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ThéocratieLa Théocratie (du grec theokratia, de theos, dieu et kratos, pouvoir; gouvernement de Dieu) est un régime politique où la souveraineté est exercée par la classe sacerdotale, qui cumule pouvoir temporel et religieux.
C'est aussi la conception de l'État selon laquelle le pouvoir temporel dépend du pouvoir spirituel religieux. Il peut, dans ce cas, s'agir d'un souverain ou d'un dictateur qui exerce son pouvoir au nom d'un dieu ou de Dieu.
L'Iran des Ayatollahs (théocratie sacerdotale, sous l'égide du Velayet-e-faqih) et le gouvernement des Mormons (théocratie souverainiste) dans l'Utah au sont des exemples concrets de théocratie. Ainsi en Utah, Brigham Young était à la fois président de l'Eglise et gouverneur du territoire.
Liste de théocraties
- Voir l'article dédié Liste de théocraties.
Catégorie:Régime politique
ja:神政政治
Politique
Le mot politique vient de la racine grecque polis, « la cité ».
De nombreuses approches définissent la politique comme l'organisation du pouvoir dans l'État. Mais le lien entre politique et État n'est pas si évident, cette acception est relativement récente.
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- Gauche et droite en politique
Liens externes
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- [http://www.entremonde.net L'avenir politique passe par les jeunes]
- [http://www.diderotp7.jussieu.fr/lacrij/sequences.php?numvideo=10&pg=1 Citoyenneté à l’école, changements sémantiques, refus du conflit, déclin du politique]
- [http://www.politique.com Politique.com, site et forum sur la vie politique française et internationale]
- [http://www.wikidees.org WikIdées.org], un wiki de propositions concrètes pour la politique française
- [http://www.vegeo.net Vegeo], une plateforme de développement collaboratif de projets politiques
- [http://www.clemspolitique.net ClemsPolitique], tout sur l'actu politique (elections, revue de presse ...)
- [http://forumdesforums.jeun.fr], un forum généraliste sans censure où l'on parle beaucoup de politique
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Pouvoir temporelcatégorie:société Catégorie:Terminologie
Temporel et Spirituel sont des termes dont l'opposition relève de la structure du pouvoir dans la société passée.
Dans le système féodal, ce pouvoir régente les corps et les esprits :
- pouvoir temporel : autorité sur les corps des serfs, détenue par le prince ;
- pouvoir spirituel, religieux, ou sacerdotal: autorité sur les âmes, détenue par le prêtre.
Voir aussi
Articles connexes
- Féodalisme;
- Royauté, plaçant les deux pouvoirs entre les mains du prince;
- Régulier et séculier, opposition relative aux ordres religieux.
Liens internes
- Spiritualité : substantif de spirituel;
- sacerdote; religion pour les synonymes de spirituel;
- intemporel, terme privatif renvoyant à la postérité et au spirituel.
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ÉtatL'État est une collectivité dont la structure est juridique, qui est délimitée par des frontières territoriales et constituée d'institutions lui assurant un pouvoir suprême (la souveraineté).
D'après Max Weber dans Le Savant et le politique, « l'État est une entreprise politique à caractère institutionnel dont la direction administrative revendique avec succès dans l'application de ses règlements le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné », c'est-à-dire qu'il est le seul à pouvoir faire respecter les lois à travers l'armée, la justice et la police.
L'État est la forme dominante du pouvoir politique mais elle n'est pas universelle. Pierre Clastres a montré qu'il peut exister des sociétés sans État, voire contre l'État : des sociétés primitives (par exemple les esquimaux) où il n'y a ni hiérarchie des pouvoirs, ni autorité. Cependant, cette forme de pouvoir politique ne peut s'appliquer qu'à de petites communautés.
Un pays est une désignation géographique. La nation ne se confond pas avec l'État même si elle recouvre souvent l'ensemble de son peuple en Europe de l'Ouest (modèle de l'État-nation). Le gouvernement est l'une des institutions par lesquelles l'État exerce son pouvoir.
« Nous entendons par État toute entreprise politique de caractère institutionnel lorsque et tant que sa direction administrative revendique avec succès dans l’application des règlements le monopole de la violence physique légitime ». Telle est la définition de l’État donnée par le sociologue Max Weber dans son livre posthume ‘Le savant et le Politique ‘. Définir l’État a toujours été source de conflit dans le monde académique.
En matière de définition de l’État, le relativisme s’impose. L’État n’est qu’une forme d’organisation politique de la société. Il y a eu la ‘Polis’ grecque, l’’Imperium’ romain, le Saint Empire Romain Germanique… et il y a eu l’État. L’État est la forme d’organisation du politique qui s’est développée à l’époque moderne (c.-à-d. à partir de la Renaissance) en Europe occidentale, et il s’est ensuite exporté dans le monde entier jusqu’à devenir aujourd’hui le mode d’organisation politique dominant. Cependant, toutes les sociétés ne se sont pas organisées en États (Pierre Clastres parle de « sociétés sans État ») et l’État n’est pas partout le même. Il convient donc de s’attacher dans l’étude de l’État aux singularités et aux régularités du phénomène étatique (Georg Simmel).
Par ailleurs, on peut appréhender l’État à un moment de l’histoire, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas né ou qu’il n’évolue pas. Il convient donc dans la tentative de définir ce qu’est l’État d’adopter une double perspective, à la fois synchronique (à un instant ‘t’) et diachronique (au fil du temps).
