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Sinaï

Sinaï

Le Sinaï est une péninsule égyptienne d'environ 60.000 kilomètres carrés, à la forme triangulaire et située entre la Méditerranée (au nord) et la mer Rouge (au sud). Sa frontière terrestre longe le canal de Suez à l'ouest et la frontière israélo-égyptienne au nord-est. La limite orientale de la péninsule est marquée par une faille tectonique qui écarte, année après année, la mer Rouge. Du pétrole, du fer et du manganèse sont exploités dans le Nord et dans le centre sud. D'anciennes mines existent depuis des millénaires. Cette région désertique est aujourd'hui habitée par plus de 400.000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont: Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes. Le Mont Sinaï, point culminant au sud de la péninsule, est d'après la Bible le lieu où Moïse aurait reçu les Dix Commandements. Toutefois, les historiens et les archéologues rejettent généralement l'idée que l'actuel Monastère Sainte-Catherine, actuellement présent sur le site, marquerait l'emplacement du sommet du mont décrit dans la Bible.

Le Sinaï et l'Histoire moderne

Au début du XX siècle, le Sinaï appartenait à l'empire ottoman puis à l'empire britannique jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. La frontière orientale de la péninsule fut tirée en ligne droite entre Rafah sur la Méditerranée et Taba sur la mer Rouge. Cette ligne est aujourd'hui la frontière israélo-égyptienne. Dans la deuxième moitié du XX siècle, des conflits ont opposé l'Égypte et Israël pour le contrôle de la région. Depuis la guerre israélo-arabe de 1948, le Sinaï a toujours été le théâtre de combats opposant les armées israélienne et égyptienne:
- En 1948, les Britanniques et les Américains stoppèrent les Israéliens dès qu'ils entrèrent dans le nord-est de la péninsule. L'armistice de 1949 laissa le Sinaï et la Bande de Gaza sous contrôle égyptien.
- En 1956, Tsahal envahit en quelques jours la péninsule (avec les soutiens francais et britanniques) pour mettre un terme au blocus égyptien sur le port israélien d'Eilat sur la mer Rouge et répondre à la nationalisation par Nasser du canal de Suez. Voir l'article détaillé. Les pressions américaines et soviétiques obligèrent les Israéliens a se retirer et l'ONU déploya des forces pour démilitariser la péninsule.
- En 1967, l'Égypte ordonna le retrait des forces onusiennes, reprit son blocus du détroit et opéra militairement dans le Sinaï. L'attaque préventive israélienne défit en six jours l'armée égyptienne et Israël choisit de garder le contrôle complet de la péninsule pour en faire une zone tampon.
- En 1973, au cours de l'attaque-surprise des armées arabes le jour du Yom Kippour, les Égyptiens forcèrent la ligne Bar-Lev supposée imprenable qui avait été construite le long de la frontière entre le Sinaï et l'Égypte. Toutefois, les Israéliens repoussèrent finalement l'attaque et passèrent même le canal de Suez.
- En 1979, le Sinaï fut échangé par les Israéliens contre un traîté de paix avec l'Égypte. Le retrait israélien sur la péninsule entraina la destruction de colonies de peuplement comme la ville de Yamit, au nord-est.
- Depuis, la frontière du Sinai est paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la Bande de Gaza par des tunnels clandestins.
- La ville de Charm el-Cheikh est désormais la "vitrine moderne" de l'Égypte qui y organise régulièrement des sommets internationaux. La ville fut prise pour cible lors d'attaques terroristes d'Al Qaïda. Catégorie:Égypte Catégorie:Péninsule ja:シナイ半島 ko:시나이 반도

Égypte

|- valign="top" | Langues usuelles | Anglais, français |- valign="top" | Président | Mohammed Hosni Moubarak |{{{{{{{VIIe siècle{Commons|Category:Egypt|l'Égypte{wikitravel|l'Égypte|Égypte{ar{ar{Pays d'Afrique{Pays d'Asie{Ligue arabe{Serie Afrique

Mer Rouge

] La mer Rouge (arabe : البحر الأحمر Bahr el-Ahmar) est un golfe de l'océan Indien entre l'Afrique et l'Asie. Au sud, la mer Rouge communique avec l'océan Indien par le détroit de Bab el Mandeb et le golfe d'Aden. Au nord se trouvent la péninsule du Sinaï, le golfe d'Aqaba et le canal de Suez (qui permet la communication avec la Méditerranée). La mer Rouge est longue d'à peu près 1 900 km, pour une largeur maximale de 300 km et une profondeur maximale de 2 500 mètres dans la fosse médiane centrale, avec une profondeur moyenne de 500 mètres. Il y a de nombreux hauts-fonds en mer Rouge, renommés pour l'exhubérance de la vie sous-marine qui s'y abrite, que ce soient de nombreuses variétés de poissons ou de magnifiques coraux. La superficie de la mer Rouge est d'environ 450 000 km². Elle est peuplée de plus de 1 000 espèces d'invertébrés, de 200 espèces de coraux et d'au moins 300 espèces de requins. Les températures de surface de l'eau de la mer Rouge sont relativement constantes, entre 21 et 25 °C. La visibilité reste relativement bonne jusqu'à 200 mètres de profondeur mais les vents peuvent se lever rapidement et les courants se révéler traîtres. La création de la mer Rouge est due à la séparation de l'Afrique de la péninsule arabique. Le mouvement a commencé il y a une trentaine de millions d'années et se poursuit de nos jours, ce qui explique l'existence d'une activité volcanique dans les parties les plus profondes. On admet que la mer Rouge deviendra un océan, comme proposé dans le modèle de Tuzo Wilson. La mer Rouge est une des mers les plus salées du globe avec une salinité de 42 USP alors que de façon générale les océans ont une salinité à 35 USP. La mer Rouge est une destination touristique réputée, notamment pour les amateurs de plongée sous-marine. Les pays bordant la mer Rouge sont Djibouti, l'Érythrée, le Soudan, l'Égypte, Israël, la Jordanie, l'Arabie saoudite et le Yémen. Quelques villes côtières de la mer Rouge : Assab, Port Soudan, Port Safaga, Hurghada, El Suweis, Charm el-Cheikh, Eilat, Akaba, Dahad, Jedda, Al Hudaydah. Rouge, mer Catégorie:Site de plongée ja:紅海 ko:홍해 th:ทะเลแดง

Bande de Gaza

La Bande de Gaza est une bande de terre étroite située dans le sud-ouest de l’État d'Israël, du nom de sa principale ville Gaza. C'est un des territoires les plus densément peuplés du monde, et qui a une histoire très ancienne. À la fin du conflit israélo-arabe de 1948, la Bande de Gaza fut occupée par l'Égypte, et le resta jusqu'à l'occupation par Israël pendant la guerre des six jours de 1967. Tout comme certaines localités de la Cisjordanie, elle est aujourd'hui administrée par l'Autorité palestinienne. Toutefois, bien que les colonies israéliennes implantées depuis 1967 aient été évacuées au cours du mois d'août 2005, les frontières maritimes et aériennes de ce territoire sont toujours contrôlées par Israël. La liaison avec la Cisjordanie n'est pas garantie. Après le retrait, Israel a reconnu pour la frontière avec la bande de Gaza le statut de frontière internationale. Le 17 août 2005, après l'avoir prévu depuis plusieurs mois, le gouvernement israélien conduit par Ariel Sharon ordonne à l'armée et à la police l'évacuation des implantations juives de la Bande de Gaza, officiellement dans la poursuite des efforts pour l'application de la feuille de route pour la paix initiée par le quartet - Etats Unis, Europe, Russie, Nations Unies. Ainsi, le 12 septembre 2005 les troupes israéliennes quittent la bande de Gaza, après 38 ans d'occupation. (voir [http://fr.news.yahoo.com/050912/5/4kvl7.html] et [http://fr.news.yahoo.com/050913/202/4ky72.html AFP]) La position prédominante du mouvement islamiste Hamas dans ce territoire fait craindre à certains observateurs, une perte d'influence de l'Autorité palestinienne à l'issue de l'évacuation israélienne.

Démographie

Environ 1,2 million de Palestiniens vivent dans la bande de Gaza, principalement des réfugiés qui ont fui Israël lors de la guerre de 1948. C'est donc une des régions les plus densément peuplées du monde. Depuis la guerre des six jours en 1967, 21 colonies israéliennes avaient été construites sur le territoire, avant leurs démantèlements pendant l'été 2005. Après le départ des populations israéliennes en 2005, la majorité des habitants est musulmane avec des minorités chrétiennes (0,7%).
- Taux de natalité: 41,85 naissances /1 000 habitants
- Taux de mortalité: 4,12 morts /1 000 habitants
- Solde migratoire: 1,73 migrant(s) /1 000 habitants
- Mortalité infantile: 24,76 morts /1 000 habitants
- Fertilité: 6,29 enfants/femme
- Taux de croissance: environ 4% par an.

Géographie

Située au Proche-Orient, la Bande de Gaza possède 11 km de frontière environ avec l'Égypte, 51 km de frontière avec Israël et 40 km de côtes le long de la Méditerranée.

