sur l'Empire romain et à la Liste des empereurs romains. Se référer à l'article sur Province romaine et à la série d'articles consacrés à chaque province

La dissolution de l'Empire romain (après 395)

Après une ultime réunification en 394 sous Théodose I, l'Empire est divisé en deux moitiés :
- L'Empire romain d'Occident est submergé en l'espace de deux générations par les peuples germaniques et s'efface en 476, ce qui marque la fin conventionelle de l'Antiquité,
- L'Empire romain d'Orient résiste et s'adapte, devenant progressivement l'Empire byzantin qui subsistera jusqu'en 1453. Se référer à l'article sur Empire romain d'Occident, Empire romain d'Orient et Empire byzantin.

Organisation militaire, politique, religieuse et institutions romaines

Voir aussi :
- Cursus honorum
- Relations de la religion romaine aux autres religions

Art

Issu des influences italiques, l'art romain prend son essor au contact de l'art grec qu'il va longtemps imiter.
Voir l'article détaillé : art romain Architecture L'architecture romaine s'épanouit dans les villes, les romains innovent dans la généralisation de la voûte en plein cintre, et l'emploi systématique du mortier (opus caementicium). Voir la typologie des monuments dans la catégorie Architecture romaine Voir la liste des monuments dans la catégorie Liste de monuments romains Voir l'article sur l'Épigraphie latine Littérature Les Romains révolutionnèrent le support écrit des livres, en lui donnant la forme moderne que nous connaissons : ils généralisèrent le codex, volume de feuilles reliées, plus maniable et plus aisé à lire que le traditionnel rouleau. Voir l'article sur la littérature latine, et la catégorie:Littérature grecque d'époque romaine.

Vie quotidienne


- Les noms romains (système des
tria nomina) et les prénoms romains
- le costume : la toge, la stola
- l'habitat : domus, insula et villa
- Le calendrier julien
- Les chiffres romains
- Les jeux du cirque
- Les thermes romains
- La monnaie romaine
- Les unités de mesure romaines
- Les ergastules (Prisons et cachots)

Bibliographie


-
La civilisation romaine de Pierre Grimal, 1960, réédité en 1981 chez Flammarion
-
Histoire générale de l’Empire romain de Paul Petit, 1974, édition du Seuil
-
L’art de l’ancienne Rome, Bernard Andreae, 1973, éditions d’Art André Mazenod
- [http://perso.wanadoo.fr/revuesocialisme/s10empireromaine.htm L'impérialisme romain - une analyse marxiste] par l'archéologue anglais Neil Faulkner

Liens externes


- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/ Parcours virtuels de Rome] : panoramas virtuels et galeries de photos (ita/ing/fr)
- [http://www.insecula.com Site insecula (Égypte, Rome, et Grèce antique).]
-


Pharaon

)]] L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956). Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.

Histoire

Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure. Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.

Étymologie

Cléopâtre)]] Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique). pr:aA Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire). Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire. Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon : anx-DA-s Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.

La fonction pharaonique

Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé. Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État. Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.

Chronologie

La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte. Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque. Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens. En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours). Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates. Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.

Liste des pharaons

Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement). Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus. Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.

Voir aussi

Liens internes


- aller plus loin :
  - les attributs du pharaon,
  - Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
  - l'Égypte antique,
  - l'Égypte d'aujourd'hui.

Liens externes


- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons. :Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite. Catégorie:Index égyptologique ja:ファラオ simple:Pharaoh

Ménès

Menes Menes Catégorie:Ire dynastie égyptienne Cet article concerne le pharaon. Pour le compagnon d'Alexandre du même nom, voir l'article Ménès de Pella.
<-mn:n i->
Ménès est un pharaon considéré comme le fondateur de la thinite vers 3190 av. J.-C. Son règne se perd dans l'origine des mythes égyptiens qui font de lui le premier homme à avoir régné sur l'Égypte après le dieu Horus et les demi-dieux. Ménès serait à l'origine de l'unification des royaumes de Haute et de Basse-Égypte. Il est parfois assimilé au roi Narmer (son prédécesseur) ou au roi Hor-Aha (son successeur). Certains voient en lui celui qui a inspiré le mythe d'Osiris.