Perspective synchronique
Dans une approche synchronique, c.-à-d. à un instant 't', l'État peut être appréhendé au moyen du droit ou au moyen de la sociologie.
L’État in abstracto, perspective juridique
La théorie juridique a eu beaucoup de mal à définir ce qu'était l'État. Plusieurs écoles se sont affrontées sur ce terrain, on retiendra ici les trois grandes perspectives de l'approche juridique.
La théorie de l'État puissance remonte aux ouvrages de Nicolas Machiavel, de Thomas Hobbes et de Jean Bodin. Dans cette approche, l'État est caractérisé par sa souveraineté interne et externe. L'État est un Léviathan dont la fonction est de maintenir l'ordre dans la société dont il assure la direction.
Dans la théorie de l'État de Puissance, l'État incarne l'intérêt général et dispose alors d'un certain nombre de prérogatives qui émanent de sa souveraineté, notamment le pouvoir de créer le droit et de prendre des actes administratifs unilatéraux (AAU) qui s'imposent aux individus sans leur consentement. L'État dispose alors de la personnalité morale, il est une personne au même titre que le citoyen.
Pour Hans Kelsen et l'école allemande de l'État de droit, ce n'est pas l'État qui produit le droit, mais l'ordre juridique (c.-à-d. la hiérarchie des normes) qui produit l'État. L'État ne serait alors que l'émanation du droit qui limiterait sa puissance d'arbitraire. Dans cette perspective, l'État n'est plus défini comme dans la théorie de l'État de Puissance par sa souveraineté, mais par son identification à un ordre juridique et sa soumission au droit.
Cette théorie allemande de l'État de Droit a été reprise par Raymond De Carré De Malberg qui a essayé de transposer cette théorie en France. Pour assurer la pérennité du droit, il faut que la hiérarchie des normes juridiques soit garantie et qu'il existe un contrôle juridictionnel pour faire respecter cette hiérarchie des normes de façon à forcer l'État à respecter le droit. Ce contrôle juridictionnel de l'État existe depuis l'arrêt du Tribunal des conflits (TC), 1873, Blanco.
Pour Léon Duguit, l'État n'est caractérisé ni par la souveraineté, ni par son identification à un ordre juridique. Pour Léon Duguit, l'État n'est qu'une coquille vide, il n'a pas de personnalité, ne peut disposer de droits subjectifs et ne saurait être en mesure d'imposer quoique ce soit à qui que ce soit. L'État est donc une coquille vide derrière laquelle se cachent des gouvernants - or rien ne garantit que ces gouvernants accepteront de limiter leur puissance pour toujours et continueront à se soumettre au droit.
Ce qui justifie selon Léon Duguit l'existence de l'État c'est le Service public. L'État est en effet selon lui l'expression de la solidarité sociale. Les hommes, regroupés en sociétés, sont devenus de plus en plus interdépendants. Cette interdépendance a été accompagnée de la création de normes, et pour faire respecter ces normes, des dirigeants ont émergé afin de les faire respecter. Mais ces dirigeants ne restent dirigeants qu'aussi longtemps qu'ils continuent à se dévouer à la société et à l'organisation de la solidarité sociale au moyen du Service public.
Pour Léon Duguit, l'État n'est alors que l'émanation de la société et non pas la conséquence d'une quelconque souveraineté de l'État ou d'un ordre juridique préexistant.
L’État in concreto, perspective sociologique
L'appréhension de l'État par le droit se fait essentiellement in abstracto, dans la théorie et la philosophie du droit. L'État tel que perçu par le droit est un État de papier, or, l'État est profondément politique comme nous l'apprend la définition de Max Weber qui perçoit l'État comme une entreprise politique. Pour appréhender l'État dans la réalité de son existence, il ne suffit pas de connaître les règles qui le régissent (Constitution, lois, règlements), il faut encore voir comment ces règles sont appliquées ou créées. C'est tout l'intérêt de l'analyse sociologique de l'État : examiner comment l'État fonctionne au concret.
On prendra pour fil conducteur de cette section les grands moments de la définition de Max Weber dans Le Savant et le Politique.
L'État est avant tout une institution, il est à la fois processus et fruit d'un processus. L'État est une institution par excellence, il est issu d'un processus de construction théorique, et est en permanente construction lui-même.
Il y a institution quand des régularités comportementales deviennent des règles, et qu'elles portent du sens. L'institution est à la fois univers de pratiques (les règles comportementales) et univers de sens (ces règles ont une signification propre qui justifient leur existence). Les institutions établissent toujours des relations entre des personnes : la mariage est une institution, il implique des règles à respecter, ces règles sont porteuses d'une signification et elles permettent à deux personnes de vivre une vie commune.
L'institution commence à l'état de routines qui peu à peu deviennent des lois qui ne sont plus remises en cause, qui deviennent "normales", naturelles.
L'État en tant qu'institution est lui-même composé de plusieurs instutions : ministères, directions, préfectures, délégations, administrations déconcentrées ou décentralisées... Chacune de ces institutions a une culture institutionnelle distincte - chacune de ces institutions est un univers de sens et de pratiques.
L'État n'est donc pas un, ni unifié. Il est un espace où se développent et où s'affrontent des cultures et des logiques institutionnelles différentes. L'État est une institution d'institutions en interaction permanente.
