:: wikimiki.org ::
| Pchent |
PchentCatégorie:Index égyptologique
Le pschent (skhemty) est le nom grec de la double couronne portée par les pharaons de l'ancienne Égypte. Elle est formée de l'enchâssement de deux couronnes distinctes :
- La couronne blanche ou hedjet. Mitre blanche oblongue, couronne de l'ancien royaume du sud (Haute-Égypte), associée au dieu Seth.
- La couronne rouge ou desheret. Couronne plate à fond relevé, couronne de l'ancien royaume du nord (Basse-Égypte), associée au dieu Hor (Horus).
Le nom égyptien de cette double couronne est skhemty, qui deviendra « pschent » par déformation de « pa-skhemty », « les deux puissants ».
Enchâssement des couronnes de Haute et de Basse-Égypte
De la partie arrière de la couronne rouge surgit une tige en spirale incurvée vers l'avant, nommée Khabet (cette décoration n'apparaît pas dans l'illustration ci-haut).
Cette double couronne est un symbole politique puissant, proclamant l'union des deux Égyptes qui durant la période prédynastique et la première période intermédiaire se sont affrontées à de nombreuses reprises. Elle donne au roi sa légitimité sur le Nord comme sur le Sud et le présente comme le garant de cette union sans laquelle l'Égypte ne peut prospérer.
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Pharaon)]]
L'image que le grand public a des pharaons fut fortement influencée par les péplums hollywoodiens des années soixante. Dans ces films, le pharaon incarne un roi tout puissant qui gouverne sans partage, ordonne à une cohorte de serviteurs et fait travailler des esclaves pour construire des monuments à sa gloire (comme dans Les Dix Commandements de Cecil B. De Mille en 1956).
Mais même si parfois les pharaons ont pu se comporter en despotes, on estime que dans leur majorité ils étaient bien loin de ce sombre tableau. Les 3000 ans d'histoire de l'institution pharaonique ont vu défiler sur le trône d'Égypte des hommes et des femmes aux aspirations bien différentes. Des mystérieux rois bâtisseurs des grandes pyramides de Gizeh, en passant par le pharaon poète Akhénaton ou le légendaire Ramsès II, c'est toute une palette d'individus aux caractères bien différents qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire.
Histoire
Il est bien difficile de dater avec précision les débuts de l'histoire pharaonique tant les témoignages de cette période sont peu nombreux et qu'ils se confondent avec l'aube de l'Histoire (et donc de l'écriture). La tradition égyptienne faisait de Ménès (Narmer en grec) l'unificateur du pays (alors divisé en deux royaumes) et le premier des pharaons humains après le règne du dieu Horus. Des témoignages archéologiques (comme la Palette de Narmer) semblent confirmer la réunification de Ménès aux alentours de 3100 avant l'ère chrétienne, mais les égyptologues pensent que l'institution pharaonique pourrait lui être antérieure.
Pour ce qui est du dernier des pharaons, on s'accorde à dire qu'il s'agit du dernier représentant de la dynastie des Ptolémées, Césarion (Ptolémée XV), le fils de César et Cléopâtre.
Étymologie
Cléopâtre)]]
Le mot français « pharaon » dérive du grec pharaô (Φαραώ), mot introduit dans cette langue par les israélites lors de l'écriture de la Bible. Il dérive de l'ancien égyptien per-aâ (en transcription scientifique).
pr:aA
Ce mot désignant à l'origine le palais royal et qui signifie « la grande (ʿ3) maison (pr) », n'a pris le sens de « souverain d'Égypte » qu'à l'époque tardive ou, n'ayant plus de pharaons régnants, ils ne pouvaient être désignés par leurs noms. Auparavant, les pharaons étaient désignés par leur titulature royale composé de cinq noms (titulature complexe apparue au cours de l'Ancien Empire).
Pour les Égyptiens de l'Antiquité, le nom (ren) est ce qui donne vie à la chose qu'il désigne. On comprend donc aisément l'importance qu'attachaient les pharaons aux noms qui les désignaient. Ainsi, dans les premiers temps de l'institution pharaonique (à l'époque pré-dynastique), alors que la titulature royale ne comportait qu'un nom (celui d'Horus), il était inscrit à l'intérieur d'un serekh représentant le palais du roi et pouvant être interprété comme un symbole de protection. Par la suite, avec l'apparition de la titulature complète, le serekh a disparu pour laisser place au cartouche protégeant les deux derniers noms royaux et ayant un rôle similaire.
