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Période thinite
La période thinite (ou Époque archaïque) commence sous la première dynastie pharaonique et se termine sous la seconde. Elle couvre une période allant des environs de 3100 à 2700 avant l'ère chrétienne. Son nom provient de la ville de Thinis, près d'Abydos, d'où étaient originaires les pharaons de ces dynasties. La capitale est déjà Memphis, qui a une situation géographique intermédiaire entre le Nord et le Sud. Le nom égyptien de Memphis signifie « les murs blancs », mais un pharaon de la VI dynastie, Pépi I, y fera construire une pyramide que les Égyptiens appelleront Men-nefer, « stable est la beauté » et qui donnera le nom au site.
- (3100 à 2900 avant l'ère chrétienne),
- (2900 à 2700 avant l'ère chrétienne).
Le premier pharaon de cette période est le roi Ménès (ou Narmer) qui unifie les deux terres. Sous la deuxième dynastie, tous les systèmes égyptiens sont en place, dont la religion qui se stabilisera dans toutes les époques.
L'art de l'époque thinite
L'art des deux premières dynasties est celui qui met réellement en place les conventions de l'art égyptien, en parallèle avec l'émergence du système politique et social. On connaît à la fois une architecture funéraire qui se développe et un mobilier funéraire varié.
Voir l'article détaillé sur l'art de l'époque thinite.
Periode thinite
catégorie:Histoire de l'Égypte antique
Thinis
Thinis, aujourd'hui El-Birbèh, est située à 20 Km au nord d'Abydos, en Moyenne-Égypte, elle fut résidence royale sous la .
Elle fut supplantée par Memphis durant la .
Elle donne son nom à la Période thinite (-3100/-2700)
Catégorie:Index égyptologique
catégorie:Ville d'Égypte antique
Memphis
Memphis est le nom grec de la ville antique, capitale du premier nome de Basse-Égypte (Ineb Hedj : « La muraille blanche »). Le site se trouve aujourd'hui près de la ville de Mit-Rahineh au sud du Caire.
Le nom Memphis est la déformation grecque du nom égyptien de la pyramide de Pépi I (), Men-nefer. La ville fut fondée par le roi Ménès vers 3000 avant notre ère et fut la capitale de l'Égypte durant tout l'Ancien Empire.
Memphis est sous la protection du dieu Ptah, le patron des artisans, dont le temple était l' Hout-ka-Ptah, le « château du ka de Ptah ». C'est de ce terme qui qualifie la maison du dieu, que serait dérivé en grec le mot aegyptos prototype du nom du pays en latin.
On sait peu de choses de la cité de l'Ancien Empire et il faut probablement situer la ville des premières dynasties plus au nord vers Abousir, non loin de Saqqarah nord ou l'on situe les mastabas des premières dynasties. Selon Manéthon les sources évoquent le « Mur Blanc » (Ineb Hedj) comme établissement initial, fondé par Ménès le premier roi ayant reformé l'union des Deux Terres. Qualifié dans certains textes de Forteresse du Mur Blanc, il est probable que le roi s'y installa afin de mieux contrôler cette nouvelle union des deux royaumes rivaux des temps prédynatiques. L'enceinte du complexe de Djeser de la pourrait alors être l'écho funéraire de l'enceinte primitive et royale abritant tous les éléments nécessaires à la royauté. Temples et sanctuaires, cours cérémonielles, palais et casernes. La ville aurait alors suivi l'établissement des sanctuaires funéraires royaux au fur et à mesure de leurs édifications et du changement de site. L'étymologie du nom de la ville elle-même est étroitement liée au nom de la pyramide de Pépi I de la qui se trouve à Saqqarah sud, et semble en effet le supposer. La ville se serait alors développée au gré des sites choisis pour l'édification du tombeau royal. A Gizèh, nécropole royale de la , située en face d'Héliopolis, les fouilles récentes ont révélés les établissements portuaires et civil et un palais démontrant que l'activité essentielle du royaume était bien centrée à cette époque sur l'édification du tombeau royal.
Quoiqu'il en soit le périmètre s'agrandit avec le temps et le centre se déplaça certainement vers un sanctuaire situé plus au sud, l'actuelle Mit-Rahineh, fixant ainsi la cité du Moyen Empire puis la métropole du Nouvel Empire.
Le développement actuel et connu de ce sanctuaire remonte pour l'essentiel à cette époque.