Dont la direction administrative
L'État est dirigé par une administration. C'est une caractéristique essentielle de l'État, organisation politique née en Europe occidentale à l'époque moderne. L'État dispose d'un corps de fonctionnaires spécialisés qui travaillent pour lui et qui établissent un rapport d'autorité stabilisé entre les gouvernants et les gouvernés.
L'État est composé de gouvernants élus et de fonctionnaires gouvernants (Jacques Lagroye), c.-à-d. que l'État est à la fois administratif et politique, avec une division sociale du travail (Emile Durkheim) entre ces deux personnels.
Revendique avec succès
La définition de Max Weber est une définition probabiliste, il ne dit pas ce que fait l'État, mais ce que l'État est censé faire. "Revendique avec succès" n'est pas la même chose que réussir. L'État est processuel, il évolue. La définition de Weber est une définition souple qui n'enferme pas l'État dans un carcan. Cette définition probabiliste rejoint la pensée de Weber sur le pouvoir qui n'est selon lui qu'une "chance de puissance".
Cette dimension probabiliste est complétée par une dimension volontariste. L'État est une entreprise, c.-à-d. qu'il est en action, que ses dirigeants (fonctionnaires ou politiques) agissent, mais toujours avec cette double dimension de la réussite ou de l'échec.
Le monopole de la violence physique et symbolique légitime
L'État dispose du monopole de la violence physique légitime, la police, l'armée, le pouvoir d'enfermer ceux qui ont enfreint les lois, voire de tuer ceux qui menacent l'ordre public.
Mais l'État dispose également d'une capacité à exercer une violence symbolique sur ses citoyens, ce que Pierre Bourdieu a appelé la "magie d'État". La violence symbolique renvoie à la capacité de l'État de catégoriser ses citoyens, grâce à un nom au travers de l'état civil ou un numéro d’immatriculation (comme le numéro de Sécurité sociale en France), ou dans ses tribunaux en les déclarant coupable ou innocent.
Ces deux violences sont par ailleurs compatibles : l'appel sous les drapeaux pour défendre la patrie est un acte de violence symbolique (l'enrôlement dans l'armée pour défendre le pays) mais également physique puisqu'on est enrôlé pour tuer ou être tué.
Les différentes fonctions de l'État
Pierre Rosanvallon distingue quatre grandes fonctions de l'État:
- L'État Régalien > faire respecter l'ordre à travers la police, l'armée et la justice.
- L'État Instituteur du social > son rôle est d'unifier le pays à travers l'école (fin 19e siècle en France avec Jules Ferry).
- L'État-providence (1945) > il a pour fonction de redistribuer les revenus grâce au développement de la solidarité avec la sécurité sociale.
- L'État Promoteur économique > son action est de soutenir l'économie dans la droite ligne des idées de Keynes (politique de grands travaux, nationalisations).
Depuis la fin des années 80, l'État perd de son pouvoir pour plusieurs raisons:
- Il se désengage de l'économie en privatisant les entreprises publiques, la Sécurité Sociale voit son rôle diminuer, la mondialisation augmente la contrainte extérieure et diminue le pouvoir d'intervention de l'État dans l'économie.
- Il n'intervient plus autant dans la prise de décision publique, il perd son pouvoir « par le haut », avec la construction européenne ; et son pouvoir « par le bas » , avec la décentralisation.
Pour Daniel Bell, l'État est « trop grand pour gérer les petites choses et trop petit pour les grandes choses ».
Perspective diachronique
Sociogénèse de l’État
Naissance de l’État
La naissance de l'Etat, au sens large du terme coincide avec l'avenement de la civilisation. Pour la majeure partie de son existence, l'espece humaine, nomade, vivait de cueillette et de chasse. Ce style de vie s'est modifié environ 9000 avant J.C avec l'invention de l'agriculture. La pratique de l'agriculture a forcé les hommes a s'installer de façon permanente a certains endroits, près des zones qu'ils cultivaient. Ainsi, le contrôle de la terre est devenu un problème. Ainsi est née la propriété privée, et avec elles, les premières "guerres" sur les désaccords concerncant la propriété des terres.
Dans certaines parties du monde, notamment la Mésopotamie et la Vallée du Nil, les conditions naturelles ont fait que les terres ont été concentré en peu de mains. Finalement, un petit groupe de gens a finit par controler les terres travaillées par de nombreuses personnes qui en dépendaient. Ainsi sont nés les premiers Etats primitifs. Certains politologues ou théoriciens de l'Etat ne les considèrent d'ailleurs pas comme Etat, car étant trop primitifs, sans infrastructures et lois. Ils préferènt le terme de "proto-Etat"
Un des plus anciens code de lois, celui d'Hammurabi date d'environ 1700 ans avant J.C. C'était a cette époque le concept de "loi" , une des fondations de l'Etat moderne, a commencé a apparaitre. Mais, les gouvernants de l'époque étaient pour l'essentiel des "dieux-rois". Ainsi, les lois qui d'une certaine façon limitaient le pouvoir des monarques n'ont pas été très développés.
Les cités-états de la Grèce antique ont été les premières a établir des états dont les pouvoirs étaient clairement définis par la loi (même si celles ci étaient facilement modifiables). Notons aussi que le concept de démocratie est par ailleurs né a Athènes.
Beaucoup d'institutions étatiques trouvent leur origine dans la Rome antique qui a hérité ses traditions de la Grèce et qui les a développé par la suite. Cependant, la République Romaine finit par devenir un Empire, qui créa le concept d'Empire Univerself, soit l'idée que le monde devait être unis sous un seul Etat-Empire.