L'approvisionnement en eau : un problème crucial

Ressources

L’aquifère de Gaza, dont les limites correspondent à peu près aux frontières de la Bande de Gaza, est historiquement la seule source d’eau de ce territoire. On estime sa réserve à 5000 millions de m3. Mais la qualité de ses eaux est très disparate et sa réserve d’eau douce se limite à 1400 millions de m3. Encore s’agit-il d’une estimation basée sur une définition de l’eau douce beaucoup plus tolérante que les normes européennes. La principale source d’eau renouvelable est l’eau de pluie : on estime la recharge à 120 mm/an, soit moins de 50% de la pluviométrie. L’infiltration est effectivement assez faible car l’évapotranspiration et le ruissellement sont importants en raison du climat (les pluies sont généralement courtes et torrentielles.) Autrefois, l’oued Gaza, principal cours d’eau de la région, apportait une contribution non négligeable à la recharge de l’aquifère, mais sa surexploitation a réduit cet apport à quelques 5 mm annuels. Si l’on ajoute les 10-15 millions de m3/an de flux latéral, la quantité d’eau renouvelable disponible dans la bande de Gaza est au grand maximum d’une soixantaine de millions de m3/an. L’aquifère est donc largement surexploité vu que les 3500 puits municipaux et agricoles actuels puisent 150 millions de m3/an. Si l’on tient compte des flux de retour, le déficit net est d’environ 31 millions de m3/an. Cette analyse est corroborée par l’apparition de larges cônes de dépression autour des principaux champs d’extractions et centres urbains, où l’on mesure des niveaux piézométriques inférieurs de plusieurs mètres au niveau de la mer. En théorie Israël fournit environ 5 millions de m3/an d’eau à Gaza par le biais de l’Israeli Water Carrier, mais « il est difficile de savoir si Israël fournit réellement de l’eau à Gaza ou se contente de pomper de l’eau de Gaza pour la mettre dans le canal » (Brooks et Lonergan, 1992).

Origines de la pénurie

Etant donné que ce type d’information est politiquement très sensible, on manque de données fiables pour chiffrer la pénurie d’eau. Peu nombreux sont cependant ceux qui la contestent : il faut une solide mauvaise foi pour refuser de se rendre à l’évidence. Les origines de cette pénurie sont multiples : elle est bien sûr liée à l’augmentation rapide de la demande et à la diminution concomitante des ressources disponibles, mais elle a aussi une cause structurelle : la répartition inéquitable des ressources. La Bande de Gaza a une densité record de population (près de 2000 habitants au km²), due à l’afflux des réfugiés palestiniens après la guerre de 1948, et une croissance démographique parmi les plus importantes du monde. L’augmentation de la population accélère la surexploitation de l’aquifère, qui a probablement commencé du temps de l’administration égyptienne. Aujourd’hui, le niveau piézométrique de l’aquifère diminue, en moyenne, de 15 à 20 cm par an (Brooks et Lonergan, 1992). Parallèlement, la qualité de l’eau ne cesse de diminuer à cause des intrusions d’eaux salées, des épandages agricoles et des infiltrations d’eaux d’égouts. La salinité moyenne augmente de 15 à 20 ppm par an et on a constaté des intrusions d’eau de mer à plus d’un kilomètre et demi de la côte. Les fertilisants, herbicides, pesticides et eaux d’égouts ont particulièrement contaminé les aquifères peu profonds : l’Institut de Recherche Appliquée de Jérusalem estime même que l’eau de Gaza n’est plus du tout potable aujourd’hui (Zarour et al., 1994). Les analyses les plus optimistes avancent le chiffre de 23% de puits contaminés (Beschorner, 1992). Une étude menée sur 60 puits par une agence de l’ONU a montré que pas un ne correspondait aux normes de potabilités pour les nitrates et le pH (Kuhail et Zoarob, 1994). Le déséquilibre entre les ressources et les besoins est amplifié par la politique de répartition discriminatoire imposée par Israël. En 1967, les ressources en eau ont été placées sous juridiction militaire et de sévères restrictions ont été imposées par l’arrêté militaire 158 afin de préserver l’aquifère. Les quotas palestiniens ont été gelés depuis 1967 et les installations hydrauliques détruites ou confisquées. Les couvre-feux prolongés ont également empêché un accès normal à l’eau. Dans le même temps, les colons israéliens accèdaient sans restrictions à une eau subventionnée qu’ils payaient jusqu’à 10 fois moins cher que les palestiniens.

Menace croissante des pollutions

Une grande partie de la pollution est due au chaos d’une Palestine qui reste toujours plus ou moins un champ de bataille où se débat une autorité manquant totalement de moyens. Il en va ainsi des pollutions chimiques dues à l’activité agricole, presque entièrement dérégulée. L’usage de DDT est courant mais, de toutes façons, même les produits phytosanitaires classiques sont une véritable calamité, dans la mesure où ils sont souvent mal employés (ils ne sont généralement pas étiquetés en arabe.) De même, il n’existe pas de réseau d’égout digne de ce nom, voire pas d’égout du tout pour 10% de la population (Roy, 1995). Par manque d’infrastructures, les rejets liquides (eaux d’égouts et lixiviats de décharges) ne sont même pas rejetés dans la mer, ce qui serait un moindre mal dans la mesure où les moyens manquent pour les traiter. Les conséquences humaines sont à la hauteur des conséquences sur l’environnement : la population de Gaza souffre de maladies des reins et du foie, d’un fort taux de mortalité infantile, de cancers, de parasites intestinaux et de maladies d’origine hydrique comme le choléra. Aussi graves et regrettables soient les conséquences de cette anarchie, elles ne constituent pas le problème majeur. Le phénomène le plus inquiétant est la salinisation de l’eau, qui résulte fondamentalement de la surexploitation de l’aquifère : le déficit d’eau douce a tendance à être comblé par de l’eau salée provenant soit de la mer, soit d’aquifères saumâtres situés sous la nappe d’eau douce ou en bordure de la Bande de Gaza. Si la surexploitation n’est pas endiguée, tout l’aquifère pourrait se saliniser sans réversibilité à court terme. Cette salinisation de l’eau menace directement l’agriculture : en effet, quand un sol est irrigué avec une eau de salinité élevée, une partie de celle-ci disparaît par évapotranspiration et le sel cristallise, formant une croûte qui rend le sol improductif. On peut toujours lutter contre ce phénomène en adoptant des cultures plus résistantes au sel ou en ajoutant du gypse et des matières organiques sur les sols, mais ces techniques ne permettent pas de résister indéfiniment.

Économie

Transports et communication

Depuis les années 90, afin de stopper la vague d'attentats-suicides commis suite à des incursions terroristes depuis la Bande de Gaza sur le territoire israélien, une clôture délimitant strictement les frontières de 1967 enclave la Bande de Gaza du côté israélien. Les voies de communication avec l'extérieur qui restent pour la population palestinienne sont:
- le point de passage de Erez au nord pour accéder à Israël.
- la frontière sud à Rafah avec l'Égypte un couloir long de 14km, dit Couloir de Philadelphie contrôlé par l'Autorité palestinienne depuis septembre 2005, point sensible où Israël cherchait à endiguer les trafics d'armes qui transitaient par des tunnels construits par les contrebandiers. La sécurité de la frontière est désormais également de la responsabilité des soldats égyptiens.
- le port de Qarni est réservé au transport de marchandises.
- l'aéroport de Gaza qui avait été construit après la signature des accords d'Oslo n'est plus utilisable depuis les premiers mois de la Seconde Intifada. Aucun accord ne prévoit sa reconstruction pour le moment. Les restrictions que subit la population palestinienne devraient progressivement diminuer depuis le retrait d'Israël en août 2005. Un accord signé le 15 novembre 2005 doit permettre rapidement l'ouverture plus large du point de passage de Rafah vers l'Égypte. L'Autorité palestinienne s'est engagée en contre-partie à lutter contre les trafics d'armes et l'Union Européenne contrôlera la surveillance vidéo de ce poste frontière. Avant la fin de l'année 2005, Israël s'est engagé à permettre une plus grande circulation des biens depuis la Bande de Gaza, l'exportation de tous les produits de l'agriculture, et la mise en place de lignes de bus palestiniennes qui traverseraient Israël. Un port à Gaza est également envisagé favorablement par les deux parties. Toutefois, les réactions hostiles à ces négociations rappellent les préoccupations des tendances les plus dures de chaque "camp: le Hamas rejette cet accord qui renforce le pouvoir de Mahmoud Abbas, et certains hommes politiques israéliens comme Benyamin Netanyahou craignent que des missiles puissent être importés par le futur port de Gaza et servir à abattre des avions israéliens au moment de leur décollage et atterrissage à l'aéroport Ben-Gourion.