Ce temple et son enceinte occupaient une grande partie de la ville antique. Ses vestiges ont été fouillés et exposés dans un musée en plein air à proximité du grand colosse de Ramsès II qui marquait l'axe sud du temple. De nombreux colosses, stèles et éléments d'architecture y sont entreposés. Des centaines d'ex-voto en forme d'oreilles, dédiés à « Ptah-qui-écoute-les-prières » ont été retrouvés dans l'enceinte du temple. Les tables d'embaumement du taureau sacré Apis ont été retrouvées au sud ouest à l'intérieur de l'enceinte. Hérodote nous rapporte que cette partie du temple fut aménagée sous Psammetique de la qui « fit faire pour Héphaistos (Ptah), à Memphis, le portique orienté du côté du vent du sud et il fit bâtir pour Apis en face du portique, la cour dans laquelle on le nourrit une fois qu'il s'est révélé ; elle est entourée d'une colonnade et toute ornée de figures ; les colonnes y sont remplacées par des colosses hauts de douze coudées. » L'un des cultes les plus populaires de Memphis était consacré à Apis, hypostase vivante de Ptah incarné dans un taureau sacré. À sa mort il était momifié et inhumé en grandes pompes avec tous les honneurs dus à un dieu dans la nécropole de Saqqarah.
A l'ouest de l'enceinte le temple formait un autre axe avec une salle hypostyle imposante de Ramsès II précédée d'un grand pylône qui ouvrait sur les nécropoles. Cette salle présente un plan inhabituel comparé aux grandes salles hypostyles de Karnak ou du Ramesseum. De plan basilical comme elles, celle du temple de Ptah possède une double rangée de colonnes centrales qui soutenaient le toit et les claustra. Les bas côtés constitués de 34 colonnes entourent cette allée centrale sur trois côtés au lieu des deux côtés latéraux comme dans les exemples thébains.
Seules les fondations et bases de colonnes subsistent et laissent imaginer cette grandiose introduction au sanctuaire.
Plusieurs chapelles ont été dégagées dans le même état dont un petit temple de Ramsès II dédié à « Ptah qui est au Sud de son Mur », une chapelle de Sethi I dédiée à deux hypostases de Mennefer la ville elle-même divinisée, un temple reposoir (?) d'Hathor, le tout au sud de l'enceinte principale le long d'une voie processionnelle qui devait relier un autre téménos consacré à Hathor-Sekhmet.
Au nord de l'Hout-ka-Ptah se trouvait une autre grande enceinte comprenant un temple de Neith et un palais d'Apries de la XXVI dynastie.
Enfin à l'est un grand portail précédé de colosses ouvrait sur la zone des palais dont celui de Merenptah, treizième fils et successeur de Ramsès II a pu être fouillé ainsi qu'un petit temple dédié à Ptah qu'il édifia à proximité.
L'histoire et le destin de la ville furent étroitement liés à la royauté, les couronnements et jubilés (Heb Sed, la fête-Sed) étaient célébrés dans le temple de Ptah. Les premières représentations de ce jubilé ont été retrouvées dans la tombe de Djoser à Saqqarah.
Memphis occupait également une place stratégique à l'entrée du Delta, et de ce fait portait également le nom de « Balance des Deux Terres ».
La légende rapportée par Manéthon dit que Mènes, premier Pharaon à réunir les Deux Terres, fonda sa capitale en détournant le fleuve par des digues. L'importance de la ville à l'Ancien Empire est égale à l'importance de sa nécropole qui de Meidoum à Gizeh, en passant par Daschour et Saqqarah, est un véritable « négatif » de la cité antique.
Au Moyen Empire, la capitale et la cour de Pharaon furent déplacées à Thèbes puis dans le Fayoum laissant pour un temps Memphis dans l'ombre. Au Nouvel Empire, en effet, elle devint la véritable capitale administrative et princière du pays. L'école du Kep, qui éduquait les princes royaux s'y trouvait certainement et de nombreux palais pouvaient accueillir la famille royale.
Enfin, emplacement stratégique parce que verrouillant l'accès au Delta, Memphis garda de tout temps un rôle militaire et commercial que seule Alexandrie put rivaliser aux alentours de l'ère chrétienne sous l'empire romain. Lors de la troisième Période Intermédiaire puis à la Basse époque, Memphis fut souvent le théâtre des luttes de libération des dynastes locaux contre l'occupant qu'il soit koushite, assyrien ou perse. Les enceintes des temples furent reconstruites voire fortifiées comme le palais d'Apries de la XXVI dynastie l'atteste. Alexandre le Grand se fit couronner pharaon dans le temple de Ptah et la cité garda un statut important, notamment religieux, durant toute la période qui suivit la prise de pouvoir par un de ses généraux, Ptolémée. Avec l'arrivée des romains, à l'instar de Thèbes, la cité perdit sa place au profit d'Alexandrie ouverte sur l'empire et finalement abandonnée peu à peu à l'époque copte puis arabe la ville devint une carrière pour construire les nouvelles cités de l'Égypte, notamment la nouvelle capitale, le Caire, édifiée plus au nord en face des pyramides de Gizeh.