La chute de l'Empire Romain et les grandes migrations ont changé la politique en Europe. Les royaumes barbares qui ont suivi étaient éphemeres et peu organisés et n'avaient que peu de ressemblance avec le concept moderne de l'Etat. Mëme le royaume de Charlemagne était chancelant. Sans la règle de primogéniture a été dissous en 3 royaumes par le Traité de Verdun en 843. Ceux-ci étaient plus de vastes possessions de Terre que de véritables royaumes. De nouveau, l'Etat est devenu l'expression d'une vaste possession de terre.
L'absence de véritable successeur a l'Empire Romain a créé un vide politique en Europe. Les royaumes d'Europe Occidental étaient assiégés et régulièrement attaqués par des envahisseurs : les musulmans d'abord au Sud, des émigrants a l'Est, et enfin les invasions Vikings venant du Nord. A peu près au même, la religion, rarement plus qu'un simple facteur politique dans les anciens empires romains et grecs, a contribué ici a former un semblant d'unité au milieu d'une Europe politiquement dissipée. Cela a aboutit a reformé un cadre institué, le féodalisme qui régulait les conflits internes et aida l'Europe a faire face aux menaces extérieures. Ce système se manifesta entre autre par l'apparitions des croisades auxquelles plusieurs pays d'Europe participèrent ensemble. En 1302, le Pape Boniface VIII déclara même que le pouvoir politique exerçait ses prérogatives sous l'ordre des prêtres. Voila qui limitait les pouvoirs des rois et les forcçaient a jurer allegiance au Pape, la population des Etats étant très chrétiennes.
Le Saint Empire Romain Germanique, une des plus fortes puissances de l'époque médiévale, apparu en tant que concurrent a l'autorité papale par la personne de Frederick Barbarossa qui a envahi l'Italie en clamant la sécularisation au milieu du 12ème siècle. L'affaiblissement de la papauté est un thème important du moyen âge: le schisme d'Occident a la fin du 14ème siècle (qui doit son origine a une dispute sur la succession papale) a été exploité par les autorités séculaires et a contribué a l'accroissement de leur pouvoir. L'emergence de longues dynasties stables aux larges territoires, par exemple en Espagne, en France, et en Castille, leur a permis d'obtenir un rôle a la fois plus important et indépendant politiquement qu'auparavant.
Le passage a des états ainsi plus laïques est devenu un important point de controverse. Les grandes dynasties d'Europe ont consolidé fortement leur pouvoir aux alentours du 16ème siècle; en même temps, les menaces extérieures a l'Europe devinrent moins importantes. La Réforme eut un impact considérable sur la structure politique Européenne : le débat n'était pas seulement idéologique, il menaçait également les fondements d'institutions reposant sur le féodalisme. Le conflit qui s'ensuivit vit s'affronter les partisans d'un Etat affilié au Pape contre ceux qui souhaitaient un Etat libre de l'influence papale et séculaire, capable de décider de sa propre politique, interne mais aussi religieuse.
Ces conflits ont culminé pendant la guerre de Trente Ans du 17ème siècle. En 1648, les puissances Européennes signaient le traité de Westphalie, mettant fin aux violences religieuses pour de simples motifs politiques et l'Eglise fut privé de pouvoir politique temporel, bien que la religion continua a servir de fondation a la légitimé des rois, en leur attribuant le "droit divin". Le principe du "cuius regio, eius religio" (chaque region sa religion) établit en Westphalie créa un précédent en établissant l'idée de statu quo et de la non ingérence d'Etats dans la politique d'autres Etats. L'Etat Moderne était né.
L'Etat continua se développer alors que la noblesse et la bourgeoise amenerent et créerent beaucoup de richesses, accentuant le prestige économique, mais aussi culturel et politique des Etats. On assista même a une hausse du nombre des fonctionnaires et a l'émergence d'une bureaucratie balbutiante.
Près d'un siècle et demi après la paix de Westphalie, l'Etat devient véritable moderne a travers le processus de la Révolution Française. La Grande Armée de Napoléon déferla en effet sur l'Europe, détruisant les féodalismes et les remplaçant par le concept d'État-nation, qui demeura de l'époque jusqu'a maintenant comme le systeme Etatique dominant, malgré les contestations internes et les différentes idéologies (comme le marxisme) des 19ème et 20ème siècles qui appeleront a dépasser le concept de nation.
Aujourd'hui, les Etats-Nations se déclinent en toute une variété de modeles institutionnels et politiques, chacun définissant sa forme de gouvernance (fédéral, unitaire, présidentiel, parlementaire, constitutionnel, démocrate, dictatorial etc.) et son rapport a la religion (théocraties, laïc, reconnaissance ou non des cultes, etc.).
Devenir de l’État
La Fin de l’État
Le marxisme identifie l'Etat à la volonté de la classe sociale dominante. Selon lui, la disparition des classes sociales entraine donc celle de l'Etat.
Voir aussi
- Pays (État)
- Pays (territoire de projet en France)
- Étatisme
- Capitalisme d'État
- États des États-Unis d'Amérique
Liens externes
- [http://www.service-public.fr/ Service public français]
- [http://www.minefi.gouv.fr/minefi/chiffres/budget_etat/index.htm Le budget de l'État français]
International
- l'État en droit international
Bibliographie
- La République, de Platon
- L'Utopie, de Thomas More
- Le Léviathan, de Thomas Hobbes
- Le Prince, de Nicolas Machiavel
- L'Esprit des lois, de Montesquieu
- Contributions à la théorie de l'État, Carré de Malberg, 1921.