Chronologie des implantations juives dans la bande de Gaza


- Juin 1967 : Israël conquiert la Bande de Gaza, territoire appartenant auparavant à l'Égypte.
- Fin 1967 : Le premier ministre Levi Eshkol décide de créer une zone tampon au sud-ouest d'Israël en installant des implantations juives en Égypte. L'idée est très vite écartée par la crainte du gouvernement d'avoir des attaques palestiniennes dans cette zone et pointe aussi le manque de ressources en eau.
- Juin 1970 : La décision du gouvernement d'établir des implantations israéliennes dans la Bande de Gaza est approuvée par la Knesset.
- 1972 : Israël installe deux postes armés, qui deviendront par la suite les colonies de Netzarim et de Kfar Darom.
- 1977 : Une nouvelle vague de colons israéliens ont l'autorisation de rejoindre les installations de l'armée israélienne et par la suite de nouvelles implantations sont construites.
- 1982 : Après l'accord de paix conclu entre l'état d'Israël et l'état Egyptien, l'implantation de Yamit qui se trouvait dans la péninsule du Sinaï est évacuée. Certains occupants sont envoyés vers Gaza.
- 1987 : C'est le premier soulèvement palestinien à Gaza, le gouvernement israélien réagit immédiatement en établissant de nouvelles implantations.
- 13 septembre 1993 : Les accords d'Oslo signés entre les israéliens et les palestiniens prévoient l'évacuation israélienne de certaines zones de la Bande de Gaza.
- Décembre 2003 : Ariel Sharon présente son plan de retrait de la bande de Gaza ou vivent 8000 colons, et également le démantèlement de quatre implantations israéliennes en Cisjordanie.
- Octobre 2004 : Le plan est validé par la Knesset.
- 15 août 2005 : Début officiel des opérations de retrait.
- 22 août 2005 : Israël met fin à la colonisation de la bande de Gaza.
- 12 septembre 2005 : Israël se retire entièrement et met fin à l'occupation de la bande de Gaza.
- 16 septembre 2005 : l'ONU reconnaît officiellement l'application par Israël du retrait de la Bande de Gaza.

Bibliographie

Sur la situation de la ressource en eau

Fadia Daibes, Water, the blue gold of the Middle East, bulletin spécial de la Palestinian Academic Society for the Study of International Affairs (PASSIA), Jerusalem, juin 2002. John Bulloch and Adel Darwish, Water Wars: Coming Conflicts in the Middle East, Victor Gollancz, London, 1993. Sara Roy, The Gaza Strip: The Political Economy of De-Development, The Institute for Palestine Studies, Washington D.C., 1995. David Brooks and Stephen Lonergan, Economic, Ecological and Geopolitical Dimensions of Water in Israel, British Columbia Centre for Sustainable Regional Development, Victoria, 1992. Natasha Beschorner, Water and Instability in the Middle East, International Institute for Strategic Studies, London, 1992. Zaher Kuhail and Zaki Zoarob, Potable Ground Water Crisis in the Gaza Strip,1987-1994, UNRWA, 1994. Hisham Zarour, Jad Isaac et Violet Qumsieh, Hydrochemical Indicators of the Severe Water Crisis in the Gaza Strip in Final Report on the Project Water Resources in the West Bank and Gaza Strip: Current Situation and Future Prospects, Applied Research Institute in Jerusalem, 1994.

Lien externe


- [http://www.cia.gov/cia/publications/factbook/geos/gz.html Gaza Strip] sur le site de la CIA.
- [http://www.france-palestine.org/article183.html Statut de la Bande Gaza] sur le site de [http://www.france-palestine.org/ France-Palestine]
- [http://www.medea.be/?page=&lang=&doc=84 description quasi-scientifique de la bande Gaza] sur le site [http://www.medea.be/ de l'Institut Européen de Recherche sur la Coopération Méditerranéenne et Euro-Arabe] Catégorie:Palestine Catégorie:Enclave Gaza, Bande de

Voir aussi

ja:ガザ地区 ms:Gaza

Charm el-Cheikh

Charm el-Cheikh (شرم الشيخ) est une ville d'Égypte, port de commerce et de tourisme, à la pointe sud du désert du Sinaï. Depuis 1985, cette ville est une destination de villégiature très appréciée (en particulier, des plongeurs sous-marin amateurs qui y trouvent une infrastructure accueillante et une mer dont la transparence est appréciée). La localisation de la ville en fait une position stratégique au croisement de la mer Rouge et du golfe d'Aqaba, âprement disputée pendant les conflits entre Israël et l'Égypte.

Monuments

Évènements

Israël
- 1956-1957 : Guerre de Suez entre Israël et l'Égypte.
- Juin 1967 : Guerre des six jours entre Israël et l'Égypte.
- 4 septembre 1999 : signature des accords entre Israël et l'Autorité palestinienne en présence de Madeleine Albright, du président Hosni Moubarak et du roi Abdallah II de Jordanie
- 3 janvier 2004 : le nom de la ville de Charm el-Cheikh est également associé à l'accident d'avion de la compagnie Flash Airlines faisant 148 morts en s'abîmant dans la mer Rouge.
- 23 juillet 2005 : Attentats du 23 juillet 2005 à Charm el-Cheikh

Naissances

Décès

catégorie:Ville d'Égypte Catégorie:Site de plongée

Taba

Taba (en arabe: طابا ) est un village égyptien près l'extremité nord du Golfe d'Aqaba et de la frontière israélienne. Sa population n'a jamais dépassé une poignée de Bédouins, et Taba a été le dernier terrain rendu en 1989 à l'Égypte dans le cadre du traité de paix israélo-égyptien, après qu'une commission internationale ait statué sur la position de Taba par rapport à la frontière. La fonction première de Taba est aujourd'hui d'être un point de passage pour les voyageurs vers/en provenance d'Israël, avec son hôtel de luxe (Hilton, mais connu sous le nom de Sonesta à l'époque israélienne), son casino, et un dépôt de bus. Taba est aujourd'hui un lieu de villégiature pour les week-ends des israéliens qui veulent jouer au casino ou faire de la plongée. Ils ont en effet le droit d'y rester jusqu'à 48 heures sans demander de visa. En janvier 2001, des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens se sont déroulés au sommet de Taba. Le 7 octobre 2004, l'hôtel Hilton de Taba fut la cible d'un attentat terroriste d'Al Qaida qui tua 34 personnes, dont de nombreux touristes israéliens. Après 24 jours d'investigations, le Ministère de l'Intérieur égyptien conclut que les terroristes n'avaient reçu aucune aide extérieure, à l'exception de celle de Bédouins de la péninsule. catégorie:ville d'Égypte ja:タバ

Bible

zh-min-nan:Sèng-keng ko:성서 ja:聖書 simple:Bible Catégorie:Bible Catégorie:Judaïsme Catégorie:Doctrine chrétienne

Introduction

La Bible est le nom courant du regroupement des principaux textes sacrés, dans le judaïsme et le christianisme, bien que chacune de ces religions, voire chaque courant en son sein, ait un rapport différent à ces textes. Elle traite de l'histoire des relations du peuple d'Israël avec Dieu, proclamé unique et universel (monothéisme). Le mode de ces relations est l'alliance. Le moyen de cette alliance, pour le judaïsme, c'est la Loi (Torah), enseignée de génération en génération ; pour la chrétienté, c'est la foi en la Résurrection de Jésus-Christ, fils de Dieu. Le corpus biblique réunit des œuvres variées, appelées livres. D'où l'étymologie grecque : τὰ βιϐλία (ta biblia), « les livres » (neutre, pluriel de τὸ βιϐλίον, « papier, livre » ; le pluriel neutre a été confondu avec un féminin singulier en latin, d'où le mot français). La liste des livres retenus, appelée canon (mot grec signifiant règle), varie selon les diverses confessions ; voir la liste des livres de la Bible. Leur nombre varie de 24 à 73 livres (la différence est aussi due à des regroupements). L'histoire de la fixation du canon est un phénomène complexe, d'autant que cela concerne deux religions elles-mêmes diverses, et qui se sont séparées à cette époque-là ! Ainsi, par exemple, le Talmud garde trace des discussions pour savoir s'il fallait admettre dans le canon juif le Cantique des Cantiques et le livre d'Esther, qui ont été acceptés, ou la Sagesse de Ben Sira (Siracide ou Ecclésiastique), qui ne l'a pas été. La version hébraïque canonique est dite "massorétique". Ce n'est qu'en 1227 que Stephen Langton, professeur à l’Université de Paris, puis archevêque de Canterbury, a définitivement normalisé la division de la Bible en chapitres et versets, ce qui permet de faire correspondre commodément les versions hébraïque, grecque, latine et autres, et fait aujourd'hui de la Bible, pour le plus grand bonheur des moteurs de recherche, une remarquable " base de données" multilingue En 2000, la bible, en totalité ou en partie, avait été traduit en 2 212 langues. À ce jour, on estime à 40 millions le nombre de bibles distribuées chaque année, dont 280 000 en France. Des chiffres auxquels il faut ajouter le nombre impressionnant d'exemplaires du Nouveau Testament diffusés (sans doute cinq fois plus que les bibles complètes). Aucun ouvrage à travers le monde n'a jamais eu un tel gros tirage constant au fil des siècles. Le premier livre qui soit sorti des presses de Gutenberg est d'ailleurs une bible.