Au , un chroniqueur arabe visitant le site, le décrivit nous laissant un témoignage impressionné sur la grandeur des ruines de Memphis.
Les savants de Bonaparte ne trouvèrent que des ruines éparses six siècles plus tard et il faudra attendre les travaux de Flinders Pétrie au pour dégager les restes de l'ancienne capitale de l'Égypte et lui rendre un peu de sa splendeur passée.
Voir aussi
Articles connexes
- Égypte antique
- Nome
Homonymie
- La ville de Memphis, dans le Tennessee.
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Patrimoine mondial en Égypte
Catégorie:Ville d'Égypte antique
Catégorie:Site égyptologique
Pépi IerPepi 1 Pepi 1 Pepi 1
Pépi I est un pharaon de la qui a régné de 2332 av. J.-C. à 2283 av. J.-C. (ces dates sont approximatives). Il est le fils du roi Téti. Il a deux fils qui deviennent pharaons : Mérenrê Ier et Pépi II. Sa tombe se trouve à Saqqarah, c'est à l'intérieur que fut trouvé pour la première fois les Textes des pyramides.
Pépi épouse successivement les deux filles du nomarque d’Abydos, Khoui. Souverain énergique et entreprenant, il règne plus d’un demi-siècle. Certains textes font état d’une conspiration contre lui dans laquelle était impliquée l’une des femmes du roi.
Titulature
Source
- Chronique des pharaons, Peter A. Clayton, ISBN 2-203-23304-4.
Pharaon)]]
L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956).
Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.
Histoire
Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure.
Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.
Étymologie
Cléopâtre)]]
Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique).
pr:aA
Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire).
Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire.
Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon :
anx-DA-s
Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon
Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.
La fonction pharaonique
Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité.
Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé.
Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État.
Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.
Chronologie
La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte.
Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque.
Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens.
En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours).
Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates.
Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.
Liste des pharaons
Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement).
Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus.
Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.
Voir aussi
Liens internes
- aller plus loin :
- les attributs du pharaon,
- Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
- l'Égypte antique,
- l'Égypte d'aujourd'hui.
- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons.
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Catégorie:Index égyptologique
ja:ファラオ
simple:Pharaoh
Ménès
Menes Menes Catégorie:Ire dynastie égyptienne
Cet article concerne le pharaon. Pour le compagnon d'Alexandre du même nom, voir l'article Ménès de Pella.
<-mn:n i-> Ménès est un pharaon considéré comme le fondateur de la thinite vers 3190 av. J.-C.
Son règne se perd dans l'origine des mythes égyptiens qui font de lui le premier homme à avoir régné sur l'Égypte après le dieu Horus et les demi-dieux.
Ménès serait à l'origine de l'unification des royaumes de Haute et de Basse-Égypte.
Il est parfois assimilé au roi Narmer (son prédécesseur) ou au roi Hor-Aha (son successeur). Certains voient en lui celui qui a inspiré le mythe d'Osiris.
Titulature
Narmer
]
Narmer est le nom d'un roi égyptien de la période prédynastique qui passe pour être l'unificateur des deux royaumes d'Égypte (le Nord et le Sud) au début du III millénaire avant notre ère.
Très proche chronologiquement du roi Scorpion, il était originaire de Hiéraconpolis (la capitale du royaume du Sud). Il aurait remporté une grande victoire contre le Nord qui aurait conduit à l'unification du pays.
Les informations sur ce pharaon sont essentiellement tirées de la célèbre palette de Narmersur laquelle figurent les premiers hiéroglyphes clairement définis, qui forment le nom de ce roi (nar-mer, « silure - ciseau »). Sur cette palette, il est représenté alternativement portant la couronne du Sud (Nesout, couronne Blanche des rois « Roseaux ») et celle du Nord (Bity, couronne rouge des rois « Frelons » du Nord ou du Delta).
Il est parfois assimilé à Ménès, le fondateur de la dite thinite selon Manéthon, mais des recherches récentes tendent à montrer qu'ils étaient bien deux personnages différents.
Cela dit, il est possible que Narmer ait changé de nom après l'unification et la mise en place de l'institution pharaonique.
La succession et la mort du fondateur
Narmer est incontestablement le souverain qui à donné à l'Égypte une pulsion de prospérité et de puissance. Par contre, on connaît peu de chose sur la personnalité du pharaon. Sa femme, dit-on, aurait été une cosméticienne de grand talent. Les égyptologues supposent que son fils Athôtis était médecin et grand prête. Il aurait succédé à son père sans aucune certitude. C'est ce fils qui a fait bâtir un palais royal à Menphis.