- [http://www.lariposte.com/article.php3?id_article=165 L'Etat et la révolution], de Lénine
Citations
- « L'État, c'est moi » (citation apocryphe attribuée à Louis XIV).
- « Si l'État est fort, il nous oppresse ; si l'État est faible, nous périssons. » Paul Valéry
- « Je m'en vais, mais l'État demeurera toujours. » (Louis XIV)
- « Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État. » (Benito Mussolini)
- « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » (Frédéric Bastiat)
- « L'État constitue le pur produit de l'émergence de la violence dans les sociétés humaines. » (Pascal Salin)
- «L'État, c'est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: «Moi, l'État, je suis le peuple. »» (Friedrich Nietzsche)
- « Beaucoup trop d’hommes viennent au monde : l'État a été inventé pour ceux qui sont superflus. » (Friedrich Nietzsche)
- « La mission historique de la bourgeoisie est la création d'un État « national » moderne ; mais la tâche historique du prolétariat est d'abolir cet État. » (Rosa Luxemburg)
- « Qui donne aux pauvres prête à Dieu, qui donne à l'État prête à rire. » (Tristan Bernard)
Etat
Etat
Etat
Etat
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Iran
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| Guide suprême
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| Mahmoud Ahmadinejad
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| Révolution Islamique 1979
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Velayet-e-faqih
S'il existe plusieurs traduction du terme, on peut nénmoins le décomposer en deux parties pour en faciliter la compréhension : en langue arabe, velayat signifie la « tutelle », et faqih traduit l’idée de juriste-théologien. L'expression signifie donc, la tutelle qu’exercerait sur la communauté un personnage issu du clergé. Par tutelle de juristes-théologiens, on pourrait entendre soit que le juriste assume le gouvernement, soit qu'il contrôle sa gestion avec un droit de veto.
C'est un principe théologique développé par l'ayatollah Rouhollah Khomeini et qui confère aux religieux la primauté sur le pouvoir politique. Le faqih est le guide suprême. Khomeyni propose que la réalité du pouvoir, ou sa gestion réelle, revienne au meilleur des juristes-théologiens, personne la plus compétente pour mener une politique proche de ce que l’Imam chiite lui-même aurait pu faire. Ce principe est une innovation de son concepteur car le chiisme lui-même est soit resté distant du pouvoir, considérant que celui-ci, après la disparition du douzième imam, est un pouvoir illégitime, un mal nécessaire, soit s’est associé au pouvoir, par exemple à l’époque safavide au début du 16ème siècle, pour créer le premier empire chiite de l’histoire moderne. Puis, le clergé chiite s’est transformé progressivement en contre-pouvoir.
Selon ce principe qui reçoit sa seule application dans la [http://www.jurispolis.com/dt/mat/dr_ir_constit1979/dt_ir_constit1979_index.htm Constitution iranienne de 1979] avec l'instauration d'une république islamique, le Guide de la Révolution (Valiy-e-faghih) est le Chef de l'Etat, premier personnage du régime. Ainsi le premier en fut Rouhollah Khomeini et l'actuel faqih iranien est Ali Khamenei.
Désigné par une [http://fr.jurispedia.org/index.php/Structures_islamiques_d%27encadrement_institutionnel_%28ir%29 Assemblée des experts] composée d'une soixantaine de dignitaires religieux, le Guide (Valiyeh-faqih) détermine la direction politique générale du pays (et en supervise l'exécution), après consultation du [http://fr.jurispedia.org/index.php/Structures_islamiques_d%27encadrement_institutionnel_%28ir%29 Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime]. Il peut décider de la tenue d'un référendum, obligatoire pour toute révision constitutionnelle, facultatif pour toute législation importante -économique, politique ou culturelle ; il arbitre les conflits entre pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Le Guide est également le Chef des armées : il nomme ou révoque les commandants des forces armées (forces armées régulières et les milices paramilitaires, corps des « gardiens de la Révolution » ou Pasdaran).
Le Guide intervient également, indirectement, sur l'activité du pouvoir législatif qu'il contrôle, notamment par le truchement du [http://fr.jurispedia.org/index.php/Structures_islamiques_d%27encadrement_institutionnel_%28ir%29 Conseil de surveillance (ou Conseil des gardiens de la Constitution)], dont il désigne la moitié de ses membres.
Enfin, le Guide domine le pouvoir judiciaire, en nommant son chef pour 5 ans, et en nommant aussi le Procureur général ainsi que le chef de la Cour Suprême (ou Cour de Cassation).
Ajoutons également que la politique étrangère reste l'un des domaines d'action privilégiés du Guide de la Révolution qui préside le Conseil suprême de sécurité nationale chargé de définir la politique étrangère et la politique de défense et supervise les forces armées.
Il existe un désaccord parmi les chiites hors d'Iran quant au transfert de l'incarnation du Velayet-e-faqih de l'ayatollah Komeiny à Ali Khamenei après sa mort en 1989. Au Liban par exemple, le cheikh Mohammed Hussein Fadlallah, leader spirituel du mouvement Hezbollah, s'est proclamé en 1995 marja'a taqlid (source d'imitation), ce qui équivaut à une contestation ouverte du principe du Velayet-e-faqih au nom d'une tradition pluraliste et non-hiérarchique de l'islam chiite, contestation soutenue par de nombreuses communautés chiites hors d'Iran, et probablement in petto par une partie des théologiens en Iran même.
