:: wikimiki.org ::
| Période Prédynastique égyptienne |
Période prédynastique égyptienne
Periode prédynastique 0 Catégorie:Histoire de l'Égypte antique
La période prédynastique égyptienne est la période, encore assez peu connue, qui précéda l'unification du pays et la centralisation des pouvoirs aux mains des dynasties pharaoniques. Cette période est aussi nommée période protodynastique.
Elle s'étend sur une période de 2000 ans, allant des environs de 5000 à 3000 avant l'ère chrétienne et est subdivisée en trois époques :
- L'époque badarienne (5000 à 4000 avant l'ère chrétienne)
- L'époque amratienne (4000 à 3500 avant l'ère chrétienne)
- L'époque gerzéenne (3500 à 3000 avant l'ère chrétienne)
C'est au cours de cette dernière époque qu'apparut l'écriture en Égypte sous la forme de hiéroglyphes archaïques et uniquement figuratifs.
Avant son unification, la Haute Égypte était divisé entre trois confédérations, ou protoroyaume : Thinis, Noubt et Nékhen. Elles luttèrent entre elles pour la suprématie. Ce fut la confédération de Nékhen (Hiéronkonpolis) qui prit le dessus et put ainsi unifier le Sud de l'Égypte.
Durant la fin de la période prédynastique, l'Égypte était divisée en deux royaumes : un roi pour le Nord et un pour le Sud. Les rois du Sud (à l'origine de l'unification) avaient pour capitale Hiérakonpolis. C'est d'ailleurs sur ce site (dont il ne subsiste que quelques ruines) que l'on a découvert les quelques textes (gravés sur des objets) qui nous ont permis d'en apprendre un peu plus sur cette période.
La tradition égyptienne plus tardive a eu tendance à mélanger histoire et mythe, à tel point qu'il est difficile de faire la part des choses. Ainsi le dieu faucon Horus est souvent considéré par les Égyptiens comme le premier pharaon.
La période prédynastique, se termine, comme son nom l'indique, à la création de la première dynastie pharaonique. Elle survient avec l'unification du pays par Narmer. On donne parfois le nom de « dynastie 0 » aux rois qui se sont succédé jusqu'à Narmer aux alentours de 3100 à 3000 avant l'ère chrétienne.
Dieux majeurs de la période prédynastique
- Le dieu faucon Horus comme symbole du pharaon qui veille sur son peuple. Il conservera parfois certains de ses attributs archaïques et sera alors nommé Horus l'ancien pour ne pas le confondre avec le fils d'Isis et d'Osiris, Horus le jeune.
- Le dieu Seth adopté par le royaume du Sud (Abydos et This) souvent représenté par un chien rouge agressif : le dieu bébon.
- Un dieu momiforme assise sur un reposoir pouvant être identifié à Ptah ou Sokar.
- Le serpent mythique Apophis qui essaie de perturber la création.
- À Héliopolis, forme archaïque de Rê représentant l'astre solaire.
- La déesse Bat du septième nome de Haute-Égypte, au visage de femme surmonté d'oreilles et de deux cornes de vache stylisées.
- Le dieu de la fertilité représenté par un homme au phallus en érection, Min.
- Le couple de lions Shou, symbole de vie, et Tefnout d'Héliopolis qui sont à l'origine du mythe de la Lointaine : l'inondation.
Quelques rois de la période prédynastique
- Horus au serekh,
- Ny-Hor,
- Hat-Hor,
- Iry-Ro,
- Ka,
- Scorpion,
- Narmer.
Articles connexes
- Égypte antique
- Période thinite
- I Dynastie
- Pharaon
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Catégorie:Histoire de l'Égypte antiqueL'histoire de l'Égypte antique se caractérise par l’incroyable longévité d’institutions mises en place à l’aube de l’histoire, qui, bien que n’étant pas restées figées, ont résisté aux périodes les plus troublées. Au centre de ces institutions se trouve le pharaon, roi et seul intermédiaire entre les hommes et les dieux, garant de l’ordre contre le chaos, représenté par les ennemis extérieurs (envahisseurs) et intérieurs (désordre social).
Catégorie:Histoire de l'Égypte
Catégorie:Égypte antique
Égypte
|- valign="top"
| Langues usuelles
| Anglais, français
|- valign="top"
| Président
| Mohammed Hosni Moubarak
|{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique
HiéroglypheCatégorie:Écriture Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Symbolique Catégorie:Hiéroglyphe Catégorie:Ancien égyptien
Catégorie:Ancien égyptien]
Un hiéroglyphe est la représentation graphique d'un caractère du système d'écriture de l'Égypte antique servant à noter la langue égyptienne.
Définition
Le mot hiéroglyphe est formé à partir du mot grec ἱερογλύφος / hieroglúphos, composé à partir des racines grecques ἱερός / hierós (« sacré ») et γλύφειν / glúphein (« graver »). Les Grecs nommèrent ainsi l'écriture égyptienne qu'ils rencontrèrent gravée sur les parois des monuments (stèles, temples et tombeaux). Le mot ἱερογλύφος désignait en grec « celui qui trace des hiéroglyphes » et non les hiéroglyphes eux-mêmes, qui se disaient τὰ ἱερογλυφικά (γράμματα) / tà hierogluphiká (grámmata), c'est-à-dire « les (lettres) hiéroglyphiques ». Hiéroglyphe provient du reste de l'adjectif hiéroglyphique. Ces mots nous ont été transmis par le latin.
Les Égyptiens de l'Antiquité, eux, nommaient leur écriture Medouneter (« les paroles divines ») soit, en transcription scientifique mdw nṯr : R8-S43-Z3
Par extension, on qualifie souvent de hiéroglyphique une écriture utilisant le principe logographique propre à celle des Égyptiens. Ainsi, on parle de hittite hiéroglyphique. Il est cependant incorrect de dire des caractères chinois qu'ils sont des hiéroglyphes.
Histoire et évolution
On fait remonter l'apparition des premiers hiéroglyphes vers 3500 av. J.-C. D'abord exclusivement figurative, l'écriture hiéroglyphique s'enrichit avec le temps de signes en rendant la lecture symbolique. Alors qu'il existe environ 700 hiéroglyphes à l'époque archaïque, on n'en dénombre pas moins de 5000 à l'époque la plus tardive (époque gréco-romaine).
Quelle que soit leur fonction, les hiéroglyphes sont tous figuratifs, c'est-à-dire qu'ils représentent quelque chose de tangible, assez souvent facilement reconnaissable, même pour quelqu'un qui en ignore le sens d'utilisation. Les égyptiens de l'Antiquité ont puisé les dessins des hiéroglyphes dans leur environnement : objets du quotidien, animaux, plantes, parties du corps. Les détails nécessaires à la différenciation de tel ou tel hiéroglyphe (par exemple reconnaître deux oiseaux différents) étaient cependant tellement importants qu'ils limitèrent leur utilisation aux domaines où l'esthétique avait une grande importance (fresques, textes officiels).