Quand à la mort du souverain, il faut en parler au conditionnel. Donc elle serait survenue lors d'une partie de chasse. Le fondateur de la égyptienne serait décédé à soixante-deux ans, victime d'un hippopotame qui l'aurait chargé.
Objets archéologiques:
- Palette de Narmer (palette à fard)
- Tête de massue de Narmer
Articles connexes
- Égypte antique
- Pharaon
- Période prédynastique
Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Pharaon catégorie:Période prédynastique égyptienne
Art de l'époque thinite
L'art de l'époque thinite regroupe la production artistique des deux premières dynasties égyptiennes, entre 3000 et 2700 avant notre ère. D'un point de vue historique, on observe les premiers traces d'écriture et d'unification de l'Égypte, tandis que Memphis voit le jour. La capitale se trouve à This, une ville sans doute située au nord d'Abydos, mais encore non formellement identifiée.
=Architecture et stèles funéraires=
Il est intéressant de remarquer que chaque roi a deux tombes (dont un cénotaphe), l'une à Abydos et l'autre à Saqqarah, sans doute pour marquer sa domination à la fois sur la haute et la basse Égypte dans un pays à peine unifié.
C'est à Saqqarah qu'apparaissent les premiers mastabas, destinés encore au seul pharaon et entourés de tombes de courtisans. De forme trapézoïdale, ils possèdent un toit plat et un décor de redans. Il s'agit encore d'une architecture de brique crue, bien qu'apparaissent les premiers éléments en pierre (linteaux, jambages de portes).
redans
Chaque tombe, qu'elle soit royale ou non, est marquée par une stèle. Celle du roi Djet, ou roi-serpent, provient d'Abydos. Elle mesurait environ 2,50 mètres de haut, mais ne reste actuellement que la partie supérieure, décorée d'un faucon perché sur une enceinte à redans où se trouve un serpent. Il s'agit en fait du nom d'Horus du roi, une titulature crée à la période thinite et qui apparaît ici pour la première fois ou presque. La fonction de telles stèles est sujette à discussion : s'agit-il d'objets servant à remplacer le défunt inhumé ailleurs, où simplement de marqueurs de propriété, placés à l'entrée de la tombe et indiquant le nom du locataire ? Quoiqu'il en soit, la stèle de Djet est l'un des chef-d'œuvre de l'art de cette période en raison de la qualité du relief. Les stèles de particuliers, comme celle de Nytoua et Nytneb au musée du Louvre, sont plus beaucoup plus petites et rectangulaires le plus souvent.
=Mobilier funéraire=
musée du Louvre
Le mobilier funéraire à cette période se diversifie. On connaît des récipients en terre cuite et en albâtre, des jeux, des représentations féminines en ivoire d'hippopotame, etc. Le travail de cette matière prend une grande importance.
=Statuaire=
Pendant la plus grande partie de la période thinite, la statuaire reste assez archaïque, se limitant à des figurines d'ivoire. Cependant, à la fin de la période, le travail de la pierre se développe, et des statuettes du roi Khaserem en pierre sont créées pour son grand complexe de Hierakonpolis. L'une, en grauwacke, est conservé au musée égyptien du Caire, tandis que la seconde, un peu plus grande (62cm) et en calcaire, se trouve à l'Ashmolean museum d'Oxford.
Le roi est assis sur un trône à dossier bas portant sur le socle la représentation des 47209 rebelles abattus par le roi, un thème qui apparaît déjà à l'époque de Nagada sur les palettes à fard. Il porte la couronne blanche de Haute-Égypte, et le manteau de fête-Sed, une cérémonie durant laquelle les rois étaient censé retrouver les forces de la jeunesse ; ses mains tenaient également des emblèmes. Nous sommes ici en face d'un modèle iconographique qui sera repris dans tout l'art classique égyptien. Du point de vue du style, on remarque la maîtrise du poli, la délicatesse et le soin apportés aux détails du visage, des mains et des pieds, qui marquent une rupture avec les statuettes prédynastiques, mais qui montrent la maîtrise à laquelle les artisans de la pierre sont finalement parvenus.