La Bible hébraïque

La Bible hébraïque, écrite en hébreu (comme le nom l'indique) avec quelques passages en araméen, est divisée en trois grandes parties, résumées par le terme de TaNaK, initiales de leurs titres hébreux, la Torah, les Neviim, les Ketouvim :
- la Loi, dont le nom hébreu est la Torah, constituée des cinq livres attribués à Moïse, et dont la narration couvre la période allant de la création du monde à la mort de Moïse, qui a amené le peuple d'Israël hors d'Égypte jusqu'aux portes de la Terre promise, en passant par le mont Sinaï où il a reçu les commandements de Dieu ;
- les Prophètes, en hébreu Neviim, qui narrent l'installation d'Israël en Canaan jusqu'à l'Exil à Babylone, et relatent la prédication des prophètes envoyés par Dieu parler en son nom ;
- les Autres Écrits, en hébreu Ketouvim, qui s'ouvrent par les Psaumes et des écrits de Sagesse, et complètent l'historiographie avec le retour de l'Exil. Sagesse, Bibliothèque du Congrès, Washington D.C.]] On considère habituellement que la Torah fut promulguée en 398 av. J.-C. par Esdras. À l'époque romaine, les Prophètes ne sont pas reçus par la totalité du judaïsme, et la liste des Autres Écrits était encore ouverte. Avant même la traduction grecque ont existé en araméen, langue officielle de l'empire perse à l'ouest de l'Euphrate, des traductions commentées, appelées "Targoum", qui attestent une lecture publique des livres bibliques. (Voir : Targum, dans Wikipedia en anglais) Le TaNaK semble avoir été adopté dans sa composition actuelle par les Pères de Yabné sans doute au début du de l'ère chrétienne. C'est la Bible selon le judaïsme. C'est ce texte-ci qui sera retenu en 1530 comme Ancien Testament par les protestants, qui l'éditeront pourtant dans l'ordre des livres de la Bible grecque.

La Bible grecque

Selon une pieuse légende rapportée par la Lettre du pseudo-Aristée (Sources chrétiennes n°89, Paris, Le Cerf, 1962) et amplifiée depuis, la traduction en grec de la Torah est l'œuvre de soixante-dix ou soixante-douze savants juifs, qui, à la demande des autorités grecques d'Égypte (et isolés pendant soixante-douze jours, selon certaines versions), aboutirent à un texte commun, d'où le nom de Septante qu'on donne à cette traduction du ou du , et à toute la Bible grecque par extrapolation. Les autres livres ont été traduits, voire écrits directement, en grec, au fil des siècles suivants. Ce corpus sera adopté tel quel par les premiers chrétiens, pour leur Ancien Testament et rejeté par les rabbins. Lors de sa traduction latine, la Vulgate, Jérôme choisira la version hébraïque lorsqu'elle existe, et mettra en annexe les livres pour lesquelles elle n'existe pas ou plus. Mais le catholicisme et, bien sûr, l'orthodoxie qui lit le grec, garderont l'ordre des livres de la Septante, à savoir :
- le Pentateuque (= les cinq livres de la Loi),
- les livres historiques (regroupant les premiers Prophètes et certains des autres écrits,
- les livres poétiques et de sagesse,
- les écrits des prophètes.

Les Livres deutérocanoniques ou apocryphes

Ce sont les livres de l'Ancien Testament catholique ou orthodoxe, rejetés du canon par les protestants comme n'appartenant pas à la Bible hébraïque, mais néanmoins considérés comme utiles. Ceux-ci les nomment apocryphes (= cachés, rejetés). Les catholiques les nomment deutérocanoniques, à la suite du concile de Trente en 1546. Il faut noter que certains des livres de la Septante n'ont pas été reçus même comme deutérocanoniques. Ils ne sont reconnus par aucune Église et sont appelés apocryphes ou pseudépigraphes (= écrits sous une fausse signature). Ils forment avec d'autres de la même époque ce qu'on appelle aujourd'hui les écrits intertestamentaires.

Le Nouveau Testament

Voir article détaillé Le Nouveau Testament, ou nouvelle alliance, est l'ensemble des livres canoniques pour le christianisme, qui témoignent de la personne de Jésus de Nazareth que les chrétiens déclarent Christ, c'est-à-dire le Messie annoncé par l'Ancien Testament et le Seigneur du monde, de sa prédication, de sa résurrection, et de son annonce par les Apôtres de la primitive Église. Il est rédigé, comme la Septante, en grec commun, κοινή (koinè), au . C'est à la suite de la crise marcionite que l'idée d'un Nouveau Testament et d'une Bible le réunissant à un Ancien se fera jour. Plusieurs autres livres, appelés apocryphes du Nouveau Testament, ont été écrits à partir du avec une prétention « biblique », mais souvent une tournure plus légendaire ou bien plus philosophique, voire ésotérique, et n'ont pas été inclus dans le canon biblique.

Histoire de la composition de la Bible

Après avoir été largement répandue pendant le , l'hypothèse documentaire, partie de l'idée que les différents noms donnés à Dieu reflétaient des sources différentes, est aujourd'hui largement abandonnée.
Certains énoncent une hypothèse midrachique, selon laquelle le texte s'est développé selon des règles strictes à partir de la "révélation" aux monothéistes égyptiens de la semaine de 7 jours et de l'alphabet de 22 lettres.
D'autres parlent d'inspiration littérale et lisent ainsi les dates avancées dans le texte comme vérité historique : [

Dix Commandements

ko:십계명 ms:Sepuluh Perintah Yahwe ja:モーセの十戒 simple:Ten Commandments th:บัญญัติ 10 ประการ Catégorie:JudaïsmeCatégorie:Christianisme Les Dix Commandements ou Décalogue sont un ensemble d'instructions morales et religieuses d'origine divine dans les religions juive et chrétiennes. Dans la Torah, Dieu transmet ces instructions morales sur le mont Sinaï à Moïse sous forme de tables gravées « du doigt de Dieu. ». Ces instructions sont données deux fois dans le Pentateuque, dans le livre de l'Exode (20:2-17), et dans le Deutéronome (5:6-21). De petites divergences existent entre ces deux textes. Le texte de l'Exode 20:2-17 est le suivant (traduction de Louis Segond) : Moïse brise les tables portant ces commandements en constatant que ses contemporains avaient construit en l'attendant un veau d'or qu'ils adoraient (Exode 32:19). Plus tard, Dieu lui demande de tailler de nouvelles tables (Exode 34:1) sur lesquels il lui fait écrire les dix commandements suivants (Exode 34:10-28), nettement moins connus : Finalement, ces tables sont mises dans l'arche d'alliance (Exode 40:20).

Divergences d'interprétation survenues au cours de l'histoire

Les instructions du Décalogue ont connu selon les communautés quelques divergences d'interprétation au fil du temps.
- L'interdiction de faire des images taillées s'est interprétée tantôt comme interdiction de créer des idoles, tantôt comme interdiction de toute représentation figurative de scène religieuse (en particulier lors de la querelle des iconoclastes), qui donna lieu à un échange de mots entre l'évêque de Rome et celui de Marseille, le premier terminant le dialogue par Tu as eu raison de ne pas vouloir que l'on adore des statues. Tu as eu tort de priver, par la destruction des statues, le peuple de la connaissance de ce qu'il fallait adorer. Une partie importante de la population ne savait en effet pas lire à l'époque.
- Le jour du repos est pour les juifs du coucher de soleil du vendredi au coucher du soleil de samedi. Cet intervalle est dénommé sabbat (Shabbat, Sabbado en espagnol) Les premiers Chrétiens ne voulant pas transgresser l'interdit du sabbat, Jésus ne fut enterré que le dimanche. Pour cette raison, ce jour est le Jour du Seigneur (Dominicus). Pour les musulmans, le jour saint est le vendredi. Aucune de ces trois religions ne conteste l'existence ni la validité du décalogue.
- Tu ne tueras point peut s'interpréter comme : de ta propre initiative (c'est-à-dire sans l'aval de la communauté) ou en aucun cas (c'est-à-dire pas du tout, et pour certaines interprétations, comme celles de certains chrétiens avant Augustin d'Hippone, pas même un ennemi menaçant la vie de ta famille. Voir aussi quakers).
- L'interdiction de l'adultère s'est interprétée parfois comme absence de relations sexuelles avec une personne mariée et parfois comme absence de relations sexuelles hors du cadre du mariage. Il est vrai qu'à l'époque la question ne se posait pas vu que les filles devaient être vierges au mariage.

Église orthodoxe du Sinaï

L'Église orthodoxe du Sinaï ou Église orthodoxe du Mont Sinaï est une Église orthodoxe autonome liée canoniquement à l'Église orthodoxe de Jérusalem. Le chef de l'Église porte le titre dAbbé du Monastère Sainte-Catherine, Archevêque du Sinaï, de Pharan et de Raithu, avec résidence au Caire en Égypte (titulaire actuel : Sa Béatitude Damianos [http://www.orthodoxresearchinstitute.org/resources/hierarchs/sinai/current.htm#damianos_arch_sinai_raithu] depuis 1973).

Histoire

Organisation

L'abbé est élu par les moines puis est consacré archevêque par le Patriarche de Jérusalem.