Une version simplifiée des hiéroglyphes vit donc rapidement le jour, ce sont les hiéroglyphes linéaires. Ils conservent leurs aspects représentatifs, mais réduisent le nombre de traits au minimum pour que l'on puisse les écrire plus rapidement et plus facilement sur des surfaces autres que la pierre.
Pour rédiger les nombreux rapports nécessaires à la vie économique de l'Égypte antique, les scribes eurent recours à une version cursive des hiéroglyphes encore plus simplifiée, qui leur fit perdre du coup leur aspect figuratif. C'est le hiératique.
hiératique
L'écriture hiéroglyphique a été utilisée pendant 3400 ans pour les textes monumentaux, essentiellement religieux et politiques. Le hiératique, écriture de la vie courante, a été détrônée à l'époque saïte où le démotique a pris le dessus. L'écriture hiératique n'a alors plus été utilisée que pour noter les textes anciens (essentiellement religieux), en concurrence avec les hiéroglyphes. C'est à l'époque Ptolémaïque que, peu à peu, le grec a remplacé le démotique comme langue administrative ; à partir de 146 av. J.-C. les contrats écrits uniquement en démotique ont perdu leur valeur légale. Le dernier nom de pharaon écrit en hiéroglyphes se trouve dans le temple d'Esna et date de 249 ap. J.-C. La dernière inscription hiéroglyphique connue est datée du 24 août 394, et se trouve au temple de Philae.
Le copte, langue issue de l'égyptien, est encore utilisé de nos jours mais uniquement comme langue liturgique. Bien qu'assez éloigné de la langue des pharaons, c'est cependant son unique descendant. Il s'écrit au moyen de l'alphabet copte, graphie particulière de l'alphabet grec auquel on a ajouté quelques signes tirés de la démotique pour en combler les lacunes.
Si l'écriture égyptienne n'est aujourd'hui plus utilisée pour noter quelque langue moderne que ce soit, il faut noter que c'est elle qui aurait inspiré l'ancêtre possible de la grande majorité des écritures du Monde, hormis l'Extrême-Orient, via le proto-sinaïtique, alphabet tiré de formes simplifiées de hiéroglyphes.
Le système d'écriture
Les hiéroglyphes sont tous, ou peu s'en faut, figuratifs : ils représentent des éléments concrets et tangibles, souvent stylisés et simplifiés, qui peuvent cependant ne plus être compris comme tel car les égyptologues ne peuvent pas déterminer pour chaque hiéroglyphe ce qu'il désigne. Pour certains, c'est cependant très évident.
Champollion, que beaucoup considèrent comme le père de l'égyptologie et le déchiffreur des hiéroglyphes, donne une très bonne définition du système hiéroglyphique :
:« C'est un système complexe, une écriture tout à la fois figurative, symbolique et phonétique, dans un même texte, une même phrase, je dirais presque dans un même mot. », Champollion, Lettre à M. Dacier, 27 septembre 1822.
En effet, un même caractère peut, selon le contexte, être interprété de diverses manières, que l'on peut regrouper en deux types de lectures : la lecture phonétique (le caractère note principalement un ou des sons et non un sens seul) et la lecture sémantique (il donne un sens, parfois sans lien avec quelque son que ce soit).
Note : dans les parties qui suivent, les hiéroglyphes seront transcrits selon la notation scientifique détaillée dans l'article consacré. Le lecteur s'y reportera pour en comprendre le fonctionnement parfois déroutant.
Lecture phonétique
article consacré On l'a dit, la lecture phonétique constitue la majorité des cas. On lit le caractère indépendamment de son sens, selon le principe du rébus. Il fournit un certain nombre de consonnes : une (signes dit unilitères, qui constituent le pseudo-alphabet hiéroglyphique ; voir plus bas), deux (signes bilitères) ou trois (trilitères), selon les hiéroglyphes et, parfois, selon le contexte. On peut approximativement chiffrer le nombre de caractères servant (pas exclusivement) de phonèmes :
- 30 unilitères ;
- 80 bilitères ;
- 50 trilitères.
Il faut donc bien noter que les hiéroglyphes s'apparentent à un abjad et ne notent pas les voyelles, ou du moins pas de manière directe. Les hiéroglyphes constituent une écriture défective.
Par exemple, l'hiéroglyphe représentant un canard se lit z3 car telles étaient les consonnes du mot pour désigner cet animal. On peut cependant utiliser le signe du canard sans rapport avec le sens pour représenter les phonèmes z et 3 à la suite (indépendamment des voyelles qui pourraient s'intercaler entre ces consonnes) et ainsi écrire des mots comme z3, « fils » ou, en complétant avec d'autres signes phonétiques et autres qu'on détaillera plus loin, z3w, « surveiller », z3ṯ.w, « terre ferme » :
-
-
-
-
L'« alphabet » hiéroglyphique
Ainsi, on peut obtenir une sorte d'« alphabet » hiéroglyphique, qui, cependant, n'a jamais été utilisé comme tel en remplacement des autres hiéroglyphes, bien que c'eût été possible : en effet, tous les mots égyptiens pourraient être écrits au moyen de ces seuls unilitères. Les Égyptiens, cependant, n'ont jamais franchi le pas de la transformation de leur écriture complexe en alphabet : seuls quelques mots s'écrivent exclusivement ainsi.
Le pseudo-alphabet égyptien est donc composé de caractères ne notant qu'une seule consonne bien qu'à l'origine ils aient pu en transcrire plus et que ce soit le cas quand on désigne ce qu'ils représentent. Cet « alphabet » est constitué de signes très fréquents. Le voici dans l'ordre alphabétique des dictionnaires et les grammaires :
Image:Pseudo_alphabet_hieroglyphique.png
Les compléments phonétiques
-
-
La présence de compléments phonétiques permet de savoir quelle lecture suivre :
- st :
-
-
- ws :
-
- ḥtm :
-
-
Enfin, il arrive parfois que des mots aient changé de prononciation entre l'ancien égyptien et le moyen égyptien : dans ce cas, il n'est pas rare que l'écriture adopte un compromis dans la notation phonétique : les deux lectures sont indiquées conjointement. Par exemple, l'adjectif bnj, « doux » est devenu bnr.
Lecture sémantique
Outre une interprétation phonétique, les caractères peuvent être lus pour leur sens : on parle de sémogrammes. On doit distinguer plusieurs cas de figure.