Une expression très connue est souvent accolée au nom du pharaon :
anx-DA-s
Désigné par les égyptologues par l'acronyme V.S.F., elle est généralement traduite par « vie, santé, force » (bien qu'on lui préfère maintenant le sens « vie, prospérité, santé »). C'est une formule ayant pour but d'assurer le bien-être du pharaon
Jean-François Champollion fut le premier a utiliser ce mot en dehors du contexte biblique et ce bien avant sa lettre à M. Dacier. Il ne trouvera jamais la relation per-aâ = pharaon. Son utilisation actuelle est sans relation avec l'utilisation égyptienne.
La fonction pharaonique
Bien plus qu'un roi, le pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité.
Dans de nombreux cas, il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. En pratique, il déléguait souvent l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de chefs.
- aux scribes de répertorier les décrets, les transactions, le résultat des récoltes ;
- au général des armées d'organiser les campagnes de guerre que le pharaon décide ;
- au vizir de rendre la justice au nom du pharaon ;
- au simple prêtre de rendre hommage aux dieux en lieu et place du pharaon ;
- au Grand Prêtre d'organiser et de gérer les biens du clergé.
Selon la mythologie égyptienne, dans le corps du pharaon coulerait un sang divin provenant de son ancêtre, le dieu Horus. La fonction pharaonique est donc héréditaire, elle se transmet par le sang. Les Égyptiens ont parfois préféré être dirigés par une femme de sang divin (ex: Hatshepsout) plutôt que par un homme qui ne le soit pas. Cependant, les lignées pharaoniques ne réussirent jamais à perdurer dans le temps, et furent interrompues par des envahisseurs ou par des coups d'État.
Après de longues années de règne (trente ans normalement), le pharaon pouvait organiser une Fête-Sed pour régénérer ses forces et montrer au peuple qu'il était encore capable de gouverner le pays.
Chronologie
La première chronologie a été établie par le prêtre Manéthon à qui Ptolémée II avait demandé d'établir une histoire de l'Égypte.
Il en subsiste un abrégé fournissant une liste de rois classés en trente dynasties regroupées de la période thinite à la Basse Époque.
Selon les sources, on peut trouver quelques incohérences dans les dates de règnes, dues essentiellement à la méthode de datation utilisée par les anciens Égyptiens.
En effet, l'origine des années repartait à 1 lors de l'avènement d'un nouveau roi. Le changement d'année était marqué par le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius).
- Au Moyen Empire, l'an I d'un roi était officiellement reporté au début de cette année "civile" qui suivait son avènement.
- Au Nouvel Empire l'an II commençait 365 jours après le jour de l'avènement.
- A la Basse Époque, il commençait le jour du lever sothiaque suivant l'avènement (l'an I pouvant être ainsi réduit à quelques jours).
Les dates mentionnées dans les écrits sont donc en référence au règne du roi. Certains rois ayant régné en parallèle, il faut donc trouver des événements communs pour synchroniser ces dates.
Par ailleurs, l'orthographe des noms est différent selon que l'on translitère les hiéroglyphes ou que l'on utilise le nom donné par les Grecs. Par exemple, le pharaon Amenhotep (nom issu de l'égyptien ancien) est le même que Aménophis (nom grec). De plus, dans certains noms, il y a une antéposition honorifique d'un nom de dieu dans le dessin des hiéroglyphes, mais l'habitude fait que l'on conserve également le nom tel que déjà connu par les premiers égyptologues. Par exemple, Raneb et Nebrê.
Liste des pharaons
Il est impossible de dresser une liste exacte des rois qui se sont succédé sur le trône d'Égypte durant 3000 ans, tant les informations qui nous sont parvenues sont fragmentaires. De plus, il existe des différences chronologiques entre les sources, ce qui explique pourquoi, dans les listes égyptologiques, certains règnes se chevauchent au lieu de se suivre. Pour finir, certaines périodes troubles de l'histoire ont laissé des trous dans la chronologie (parfois volontairement).
Malgré cela, une grande partie des pharaons, et semble-t-il les plus importants dans l'histoire pharaonique, nous sont assez bien connus.