Territoire canonique

Patriarche de Jérusalem La juridiction de l'Église orthodoxe du Sinaï se limite à un tout petit territoire sur le Mont Sinaï. Le Monastère Sainte-Catherine en constitue l'essentiel, avec le monastère voisin de Raithu. Le monastère Sainte-Catherine a au historiquement plusieurs dépendances (monastères ou églises) à l'extérieur. Actuellement, il en a une au Caire (qui sert souvent de résidence à l'abbé), sept en Grèce, trois à Chypre, une au Liban et une à Istanbul en Turquie.

Voir aussi

Liens internes


- Liste des primats de l'Église orthodoxe du Sinaï
- Monastère Sainte-Catherine du Sinaï

Liens externes


- [http://www.cnewa.org/ecc-bodypg.aspx?eccpageID=29&IndexView=toc CNEWA - Orthodox Church of Mount Sinai] SinaiCatégorie:Égypte


Taba

Taba (en arabe: طابا ) est un village égyptien près l'extremité nord du Golfe d'Aqaba et de la frontière israélienne. Sa population n'a jamais dépassé une poignée de Bédouins, et Taba a été le dernier terrain rendu en 1989 à l'Égypte dans le cadre du traité de paix israélo-égyptien, après qu'une commission internationale ait statué sur la position de Taba par rapport à la frontière. La fonction première de Taba est aujourd'hui d'être un point de passage pour les voyageurs vers/en provenance d'Israël, avec son hôtel de luxe (Hilton, mais connu sous le nom de Sonesta à l'époque israélienne), son casino, et un dépôt de bus. Taba est aujourd'hui un lieu de villégiature pour les week-ends des israéliens qui veulent jouer au casino ou faire de la plongée. Ils ont en effet le droit d'y rester jusqu'à 48 heures sans demander de visa. En janvier 2001, des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens se sont déroulés au sommet de Taba. Le 7 octobre 2004, l'hôtel Hilton de Taba fut la cible d'un attentat terroriste d'Al Qaida qui tua 34 personnes, dont de nombreux touristes israéliens. Après 24 jours d'investigations, le Ministère de l'Intérieur égyptien conclut que les terroristes n'avaient reçu aucune aide extérieure, à l'exception de celle de Bédouins de la péninsule. catégorie:ville d'Égypte ja:タバ

Israël

|----- | width="47%" | Langues officielles | hébreu, arabe |----- | Capitale | Tel-Aviv reconnue par l'ONU, Jérusalem proclamée par Israël1 |----- | Président || Moshe Katsav |----- | Premier ministre | Ariel Sharon |----- | Superficie
 - Totale
 - % eau | Classé 148
20 770 km²
2% |----- | Population
 - Total (Juillet 2005)
 - Densité | Classé 96
6 933 100 habitants
299 hab./km² |----- | Indépendance
 - Proclamation | Ex-mandat britannique
14 mai 1948 |----- | Monnaie || Nouveau shekel (NIS) |----- | Fuseau horaire | UTC +2 |----- | Hymne national || Hatikvah |----- | Domaine Internet || .il |----- | Indicatif téléphonique | 972 |{{{{{{{Wikinews|Catégorie:Israël|Israël{Portail Palestine{Commons|Category:Israel|Israël{wikitravel|Israël|Israël{Pays d'Asie

Guerre israélo-arabe de 1948

La Guerre Israélo-Arabe de 1948 est appelée Guerre d'Indépendance par les Israéliens et al Naqba, « la catastrophe », par les Arabes. Cette guerre, première d'une série de conflits israélo-arabes, a établi l'indépendance de l'État d'Israël et a divisé les terres restantes du mandat britannique entre l'Égypte et la Transjordanie.

Contexte historique

Suite à la défaite de l'Empire Ottoman lors de la Première Guerre mondiale, la Société des Nations octroie aux britanniques un mandat sur la Palestine en 1922. La Palestine est pressentie par le mouvement sioniste pour devenir un futur état juif. Elle connaît alors une importante immigration de Juifs fuyant les persécutions en Europe. De nombreux conflits éclatent entre Juifs, Anglais et Arabes, dont la Grande Insurrection de 1936 à 1939, au cours de laquelle les Arabes entament une grève générale, et lancent des émeutes contre les Anglais et les Juifs. Cette insurrection est réprimée par les Anglais avec l'aide de troupes juives. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée Générale de l'ONU approuve le plan de partage de la Palestine en deux États : l'un juif, et l'autre arabe. La ville de Jérusalem doit quant à elle rester sous contrôle international. La majorité de la population juive accueille favorablement ce plan, mais les autorités arabes le rejetent.

Déroulement du conflit

Première phase : 29 novembre 1947 - 1 avril 1948

Au lendemain de l'adoption du Plan de Partage par l'ONU, un conflit armé prend place en Palestine. L'armée britannique intervient fréquemment dans un premier temps. Le nombre d'interventions diminue par la suite devant les attaques des groupes terroristes Irgoun et Lehi et avec l'atténuation de l'implication britannique en Palestine. Les Arabes consacrent leurs efforts à couper les routes menant aux ville juives et aux quartiers juifs des zones mixtes. Parallèlement, ils mènent une attaque contre les communautés juives du nord de la Palestine, sans succès. À la fin mars, la principale voie de communication entre Tel-Aviv et Jérusalem (où vit un sixième de la population juive palestinienne) est interrompue. Trois semaines plus tard, les dirigeants arabes entament des recrutements parmi le peuple palestinien afin d'organiser des guérillas contre les forces juives. Le groupe principal, l'Armée de Libération Arabe, est créée par la Ligue arabe et menée par le nationaliste Fawzi Al-Qawuqji. La Haganah, l'organisation armée juive, se fournit en armes auprès de la Tchécoslovaquie et met au point le plan Dalet (lettre D en hébreu) visant à assurer la continuité territoriale du futur État.

Première vague de réfugiés arabes

De décembre 1947 à mars 1948, environ 70 000 Arabes fuient la Palestine. À Haïfa, 20 à 30 000 haibtants fuient les opérations de la Haganah et surtout des milices d'extrême-droite. Auparavant, le Palmah avait laissé 60 cadavres, dont de nombreux femmes et enfants, à Balad al-Sheikh, près de Haïfa. Le Lehi avait également lancé debut 1948 dans cette région des attaques à la bombe contre de civils palestiniens, faisant des dizaines de victimes en quelques semaines. À Jaffa, ce sont également 30 000 Arabes qui quittent la ville, redoutant la fin du Mandat britannique alors que le Yishouv refuse la trêve proposée par le maire. Dans Jérusalem et ses environs, les habitants palestiniens fuient les attaques des milices juives. Ce sont des expulsions dans plusieurs cas, notamment suite aux raids de l'Irgoun et du Lehi à Lifta et Romema, tandis que la Haganah émet des ordres d'expulsion dans les villages de Sheikh Badr et Tabiyeh. Les bombardements à Qatamon créent également de nombreux départs. Sur la plaine côtière de Sharon, la Haganah lance des attaques contre des dizaines de villages, faisant fuir les habitants, ainsi qu'à Césarée où, dès l'évacuation avancée, la Haganah détruit les maisons et chasse les dernières familles. Josef Weitz prend à cette époque la direction du Comité de transfert pour organiser la "judaïsation" des villes et villages arabes. Il prend l'initiative d'expulsions locales, n'ayant pas à ce moment d'autorisation au niveau noational d'expulsion des habitants arabes du territoire. D'autres évacuations forcées sont pratiquées dans les villages bédouins de Mansurat al-Kheit, al Huseiniya al-Ulmaniya et Kirad al-Ghannama.

Seconde phase : 1 avril 1948 - 15 mai 1948

Les forces juives contre-attaquent afin de libérer les routes vers les villes comme Jérusalem, assiégée par les Arabes. De nombreux convois de ravitaillement sont attaqués. Aidée par des civils, la Haganah mène l'Opération Nachshon et libère ainsi temporairement la route de Jérusalem le 10 avril. Certains villages voisins de Jérusalem sont attaqués et détruits. Le 9 avril, le massacre du village de Deir Yassin suscite l'indignation des populations arabes et leur fournit une raison supplémentaire de faire intervenir les armées d'État. Pour mettre fin au siège de Jérusalem, les forces juives (menées par David (Mickey) Marcus, colonel de l'armée américaine) construisent la Route de Birmanie à travers les montagnes entre Tel-Aviv et Jérusalem. Le nom de cette voie fait référence à la route construite par les forces alliées entre la Birmanie et la Chine lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle permettra aux forces juives de lever le siège arabe le 9 juin, quelques jours avant la négociation d'un cessez-le-feu par l'ONU. Entretemps, une activité diplomatique effrénée prend place entre les intervenants. Le 10 mai, Golda Meir participe en tant que représentante du Yishuv à la dernière d'une longue série d'assemblées entre les Sionistes et le roi Abdullah de Transjordanie. Lors de cette assemblée, considérant l'accord tacite entre Sionistes et Transjordaniens contre la création d'un état palestinien, les zones arabes revenant aux Transjordaniens, Abdullah n'accorde aux Sionistes qu'une autonomie dans le cadre d'un royaume Hashemite élargi. Cette proposition est rejetée par les Sionistes. Néanmoins, l'armée transjordanienne s'abstient d'attaquer les zones juives de Palestine par la suite. Le 13 mai, la Ligue Arabe se réunit et s'accorde pour envoyer les troupes d'État en Palestine dès l'expiration du mandat britannique. Abdullah de Transjordanie est nommé commandant en chef des forces arabes, cependant les différentes armées arabes resteront sans coordination véritable tout au long de la guerre.