Il est à noter que le haut dignitaire chiite iranien l'Ayatollah Montazeri, à l'origine du concept de Velayat-e-faghih, a également pris ses distances avec l'interprétation qui en a été donnée notamment depuis 1989.
Note: plusieurs orthographes possible
- Sur le système institutionnel de l'Iran voir : l'article [http://fr.jurispedia.org/index.php/Introduction_au_droit_iranien_%28ir%29 « Introduction au droit iranien »] sur Jurispedia.org]]
- Préambule de la Constitution iranienne de 1979 sur le [http://www.jurispolis.com/dt/mat/dr_ir_constit1979/dt_ir_constit1979_preamb.htm#_Toc96573715 Velayat-e-faqih]
- Dispositions de la [http://www.jurispolis.com/dt/mat/dr_ir_constit1979/dt_ir_constit1979_chap08.htm constitution iranienne de 1979] sur le Guide de la révolution :
Catégorie:Islam
Catégorie:Iran
Souverainiste
Le souverainisme est une doctrine politique soutenant l'acquisition ou la préservation de l'autonomie politique d'une nation ou d'une région. Il s'oppose au fédéralisme ainsi qu'au jacobinisme vus dans une perspective supra-étatique et se rapproche des mouvements indépendantistes.
Souverainisme européen
Courant politique qui milite pour une « Europe des nations », afin que chaque pays voit ses différences et son autonomie respectées. Ses défenseurs se dénomment euroréalistes, en opposition aux eurofédéralistes, et militent pour une Europe confédérale.
Le souverainisme est donc opposé au fédéralisme, mais recouvre parfois un nationalisme non assumé.
Mouvements politiques français souverainistes :
- le Mouvement pour la France (souverainiste de droite libérale)
- le Rassemblement pour la France (gaulliste)
- le Mouvemement républicain et citoyen (souverainiste de gauche)
- le Rassemblement démocrate (souverainiste centriste et royaliste)
- le Forum pour la France (souverainiste)
Le souverainisme c'est aussi...
Des territoires et mouvements souverainistes se retrouvent partout dans le monde. Par exemple, un pays ou une région désirant une indépendance politique, territoriale et économique, aspire à la souveraineté. Il y a le Souverainisme Québécois qui vise à en faire un état souverain, indépendant de la confédération canadienne et des États-Unis voisins.
C'est à dire
Un pays se définissant comme souverain signifie qu'il est apte à prendre ses propres décisions et responsabilités. Il se définit comme entité propre et apte à l'autodétermination sous toute ses sphères.
Cas du Québec
Le souverainisme québécois signale la volonté du peuple québécois qu'il soit reconnu comme pays indépendant, d'abord par ses propres citoyens, ensuite par la confédération canadienne et, enfin, par le reste du monde.
Ses sources viennent du fait que le Québec est le seul territoire entièrement francophone de l'Amérique du Nord et signale des particularités culturelles frappantes. De par sa force économique (parmi les 20 premières du monde selon les dernières estimations), le Québec croit qu'il mérite de parler et agir de lui-même sur la scène internationale.
Historique
Historiquement, le Québec a tenté d'obtenir son indépendance à plusieurs reprises. Par exemple, Louis-Joseph Papineau a mené une telle charge avec la Rébellion des Patriotes. Dans le dernier quart du , le Parti Québécois a misé sur les résultats d'un référendum pour l'obtenir.
Le référendum est seulement une étape cruciale qui mène à l'indépendance. Pour qu'elle soit prononcée, elle doit d'abord être reconnue par ses citoyens au moyen du référendum. Il y a eu un référendum en 1980, sous le grouvernement provincial de René Lévesque, où le « NON » à l'indépendance l'a emporté avec près de 60 %. Un second eût lieu en 1995, sous le grouvernement de Jacques Parizeau, où le camp du « NON » l'a emporter une seconde fois, obtenant 51,4 %.
De récentes découvertes relatives au scandale des commandites, qui était un financement effectué illégalement par le gouvernement fédéral canadien afin d'accroître sa visibilité au Québec pendant et après le référendum, allègueraient que les commandites aient gonflé les résultats du « NON ». Certains font l'hypothèse qu'un autre référendum risquerait d'avoir lieu suite aux révélations de ce scandale. Certains reprochent d'ailleurs au gouvernement fédéral d'avoir naturalisé plusieurs milliers d'immigrants, avant le temps de résidence prévu par la loi.
Autres cas
Beaucoup de territoires revendiquent une forme ou une autre de souveraineté. L'Écosse et l'Irlande du Nord tentent d'obtenir l'indépendance du Royaume Uni. Le Pays basque et la Catalogne revendiquent leur souverainté face à l'Espagne et la France. Le nord de l'Italie a un mouvement indépendantiste représenté politiquement par la Ligue du Nord. La Nouvelle Calédonie et la Corse ont chacune des mouvements indépendantistes face à la France. Les Iroquois de La Confédération Haudenosaunee revendiquent leur souverainté face au Canada et aux États-Unis et ont même fait une demande officielle à l'ONU à cet effet. Un mouvement indépendantiste existe aussi à Taïwan. Le Canada revendique constamment sa souveraineté sur le Grand Nord Canadien, face au Danemark et aux États-Unis.