Les listes suivantes sont inspirées des listes établis par le prêtre Manéthon :
- les Pharaons par ordre chronologique ;
- les Pharaons par ordre alphabétique.
Voir aussi
Liens internes
- aller plus loin :
- les attributs du pharaon,
- Titulature des pharaons, (façons de nommer un pharaon).
- l'Égypte :
- l'Égypte antique,
- l'Égypte d'aujourd'hui.
- [http://www.thotweb.com Thotweb] : Tous les souverains du Nouvel Empire. Cartouches, biographie, liens, bibliographie ;
- [http://perso.wanadoo.fr/bruno.lefebvre_egypte/histoire_egypte.htm Égypte Ancienne] : Définition, Cartouches (Ier ~ VIe dynastie) et Liste (Ier et IIe dynastie) ;
- [http://www.eg.ovh.org/rois.htm www.egyptologie.com] : Liste de Manéthon, Ramsès II et Cléopâtre ;
- [http://www.chez.com/egypte1 L'Égypte antique] : Liste des pharaons ;
- [http://www.desir-egypte.org/page6.htm Désir d'Égypte] : Définition très complète ;
- [http://users.skynet.be/bk159653/histoire/rois.html L'Égypte ancienne de Bastet] : Liste des pharaons.
:Note : Les documents extérieurs à Wikipédia sont tout droits réservés à leurs auteurs, sauf avis explicite.
Catégorie:Index égyptologique
ja:ファラオ
simple:Pharaoh
Égypte antique
Bien que l'on puisse définir temporellement l'Égypte antique comme la période de l'histoire égyptienne allant de l'invention de l'écriture à la fin de l'Antiquité, cette notion se rapporte plus particulièrement à la civilisation qui vécut sur les bords du Nil durant cette période de près de quatre mille ans d'Histoire. Du rassemblement des tribus égyptiennes pour la création du premier empire pharaonique jusqu'à son effondrement au début de l'ère chrétienne, l'Égypte antique a été le théâtre d'événements majeurs qui ont profondément influencés la culture d'une grande partie des peuples d'Afrique, de la Méditerranée et du Moyen Orient.
Histoire
C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes).
Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.
- Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
- Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
- Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
- I période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
- Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
- II période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
- Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte avec les XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides ;
- III période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
- Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées).
La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :
- d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).
Histoire résumée
L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoires n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte.
On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublé pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenu l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place.
Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leurs conféraient une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice roi.
Mais peut être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sur, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période Atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder.
Voir l'article détaillé : Histoire de l'Égypte antique.
Géographie
La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. Les frontières « traditionnelles » de Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la Méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernées, au nom de pharaon, par des nomarques.
Voir l'article détaillé : Géographie de l'Égypte antique.
Agriculture
Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers. Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort.
Voir l'article détaillé : Agriculture dans l'Égypte antique.
Organisation politique
L'Égypte antique est une théocratie. Bien plus qu'un roi, le Pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, Pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la Terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité.
Voir l'article détaillé : Organisation politique de l'Égypte antique.
Voir aussi :
- Pharaon.
Art égyptien
L'Art de l'Égypte antique est caractérisé par une idée d'ordre : des lignes claires et simples, associées à des formes simples et des aplats de couleur. Les artistes utilisaient des lignes perpendiculaires, verticales et horizontales, pour former un quadrillage et donner des proportions correctes à leurs travaux. L'art reflétait l'importance sociale, religieuse et politique. La hauteur des personnages dépendait par exemple de leur rôle dans la société : les plus importants étaient les plus grands - il n'y avait par ailleurs pas de perspective. Le pharaon est ainsi toujours représenté comme le plus grand des hommes ; et de même les dieux sont plus ou moins imposants selon qu'ils sont considérés plus ou moins puissants.
Voir l'article détaillé : Art égyptien.
Voir aussi :
- Hiéroglyphe;
- Papyrologie;
- Textes de l'Égypte antique.
Mythologie égyptienne
Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts.
Voir l'article détaillé : Mythologie égyptienne.
Voir aussi :
- Dieux égyptiens;
- Concepts égyptiens.
L'Égypte antique dans les arts
Architecture
- Maison égyptienne, place du Caire à Paris, construite en 1805 et dont la façade reprend une frise et des têtes égyptiennes.