Deuxième vague de réfugiés arabes

Cette deuxième vague prend place d'avril à juin 1948 et est nettement plus massive que la première.

Troisième phase : 15 mai 1948 - 11 juin 1948

Le mandat britannique arrive à expiration le 14 mai. David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame l'indépendance de l'État d'Israël. Ce nouvel état est reconnu par l'Union soviétique et les États-Unis ainsi que par de nombreux autres pays. Dans les jours qui s'ensuivent, des armées composées d'environ 1 000 Libanais, 6 000 Syriens, 4 500 Irakiens, 5 000 Égyptiens et entre 6 000 et 9 000 Transjordaniens se joignent aux forces arabes civiles et font face à une armée sioniste de 30 000 à 35 000 hommes. Au cours des mois suivants, chaque partie voit s'accroître ses forces mais les armées arabes restent devancées par les Sionistes. L'affrontement le plus décisif a lieu à Jérusalem et sur la route Jérusalem / Tel-Aviv. Abdullah donne l'ordre à Glubb Pasha, chef de la légion arabe transjordanienne, de prendre Jérusalem d'assaut le 17 mai. Entre le 19 mai et le 28 mai, la légion arabe mène des opérations de force dans les foyers de Jérusalem et expulse les Israéliens des quartiers arabes. Les troupes irakiennes, après un échec contre les bases juives, prennent des positions défensives dans les environs de Jénine, Naplouse et Tulkarem. Au cours des mois suivants, l'armée syrienne, les forces civiles palestiniennes et l'Armée de Libération Arabe sont repoussées. Au sud, l'armée égyptienne réussit à percer les défenses civiles de plusieurs kibboutzim israéliens et à en tuer les habitants. Son attaque est stoppée près d'Ashdod. Les milices israéliennes réussissent non seulement à maintenir leur zone de contrôle des territoires juifs, mais aussi à l'étendre.

Première trêve : 11 juin 1948 - 8 juillet 1948

Le 29 mai, les Nations Unies déclarent une trêve qui prendra effet le 11 juin et durera 28 jours. Le cessez-le-feu est supervisé par le médiateur de l'ONU Folke Bernadotte. Un embargo sur l'armement est déclaré afin qu'aucune des parties ne profite de la trêve. Mais les Israéliens parviennent à se procurer illégalement des armes auprès de la Tchécoslovaquie alors que les forces arabes ne s'équipent pas de manière flagrante. À la fin de la trêve, Folke Bernadotte présente un nouveau plan de partage accordant la Galilée aux juifs et le Néguev aux Arabes. Le plan est rejeté par les deux parties et le 8 juillet, les forces égyptiennes reprennent le combat et relancent la guerre.

Quatrième phase : 8 juillet 1948 - 18 juillet 1948

Les dix jours entre les deux trêves sont dominés par une vague d'attaques des Israéliens et une attitude défensive des Arabes. Les trois offensives israéliennes qui ont lieu ont été préparées durant la première trêve. L'Opération Dani, la plus importante, vise à sécuriser et élargir le couloir israélien entre Jérusalem et Tel-Aviv en capturant les villes étapes Ramle et Lydda (renommée plus tard Lod). Lors d'une seconde phase de l'opération, les villes annexes Latrun et Ramallah sont aussi capturées. La seconde offensive, l'Opération Dekel, a pour objectif la capture de la Galilée, incluant la ville arabe Nazareth. Enfin l'Opération Kedem, qui se voit attribuer le moins de ressources, vise à sécuriser les vieux quartiers de Jérusalem. ([http://www.allthatremains.com/Maps/IsraeliMiliteryDuringTheTruce07-08-48-To-07-18-48.jpg plan des attaques])

Opération Dani

Lydda est protégée principalement par l'armée transjordanienne, mais dispose aussi de milices palestiniennes et de l'Armée de Libération Arabe. La ville est attaquée au nord via Majdal al-Sadiq et al-Muzayri'a et à l'est par Khulda, al-Qubab, Jimzu et Danyal. Pour la première fois dans le conflit, des bombardiers sont utilisés dans l'attaque de la ville. Le 11 juillet 1948, la ville est aux mains des Israéliens. Ramle est capturée le jour suivant, le 12 juillet 1948. Les 15 et 16 juillet, une première attaque contre Latrun échoue. Le 18 juillet, la Brigade Yiftach mène une seconde attaque désespérée avec des véhicules armés (dont deux chars Cromwell) mais aboutit à nouveau sur un échec. Malgré la seconde trêve prenant place le 18 juillet, les forces israéliennes continuent leurs attaques contre Latrun jusqu'au 20 juillet. Une fois Ramle et Lydda capturée, les habitants surprennent les dirigeants israéliens en ne fuyant pas la ville. Ne pouvant se permettre de laisser là une si importante population ennemie, les forces armées israéliennes expulsent 60 000 habitants de leurs foyers à partir du 14 juillet.

Opération Dekel

Pendant que l'opération Dani prend place dans le centre du pays, l'opération Dekel est menée au nord. Nazareth est capturée le 16 juillet. Le 18 juillet à 19h, alors que la seconde trêve est déclarée, Israël capture le sud de la Galilée, de la baie d'Haïfa au lac Kinneret.

Opération Kedem

Prévue dans un premier temps pour être menée par Irgoun et Lehi le 8 juillet, juste après la première trêve, l'opération Kedem est reportée par David Shaltiel. En effet celui-ci met en doute leurs chances de succès suite à l'échec de la capture de Deir Yassin sans l'aide de la Haganah. Le plan est prévu comme suit : les forces d'Irgoun, commandée par Yehuda Lapidot (Nimrod), doivent entrer par la porte Bab al Jedid, Lehi par le mur partant de Bab al Jedid et par la porte Jaffa, enfin le bataillon Beit Hiron par le Mont Sion. La bataille est prévue pour débuter au Shabbat, le vendredi 16 juillet à 20h, un jour avant le second cessez-le-feu. Cependant l'organisation tourne mal et l'opération est reportée à 23h puis à minuit, pour en fin de compte commencer à 2h30 du matin. Irgoun réussit à se frayer un chemin par la porte Bab al Jedid mais les autres escouades échouent dans leurs objectifs. À 5h45, David Shaltiel est contraint d'ordonner la cessation des hostilités et de replier ses troupes.

Seconde trêve : 18 juillet 1948 - 15 octobre 1948

Le 18 juillet à 19h, la seconde trêve du conflit prend effet après d'intenses efforts diplomatiques de l'ONU. Le 16 septembre, Folke Bernadotte propose un nouveau plan de partage de la Palestine dans lequel la Transjordanie annexerait les zones arabes comprenant le Néguev, al-Ramla et Lydda. Ce plan prévoit également un état juif occupant l'entière Galilée, le passage de Jérusalem sous contrôle international et le rapatriement (ou dédommagement) des réfugiés. À nouveau le plan est refusé par les deux parties. Le lendemain, 17 septembre, Bernadotte est assassiné par le Lehi et est remplacé par le député américain Ralph Bunche. Durant cette seconde trêve, les Israéliens nettoient les villages capturés encore peuplés et de nombreuses habitations sont dynamitées pour raisons militaires.

Cinquième phase : 15 octobre 1948 - 20 juillet 1949

En décembre 1948, l'Assemblée Générale de l'ONU fait passer la Résolution 194 qui déclare « qu'il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables. » Cette résolution (qui contrairement aux résolutions du conseil de sécurité n'est qu'une recommendation) est par la suite sommairement ignorée par les bélligérants. En particulier, l'Egypte, l'Irak, le Liban, l'Arabie saoudite, la Syrie et le Yemen ont voté contre cette résolution.

Conséquences

Accords d'armistice 1949

Voir article principal : Accords d'armistice israélo-arabes de 1949 En 1949, Israël signe des accords de cessez-le-feu avec l'Égypte (le 24 février), le Liban (le 23 mars), la Transjordanie (le 3 avril) et la Syrie (le 20 juillet). L'état israélien occupe alors 70% de la Palestine mandataire, soit 50% de plus que ce que l'ONU lui avait alloué. Les frontières de cet état, tracées par les Israéliens, sont par la suite connues sour le nom de « Ligne Verte ». La Bande de Gaza et la Cisjordanie sont occupées respectivement par l'Égypte et la Transjordanie.