Catégorie:Idée politique catégorie:idéologie Catégorie: Nationalisme
UtahCatégorie:Utah Catégorie:Utah
L'Utah est un des états de l'Ouest des États-Unis. C'est un état où vivent de nombreux Mormons. La capitale est Salt Lake City.
Un des emblèmes de cet état est une arche naturelle (Delicate Arch dans Arches National Park) :
Image:Arch2.jpg
Histoire
Les Amérindiens sont présents dans la région depuis la préhistoire. Ils ont laissé des pétroglyphes et des pictogrammes, témoins de leur culture passée. Francisco Vásquez de Coronado a sans doute traversé le sud de l’Utah actuel en 1540, alors qu’il cherchait la légendaire Cibola. Un groupe d’Espagnols, conduit par deux prêtres, quitta Santa Fe en 1776 pour trouver une route vers la côte californienne. L’expédition arriva au nord d’Utah Lake et rencontra les Amérindiens. Puis des trappeurs explorèrent la région au début du XIXe siècle. La ville de Provo fut nommée ainsi en l’honneur d’Etienne Provost qui voyagea dans la région en 1825.
Les premiers colons Mormons arrivèrent à Salt Lake City le 24 juillet 1847, alors que l’Utah demeurait un territoire mexicain. Après le Traité de Guadalupe Hidalgo, l’Utah fut cédé aux États-Unis en 1848. Mais il fut un des derniers états continentaux à entrer dans l’Union en tant qu’état fédéré (1896). Un des obstacles fut l’attachement des Mormons à la polygamie.
Géographie
polygamie
L’Utah dispose d’une grande diversité géologique : au centre se trouvent les Montagnes Wasatch, au nord-est l’Uinta Mountain (d’orientation est-ouest) comprend le plus haut sommet de l’état (Kings Peak). À l’ouest des montagnes Wasatch se trouve le Grand Lac Salé qui appartient au Grand Bassin (Great Basin). Les paysages du sud de l’Utah se caractérisent par des formes érodées par le Colorado et ses affluents. L’ouest de l’Utah est principalement aride ; le nord-est est plutôt montagneux avec de grandes forêts.
Les principales curiosités naturelles sont :
- des lacs : Grand Lac Salé, lac Utah, lac Powell ;
- des fleuves et des canyons : Flaming Gorge, Jordan River, Colorado, Green River, Gooseneck State Park, San Juan River ;
- des plateaux et des bassins : Great Basin, plateau du Colorado ;
- des montagnes : Wasatch Mountains, Uinta Mountains
- principaux sommets : Mont Nebo.
Subdivisions
L'Utah est subdivisé en 29 comtés.
Voir l'article : Comtés de l'État d'Utah
Parcs naturels
Comtés de l'État d'Utah
Les déserts du sud de l’Utah occupent 5 parcs nationaux :
- Bryce Canyon
- Zion
- Canyonlands National Park
- Arches National Park
- Capitol Reef National Park
Les monuments nationaux de l’Utah sont :
- Dinosaur National Monument
- Grand Staircase-Escalante National Monument
- Rainbow Bridge National Monument
- Cedar Breaks National Monument
- Timpanogos Cave National Monument
Timpanogos Cave National Monument
Enfin, l’Utah dispose de plusieurs parcs fédéraux et monuments :
- Dead Horse Point State Park
- Newspaper Rock State Historic Monument
- This Is The Place State Park
- Flaming Gorge Recreation Area
- Glen Canyon Recreation Area
- Goblin Valley State Park
- Gooseneck State Park
Politique
L'Utah est un des états les plus conservateurs des États-Unis et une place forte du Parti républicain.
La constitution de l'Utah date de 1895. Etat par excellence des Mormons, elle ne légalise pas cependant la polygamie, interdite par le Congrès fédéral.
En 2004, par référendum, les électeurs de l'Utah ont approuvé par 66% des voix (82% hors Salt Lake City) un amendement constitutionnel définissant le mariage comme une union civile entre un homme et une femme, refusant aucun droit à toute autre forme d'union.
La politique fédérale dans l'Utah
Aux élections fédérales, l'Utah est incontestablement l'un des bastions républicains les plus marqués du pays.
Ainsi, aux élections présidentielles de 2004, le président républicain George W. Bush y a obtenu 71,54% contre 26% au candidat démocrate John Kerry, ce qui est le score le plus important des 50 états américains, avec un pic à 88,91% dans le comté de Rich.
Aucun candidat démocrate n'a remporté l'Utah depuis Lyndon Johnson en 1964 contre Barry Goldwater.
En 1992, le démocrate Bill Clinton était même arrivé troisième avec 24,65% des voix derrière le républicain George Bush (43,36%) et l'indépendant Ross Perot (27,34%).
La politique locale dans l'Utah
Logiquement, la politique locale de l'Utah est largement dominée par les républicains.
Depuis janvier 2005, le gouverneur de l'Utah est le républicain Jon Huntsman, Jr. tandis que les quatre autres postes élus de l'exécutif sont également détenus par des républicains.
Le Congrès local est largement dominé par les républicains. Lors de la session 2005-2006, les démocrates n'occupent que 19 des 75 sièges de l'assemblée d'état et 8 des 29 sièges du sénat .
Au niveau fédéral, les deux sénateurs de l'état au Congrès des États-Unis sont les républicains Orrin Hatch et Robert Bennett alors que deux des trois élus de l'Utah à la Chambre des Représentants sont également républicains.