Logogrammes
Un hiéroglyphe utilisé comme logogramme (signe unique notant un mot) désigne ce qu'il représente directement (les logogrammes sont donc le plus souvent des noms) ; dans ce cas, l'hiéroglyphe est souvent accompagné d'un trait vertical muet indiquant sa valeur de logogramme (l'utilisation du trait vertical est détaillée plus bas) ; en théorie, tout hiéroglyphe pourrait servir de logogramme. Ils peuvent être accompagnés de compléments phonétiques. Voici quelques exemples :
-
-
-
-
Dans quelques cas, le rapport sémantique est indirect (métonymique ou métaphorique) :
-
-
-
Déterminatifs
Entrent dans la catégorie des sémogrammes les déterminatifs, caractères muets servant à préciser le domaine sémantique du mot, à préciser son sens : les cas d'homophonies étant très fréquents (d'autant plus que seules les consonnes sont écrites), le recours aux déterminatifs est primordial. Les caractères servant de déterminatifs peuvent aussi jouer le rôle de logogrammes ou de phonogrammes. Les déterminatifs se placent le plus souvent en fin de mot. On peut se représenter ce procédé à celui qui consisterait à faire suivre les mots d'un indice qu'on ne lirait pas pour préciser leur sens : « vers [poésie] » et « vers [animal] » seraient ainsi distingués.
Voici quelques exemples d'utilisation des déterminatifs empruntés à l'ouvrage Je lis les hiéroglyphes de Jean Capart permettant d'illustrer leur importance dans l'interprétation des homophones :
- Le mot possède deux déterminatifs :
-
-
-
-
Notons que le dictionnaire du vieil égyptien de Carl Richard Lepsius compte 113 mots se lisant nfr.
Exemple de la richesse de caractères
[En préparation]
Sens de lecture
Le point suivant à connaître est le sens dans lequel on doit lire les hiéroglyphes : ceux-ci s'écrivent indifféremment de la droite vers la gauche ou de la gauche vers la droite. Le lecteur, pour connaître le sens de lecture, doit considérer la direction dans laquelle sont tournés les hiéroglyphes asymétriques : c'est la direction de départ. Par exemple, quand les figures humaines et les animaux, facilement repérables même par le profane, sont tournés vers la gauche, c'est qu'il faut lire de gauche à droite, et inversement.
D'autre part, les mots ne sont pas séparés ; certains signes apparaissant cependant surtout en fin de mot, il est parfois possible de les distinguer par ce biais. Seule la connaissance de la langue et de sa syntaxe permet de découper un texte en mots.
Le quadrat
Les hiéroglyphes ne sont cependant pas écrits de manière entièrement linéaire : ils doivent, en effet, se répartir harmonieusement dans un carré virtuel (c'est-à-dire non tracé), ou quadrat (aussi écrit cadrat), à la manière de celui des sinogrammes. À la différence des sinogrammes, cependant, tout caractère ne remplit pas entièrement le quadrat :
On doit donc procéder à divers aménagements de l'espace en superposant les signes. Ainsi, dans un texte écrit de gauche à droite, on lit en réalité l'enchaînement des quadrats de gauche à droite et les signes constituant un quadrat de gauche à droite et de haut en bas. Cette répartition en quadrats permet d'autre part l'écriture verticale : dans ce cas, les quadrats sont simplement empilés les uns sur les autres.
Contraintes calligraphiques et religieuses
Il existe plusieurs contraintes calligraphiques qu'il faut connaître, dont voici les principales :
# les caractères doivent se répartir en quadrats (voir plus haut) ;
# pour éviter que des quadrats soient incomplets, on inverse parfois des signes afin de rendre l'ensemble plus compact. De même, on choisit avec soin les compléments phonétiques, fussent-ils redondants ;
# on inverse parfois les hiéroglyphes d'oiseaux tenant en un quadrat suivis d'un signe d'un quart de quadrat de façon à ce que l'oiseau soit après le petit caractère, qui occupera alors tout le quadrat ;
# on peut omettre des signes, surtout ceux notant les phonèmes 3 et j ;
# les signes désignant les dieux sont placés en tête d'énoncé, de syntagme ou de mot composé, par déférence.
Dans tous les cas, même si les hiéroglyphes sont inversés, la lecture, elle, n'en tient pas compte, ce qui constitue l'une des difficultés pour la transcription.
Signes annexes
Trait de remplacement
transcription
Les caractères offensants, funestes, tabous, rares ou complexes peuvent être remplacés par un trait :
Cartouche
D'autre part, on place dans un cartouche les noms de dieux et de rois :
Trait de remplissage
On fait usage du trait de remplissage pour terminer un quadrat qui serait, sinon, incomplet.
Signes agglutinés
Il existe des signes qui sont la contraction de plusieurs autres. Ils ont cependant une existence propre et fonctionnent comme de nouveaux signes.
Redoublement
Le redoublement d'un signe indique son duel, le triplement son pluriel.
Signes grammaticaux
- Le trait de lecture pictographique ;
- Les deux traits du duel et le trois de pluriel ;
-
L'orthographe
La notion d'orthographe pour l'écriture hiéroglyphique est assez différente que celle touchant les écritures latines. On trouve :
- les omissions de graphèmes : bien qu'elles soient souvent intentionnelles;
- les substitutions d'un graphème par un autre : mais il est parfois difficile de reconnaître les fautes des orthographes « alternatives »;
- les erreurs ou omissions dans le tracé : d'autant plus problématique que l'écriture est cursive.
Le problème de l'orthographe, c'est surtout posé pour l'écriture hiératique ou la schématisation extrême des images rend chaque trait d'autant plus important (surtout au regard du très grand nombre de glyphes).
Divers
- code ISO 15924 : Egyp
- Lexique d'égyptien hiéroglyphique
Annexes
Articles connexes
- Système d'écriture dérivés :
- hiératique ;
- démotique ;
- Pour en savoir plus :
- transcription des hiéroglyphes ;
- translittération des hiéroglyphes ;
- lexique d'égyptien hiéroglyphique ;
- grammaire d'égyptien hiéroglyphique ;
- tracé des hiéroglyphes ;
- classification des hiéroglyphes ;
- exemples de Hiéroglyphes ;
- Égypte antique ;
- pictogramme, idéogramme, logogramme ;
- écriture ;
- SignWriting
- module d'insertion de hiéroglyphes dans les articles de Wikipédia.
Liens externes
- [http://www.lib.uchicago.edu/cgi-bin/eos/eos_page.pl?DPI=100&callnum=PJ1135.C45&ident=1 Grammaire égyptienne de Champollion en ligne] (Édition 1836)
- [http://aoineko.free.fr/ Convertisseur]
ja:ヒエログリフ
ko:이집트 상형문자
th:เฮียโรกลิฟ
Horus
Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire.
Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus.
Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne.
Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance.
Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)
Seth et Horus, une lutte sans fin !
Kébehsénouf
À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier.
Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses.
Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse.
Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même.
Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes.
Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
Voir aussi
- Astrologie égyptienne
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:ホルス
ko:호루스
Pharaon)]]
L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956).
Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.
Histoire
Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure.
Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.
Étymologie
Cléopâtre)]]
Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique).
pr:aA
Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire).
Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire.
Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon :
anx-DA-s
Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon
Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.
La fonction pharaonique
Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité.
Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé.
Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État.
Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.
Chronologie
La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte.
Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque.
Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens.
En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours).
Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates.
Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.
Liste des pharaons
Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement).
Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus.
Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.
Voir aussi
Liens internes
- aller plus loin :
- les attributs du pharaon,
- Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
- l'Égypte antique,
- l'Égypte d'aujourd'hui.
- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons.
:Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite.
Catégorie:Index égyptologique
ja:ファラオ
simple:Pharaoh
Narmer
]
Narmer est le nom d'un roi égyptien de la période prédynastique qui passe pour être l'unificateur des deux royaumes d'Égypte (le Nord et le Sud) au début du III millénaire avant notre ère.
Très proche chronologiquement du roi Scorpion, il était originaire de Hiéraconpolis (la capitale du royaume du Sud). Il aurait remporté une grande victoire contre le Nord qui aurait conduit à l'unification du pays.
Les informations sur ce pharaon sont essentiellement tirées de la célèbre palette de Narmersur laquelle figurent les premiers hiéroglyphes clairement définis, qui forment le nom de ce roi (nar-mer, « silure - ciseau »). Sur cette palette, il est représenté alternativement portant la couronne du Sud (Nesout, couronne Blanche des rois « Roseaux ») et celle du Nord (Bity, couronne rouge des rois « Frelons » du Nord ou du Delta).
Il est parfois assimilé à Ménès, le fondateur de la dite thinite selon Manéthon, mais des recherches récentes tendent à montrer qu'ils étaient bien deux personnages différents.
Cela dit, il est possible que Narmer ait changé de nom après l'unification et la mise en place de l'institution pharaonique.
La succession et la mort du fondateur
Narmer est incontestablement le souverain qui à donné à l'Égypte une pulsion de prospérité et de puissance. Par contre, on connaît peu de chose sur la personnalité du pharaon. Sa femme, dit-on, aurait été une cosméticienne de grand talent. Les égyptologues supposent que son fils Athôtis était médecin et grand prête. Il aurait succédé à son père sans aucune certitude. C'est ce fils qui a fait bâtir un palais royal à Menphis.
Quand à la mort du souverain, il faut en parler au conditionnel. Donc elle serait survenue lors d'une partie de chasse. Le fondateur de la égyptienne serait décédé à soixante-deux ans, victime d'un hippopotame qui l'aurait chargé.
Objets archéologiques:
- Palette de Narmer (palette à fard)
- Tête de massue de Narmer
Articles connexes
- Égypte antique
- Pharaon
- Période prédynastique
Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Pharaon catégorie:Période prédynastique égyptienne
IsisCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Catégorie:Divinité égyptienne
Isis est le nom grec d'Aset (ou Eset), la déesse gardienne et magicienne de la mythologie égyptienne.
Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis), où grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa sœur Nephtys, elle réussit à ressusciter Ausar (Osiris) (son époux, tué par Seth) le temps d'une union d'où naquit le dieu Hor (Horus).
Elle est généralement représentée sous les traits d'une femme portant le signe hiéroglyphique du trône sur la tête. Assimilée à de nombreuses déesses, on la retrouve sous des formes très diverses.
- En tant qu'épouse d'Osiris, elle est associée aux rites funéraires. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la manquante étant le pénis), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insufla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.
- En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne. Dans ce rôle, elle est souvent représentée portant l'enfant Horus dans ses bras. Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
- En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est déesse guérisseuse. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. Elle fut aussi assimilée au symbole de la féminité, par elle s'accomplit le mystère de la vie
Isis pris l'aspect de plusieurs autres déesses comme Selkis, Hathor, Neith, Nout, pour se fondre en une seule et unique divinité. La Vierge allaitant le Christ, n'est pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris. Les vierges noires sont autant de vestiges d'Isis, la grande déesse-mère venue des temps préhistoriques.
Les grecs, puis les romains, la firent rentrer dans leurs panthéons respectifs. Bien après l'avènement du christianisme, on continua à adorer Isis dans le temple de l'île de P-aaleq (Philae) et ailleurs.
Isis est également la gardienne d'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt: le vase à tête d'homme qui contient le foie.
Ses symboles sont:
- L'ankh, la croix ansée symbole de vie
- Le ciste
- Le globe
- Le palmier, symbole de vie éternelle
- Le vautour, symbole du pouvoir des Mères célestes
Isis est la grande déesse, déesse-mère par excellence. Symbole de la fécondité, de la vie et de la mort, de la résurrection, héritière de l'universel culte de la Déesse de la préhistoire dont le vautour était le symbole, elle est la Lilitu mésopotamienne, Lilith, devenue sous le nom d'Isis la plus grande déesse de l'antiquité, la plus vénérée aussi, tant en Egypte qu'en europe et en asie.
Elle fut identifiée à de nombreuses déesses telles Perséphone, Diane Dictynne, Séléné, Cérès, Minerve Cécropienne. Elle fut la déesse qui influença le plus le monde antique et son culte se répandit dans tout l'empire romain. Ainsi un temple d'Isis à Pompéi peut être visité, où elle était adorée avec Sérapis et leur fils Anubis.
[Caligula]] autorisa son culte dans le monde romain. Sous Hadrien les cultes égyptiens atteignirent leur apogée; dans sa villa à Tivoli, il fit construire un temple à Sérapis.
Son culte était célébré par des mystères, que décrivent entre autres les Métamorphoses d'Apulée. Seul celui de Mithra le surpassa par le nombre des fidèles des religions orientales à Rome. Son culte s'éteint à Philae, en Égypte, près d'Assouan.
Elle possédait de nombreux temples dans le monde connu dans l'antiquité. Elle est à l'origine d'un des mythe les plus riche de l'humanité, dont la tradition reste vivante aujourdh'hui encore dans le monde contemporain.
Dans les arts et la littérature
Isis est le premier roman de Villiers de l'Isle-Adam, où les critiques, tels Bernard Noël, s'accordent à voir une grande beauté d'écriture "dictée par la Nécessité par le mythe du mythe qui s'y invente", un chef d'œuvre de la langue française.
La quête d'Isis est le troisième tome de "Les perspectives dépravées" de Jurgis Baltrusaitis, essai sur la légende d'un mythe.
ja:イシス
ko:이시스
Seth
Seth est une divinité de la mythologie égyptienne.