Titulature



Bubastis

Tell Basta catégorie:Ville d'Égypte antique Tell Basta est le nom arabe de la ville antique de Per Bastet (en égyptien) que les Grecs nommeront Bubastis. arabe Située dans le delta du Nil, à 80 km au nord-est du Caire, la capitale actuelle de l'Égypte, elle est connue pour avoir accueilli un sanctuaire de la déesse Bastet (aujourd'hui en ruine). On y a retrouvé une grande quantité de chats momifiés, témoignage du culte voué à cet animal en ce lieu. La fondée par Sheshonq I, marque l'avènement de pharaons berbères entre 945 et 817 avant notre ère. Elle était la capitale du 18 nome d'Égypte (L'enfant royal supérieur). Son nom, qui vient de l'égyptien antique Per Bastet (ou Per Bast), signifie « la maison de Bastet ». L'actuelle ville de Zagazig se trouve juste au nord-ouest du site de Tell Basta. Le sanctuaire principal était un temple de Bastet dont Hérodote au avant notre ère laissa une description saisissante. Phénomène classique dans l'évolution des villes antiques les générations successives construisaient leur habitat par-dessus celui de leurs ancêtres élevant peu à peu le niveau du sol de la ville. Seul le sanctuaire divin restait ainsi au niveau d'origine l'enfonçant peu à peu au cœur de la ville (un phénomène similaire est encore remarquable à Esna au sud de Louxor). C'est pourquoi l'auteur grec put en faire le tour et une description plongeante nous laissant de précieuses informations sur le temple et ses environs (Hérodote. L'Enquête, L.II 137-138). L'enceinte du temple offre aujourd'hui les vestiges d'une salle hypostyle aux bases et chapiteaux de colonnes imposants. De nombreux chapiteaux dits « hathoriques », parce qu'à l'image de la tête de la déesse, qui ornaient autrefois le grand hall d'entrée du sanctuaire, furent retrouvés et dispersés dans différents musées du monde. L'essentiel des vestiges datent de la Basse Époque. Mesurant près de 200 m de longueur, le temple était constitué d'au moins un grand pylone de 50 m de large, donnant accès à une ou deux cours successives (2e pylone?) ouvrant sur le grand hall aux colonnes hathoriques édifié par Osorkon II de la XXII dynastie, et qui précédait la grande salle hypostyle. Celle-ci pourrait dater de la XIX dynastie, comme pourraient le suggérer des architraves aux noms de Ramsès II. Suivait alors une autre salle hypostyle qui donnait accès à la zone du sanctuaire (arasé aujourd'hui) qui date dans son dernier état de Nectanebo II de la XXX dynastie. Le temple était entouré d'une enceinte datant de l'époque d'Osorkon II, sur un plan comparable au temple d'Horus d'Edfou, formant un long couloir ceinturant les différentes parties du temple. A proximité du temple de Bastet se trouvait celui de Mahes autre divinité féline. Un palais de Pépi Ier et un temple de Téti de la a été fouillé, ainsi que les vestiges d'un quartier palatial du Moyen Empire. Un trésor contenant de la vaisselle cultuelle, des pièces d'orfèvreries ainsi que deux bracelets aux noms de Ramsès II a été découvert non loin du temple de Bastet. Plus récemment une statue colossale d'Iset nofret deuxième épouse de Ramsès y a été dégagée, attestant de l'importance du site au Nouvel Empire.

Articles connexes


- Égypte contemporaine
- Chat dans l'Égypte antique

Pharaon

)]] L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956). Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.

Histoire

Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure. Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.

Étymologie

Cléopâtre)]] Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique). pr:aA Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire). Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire. Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon : anx-DA-s Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.

La fonction pharaonique

Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé. Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État. Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.

Chronologie

La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte. Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque. Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens. En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours). Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates. Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.

Liste des pharaons

Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement). Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus. Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.

Voir aussi

Liens internes


- aller plus loin :
  - les attributs du pharaon,
  - Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
  - l'Égypte antique,
  - l'Égypte d'aujourd'hui.