- Egyptian Hall à Londres en 1812
Peinture
- Hubert Robert (1733-1808) fait de nombreuses peintures dont le décor rappelle l'Égypte antique.
Musique
- Aïda, opéra de Guiseppe Verdi
Littérature
- Le roman de la momie de Théophile Gautier
- Le Nabab d'Alphonse Daudet
- La première pyramide deBernard Simonay
En bande dessinée on peut citer :
- la série Papyrus http://www.egypteinedite.be;
- Le Mystère de la grande pyramide d'Edgar P. Jacobs
- La Foire aux immortels, d'Enki Bilal
- Astérix et Cléopâtre
Cinéma
- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963.
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, une adaptation par Alain Chabat de la bande dessinée, de 2001.
Jeux de rôle
- Égypte : 1156 av. J.-C. L'énigme de la tombe royale (© 1997 Réunion des Musées Nationaux, Canal+ Multimédia, Cryo Interactive)
- Kémi, Aventures en terre d'Egypte
- GURPS Egypt
Articles connexes
- Bématiste
- Égyptologie,
- Égypte d'aujourd'hui,
- Voir aussi : Projet égyptologique de Wikipédia.
Lien externe
- [http://dmoz.org/World/Français/Sciences/Sciences_humaines_et_sociales/Archéologie/Archéologie_historique/Egyptologie/ Égypte antique sur Dmoz]
-
Egypte
Egypte antique
-
Egypte
ja:古代エジプト
Seth
Seth est une divinité de la mythologie égyptienne.
C'est un des dieux les plus controversés, les mythes relatifs à Seth le dépeignent comme un dieu ambitieux, comploteur, manipulateur, quand il ne se résume pas tout simplement à un assassin. Bien peu de vertus donc à l'actif de ce dieu que Rê défendit contre l'avis de toute sa famille. Seth est, il est vrai, le protecteur du Soleil.
Seth est associé à deux grands mythes : héliopolitain qui le met en scène avec Rê ; et le mythe osirien où il se fait assassin de son frère Ausare (Osiris). Les ruses dont il fait preuve, le procès auquel il se trouve confronté, tout dans sa vie fait de lui un dieu au profil incroyablement humain !
Par Seth grondent les orages, il s'oppose toujours à l'harmonie des choses et des arrangements, il est la force brûlante, capable de détruire toute forme de vie. De son père Geb, il a reçu la terre stérile, tandis que son frère Ausare bénéficiait des sols fertiles. On l'appelle aussi le « dieu rouge », dieu du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers : les Égyptiens s'en méfiaient beaucoup et le vénéraient.
Il a été aussi vu comme un dieu bénéfique représentant la force et l'énergie, défenseur du monde contre Apophis le serpent, le Mal incarné. Les personnes aux cheveux roux (notamment Ramsès II) ou châtains étaient considérés de son obédience. D'autres Égyptiens lui vouaient des cultes secrets qui exigeaient des sacrifices humains, ces sectes ont toujours été maudites et poursuivies par Pharaon. Dans un certain sens, le christianisme a récupéré Seth sous le nom du « diable ».
Seth, le défenseur de la barque solaire
Depuis le premier jour, Rê voyage dans le ciel à bord de sa barque qui l'emmène le jour d'est en ouest, puis la nuit d'ouest en est. Si le voyage diurne se fait sans ambages, la traversée nocturne du monde de dessous s'avère beaucoup plus périlleuse. Car, noyée dans l'obscurité qu'elle fend à vive allure, la barque est épiée depuis les profondeurs des ténèbres par Apopis, le serpent du chaos. Terrifiant, rapide, le monstre surgit et se dresse, gigantesque devant l'esquif solaire. Mais c'est compter sans Seth placé à la proue de la barque et qui, d'un coup de pique, envoie le serpent monstrueux s'en retourner aux confins du monde.
Hélas, la scène est sans cesse recommencée, au même titre que les nuits et les jours alternent indéfiniment. Cette lutte perpétuelle symbolise la victoire de l'ordre sur le chaos. On comprend dès lors que Rê ait pour Seth une certaine estime. Une estime telle qu'elle vaut à ce dernier d'être soutenu par le dieu des dieux, même lorsque son cas est indéfendable !