C'est un des dieux les plus controversés, les mythes relatifs à Seth le dépeignent comme un dieu ambitieux, comploteur, manipulateur, quand il ne se résume pas tout simplement à un assassin. Bien peu de vertus donc à l'actif de ce dieu que Rê défendit contre l'avis de toute sa famille. Seth est, il est vrai, le protecteur du Soleil.
Seth est associé à deux grands mythes : héliopolitain qui le met en scène avec Rê ; et le mythe osirien où il se fait assassin de son frère Ausare (Osiris). Les ruses dont il fait preuve, le procès auquel il se trouve confronté, tout dans sa vie fait de lui un dieu au profil incroyablement humain !
Par Seth grondent les orages, il s'oppose toujours à l'harmonie des choses et des arrangements, il est la force brûlante, capable de détruire toute forme de vie. De son père Geb, il a reçu la terre stérile, tandis que son frère Ausare bénéficiait des sols fertiles. On l'appelle aussi le « dieu rouge », dieu du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers : les Égyptiens s'en méfiaient beaucoup et le vénéraient.
Il a été aussi vu comme un dieu bénéfique représentant la force et l'énergie, défenseur du monde contre Apophis le serpent, le Mal incarné. Les personnes aux cheveux roux (notamment Ramsès II) ou châtains étaient considérés de son obédience. D'autres Égyptiens lui vouaient des cultes secrets qui exigeaient des sacrifices humains, ces sectes ont toujours été maudites et poursuivies par Pharaon. Dans un certain sens, le christianisme a récupéré Seth sous le nom du « diable ».
Seth, le défenseur de la barque solaire
Depuis le premier jour, Rê voyage dans le ciel à bord de sa barque qui l'emmène le jour d'est en ouest, puis la nuit d'ouest en est. Si le voyage diurne se fait sans ambages, la traversée nocturne du monde de dessous s'avère beaucoup plus périlleuse. Car, noyée dans l'obscurité qu'elle fend à vive allure, la barque est épiée depuis les profondeurs des ténèbres par Apopis, le serpent du chaos. Terrifiant, rapide, le monstre surgit et se dresse, gigantesque devant l'esquif solaire. Mais c'est compter sans Seth placé à la proue de la barque et qui, d'un coup de pique, envoie le serpent monstrueux s'en retourner aux confins du monde.
Hélas, la scène est sans cesse recommencée, au même titre que les nuits et les jours alternent indéfiniment. Cette lutte perpétuelle symbolise la victoire de l'ordre sur le chaos. On comprend dès lors que Rê ait pour Seth une certaine estime. Une estime telle qu'elle vaut à ce dernier d'être soutenu par le dieu des dieux, même lorsque son cas est indéfendable !
La prétention de Seth
Jaloux, Seth assassina son frère Ausare (Ouser, Weser, Osiris en grec) (dieu roi de l'Égypte), le dépeça et dispersa les morceaux du corps dans toute l'Égypte. Aset (Isis), l'épouse d'Ausare, retrouva treize des quatorze parties de son bien-aimé, le reconstitua, lui insuffla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils, Hor (Horus).
Au-delà de l'assassinat d'Ausare par Seth, sans cesse poussé par son insatiable jalousie, Seth eut tôt fait de reporter sa haine sur son neveu Hor. Car une fois Ausare tué, et devenu roi du monde des morts, se posa inévitablement le problème de la succession à la tête de l'Égypte. En cette époque, les dieux avaient autorité « politique » sur terre. Celle de pharaon en découla, une fois venu l'avènement des hommes sur terre. Car l'histoire de Seth est en effet très humaine, tant ses travers sont proches des nôtres.
Seth et Horus, une lutte sans fin !
Hor, fils d'Ausare, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Hor, appuyé de sa mère Aset, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Djehouty (Thot) tient le rôle du greffier.
Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Hor), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Djehouty s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Hor. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses.
Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Hor ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Aset, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Onou (Héliopolis) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Aset. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse.
Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Hor ! « La rusée » Aset se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Hor des mains de Rê lui-même.
La revanche
Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Hor des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Aset, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes.
Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Ausare, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Hor. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.
Voir aussi
- Astrologie égyptienne
- Seth, le personnage de la bible
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:セト
Abydos
Ab-b-Dw:O49 AbDw
Abydos (Abidjou) est une ancienne ville sainte d'Égypte vouée au culte du dieu Osiris, et située à 70 km au nord-ouest de Thèbes. Aujourd'hui sur le territoire de l'antique Abydos s'élève l'actuelle ville de Madfounek.
Des temples y furent érigés en l'honneur de ce dieu de la résurrection ; Sésostris III y entreprit la construction d'édifices et de temples funéraires, qui seront poursuivis par (entre autres) Séthi Ier et son fils Ramsès II.
Les prêtres d'Abydos prétendaient posséder une relique de toute première importance : la tête du dieu Osiris. On y a découvert les tables d'Abydos qui mentionnent deux séries de noms de pharaons allant jusqu'à la XVIIIe dynastie.
Histoire
L'histoire de la cité remonte à la fin de la préhistoire. Elle fut fondée par les dirigeants de la période prédynastique (William Flinders Petrie, Abydos, ii. 64), dont la ville, le temple et les tombes ont été retrouvées. Les rois de la première dynastie, et certains de la seconde, ont été également enterrés à Abydos, et ils ont rénové et agrandi le temple. De grandes forteresses ont été construites dans le désert derrière la ville par trois rois de la seconde dynastie. Le temple et la ville ont été continuellement reconstruits à intervalles plus ou moins réguliers jusqu'à la trentième dynastie, et le cimetière est resté en usage. Lors de la douzième dynastie, une tombe gigantesque a été taillée dans la pierre pour Sésostris III. Séthi Ier, sous la dix-neuvième dynastie, a fondé un nouveau temple au sud de la ville en honneur aux anciens rois des précédentes dynasties ; le temple termina sa construction sous Ramsès II, qui en construisit un autre. Merneptah ajouta un hypogée à Osiris dans le temple de Séthi. Le dernier bâtiment construit était une commande de Nectanebo I durant la trentième dynastie. Depuis les Ptolémées, l'endroit dépérit et aucune construction n'a été initiée depuis (Petrie, Abydos, i. et ii.).
Cultes
Il y avait à Abydos un culte dédié à Oupaout (Oupouaout, Oupouat), qui « ouvrit le chemin » au Royaume des morts, culte qui prit sont apogée durant la douzième dynastie pour ensuite disparaître. Anher apparaît durant la onzième dynastie ; et Anubis prend son importance puis son apogée lors de la dix-huitième dynastie. Le culte d'Osiris dans ses diverses formes commence sous la douzième dynastie et devient le plus important par la suite ; c'est pourquoi une place toute entière lui est dédiée (Abydos, ii. 47).