Liens externes


- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons. :Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite. Catégorie:Index égyptologique ja:ファラオ simple:Pharaoh

Dioclétien

Dioclétien Caius Aurelius Dioclès Diocletianus (245-313) fut un empereur romain de 284 à 305. Il est né en Dalmatie en 245 et est mort en 313. Né Diocles et illyrien de basse naissance, il gravit les échelons devint officier et se distingua sous les empereurs Probus et Aurélien jusqu'à devenir consul. Après le meurtre de l'empereur Numérien, en septembre 284, Dioclétien se trouva accusé de ce meurtre avec le préfet du prétoire Arruis Aper. Il s'en tira en chargeant Arrius Aper et en le poignardant devant l'assistance. Dioclétien fut proclamé empereur par ses soldats de l'armée de Chalcédoine. L'empereur Carin, le frère de Numérien, contesta ce titre et mit en déroute les forces de Dioclétien à la bataille de Moesia de 285. Cependant, Carin fut tué par l'un de ses officiers, ce qui assura le pouvoir à Dioclétien. Dioclétien dut immédiatement faire face à plusieurs soulèvements au sein de son immense empire. Il réforma immédiatement le gouvernement de l'Empire et, face à de graves problèmes militaires et économiques, il fut amené à diviser ses pouvoirs entre les parties orientale et occidentale de l'Empire. Il fit alors appel à un officier de Pannonie, Marcus Aurelius Valerius Maximianus, mieux connu sous le nom de Maximien Hercule. Il le promut à la dignité de César en 285 puis à celle d'Auguste en 286, lui confiant l'Occident, conservant pour lui-même l'Orient. Huit ans plus tard en 293, sentant que l'accent devait être mis sur les problèmes civiques et militaires et pour assurer la défense et l'administration de l'empire, il renforça la division du pouvoir en nommant deux "empereurs auxiliaires". Ces deux collaborateurs supplémentaires furent promus à la dignité de Césars, placé en dessous de chaque empereur principal, qui se réservait le titre dAuguste. C'est ce système qu'on appelle la tétrarchie. Dioclétien avait adopté l'un des deux césars, Gaius Galerius Valerius Maximianus, mieux connu sous le nom de Galère; le second, Flavius Valerius Constantius Chlorus plus connu sous le nom de Constance Chlore, fut adopté par Maximien Hercule. L'empire, devenu une tétrarchie (ou gouvernement à quatre), fut divisé en 101 provinces regroupées en 12 diocèses et en 4 grandes régions ou préfectures, chacune d'entre elles étant dirigée par un César ou un Auguste, assisté d'un préfet du prétoire :
- Dioclétien, l'Orient
- Maximien, l'Italie et l'Afrique,
- Galère, l'Illyrie et les régions du Danube,
- Constance, la Bretagne, la Gaule et l'Espagne. Chaque décret était signé conjointement par les quatre souverains mais les décisions prises par les Augustes, la plus haute dignité, et par Dioclétien qui conservait la suprématie, prévalaient. Cette division en quatre de l'empire romain facilitait le maintien de l'ordre. Des victoires remportées sur les ennemis de Rome en Afrique et en Perse permirent d'étendre les frontières de l'empire qui s'en trouva ainsi fortifié. La réorganisation administrative permit une centralisation du contrôle, sur une base égale, de tous ses vastes territoires, et mit fin à jamais à la prééminence de l'Italie. Mais elle fut d'une telle confusion que l'empire eut jusqu'a six empereurs en même temps ! Dioclétien introduisit à la cour des cérémonies orientales et adopta l'épithète de Jovius (de Jupiter), tandis que Maximien devenait Herculius (d'Hercule). Les réformes entreprises par Dioclétien furent rigides et oppressives, en particulier dans le domaine économique avec l'institution des diocèses et l'édit sur les prix (301) (édit du Maximum) qui fixait le coût maximal des marchandises et des salaires à travers tout l'empire. Mais cet édit s'avéra inapplicable et fut vite abandonné. Il persécuta les manichéens en 297 car il se méfiait d'une doctrine d'origine persane qui se développait dans son Empire au moment même où il était en guerre contre les Perses, et les chrétiens à partir de 303, à l'instigation de Galère. Dioclétien, malade, et Maximien Hercule abdiquèrent ensemble en 305 en faveur de leurs Césars. Fait rare parmi les empereurs romains, Dioclétien se retira avant d'être déposé ou de mourir en poste (ou d'être assassiné, ce qui n'est pas une méthode si rare pour changer d'empereur durant le III siècle). Il passa ses dernières années dans un palais magnifique, sur la mer Adriatique, près de Salone, la capitale de la province romaine de Dalmatie. Il s'était fait construire ce palais qu'il avait dévoué à Jupiter et dans lequel figure un sphynx du que Diocletien a fait ramené d'Égypte. Dans les ruines s'est édifiée la ville croate de Spalato (Split). Le système de la tétrarchie sombra dans les guerres qui suivirent ces abdications En 308, Dioclétien consentit à sortir de son palais pour participer à la réunion de Carnutum en Pannonie, avec ses anciens collègues Maximien Hercule et Galère. Il convainquit Maximien Hercule d'abdiquer à nouveau, pour remédier à la confusion. Ce qui n'eut guère d'effet. Dioclétien mourut dans son palais en 313.