La prétention de Seth
Jaloux, Seth assassina son frère Ausare (Ouser, Weser, Osiris en grec) (dieu roi de l'Égypte), le dépeça et dispersa les morceaux du corps dans toute l'Égypte. Aset (Isis), l'épouse d'Ausare, retrouva treize des quatorze parties de son bien-aimé, le reconstitua, lui insuffla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils, Hor (Horus).
Au-delà de l'assassinat d'Ausare par Seth, sans cesse poussé par son insatiable jalousie, Seth eut tôt fait de reporter sa haine sur son neveu Hor. Car une fois Ausare tué, et devenu roi du monde des morts, se posa inévitablement le problème de la succession à la tête de l'Égypte. En cette époque, les dieux avaient autorité « politique » sur terre. Celle de pharaon en découla, une fois venu l'avènement des hommes sur terre. Car l'histoire de Seth est en effet très humaine, tant ses travers sont proches des nôtres.
Seth et Horus, une lutte sans fin !
Hor, fils d'Ausare, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Hor, appuyé de sa mère Aset, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Djehouty (Thot) tient le rôle du greffier.
Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Hor), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Djehouty s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Hor. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses.
Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Hor ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Aset, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Onou (Héliopolis) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Aset. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse.
Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Hor ! « La rusée » Aset se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Hor des mains de Rê lui-même.
La revanche
Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Hor des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Aset, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes.
Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Ausare, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Hor. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.
Voir aussi
- Astrologie égyptienne
- Seth, le personnage de la bible
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:セト
DesheretLa couronne decheret est une couronne rouge plate à fond relevé dont l'origine remonte aux souverains du royaume du nord de l'Égypte (Basse-Égypte) de la période prédynastique. Elle est associée au dieu Hor (Horus). De la partie arrière de cette couronne surgit une tige en spirale incurvée vers l'avant, nommée khabet.
Le mot decher signifiant « rouge » en égyptien hiéroglyphique, decheret est donc « la Rouge », avec le signe déterminatif de la couronne rouge. C'est également le nom du flamand (oiseau) et du sang (decher). En égyptien hiéroglyphique, celui qui est « rouge de coeur » (decher-ib), est « en colère ».
Associé à la couronne blanche (hedjet), la couronne decheret forme la « double couronne », le pschent ; l'un des symboles de la royauté égyptienne.
Articles connexes
- Attributs du pharaon : Némès, uræus, barbe postiche.
- Coiffe : Double couronne (pschent), couronne blanche (hedjet) et casque de guerre (khépresh).
Catégorie:Index égyptologique
Hor: Horus
Horus
Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire.
Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus.
Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne.
Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance.
Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)
Seth et Horus, une lutte sans fin !
Kébehsénouf
À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier.
Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses.
Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse.
Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même.
Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes.
Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
Voir aussi
- Astrologie égyptienne
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:ホルス
ko:호루스
Première période intermédiaire égyptienne nb:Første mellomepoke i Egypt
1er période intermédiaire 1er période intermédiaire
La Première période intermédiaire (environ 2180 à 2040 avant J.-C.) est cette partie de l’histoire de l’Égypte antique se situant entre l’Ancien Empire et le Moyen Empire. On lui attribue généralement les Dynasties VII à X.
Cette période est caractérisée par l’effacement de l’importance du roi sur la scène politique au profit des nomarques, chefs de provinces (nomes), originalement désignés par le souverain, mais devenus héréditaires avec le temps. Ce gain de pouvoir de ces élites locales se serait surtout fait sous le long règne du roi Pépi II, qui aurait duré 94 ans, dont la vieillesse l’empêchait de contrôler le pays adéquatement. Vint ensuite le règne de son fils Mérenrê II, qui dura à peine un an, vite remplacé par la femme de celui-ci, la reine Nitocris. Ce règne d’une femme a sûrement porté un coup à la crédibilité du divin roi, permettant aux dynasties solidement implantées dans les nomes de diriger personnellement leurs régions.