Catégorie:Index égyptologique
thinite Wikipedia:Articles for deletion/Man Tool
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This seems like vanadalism, it's unverifiable by googling "man tool" and "drum wrench" together, "man tool" alone has obviously non-drum-wrench related definitions Robojames 16:02, 13 Jun 2005 (UTC)
- Delete - wouldn't be surprised if this is a "bet-I-can-sneak-something-into-wikipedia" bet. - DavidWBrooks 18:17, 13 Jun 2005 (UTC)
- Delete: An article on manual tools? (Kidding.) Sneakery. Unverifiable and almost certainly a Beavis-ism. Geogre 18:58, 13 Jun 2005 (UTC)
- Merge and redirect to Drum wrench if slang can be verified. I don't think this is vandalism. The contributor here also created Drum wrench which is, in fact, a real tool. I'm assuming good faith on this one. Tobycat 00:23, 14 Jun 2005 (UTC)
- change to Delete per discussion by Fartabus. Tobycat 18:25, 20 Jun 2005 (UTC)
- Delete unverifiable. JamesBurns 05:21, 15 Jun 2005 (UTC)
- Comment this was created by the same Anom user (I just checked) as posted Drum wrench which I nominated for Vfd based in part, on use of this term. Another euphemism with the same meaning would be third leg (and gals don't have one). Since that article is being kept, based on the voting, merging it makes no sense as it's already in that article. Redirecting it makes no sense either, unless you make it an disambigulation page pointing to other dirty euphemisms. If it's no longer in the Drum wrench arty, it takes away about half the content therein. So all a WOT to me. Seems to me, we'd have been better off keeping that exhaustive list of dirty euphemisms that was Vfd a couple weeks back. Then could just redirect and be done with these silly entries.[User:Fabartus|[ User:fabartus || TalktoMe]]
- Delete — just to be consistent! TalktoMe]] 03:47, 18 Jun 2005 (UTC)
- Delete. This term may be applied, as an insider joke, to many different tools. Craftsmen have many funny names for their gear. If some of them are verifiable, they may be collected into a Craftsman slang article, similar to the Military slang one. mikka (t) 16:18, 18 Jun 2005 (UTC)
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Facultatief anaëroob
Facultatief anaëroob wil zeggen dat een eencellig organisme kan leven zowel mét als zonder zuurstof.
De meeste bekende facultatief (an)aërobe organismen gebruiken géén zuurstof, maar kunnen ook overleven in een zuurstofrijke omgeving, met behulp (en dus gebruik) van zuurstof.
De termen "facultatief aëroob" en "facultatief anaëroob" betekenen in de praktijk hetzelfde. Om deze reden wordt doorgaans over "facultatief (an)aëroob" gesproken.
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Tisjri
Tisjri is de eerste maand van het joodse, burgerlijke jaar. De maand valt ongeveer samen met eind september tot en met begin oktober.
De volgende joodse feestdagen vallen in tisjri:
- dag 1 en 2 Rosj Hasjana - nieuwjaar
- dag 10 Jom Kippoer - Grote Verzoendag
- dag 15-21 Soekot - Loofhuttenfeest
- dag 22 en 23 Simchat Tora - Vreugde van de wet
rozijnen op brandewijn, dat wil zeggen in alcohol ingelegde rozijnen.
Dit recept is een geliefd "drankje" voor oudere mensen.
In de stad Groningen wordt ook boerenjongensijs verkocht, ijs met rozijnen.
- ingrediënten:
- 400 g rozijnen
- 150 gr
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Zwartrugalbatros
De Wenkbrauwalbatros (Thalassarche melanophris) is het jaar rond een algemene verschijning is de wateren rond Kaap de Goede Hoop. Zijn snavel is geheel geel, behalve een roze punt. De lange vleugels zijn zwart van boven, maar hebben een gedeeltelijk witte onderkant, de rest van de vogel is wit.
Juveniel heeft een grijze snavel met een donkere punt en een in mindere of meerde mate grijze kop De onderkant van de vleugels is aanvankelijk ook donker.
Zoals alle albatrossen
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William Somerset Maugham
William Somerset Maugham (25 januari 1874, Parijs - 16 december 1965) was een in Frankrijk geboren Brit, schrijver van een groot aantal romans, verhalenbundels, toneelstukken, reisverhalen en essays. Hij wordt algemeen beschouwd als een meester-verhalenver
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Network Time Protocol
Het Network Time Protocol of Netwerk tijdprotocol (NTP) is een protocol waarmee computers die onderling met elkaar in verbinding staan, hun interne klok kunnen gelijkzetten aan die van andere computers.
Techniek
NTP is gebaseerd op de aanname dat de netwerkvertraging voorspelbaar is. Het computernetwerk wordt hiërarchisch ingedeeld, waarbij de computer met de meest nauwkeurige tijdbron wordt aangeduid met "stratum 0". De computersystemen die via het NTP-protocol daar de tijd van afhalen, zij
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