Démographie

Ce conflit engendra environ 750 000 réfugiés Palestiniens ([http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/IMAGES/REFUGE.JPG plan]), qui constituent finalement une véritable diaspora et plus de 600 000 réfugiés juifs ([http://www.jajz-ed.org.il/100/maps/IMAGES/REFS.GIF plan]). Alors que les réfugiés juifs originaires des terres arabes migrèrent en Israël, les réfugiés arabes furent contraints de rester dans des camps qu'ils occupent encore à l'heure actuelle. L'humiliation des armées arabes devant les forces juives ainsi que la montée du nationalisme contribuèrent à établir une haine des Juifs au sein des nations arabes. Le statut des Juifs dans les états arabes évolua et devint très hétérogène. Leurs libertés individuelles furent réduites et devinrent souvent bien inférieures à celles des citoyens musulmans. Par exemple, au Yémen, on leur interdit le port d'arme, y compris les couteaux traditionnels portés par une grande partie des Yéménites. Après avoir vécu pendant plus de deux mille ans parmi les arabes, les communautés juives eurent soudain le sentiment de n'avoir pas d'autre choix que de quitter leurs foyers pour rejoindre Israël. Ce sentiment était principalement lié aux événements encore récents de la Shoah, achevée avec la chute de l'Allemagne nazie trois ans avant la déclaration de l'État d'Israël. Les Arabes Palestiniens établirent une marche de protestation (commémoration de la Nakba) le 15 mai de chaque année, un jour après l'anniversaire de la déclaration d'indépendance d'Israël. Le nombre de participants à ces manifestations varia au cours des années, bien que la montée du sentiment anti-israélien au sein du Moyen Orient fit récemment grimper le taux de participation. Lors de la seconde Intifada, après l'échec du sommet de Camp David II en 2000, l'intensité de ces protestations contre Israël monta de manière exponentielle.

Bibliographie

Liens externes


- [http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/reso194-fr La Résolution 194 de l'ONU] sur le site du [http://www.monde-diplomatique.fr/ Monde Diplomatique].
- [http://www.deiryassin.org/ Commémoration du massacre de Deir Yassin (anglais)] Alain Gresh, Dominique Vidal, Palestine 47, un partage avorté, "La Mémoire du Siècle", Editions Complexe, Bruxelles 1987 Dominique Vidal est rédacteur en chef adjoint au Monde Diplomatique. Il a travaillé sur l'histoire du conflit entre Israël et les Palestiniens et publié plusieurs ouvrages. Catégorie:Conflit israélo-arabe Israelo-arabe de 1948 ja:第一次中東戦争

1948

Cette page concerne l'année 1948 du calendrier grégorien.

Événements


- 1 janvier : Entrée en vigueur du GATT.
- 8 septembre : Consécration de la nouvelle abbatiale de l'Abbaye d'Orval, dans la province belge du Luxembourg.
- 9 décembre [http://cec.rwanda.free.fr/documents/CVN-1948.htm Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide] (adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU)
- 10 décembre : L'assemblée générale des Nations Unies, réunie à Paris, adopte la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
- L'UNESCO recommande aux États membres de rendre l'éducation primaire obligatoire et universelle.

Europe


- 20 mars : Lors de la conférence de Londres, l'URSS rompt avec les Alliés sur la question allemande.
- 7 mai : Congrès de la Haye ou « Congrès de l'Europe », qui mènera à la création du Conseil de l'Europe (mai 1949).

Europe de l'Est


- En mars, proclamation de la République Populaire de Roumanie.
- 28 juin : Le Kominform condamne Tito et exclut la Yougoslavie du Kominform.
- 5 septembre : Limogeage de Gomulka, 1er secrétaire du POUP en Pologne (remplacé par Beirut).
Tchécoslovaquie

- 21 février : Coup de Prague (20-27 fév), la Tchécoslovaquie bascule dans le camp communiste
- En mai : Victoire des communistes aux élections en Tchécoslovaquie
- En juin, la Tchécoslovaquie devient une « Démocratie Populaire ».

Europe de l'Ouest


- 1 janvier : Création du Benelux, union douanière entre la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas.
- 17 mars : Traité de Bruxelles : alliance militaire occidentale (France, Royaume-Uni, Benelux).
- 1 avril : Début de la distribution de l'aide américaine dans le cadre du plan Marshall.
- 3 avril : Fondation de l'OECE (Organisation européenne de coopération économique, future OCDE) par 16 pays et les zones d'occupations alliées en Allemagne et à Trieste.
- 4 septembre : Avènement de la reine Juliana des Pays-Bas fille de la reine Wilhelmine qui vient d'abdiquer.
- 16 octobre : Fin de la guerre civile en Grèce.
Allemagne

- 5 avril : Un tribunal militaire américain acquitte Alfred Krupp et 11 autres industriels allemands, de l'accusation de crimes de guerre.
- 20 juin : En Allemagne de l'Ouest, réforme monétaire (remplacement du Reichsmark par le Deutsche Mark).
- 24 juin : Début du blocus de Berlin-Ouest par les Soviétiques (24 juin 1948 - 12 mai 1949).
- 28 juin : Mise en place par les Occidentaux d'un pont aérien avec Berlin-Ouest pour contourner le blocus.

France


- 25 janvier : Dévaluation du franc français et blocage des billets.
- En avril, Fondation de la CGT-FO (Force Ouvrière) par les partisans de Léon Jouhaux.
- En avril, nouvelle vague de grèves en France.
- 19 juillet : Chute du Gouvernement Robert Schuman (1)
- 26 juillet : Nouveau Gouvernement André Marie, jusqu'au 28 août.
- 25 août : Naissance du Mouvement de la Paix.
- 28 août : Chute du Gouvernement André Marie.
- 5 septembre : Nouveau Gouvernement Robert Schuman (2)
- 7 septembre : Chute du Gouvernement Robert Schuman (2)
- 11 septembre : Nouveau Gouvernement Henri Queuille (1), jusqu'au 5 octobre 1949.
- En septembre, vague de grèves violentes (sept-nov).
- 11 octobre : Le gouvernement rappelle des réservistes.
- L'inflation se monte à 59 %.
- Dévaluations du franc, 80 % puis 17 %.
- Dans le cadre du plan Marshall, la France reçoit une aide américaine jusqu'en 1952.
- Création de la société « Usinor » par la fusion de « Denain-Auzin » et des « Forges et Acièries du Nord et de l'Est ».
- Fondation de la compagnie « Air France » sous forme de société mixte.

Afrique


- L'arrivée au pouvoir du parti nationaliste en Afrique du Sud multiplie les mesures d'apartheid, ségrégation à l'égard des Noirs.
- Un cyclone tropical dévaste la Réunion.

Amériques

Amérique du Nord

Canada

- 28 juillet : L'Union nationale de Maurice Duplessis remporte les élections générales au Québec.
- 15 novembre : Après le retrait du Premier ministre Mackenzie King, Louis St-Laurent lui succède jusqu'en 1957.
États-Unis

- 25 février : Martin Luther King est nommé pasteur baptiste.
- 31 mars : Le Congrès américain approuve le plan Marshall d'aide à l'Europe.
- 3 mai : La Cour suprême des États-Unis invalide les lois, contrats et autres textes interdisant aux noirs d'être propriétaires fonciers
- En novembre, Élection de Harry S. Truman (D) comme président des États-Unis avec 49,6% des voix contre Thomas E. Dewey (R) 45,1%.

Amérique Latine


- 30 avril : Création à Bogota de l'OEA (OAS) : Organisation des États Américains.

Asie & monde indien


- En février, Indépendance de l'île de Ceylan (Sri Lanka).
- Première indépendance du Vietnam octroyée par la France.

Birmanie


- 4 janvier : Indépendance officielle de la Birmanie. U Nu (bouddhiste et neutraliste), devient le Premier ministre de l'Union birmane. Début de l'exode des habitants d'origine indienne.
- 28 mars : Début de l'insurrection déclenchée par les communistes du Drapeau Blanc birman, avec 25 000 partisans, armés d'un équipement disparate. Le Drapeau Blanc établit son QG à Pyinmana et un Front militaire à Pégu où il commence des embuscades.
- En décembre, l'armée birmane chasse la guérilla communiste de Pyinmana. 3 000 partisans se rendent, ce qui porte un coup décisif à la guérilla.

Corée(s)


- 16 février : Proclamation de la République populaire de Corée du Nord.
- 10 mai : Élection d'une assemblée et d'un président (Syngman Rhee) en Corée du sud.
- 10 septembre : Création de la République Populaire Démocratique de Corée (la Corée du Nord) marquant la scission avec la Corée du Sud entraînant des tensions aboutissant à la guerre de Corée.
- En décembre, évacuation par l'Armée Rouge du nord de la Corée.

Japon


- 13 mars : Soichiro Honda crée la compagnie Honda Motors.
- Création du zenkaguren et nouvelle constitution

Océanie & pacifique

Proche-Orient & monde-arabe


- 4 avril : Élections en Algérie (4-11 avr).

Palestine & Israël


- 1 mars : Le Conseil juif de Palestine forme un cabinet de 30 ministres sous la présidence de David Ben Gourion (jusqu'en 1953) formant ainsi l'embryon de l'État d'Israël.
- 9 avril : Massacres de 300 civils par les terroristes juifs de l'Irgoun, à Der Yassine, qui entraîne une panique chez les Palestiniens.
- 14 mai : Proclamation de l'État d'Israël par David Ben Gourion et déclare son indépendance de l'Empire britannique. Il est reconnu par l'URSS et les États-Unis.
- 15 mai : Invasion de la Palestine par les troupes des pays arabes.
- 31 mai : Création de Tsava Haganah le Israel (Tsahal) : « l'armée de défense d'Israël ».
- 17 septembre, à Jérusalem, le Comte suédois Folke Bernadotte, médiateur de l'ONU est assassiné par un groupe de sionistes de la faction LEHI.