Il n’y a aucune certitude concernant l’identité des souverains de la Dynastie VII, soixante-dix rois en soixante-dix jours selon Manéthon. La Dynastie VIII, qui semble être apparentée à la Dynastie VI, est mieux connue que la précédente. Installée à Memphis, elle serait composée de dix-sept rois, dont cinq portèrent le même nom de couronnement que Pépi II, Neferkaré. Mais le seul roi clairement identifié de la liste est le quatorzième, Qakaré Aba. Ces deux dynasties mises ensembles aurait régné entre les années 2200 et 2160.
La Dynastie IX (environ 2160-2130) est issue de Méribrê Khéty Ier, prince d’Hérakléopolis qui s’empara du pouvoir royal. Les deux autres rois identifiables de cette dynastie sont Neferkarê et Nebkaourê Khéty II. La Dynastie X (environ 2130-2040) fut fondée, toujours à Hérakléopolis, par Néferkarê Meribrê. Les autres souverains clairement identifiés de la dynastie sont Ouahkarê Khéty III et Mérikarê.
Au moment où fut fondée dans le Nord la Dynastie IX, une autre, la Dynastie XI (environ 2060-1991), émergeait à Thèbes en Haute-Égypte, avec Montouhotep I comme premier souverain. Pendant plus de cent ans, les dynasties du Nord et celle du Sud se combattirent, progressant ou régressant selon le jeu des alliances avec les nomarques de Moyenne-Égypte, mais il s’agissait davantage d’une guerre froide plutôt que d’un véritable conflit armé, les deux souverains étant dans un état de paix précaire. Après Montouhotep Ier, vinrent les règnes d’Antef I, Antef II, Antef III, et enfin celui de Montouhotep II. C’est ce dernier qui unifia à nouveau l’Égypte vers 2040 avant J.-C., reprenant le contrôle d’un pays profondément ravagé par les privations de ce conflit et les invasions provenant de l’Est. Le pouvoir et le prestige du souverain égyptien n'atteindra plus jamais le niveau de l’Ancien Empire.
Bibliographie
- Nicolas Grimal, Histoire de l'Égypte ancienne, Paris, Le Livre de Poche, 1988, 668 p.
Basse-Égypte
Catégorie:Index égyptologique
L'Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse-Égypte est donc « basse » par référence au sens de l'écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé.
C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire.
Géographie
Villes de Basse-Égypte :
- Alexandrie,
- Le Caire (capitale de l'Égypte contemporaine),
- Port Saïd,
- Suez.
Histoire
Sites archéologiques :
- Canope,
- Gizeh,
- Héliopolis,
- Memphis,
- Saqqarah,
- Saïs,
Autres régions d'Égypte
Régions d'Égypte, du nord vers le sud, en remontant le Nil :
- Basse-Égypte (et le delta),
- Moyenne-Égypte,
- Haute-Égypte,
- Nubie.
Articles connexes
- Égypte
- Géographie
- Géographie de l'Égypte
- Égypte antique
Haute-Égypte
Catégorie:Index égyptologique
Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie.
Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan
Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
- Vallée des rois
- Vallée des reines
- Vallée des nobles
- Louxor
- Temple de Louxor
- Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
- Temple de Philaé
Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie
----
Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique Capitán Harlock
"Cuando los mares de la Tierra se extinguieron,todos
afirmaron que a la humanidad le había llegado su hora...
Hubo, sin embargo, algunos que volvieron la vista al
infinito mar que se abría sobres sus cabezas y, deplorando
el camino que había tomado la humanidad, creyeron con
inquebrantable fe en un nuevo y brillante futuro para los
hombres... Fueron ellos quienes partieron entonces hacia
ese nuevo mar infinito: El Espacio.
La gente se mofó de estos hombres que, en una muestra de
valor incomparable, se embarcaron en una nueva aventura.
Les llamaron ilusos, y consideraron que estaban fuera de la
ley por perseguir un sueño imposible... Esta es una historia
de dicha época... Era el año 2977..."
----
=Historia=
Así empieza la, considerada por muchos, obra cumbre y estandarte del universo creado por Leiji Matsumoto. Uchu Kaizoku Captain Herlock (Pirata Espacial Capitán Harlock) nos traslada a un mundo futurista, donde la humanidad ha dejado las ansias de conquista que le hicieron expandirse por todo el universo. Dedicados al ocio y entrenimientos varios, los hombres no son capaces de soportar la carga de sus vidas, exentas de obligaciones. Sin embargo, muchas personas, que veian malgastadas sus vidas en una Tierra inerte de esperanzas y sueños, se embarcaron de nuevo en naves, para surcar el universo en ellas. Y el gobierno terrestre, criticando esta conducta, los tachan de piratas y criminales. Así nace la figura del pirata espacial, que a finales del tercer milenio, surcaban el espacio.