Bibliographie


- Bernard Remy,
Dioclétien et la Tétrarchie PUF, Que-sais-je, 1998
Dioclétien Dioclétien ja:ディオクレティアヌス


Constantin Ier

Constantin I est un nom porté par plusieurs souverains :
- Constantin I a été empereur romain de 306 à 337.
- Constantin, parfois appelé Constantin I, a été pape de 708 à 715.
- Constantin I a été roi d'Écosse de 863 à 877.
- Constantin I a été roi des Hellènes, c'est-à-dire roi de la Grèce moderne, de 1913 à 1917 et de 1920 à 1922.

Haute-Égypte

Catégorie:Index égyptologique Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
  - Vallée des rois
  - Vallée des reines
  - Vallée des nobles
- Louxor
  - Temple de Louxor
  - Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
  - Temple de Philaé Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie ---- Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique

Kathy Freeman

Cathy Freeman (õieti Catherine Astrid Salome Freeman; sündis 16. veebruaril 1973 Mackays (Queensland)) on Austraalia naiskergejõustiklane (sprinter). Cathy Freemani karjäär algas 1990 Rahvaste Ühenduse Mängudel, kui ta 16-aastasena aitas Austraalia naiskonnal võita 4×100 m teatejooksu. Samal aastal valiti ta Austraalia aasta nooreks ja õige pea järgnes aasta aborigeeni auhind. Järgmise edusammuna võitis Freeman 1994 Rahvaste Ühenduse Mängudel 200 m ja 400 m jooksu ning tekitas kõneainet, kui lehvitas auringi tehes nii Austraalia kui ka aborigeenide lippu. 1995. aasta maailmameistrivõistlustel kõrvetas kogenematu piiga end kiire algusega ja jäi neljandaks. 1996. aasta suveolümpiamängudel sai Freeman Atlantas hõbemedali. Temast kiirem oli prantslane Marie-José Perec. 1997 võitis ta maailmameistritiitli 400 m jooksus (49,77) ja valiti Austraalia aasta inimeseks. 1999 tegi Freeman ajalugu ja võitis teist korda 400 m jooksus maailmameistrivõistlused (49,67). 2000. aasta olümpiamängudel Sydneys oli Cathy Freemanil suur vastutus, sest kogu rahvas ootas temalt olümpiavõitu 400 m jooksus. Enne võistlust oli tal austav ja väärikas ülesanne süüdata olümpiatuli. Hoolimata tohutust survest suutis Cathy keskenduda oma jooksule ja tuli olümpiavõitjaks.

Saavutused

Maailmameistrivõistlused


- 1997 kuldmedal 400 m jooksus (49,77)
- 1999 kuldmedal 400 m jooksus (49,67)

Rahvaste Ühenduse Mängud


- 1990 kuldmedal 4×100 m (43,87) (Freeman, Sambell, Dunstan, Johnston)
- 1994 kuldmedal 400 m (50,38), 200 m (22,25) ja hõbemedal 4×100 m ((Miers, Freeman, Gainsford, Sambrell)
- 2002 kuldmedal 4×400 m (3:25.63) (Lauren Hewitt, Cathy Freeman, Tamsin Lewis, Jana Pittman)

Isiklikud rekordid

100 m 11.24 1994
200 m 22.25 1994
400 m 48.63 1996

Isiklikku

Cathy Freeman on 164 cm pikk ja kaalub 53 kg.

Välislingid


- [http://www.cathyfreeman.com.au/ Kodulehekülg] Freeman, Cathy Freeman, Cathy Freeman, Cathy

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El moderno territorio conocido como Liechtenstein fue antes una parte (aunque diminuta)
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