Arts & cultures


- 12 mars : Création du groupe de motards les « Hell's Angels ».
- 20 mars : CBS présente le premier concert classique télévisé donné par l'Orchestre de Philadelphie.
- 11 mai : Fondation du Collège de Pataphysique.

Cinéma


- 20 mars : 20e remise des oscars

Films remarquables


- La Corde (Rope) drame policier d'Alfred Hitchcock avec James Stewart, John Dall et Farley Granger.
- Key Largo réalisé par John Huston avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall et Edward G. Robinson
- Hamlet de Laurence Olivier - Oscar du meilleur film.
- Jour de fête réalisé par Jacques Tati.

Littérature


- Le romancier Hervé Bazin publie Vipère au poing.
- L'écrivain et philosophe Jean-Paul Sartre publie Les mains sales.
- L'écrivain George Orwell publie 1984.

Sciences & techniques


- Le physicien anglais Patrick Blackett, spécialistes des rayons cosmiques, reçoit le prix Nobel de Physique.
- Le mathématicien américain Claude Shannon développe sa théorie de l'information.
- Invention du transistor par William Shockley, John Bardeen et Walter Brattain.
- Le mathématicien américain d'origine hongroise John von Neumann étudie mathématiquement des machines qui s'auto-reproduisent.
- Invention du four à micro-ondes.

Techniques appliquées


- 3 juin : Mise en service du télescope du Mont Palomar.
- 28 novembre : Mise sur le marché de la « caméra Polaroid ».
- 15 décembre : Mise en route de Zoé, la première pile atomique française dont la construction a été dirigé par Frédéric Joliot-Curie.
- Inauguration du télescope de 5 mètres au mont Palomar.
- La « Columbia » met le 33 tours LP sur le marché.

Sports


- 25 juin : Le champion Joe Louis conserve son titre de champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Jersey Joe Walcott par K.O. au 11e round à New York.
- 29 juillet : Jeux Olympiques d'été, XIVe Olympiade de l'ère moderne, à Londres.
- Le Tour de France cycliste est remporté par l'italien Gino Bartali (+ montagne), deuxième le belge Brik Schotte et troisième le français Guy Lapebie.
- Article détaillé : 1948 en sport

Naissances en 1948

Janvier-Février


- 1 janvier - Louis Chédid, chanteur français
- 16 janvier - John Carpenter, cinéaste
- 17 janvier - Anne Queffélec, pianiste française
- 27 janvier - Mikhaïl Barychnikov, danseur et chorégraphe américain
- 3 février - Henning Mankell, écrivain suédois
- 11 février - Bernard Bonnet, homme d'État
- 28 février - Bernadette Peters, actrice

Mars-Avril


- 9 mars - Jeffrey Osborne, chanteur
- 11 mars - Dominique Sanda, actrice
- 17 mars - William Gibson, écrivain américain
- 30 mars - Richard Gotainer, chanteur français
- 31 mars - Al Gore, ex-vice-président américain
- - Jimmy Cliff, musicien
- 3 avril - Carlos Salinas de Gortari, président du Mexique entre 1988 et 1994
- 18 avril Régis Wargnier, réalisateur de film français
- 28 avril - Terry Pratchett, écrivain anglais

Mai-Juin-Juillet


- 15 mai : Brian Eno, musicien
- 19 maiGrace Jones, mannequin, chanteuse et actrice américaine
- 31 mai : John Bonham, batteur du groupe Led Zeppelin
- 21 juin : Andrzej Sapkowski, écrivain polonais
- 4 juillet : René Arnoux, pilote automobile F1
- 6 juillet : Nathalie Baye, actrice française
- 13 juillet : Catherine Breillat, réalisatrice et scénariste française
- 15 juillet : Anne Sinclair, journaliste française d'origine américaine
- 16 juillet : Pinchas Zukerman, violoniste israélien
- 21 juillet : Hubert-Félix Thiéfaine, chanteur français
- 21 juillet : Cat Stevens, musicien
- 21 juillet : Garry Trudeau, dessinateur
- 30 juillet : Jean Reno, comédien français
- 31 juillet : Alain Nadaud, écrivain français.

Août-Septembre-Octobre


- 3 août - Jean-Pierre Raffarin, homme politique français
- 24 août - Jean-Michel Jarre, compositeur français
- 25 août - Robert Plant, chanteur du groupe Led Zeppelin
- 10 septembre - Margaret Trudeau, ancienne Première Dame du Canada
- 1 octobre - Peter Blake, navigateur néo-zélandais
- 8 octobre - Claude Jade, actrice française
- 2 octobre - Avery Brooks, acteur américain
- 2 octobre - Chris LeDoux, chanteur de country américain (décès 2005)
- 8 octobre - Johnny Ramone, musicien américain, guitariste des Ramones (décès 15 septembre 2004)

Novembre-Décembre


- 4 novembre - Amadou Toumani Touré, homme politique malien
- 9 novembre - Bille August, réalisateur de cinéma danois
- 14 novembre - Charles d'Angleterre, prince de Galles
- 18 décembre - Laurent Voulzy, chanteur français
- 20 novembre - Barbara Hendricks, soprano norvégienne d'origine américaine
- 21 décembre - Willi Resetarits, cabarettiste autrichien
- 24 décembre - Michel Robert, cavalier, Champion de France
- 25 décembre - Noël Mamère à Libourne en Gironde (France)
- 27 décembre - Gérard Depardieu, acteur
- 28 décembre - Robert Flammang, à Luxembourg

Dates inconnues


- Dan Simmons, écrivain américain
- Nick Drake, auteur, compositeur, interprète
- Trinh Xuan Thuan, astophysicien et écrivain originaire du Việt Nam.
- Ndiaga Mbaye, griot et auteur-compositeur-interprète sénégalais
- Adama Drabo, cinéaste et auteur de théâtre malien

Décès en 1948


- 8 janvier : Kurt Schwitters, peintre allemand
- 19 janvier : Tony Garnier, architecte
- 30 janvier : Mahatma Mohandask Gandhi (assassiné) philosophe et leader politique et spirituel de l'Inde
- 10 février : Sergueï Eisenstein, réalisateur soviétique
- 4 mars : Antonin Artaud, dramaturge, poète et comédien français
- 12 mars : Alfred Lacroix, minéralogiste et géologue français.
- 6 juin : Louis Lumière, français, inventeur du cinématographe
- 5 juillet : Georges Bernanos, écrivain et dramaturge français
- 23 juillet : D.W. Griffith, producteur et réalisateur américain
- Andreï Jdanov, russe, politicien aux côtés de Staline durant l'URSS. __NOTOC__ Catégorie:1948 als:1948 ja:1948年 ko:1948년 ms:1948 simple:1948 th:พ.ศ. 2491

Bande de Gaza

La Bande de Gaza est une bande de terre étroite située dans le sud-ouest de l’État d'Israël, du nom de sa principale ville Gaza. C'est un des territoires les plus densément peuplés du monde, et qui a une histoire très ancienne. À la fin du conflit israélo-arabe de 1948, la Bande de Gaza fut occupée par l'Égypte, et le resta jusqu'à l'occupation par Israël pendant la guerre des six jours de 1967. Tout comme certaines localités de la Cisjordanie, elle est aujourd'hui administrée par l'Autorité palestinienne. Toutefois, bien que les colonies israéliennes implantées depuis 1967 aient été évacuées au cours du mois d'août 2005, les frontières maritimes et aériennes de ce territoire sont toujours contrôlées par Israël. La liaison avec la Cisjordanie n'est pas garantie. Après le retrait, Israel a reconnu pour la frontière avec la bande de Gaza le statut de frontière internationale. Le 17 août 2005, après l'avoir prévu depuis plusieurs mois, le gouvernement israélien conduit par Ariel Sharon ordonne à l'armée et à la police l'évacuation des implantations juives de la Bande de Gaza, officiellement dans la poursuite des efforts pour l'application de la feuille de route pour la paix initiée par le quartet - Etats Unis, Europe, Russie, Nations Unies. Ainsi, le 12 septembre 2005 les troupes israéliennes quittent la bande de Gaza, après 38 ans d'occupation. (voir [http://fr.news.yahoo.com/050912/5/4kvl7.html] et [http://fr.news.yahoo.com/050913/202/4ky72.html AFP]) La position prédominante du mouvement islamiste Hamas dans ce territoire fait craindre à certains observateurs, une perte d'influence de l'Autorité palestinienne à l'issue de l'évacuation israélienne.

Démographie

Environ 1,2 million de Palestiniens vivent dans la bande de Gaza, principalement des réfugiés qui ont fui Israël lors de la guerre de 1948. C'est donc une des régions les plus densément peuplées du monde. Depuis la guerre des six jours en