Todo empieza cuando una gran esfera negra choca en la Tierra. El profesor Daiba junto a su hijo Tadashi descubren que este objeto ha sido enviado por las Amazonas, una especie extraterrestre que planea invadir la Tierra. Sin embargo, nadie del gobierno cree estos hechos, y toman la esfera como algo casual e insignificante. Incluso cuando el profesor Daiba es asesinado, nadie hace nada. Esto enfurece a Tadashi, que ve como única solución, embarcarse en la Arcadia, pedirle ayuda al Capitan Harlock y juntos conbatir a las Amazonas y así poder vengar a su padre.
Pero poco a poco, Tadashi descubre que la tripulación y el mismo Harlock tienen sus propios motivos para luchar, al igual que Raflexia, Reina de las Amazonas. Así pues, la Guerra por la Tierra no solo sirve para proteger el planeta o conquistarlo, sino para descubrir que hay detrás de todo estos hechos.
Cabe destacar que Leiji Matsumoto solo escribio 1000 páginas de este comic, dejando el final abierto y la historia inconclusa. Sin embargo, ayudo a los encargados de la adaptacion a la pequeña pantalla, para que en la primera serie, si tuviera un final cerrado. Así pues, muchas otras animaciones creadas en base al personaje, fueron sacadas de explicaciones que el propio matsumoto obsequio, dandole más vida al Capitán Harlock.
=El Capitán Harlock=
Aunque en principio el protagonista de la historia es el joven y rebelde Tadashi Daiba, poco a poco toma el rol de ojos del espectador, y el protagonismo pasa al Capitan Harlock, y su misterioso pasado y personalidad.
Harlock es un heroe melancólico e idealista sacado de contexto, nacido en una época errónea y en una sociedad que no le comprende, y que se ve forzado al crimen para llevar el estilo de vida que desea. Teniendo en cuenta que Tadashi toma el protagonista clásico (joven que emprende una aventura, alcanzando la madurez por el camino y alzarse como héroe), a Harlock lo podriamos tratar como mentor de este. Aunque la definición más exacta debiera ser Héroe ya formado, dado que ya es un personaje madurado, y ejemplo a seguir por el resto. Por ello, el pasado de Harlock toma más importancia, ya que el expectador no busca en él la respuesta de cómo se forma el heroe, sino cómo se formó.
Y describiendo el pasado (y por lo tanto el presente del personaje), resalta la figura de los amigos desaparecidos, en este caso Tochiro y Emeraldas. Así pues, se explica el ambiente nostálgico que se percibe en la serie, dando a entender que para muchos personajes hubo tiempos mejores. Esto, aunque parezca evidente, dado que están en una guerra, se hace remarcable especialmente en varios capítulos dedicados a personajes secundarios. Así pues, con Harlock a la cabeza, la nave Arcadia es el punto de reunión de unos hombres, que dejando atrás la vida que llevaban anteriormente, se embarcan en la aventura de luchar por su planeta.
=La Arcadia=
La nave Arcadia toma un especial protagonismo en la historia. Más alla de la montura del héroe, como pudo serlo el Halcón Milenario en Star Wars o el Enterprise en Star Trek, la Arcadia se vuelve un misterio ante los ojos de sus propios tripulantes, y de sus enemigos. A esto se añade que la nave es el único vestigio del pasado de Harlock, La Arcadia termina siendo el punto común en torno al cual gira toda la historia.
Quizás el tema más interesante es lo que se denominó el Pasajero número 42. Cuando Raflexia y las Amazonas investigaron la Arcadia, averiguaron que Harlock poseía 40 subalternos, que junto a él, forman 41 tripulantes. Sin embargo, La tecnología de detección de las Amazonas, siempre daba a entender que dentro de la Arcadia había 42 seres vivos inteligentes.
Categoría:Manga
ja:宇宙海賊キャプテンハーロック
Zamwienia publiczne miadyca hotels Krakow Bramy garaowe aminokwasy
|
|
|
|
|