Temples d'Abydos
Depuis la première dynastie jusqu'à la vingt-sixième dynastie, ce sont environ une dizaine de temples qui ont été construits sur le site. Le premier était un enclos d'environ 9 × 15 m, entouré d'un mur de briques séchées. Un second temple fut construit, adossé au premier d'environ 1,20 m². Un temenos délimitait le terrain. Ce mur fut affiné durant la seconde et la troisième dynastie. L'ancien temple fut complètement détruit durant la quatrième dynastie.
Des poteries et des idoles en terre ont été retrouvées, probablement offertes dans les sacrifices décrétés par Kheops dans sa réforme des temples.
Le temple a été reconstruit par Pépi Meryrê durant la sixième dynastie. Il fit placer une grande entrée en pierre devant le temenos, un autre temenos, et une autre entrée ainsi que des colonnes. Son temple mesurait à peu près 1,20 m × 1,50 m à l'intérieur. Lors de la onzième dynastie, Montouhotep I ajouta des colonnes et des autels. Peu après, Montouhotep II reconstruisit entièrement le temple, ajoutant un pavement d'environ 13,5 m². Puis Sésostris I au cours de la douzième dynastie plaça des fondations en pierre sur le pavement de son prédécesseur. Un grand temenos fut posé au dehors, englobant une plus grande surface, et le temple en lui-même était trois fois plus large qu'à l'origine.
La XVIIIe dynastie commença par la chapelle de Ahmosé, puis Touthmôsis III construisit un temple bien plus grand, 60 m × 40 m. Il a également placé un chemin processionnel le long du temple jusqu'au cimetière, surplombé d'un portail de granit. Ramsès III ajouta un grand bâtiment ; et Amasis durant la XXVIe dynastie reconstruisit le temple et plaça à l'intérieur un petit temple monolithique de granit rouge. Les fondations des temples successifs ont été retrouvées parmi 5 m de ruines (Petrie, Abydos, ii.).
Temple de Séthi I
Le temple de Séthi I a été construit sur un terrain neuf un demi kilomètre au sud de la longue série de temples. C'est le bâtiment que l'on connaît mieux sous le nom de « Grand Temple d'Abydos ».
Séthi I
L'un des objets principaux de l'adoration des premiers rois est le cimetière, qui forme une grande chapelle funéraire et se trouve derrière le temple. Le nom des rois des principales dynasties a été gravé dans des tablettes connues sous le nom de « tables d'Abydos ». Il y avait également sept chapelles dédiées au culte des principales divinités.
Il y avait derrière des chambres en rapport avec le culte d'Osiris (Caulfield, Temple of the Kings) ; et cela a probablement été source d'inspiration pour l'hypogée célébrant les Mystères d'Osiris, construit par Mineptah (Murray, Osireion). Le temple était à l'origine long de 165 m, mais il ne reste qu'environ 75 m reconnaissables.
A l'exception de la liste des rois d'un panégyre (anglais panegyric) sur Ramsès II, les sujets ne sont pas historiques mais mythologiques. Le travail est reconnu pour son raffinement et sa délicatesse.
Les sculptures ont été publiées par les copies à la main d'Auguste Mariette dans son livre Abydos. Le temple adjacent à celui de Ramsès II était plus petit et plus simple architecturalement.
Tombes
Les tombes royales des premières dynasties ont été placées à environ 1,5 km dans le désert, un endroit aujourd'hui connu sous le nom d'Umm el-Qa'ab. La plus ancienne est d'environ 3 m × 6 m. A l'intérieur, un puits cerné de briques.
Il y en a d'autres, avant Ménès d'environ 4,5 m × 75 cm - après Ménès la taille des tombes et leur complexité a augmenté. La chambre funéraire est encerclée d'autres pièces qui contiennent les offrandes et les servants. La plus grande des tombes couvre 2,500 m². Les pillards ont volé ou détruit le contenu des tombes (Petrie, Royal Tombs, i. and ii.).
Le cimetière privé commence sous la première dynastie avec quelques tombes dans la ville. Il prit de l'ampleur sous la douzième et treizième dynastie. Un grand nombre de petites tombes ont été faites entre la dix-huitième dynastie et la vingtième dynastie, même jusqu'à l'invasion romaine.
De nombreuses stèles ont été déterrées par les hommes de Mariette, sans enregistrer les emplacements ou les noms (Mariette, Abydos, ii. and iii.). Des excavations plus tardives ont été faites par Ayrton, Abydos, iii. ; Maclver, El Amrah and Abydos ; et Garstang, El Arabah.
Forts
Un fort, connu sous le nom de Shunet ez-Zebib, étendu sur 135 m × 75 m de surface, haut de 9 m, a été initié par Khasekhemwy, le dernier roi de la IIe dynastie. Un autre, de dimensions comparables, y est adjoint, probablement plus ancien. Un troisième, plus carré, est aujourd'hui occupé par le couvent Copte ; son âge n'a pas pu être évalué avec certitude (Ayrton, Abydos, iii.).
Homonymies
- Abydos (Αβυδος en grec) est une colonie milésienne sur la rive asiatique de l'Hellespont, à son point le plus étroit. C'est là que Xerxès franchit l'Hellespont, à l'aide d'un fameux pont de bateaux, pour passer en Europe en 480 av. J.-C.
Articles connexes
- Guerres médiques
- Héro et Léandre
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Temple égyptien
Catégorie:Ville d'Égypte antique
Catégorie:Site égyptologique
ThisThis
This est une commune française, située dans le département des Ardennes et la région Champagne-Ardenne.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes des Ardennes
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=93927 This sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=08450&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE This sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=11896&req=This This sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.868301302913891&RadLong1=0.0804499822476443 Communes les plus proches de This]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=080450 Localisation de This sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=49.75&longitude=4.60944444444444&zoom=8 Plan de This sur Mapquest]
Ptah
Dans la mythologie égyptienne, Ptah (Celui qui ouvre) est le démiurge de Memphis, dieu des artisans et des architectes.
Il est représenté sous les traits d'un homme enserré dans un manteau lui collant à la peau, portant la barbe divine et tenant un sceptre.
Dans la Triade de Memphis, il est l'époux de Sekhmet et père de Néfertoum.
Ptah est le dieu impérial avec Rê sous l'Ancien Empire. Il fait partie des 5 grands dieux égyptiens avec Rê, Isis, Osiris et Amon. Il peut être représenté sous la forme de Ptah Patèque, un nain nu difforme, qui a fait rire le conquérant Perse.
Il absorbe vite les apparences de Sokaris et de Taténen mais aussi Osiris pour devenir Ptah-Sokar-Osiris.
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
Apophis
Apophis est un monstre de la mythologie égyptienne. Serpent gigantesque représentant le chaos, il s'attaque quotidiennement à la barque de Rê, mais est chaque fois vaincu. Chaque lever du soleil marquait la victoire de Rê sur Apophis. Il est possible que ce soit l'explication qu'ont trouvée les Égyptiens de l'Antiquité pour expliquer les phénomènes d'éclipse de soleil qui représentaient autant de combats momentanément perdus par le dieu Rê.