Économie
Tourisme
Chambre des Représentants
Les paysages de l'Utah sont extraordinaires, on peut notamment citer :
- Arches National Park
- Bryce Canyon
- Canyonlands
- Capitol Reef
- Capitol Reef National Park
- Zion National Park
Culture
Sport
- Utah Jazz (NBA)
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.utah.gov/ Site officiel de l'État de l'Utah]
- [http://www.utah.com/ Site officiel touristique de l'Utah]
ja:ユタ州
ko:유타 주
th:มลรัฐยูทาห์
Catégorie:Régime politique
Catégorie:Droit Überwasserkirche (Münster)
Die Überwasserkirche, auch Liebfrauenkirche oder Liebfrauen-Überwasser genannt, ist eine Kirche im gotischen Stil in der westlichen Innenstadt von Münster in Westfalen. Sie ist die Pfarrkirche der Gemeinde Liebfrauen-Überwasser. Ihr Name leitet sich von „Über dem Wasser“ ab, da sie westlich des Doms auf der gegenüberliegenden Seite der Aa liegt.
Geschichte
Die erste Überwasserkirche wurde am 29. Dezember 1040 auf den Titel der Geburt Mariens - ad Beatam Mariam Virginem sub Titulo Nativitatis geweiht. Anwesend waren u.a. König Heinrich III., zahlreiche Reichsfürsten und zwölf Bischöfe. Laut überlieferten Notizen war dieser erste Bau dreischiffig ausgelegt. Abbildungen existieren hiervon jedoch nicht, da die Kirche bereits im Jahr 1071 dem Feuer zum Opfer fiel.
1071
Wann genau der Neubau stattgefunden hat, ist ebenfalls nicht überliefert. Sicher ist jedoch, dass zwischen 1085 und 1088 acht Weihen von Kapellen und Altären stattgefunden haben. Die Kirche muss in diesem Zeitraum also bereits wieder aufgebaut worden sein. Über diesen Neubau ist jedoch ebenfalls nicht viel bekannt, nur dass sie bei der Eroberung von Münster 1121 durch Lothar von Süpplingenburg sehr gelitten haben soll.
Die jetzige Kirche wurde seit dem Jahr 1340 errichtet. Zeuge davon ist eine Inschrift über dem Westportal. Die Bauzeit des Turms zog sich von 1363 bis wahrscheinlich zu Beginn des 15. Jahrhunderts hin. Während der Zeit der Wiedertäufer in den Jahren 1534/1535 wurde die Spitze des Turms heruntergestürzt und Kanonen auf der Plattform des Turms postiert, um die Verteidigungsfähigkeit der Stadt zu erhöhen. Zu selben Zweck wurden auch die wertvollen gotischen Steinfiguren vom Westportal gerissen und in die Stadtwälle hineingerammt. Zwar wurde die Turmspitze nach der Vertreibung der Wiedertäufer wieder aufgebaut, jedoch durch einen Orkan im Jahre 1704 erneut zerstört. Danach wurde er nicht wieder aufgebaut.
Wie der Rest der Stadt Münster wurde auch die Überwasserkirche im Zweiten Weltkrieg schwer getroffen. Ein Wiederaufbau war jedoch noch möglich. So wurde 1968 das Innere der Kirche restauriert und seit 1972 besitzt die Kirche auch wieder eine Orgel.
Zwischen 1976 bis 1983 wurde der Turm das von außen restauriert. Eine grundlegende Sanierung des Turms war von Anfang November 1998 bis Frühjahr 2001 notwendig geworden, da zahlreiche Steine und Pfeiler nur noch lose im Mauerwerk hingen und abzustürzen drohten.
Uberwasserkirche
Munster, Uberwasserkirche
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Freevo
Freevo is a GPL open source application for Linux and BSD designed to run a homemade personal video recorder. MythTV is a similar open source program also for Linux.
External links
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Slave revolt
A slave rebellion is an armed uprising by slaves. Slave rebellions have occurred in nearly all societies that practice slavery, and are amongst the most feared events for slaveowners. Famous historic slave rebellions have been led by Denmark Vesey, the Roman slave Spartacus and the thrall Tunni who rebelled against the Swedish king
Expo '98 was a World's Fair held at Parque das Nações (Park of the Nations) in Lisbon, Portugal from May 22 to September 30 1998. The theme of the fair was "The Oceans: A Heritage for the Future." This in part commemorated 500 years of Portuguese
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Grey-winged Trumpeter
The Grey-winged Trumpeter (Psophia crepitans) is a member of a small family of birds, the Psophiidae, which occur only in the Amazon basin in tropical South America. There are three trumpeter species, all in the genus Psophia, the other two being the Pale-
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Psophia
- Psophia crepitans
- Psophia leucoptera
- Psophia viridis
The trumpeters are a small family of birds restricted to the forests of the Amazon basin in South America. They are named for the trumpeting call of the males.
The three species are dumpy birds with l
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Precious McKenzie
Born in 1936 in Durban, South Africa, Precious McKenzie achieved world recognition in winning Commonwealth Games weightlifting medals for New Zealand. That earned him an MBE.
He subsequently became the New Zealand Safety Council's Ma
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Suzzallo Library
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Suzzallo Library is the central library of the University of Washington in Seattle, and perhaps the most recognizable building on campus. It is named for Henry Suzzallo, who stepped down as president of the University of Washington in 1926, the same year the first ph
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