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Barbe Postiche

Barbe postiche

Catégorie:Index égyptologique Dans l'Égypte antique, la barbe postiche est l'un des attributs que partagent le pharaon avec les dieux et qui le différencie du commun des mortels. Cette « barbe », qui en fait ressemble plutôt à une longue barbiche, était portée au menton et attachée derrière les oreilles. Le pharaon la portait lors des cérémonies et elle était l'un des symboles de sa puissance et une marque de son affiliation divine.
image:Egypt_Barbe_Postiche.jpg
Pharaon portant l'uræus, le némés et la barbe postiche
Dans l'écriture hiéroglyphique, le déterminatif du divin s'écrit avec un homme assis portant la barbe postiche.

Catégorie:Index égyptologique

Index des articles relatifs à l'Égypte antique. Catégorie:Égypte antique

Attributs du pharaon

Catégorie:Index égyptologique Les pharaons sont facilement différentiables des autres hommes représentés sur les bas-reliefs et les peintures de l'Égypte antique car ils portent un certain nombre d'attributs, qui sont autant de symboles de leur fonction. Les dieux, détenteurs originels du pouvoir, peuvent également porter ces attributs.
- Le némès : foulard rayé verticalement avec deux pans latéraux retombant devant, sur le torse,et une "tresse" nouée sur le dos, au bout d'un renflement du tissu.
- Le pchent ou la Double couronne (Sekhemty = "La double Puissante") : emboîtement des couronnes rouges et blanches (association symbolique du Nord et du Sud = Double Pays).
  - La couronne blanche (Hedjet) : couronne du Sud (Haute Egypte), portée par les dieux tutélaires du Sud, principalement Horus et Nekhbet, et par le roi.
  - La couronne rouge (Decheret) : couronne du Nord (Basse Egypte), portée par les dieux tutélaires du Nord, principalement Ouadjet (cobra), et Seth, et par le roi.
- L'uræus : cobra femelle qui protège le roi contre ses ennemis, fréquemment représenté dressé sur le front des couronnes.
- La barbe postiche : réservée au pharaon et aux dieux.
- La queue de taureau : trophée attaché à la ceinture du pharaon pour lui procurer la puissance de l'animal sacré.
- La crosse (Heka) : pharaon conduit son peuple comme le berger. Sceptre dont l'extrémité supérieure est recourbée.
- Le fléau (Nekhekh) : sceptre royal.
- Le khépresh : couronne bombée bleue, parfois décorée de cercles jaunes.

Articles connexes


- Titulature des pharaons

Pharaon

)]] L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956). Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.

Histoire

Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure. Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.

Étymologie

Cléopâtre)]] Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique). pr:aA Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire). Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire. Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon : anx-DA-s Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.

La fonction pharaonique

Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé. Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État. Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.

Chronologie

La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte. Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque. Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens. En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours). Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates. Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.

Liste des pharaons

Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement). Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus. Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.

Voir aussi

Liens internes


- aller plus loin :
  - les attributs du pharaon,
  - Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
  - l'Égypte antique,
  - l'Égypte d'aujourd'hui.

Liens externes


- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons. :Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite. Catégorie:Index égyptologique ja:ファラオ simple:Pharaoh

Dieux égyptiens

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Catégorie:Divinité égyptienne ---- Catégorie:Divinité égyptienne Il est généralement admis que les Égyptiens de l'Antiquité étaient polythéistes. Les dieux égyptiens étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre (dans les temples), et il fallait les honorer pour qu'ils continuent à y résider. Pour cela, ils priaient, dansaient, chantaient et leur apportaient des offrandes de nourriture et d'objets précieux. Seul Akhénaton, connu sous le nom du pharaon hérétique, imposa, durant son court règne, la religion monothéiste du disque solaire Aton. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion n'a que peu évolué. Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. Les dieux étaient des êtres à la fois invisibles (Amon) et visibles (Apis). Il est important de noter que les habitants des rives du Nil vénéraient les symboles qu'ils représentaient. Ainsi les Égyptiens se doutaient bien que la déesse de la maternité (Taouret) n'était pas réellement un être hybride, d'ailleurs les dieux étaient vénérés sous des noms donnés par les humains. Leurs vrais noms étaient connus de leurs personnes : Isis pouvait se vanter de connaître le nom secret du soleil, et d'avoir donc tous les pouvoirs sur sa personne ! Les dieux, malgré l'aspect polythéiste (plus de sept-cents divinités), ne faisaient qu'un : tout simplement appelé Dieu... Le divin était à la fois multiple et Unique. Selon une théologie du Nouvel Empire, tous les dieux ne sont que trois: Ptah, Amon et . Liste des dieux égyptiens triés :
- Par ordre alphabétique ;
- Par famille ;
- Par ville ;
- Par symbole ;
- Par animal.

Articles connexes


- Dieu | Polythéisme
- Mythologie
- Concepts égyptiens

Lew Adams

Lew Adams is the general secretary of the Associated Society of Locomotive Engineers and Firemen (ASLEF). Category:British trade unionists

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Suffet
In Hebrew and several other Semitic languages, shofet (plural shoftim) literally means "Judge", from the verb "Š-F-T", "to pass judgment". In ancient Israel, the shoftim were chieftains who united various Israelite tribes in time of mutual danger to defeat foreign enemies. See Book of Judges for more
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