----
Nom de deux rois d'origine Hyksôs qui gouvernèrent l'Égypte durant la IIe période intermédiaire.
Ils font partie de la et vécurent vers 1600 avant l'ère chrétienne.
- Apophis Ier
- Apophis II
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Pharaon
Catégorie:Serpent
Catégorie:Divinité égyptienne
Catégorie:XVe dynastie égyptienne
ja:アポピス
BatCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Bat est une déesse de la mythologie égyptienne du VIIe nome. Assimilée, sur la palette de Narmer, à Hathor. Son emblème figure un visage féminin de face, parfois double, affublée d'oreilles de vache et surmonté par deux cornes stylisées.
----
En anglais, bat signifie « chauve-souris », comme dans Batman par exemple.
----
En informatique, bat est aussi l'abréviation de batch.
ShouCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Shou (ou Chou) est un dieu de la mythologie égyptienne; il fait partie de la grande Ennéade d'Heliopolis.
Il naquit, ainsi que sa sœur jumelle et épouse Tefnout (ou Tphenis), de la semence d'Atoum le créateur. Ils forment ainsi le premier couple divin. Tout deux n'ont qu'un unique parent, le dieu Rê. Shou symbolisant l'air et Tefnout l'humidité, ils représentent avec leurs deux enfants, Geb (la terre) et Nout (le ciel), les quatre éléments primordiaux. C'est Shou qui, sur ordre de son père, sépara Geb et Nout (l'air entre la terre et le ciel).
Il était le symbole de l'air, mais aussi celui du souffle de vie et de la vie. On le représentait sous les traits d'un homme barbu se tenant debout ou à genou près de Geb et soutenant Nout les bras tendus. Parfois on le représentait avec son épouse sous la forme d'un lion ou encore sous la forme d'une colonne d'air.
Shou et Tefnout étaient honorés dans la ville de Leontopolis (ou Letopolis) dans le Delta. Plus tard, Rê remplacera Atoum dans le rôle du père de Shou et de Tefnout.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
Horus au serekhCatégorie:Index égyptologique catégorie:Pharaon catégorie:Période prédynastique égyptienne
On pense qu'à l'origine le peuple des « Faucons » avait établi un royaume primitif à 650 km de la mer sur une fraction de la Vallée du Nil compris entre Louxor et Edfou.
Hat-Hor
Catégorie:Index égyptologique catégorie:Pharaon catégorie:Période prédynastique égyptienne
Cette lignée de « Rois Faucons » était belliqueuse et s'attaqua aux contrées (400 km) des « Rois Roseaux » portant la couronne blanche de la Haute-Égypte et siégeant à Hehen-Nesout (Héracléopolis, plus tard).
Certains la désigne comme la dynastie zéro qui unifira plus tard le pays des deux Terres (L'Égypte entière) ou kemi, la terre noire fertilisée, grâce aux inondations du Nil.
Articles connexes
- Égypte antique
- Période prédynastique
Iry-RoCatégorie:Index égyptologique catégorie:Pharaon catégorie:Période prédynastique égyptienne
Parmi les dix rois de Thinis portant le titre de Faucon (Hor = Horus), Ro est un des premiers roi d'Égypte prédynastique qui figure sur des vases trouvés dans son tombeau. Pour certains, ce nom serait important car constituerait l'une des premières inscriptions d'une forme de l'écriture égyptienne. Roi guerrier, il aurait envahi ses voisins du Nord.
Articles connexes
- Égypte antique
- Période prédynastique
- Pharaon
Roi Scorpion
Selk (le roi Scorpion vers 3025 av. J.-C.) porte déjà la couronne blanche des rois « Roseaux » de Haute-Égypte, dont on retrouve le tombeau non loin de Henen-Nesout, leur capitale.
Une représentation trouvée à Hiérakonpolis montre l'Horus « Scorpion » creusant symboliquement un canal près du Nil.
Le nom de Scorpion provient du fait que les seules traces écrites du nom de ce roi sont un faucon (Her, Horus) suivi d'un scorpion (prononciation incertaine).
Articles connexes
- Égypte antique
- Période prédynastique
Bibliographie
- Nicolas Grimal, Histoire de l'Egypte ancienne, Livre de poche, Histoire, 1988.
Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Pharaon
catégorie:Période prédynastique égyptienne
Égypte antique
Bien que l'on puisse définir temporellement l'Égypte antique comme la période de l'histoire égyptienne allant de l'invention de l'écriture à la fin de l'Antiquité, cette notion se rapporte plus particulièrement à la civilisation qui vécut sur les bords du Nil durant cette période de près de quatre mille ans d'Histoire. Du rassemblement des tribus égyptiennes pour la création du premier empire pharaonique jusqu'à son effondrement au début de l'ère chrétienne, l'Égypte antique a été le théâtre d'événements majeurs qui ont profondément influencés la culture d'une grande partie des peuples d'Afrique, de la Méditerranée et du Moyen Orient.
Histoire
C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes).
Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.
- Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
- Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
- Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
- I période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
- Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
- II période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
- Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte avec les XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides ;
- III période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
- Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées).
La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :
- d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).
Histoire résumée
L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoires n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte.
On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublé pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenu l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place.
Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leurs conféraient une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice roi.
Mais peut être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sur, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période Atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder.
Voir l'article détaillé : Histoire de l'Égypte antique.
Géographie
La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. Les frontières « traditionnelles » de Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la Méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernées, au nom de pharaon, par des nomarques.
Voir l'article détaillé : Géographie de l'Égypte antique.
Agriculture
Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers. Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort.
Voir l'article détaillé : Agriculture dans l'Égypte antique.
Organisation politique
L'Égypte antique est une théocratie. Bien plus qu'un roi, le Pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, Pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la Terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité.
Voir l'article détaillé : Organisation politique de l'Égypte antique.
Voir aussi :
- Pharaon.
Art égyptien
L'Art de l'Égypte antique est caractérisé par une idée d'ordre : des lignes claires et simples, associées à des formes simples et des aplats de couleur. Les artistes utilisaient des lignes perpendiculaires, verticales et horizontales, pour former un quadrillage et donner des proportions correctes à leurs travaux. L'art reflétait l'importance sociale, religieuse et politique. La hauteur des personnages dépendait par exemple de leur rôle dans la société : les plus importants étaient les plus grands - il n'y avait par ailleurs pas de perspective. Le pharaon est ainsi toujours représenté comme le plus grand des hommes ; et de même les dieux sont plus ou moins imposants selon qu'ils sont considérés plus ou moins puissants.
Voir l'article détaillé : Art égyptien.
Voir aussi :
- Hiéroglyphe;
- Papyrologie;
- Textes de l'Égypte antique.
Mythologie égyptienne
Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts.
Voir l'article détaillé : Mythologie égyptienne.
Voir aussi :
- Dieux égyptiens;
- Concepts égyptiens.
L'Égypte antique dans les arts
Architecture
- Maison égyptienne, place du Caire à Paris, construite en 1805 et dont la façade reprend une frise et des têtes égyptiennes.
- Egyptian Hall à Londres en 1812
Peinture
- Hubert Robert (1733-1808) fait de nombreuses peintures dont le décor rappelle l'Égypte antique.
Musique
- Aïda, opéra de Guiseppe Verdi
Littérature
- Le roman de la momie de Théophile Gautier
- Le Nabab d'Alphonse Daudet
- La première pyramide deBernard Simonay
En bande dessinée on peut citer :
- la série Papyrus http://www.egypteinedite.be;
- Le Mystère de la grande pyramide d'Edgar P. Jacobs
- La Foire aux immortels, d'Enki Bilal
- Astérix et Cléopâtre
Cinéma
- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963.
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, une adaptation par Alain Chabat de la bande dessinée, de 2001.
Jeux de rôle
- Égypte : 1156 av. J.-C. L'énigme de la tombe royale (© 1997 Réunion des Musées Nationaux, Canal+ Multimédia, Cryo Interactive)
- Kémi, Aventures en terre d'Egypte
- GURPS Egypt
Articles connexes
- Bématiste
- Égyptologie,
- Égypte d'aujourd'hui,
- Voir aussi : Projet égyptologique de Wikipédia.
Lien externe
- [http://dmoz.org/World/Français/Sciences/Sciences_humaines_et_sociales/Archéologie/Archéologie_historique/Egyptologie/ Égypte antique sur Dmoz]
-
Egypte
Egypte antique
-
Egypte
ja:古代エジプト
Égypte Antique, Ire Dynastie ko:이집트 제 1 왕조
1 dynastie
1 dynastie
1 dynastie
La première dynastie marque le début de près de trois millénaires d'institution pharaonique, bien que le terme pharaon, utilisé avant le Nouvel Empire soit en réalité anachronique.
Elle débute avec l'unification de l'Égypte, autrefois divisée en deux royaumes distincts, celui du Nord et celui du Sud et dure des alentours de 3200 à 2900 av. J.-C.
On attribue au roi Narmer cette réunification, même s'il ne fait pas partie de la I dynastie, et est généralement classé dans la période prédynastique.
La première dynastie ouvre la Période thinite, du nom grec de la capitale des pharaons des deux premières dynasties, Thinis (Tjene en égyptien).
Souverains de la I dynastie
- Ménès
- Hor-Aha
- Djer
- Djet, le roi Serpent (Ouadji)
- Den (Oudimou)
- Adjib (Merbiapen)
- Sémerkhet
- Qâ
Construction d'un État centralisé
Le roi concentre le pouvoir entre ses mains, secondé par diverses « maisons » (agriculture, irrigation, finances, culte funéraire royal, armée). Le pays est déjà divisé en nomes (20 pour la Haute Égypte, 18 pour le Delta) dirigés par un fonctionnaire (âdj-mer, « celui qui creuse le canal ») désigné par le roi. Dans la capitale de chaque nome siège un tribunal (djadjat).
La dualité administrative des « deux pays » est préservée au moins en ce qui concerne le « trésor », sous l'autorité de deux « chanceliers ». Le recouvrement itinérant des taxes par un voyage royal périodique dans les nomes est progressivement remplacé par un recensement.
Le siège de l'administration centrale est distinct du palais proprement dit, résidence du roi et de la cour, qui avec le harem (qui parait jouer un rôle économique non négligeable), comprend ses propres services administratifs, domestiques et de production artisanale.
Création d'une économie prospère
Politique cohérente en matière d'irrigation permettant un meilleur rendement des terres. Développement des cultures traditionnelles (blé, orge et lin), multiplication des vergers (acacias, sycomores, palmiers-doum, jujubiers, figuiers, dattiers) et des potagers (fèves, lentilles, pois chiches, concombres, oignons), cultures florales, viticulture (vin : irep).
Evénements politiques
Fondation de Memphis par Hor-Aha sous la forme d'une forteresse au point de jonctions des deux anciens royaumes.
Tentative d'infiltration des Libyens sous Hor-Aha.
Hor-Aha combat les Nubiens qui menacent les frontières méridionales.
Semerkhet doit faire face à un autre danger à l'est et conduit une expédition dans le Sinaï.
Expéditions contre la Nubie à des fins commerciales sous Hor-Aha, Djer et Semerkhet. Contrôle des routes caravanières vers l'Asie : Expédition dans le désert arabique sous Djet. Oudimou s'attaque aux pilleurs de caravane du désert arabique. Expédition au Sinaï de Semerkhet.
Comptoir commercial d'En-Besor, au sud-est de Gaza, très actif durant la Ire dynastie, qui témoigne de l'intensité des échanges avec la Palestine.
Apparition de l'écriture hiéroglyphique
(Palette de Narmer, qui témoigne de l'unification politique du pays).
D'emblée, la double utilisation de ces signes, pour leur valeur image (idéogrammes) et pour leur valeur son (phonogramme) est attestée (le nom du roi est noté par deux signes utilisés comme phonogrammes : le poisson nâr et le ciseau de sculpteur mer). Le système hiéroglyphique, complexe avec plus de 700 signes, apparaît totalement constitué dès les premiers exemples répertoriés. Au début, il n'apparaît qu'en rapport immédiat avec l'institution royale (« énoncés-titres » ne se développant pas en phrases complexes, essentiellement à usage administratif ou à finalité idéologique).
Articles connexes
- Période prédynastique ;
- Période thinite ;
- Ancien Empire.
Ho ho ho
Ho ho ho is the convention in English to write the way Santa Claus laughs. "Ho, ho, ho! Merry Christmas!"
The laughter of Santa Claus has long been an important attribute by which the character is identified. The traditional Christmas poem A Visit from St. Nicholas relates that Santa has:
:. . . a little round belly That shook when he laugh'd, like a bowl full of jelly
Ho ho ho represents an attempt to write the deep belly-laugh of Santa Claus, as opposed to the conventional, higher-pitched ha ha that represents the laughter of less obese characters, or the snickering, cynical bwa ha ha! associated with the villains of melodrama.
"H0H 0H0" is a postal code used by Canada Post for routing letters sent in Canada to Santa Claus at the North Pole. The alphanumeric sequence falls within a grouping associated with the Montreal, Quebec area.
Category:English phrases
Category:Christmas
slots hosting sms gate programy gadu
|
|
|
|